Samuel, le jeune marquis (18)


Samuel, le jeune marquis (18)
Texte paru le 2019-01-19 par Danlouis   
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Dans ma tête je pensais à son éventuelle déception, je ne pouvais quand même pas enculer mon père ! Mon blocage était clair, je pouvais tout voir, assister à ses pires obscénités mais dans mon for intérieur, il restait mon père et ce pas je ne pouvais le franchir.

— Alexandre, viens me remplacer, allonge-toi sur la table. Je suis désolé papa mais il m'est impossible de te trousser, je n'arrive pas à être roide, tu es magnifique, tes fesses sont attirantes et tu sais à quel point j'aime le vice et la perversité, mais tu es mon père. Empale-toi sur ce monstre et je ne te quitterais pas des yeux, je connais trop le plaisir que l'on a lorsqu'il force le passage. Excuse-moi papa !

— Au contraire mon grand je me sens mieux car même si moi je t'ai fourré et fessé, je l'ai fait sans savoir que c'était toi. Il me serait impossible de le refaire, je viens de m'en rendre compte. Je pense qu'entre nous pour le moment, tout du moins, cela restera dans le domaine du fantasme. Par contre ton regard est important pendant que ce membre énorme ouvre mon trou, regarde bien, tout est entré d'un coup. Oh oui Alexandre, vas-y, transperce-moi profondément. Que c'est bon de se faire fourrer, vas-y à fond, éclate-toi dans mon cul.

Tout en ne lâchant pas les yeux de son père, Samuel fit signe à Julien de s'approcher, et un seul geste suffit pour qu'il sache ce qu'il devait faire. Il se mit derrière Henri, se coucha sur lui afin de présenter son vit à l'entrée de sa rosette, forçant le passage, glissant petit à petit sur le membre d'Alexandre pour le rejoindre au fond des entrailles de Monsieur le Duc, il était enculé par deux mâles. Des cris retentirent dans la maison.

— Samuel que fais-tu faire à tes amis, tu veux me déchirer à jamais, deux oui, mais pas ces deux-là. J'ai mal mon fils, je suis ouvert, déformé.

— Mais non papa, tu vas adorer, ils sont déjà entièrement dans ton cul, allez les garçons, faites le jouir du trou, faites le hurler de plaisir, élargissez-le au maximum, foutrez lui ses intestins avant que tous les autres ne vous remplacent. Pendant ce temps Charles viens avec moi, je voudrais faire encore une fois l'amour avec toi avant ton départ demain. Les garçons n'oubliez pas Nicolas ! Il doit subir le même sort et les mêmes outrages que papa. N'est-ce pas mon amour, Charles et moi viendront te finir dans la nuit. Faites-en de vraies putains en attendant.

— À mon tour Charles de profiter de toi, mets-toi sur moi, dans cette position que j'affectionne tant, un tête-bêche nous permettant de nous sucer et de fouiller nos petites rosettes en même temps. À en croire, ce que ma langue retrouve dans cette raie si poilue, tu t'es bien fait enculer toi aussi. Tu as des fesses superbes, fermes, gourmandes, elles vont nous manquer ! Ohhhh oui élargi moi, écarte, rentre tes doigts dans mon trou, force le passage, ouiiiiiiii j'ai un peu mal, mais c'est tellement bon. C'est comme ton vit, j'aime ces odeurs de cul, de sperme, de pisse. Ouiiii ouvre !

— Salope tu t'es bien fait fourrer et foutrer, j'ai déjà mis quatre doigts, plus ils te fouillent plus le sperme sort, j'hésite à y mettre le cinquième, c'est chaud .

— Mets le direct, aies-en la certitude .

— Viens t'asseoir sur ma bouche pour que je boive tout ce jus qui sort de ton cul.Toi aussi tes fesses sans poils vont me manquer .

— Vas-y, avale, ça coule je le sens, ta langue, tes lèvres, quel plaisir, ouiiiii léche, nettoie, fouille, oui oui c'est un régal. Ne bouge pas, je me retourne et maintenant suce et bois ma pisse, ne laisse pas échapper une goutte, comment peut-on aller pisser ailleurs que dans une bouche, son vit bien au chaud. Tu aimes peut-être les donzelles, mais tu fais quand même bien la ribaude avec les hommes. Au lit tu sais faire la putain mon Charles.

— Oui je l'avoue, j'aime faire toutes vos cochonneries, devenir une bonne femelle par contre là, je vais être un mâle pour te trousser. Regarde comme je bande, je suis très dur, donne-moi ton cul comme une femme, sur le dos les jambes sur mes épaules, bien offerte ! Oh ouiiii d'un coup ça rentre tout seul petite putain, je vais te transpercer et te faire un gosse, écarte catin. Ahhhhh je jouis, je te remplis, Samuel, quels moments merveilleux, merci pour tout. J'ai découvert tellement de choses durant ces quelques jours, je sais que maintenant je ne pourrais plus me passer de tous ces vices, de toutes ces perversions faites entre hommes même si j'ai quand même parfois le goût et le besoin du con des femmes.

— Alors mon Charles réfléchi, reste avec nous et va faire de temps en temps un long tour en ville pour engrosser tes donzelles. Regarde mes petites fesses et mon trou gourmand, penses-y d'ici demain.

Toute la nuit ce ne fut qu'enculages, suces, fessées. Au petit matin, tout ce petit monde était fourbu, sentant la fornication, le sperme, la transpiration pour s'être donné totalement dans cette luxure. Les corps étaient enchevêtrés pêle-mêle parfois même encore fourrés pendant leur sommeil. Seul le petit Louis s'était levé épuiser, vidé et rempli, pour effectuer son travail, la préparation du petit déjeuner pour cette armée de débauchés.

Il voulait que tout soit parfait, pour prouver à Samuel, qu'il n'avait pas eu tort de le sortir de sa condition. Certes il savait que son petit cul jouait en sa faveur mais néanmoins il souhaitait montrer sa compétence. Il avait fait des brioches, du pain, sorti les pâtés, les confitures, préparé le café et le thé mais surtout pour la première fois de sa jeune vie, il avait fait du chocolat chaud selon la recette de Jeanne, la cuisinière du manoir. Elle lui avait donné quelques conseils et certaines idées pour les plats prisés par Monsieur le Duc et sa famille. C’était vraiment extraordinaire pour lui, jamais il n'avait vu ce produit brut, qui pour finir se transformait en une boisson douce, chaude, gouleyante et sensuelle. La vie reprenait sa place les garçons se réveillaient, s'asseyaient autour de cette table magnifique. Germain près de son Jules, papa pris entre Alexandre et le petit Paul, Justin entre Nicolas et moi qui me trouvais à côté de Charles afin de profiter de lui au maximum avant son départ. D'ailleurs je n'étais pas le seul, Jean ne le quittait pas depuis son levé mais il faut dire qu'il était resté près de nous toute la nuit à nous regarder nous aimer. Quant à François il attendait que son Louis s'asseye afin de se mettre à ses côtés.

— Je te remercie vraiment mon Louis de t'être donné tant de mal en préparant tout cela pour faire honneur à papa, après la nuit éprouvante que tu as eu ! Lors de mes pérégrinations nocturnes j'ai tout le temps vu tes deux trous occupés et en pleine action. Je dois reconnaître que j'eusse été incapable d'en faire autant ce matin. Messieurs cela mérite des applaudissements et des bises pour ce dévouement. Papa j'ai dit une bise, pas une pelle lubrique avec des doigts dans son cul, allez juste des bisous et laissez-le manger ! Papa ici tout le monde se sert, il n'y a pas de serviteur, c'est notre manière de vivre et n'oublie pas, l'abolition de l'esclavage a été voté en 1794 ! Les rires résonnèrent dans la maison.

Tout le monde se régalait, ils dévoraient littéralement tous les plats, mais le mets le plus apprécié fut sans nul doute le chocolat chaud. Cela faisait plaisir à Louis, son but était atteint. Samuel avait été sensible à ses efforts. Non, non, attendez ne recommencez pas à bander et à vous exciter, j'ai d'autres idées pour le moment. Débarrassons tout cela et suivez-moi messieurs, Alexandre écoute-moi, tu vas mettre tous les chevaux au pré sauf celui de mon père, lui, il reste dans la grange, d'accord ?

— Que veux-tu faire Samuel ? J'ai bien une idée mais elle me paraît tellement folle que je me demande si je ne fais pas fausse route !

Il lui répondit avec un grand sourire aux lèvres et des étoiles dans les yeux :

— Je ne pense pas mon ami, je suis certain que tu me connais de plus en plus et là je peux te confirmer que tu as trouvé nos prochaines distractions . Qu'en penses-tu ? Es-tu intéressé par la situation où veux tu me pousser à l’abandonner ?

— Oh que non, bien au contraire, vas-y à fond, laisse vagabonder ton côté pervers et je serais toujours à tes côtés. Je pensais par contre que tu aurais joué avec ton amour Nicolas et non pas avec ton père, mais pourquoi pas !

— Ne sois pas inquiet Alexandre, les deux sont prévus pour notre plus grand plaisir. Et tous deux éclatèrent de rire en s'embrassant à pleine bouche. Vas-y, fais vite !

Samuel prit Nicolas à part. Après maintes caresses et baisers, il mit trois doigts dans son trou pour s'assurer de l'état de la chose !

— Tu es bien élargi et souple mon amour, la nuit a été féconde pour ton petit cul, tu as été bien rempli. À priori tu as bien fait la putain si j'en juge par tout ce sperme gluant que je sens dans ton fourreau. Je t'aime comme un fou, tu me rends tellement heureux mon mari. Tu es vraiment la plus belle rencontre de ma vie.

— Oui mon Samuel, comme tu l'as souhaité, ils me sont tous passés dessus et certains même deux fois ! Et trois fois j'ai eu deux beaux vits dans mon petit trou. Tu vois, je t'ai bien obéi, une vraie ribaude à enculer. Moi aussi je t’aime et tout ce que je fais, c'est pour te rendre heureux même si, il est vrai, j'y prends beaucoup de plaisir.

— Peux-tu aller chercher ce que je t'avais demandé de ramener du manoir s'il-te plaît ? Tu nous rejoins à la grange mon chéri. Allez les garçons suivez-moi.

Henri fut étonné de voir qu'il n'y avait plus que Cyrius dans le bâtiment. Samuel, peux-tu me dire pourquoi il ne reste que mon cheval ici ?

—Bien sûr mon adorable papa, tout simplement parce qu'il t'aime beaucoup et que pour le calmer et lui faire plaisir, il va te saillir, là, devant nous. Tu vas être comblé, lui vidé et nous excités, regarde autour de toi nous bandons tous rien qu'à l'idée de voir ça. Nicolas donne-moi la boîte.

— Tu es devenu fou mon fils, je vais y perdre la vie, c'est certain .

— Mais non, laisse-toi faire, écoute-moi, tout sera parfait et tu vas hurler, mais de plaisir. Samuel sorti un des morceaux d'étoffe du petit coffret. Dans l'instant Cyrius sortit un membre imposant de son fourreau, dur, raide à l’horizontal. Viens papa suce le comme tu peux, lèche-le. Les garçons approchez, caressez ses boules, mangez son petit trou il est très doux. Mets-toi dessous Henri, mais surtout de côté, Germain et Justin tenez Cyrius par l'encolure pour qu'il ne se cabre pas et toi Alexandre vas-y introduis son vit dans le cul d'Henri. Voilà il rentre sans problème après ce que tu as pris cette nuit, et maintenant à toi de jouer papa, coulisse ton cul dessus, à toi de voir jusqu'où tu peux le faire rentrer. Aime le papa, encule-toi dessus !

— Tu es un grand pervers mon fils mais que c'est bon, ahhhh ce monstre glisse dans mon fondement, il me rend fou, ouiiiii j'adore, ohhh quelle putain je fais, c'est une vraie saillie animale. Ça ne fait pas mal du tout, il glisse tout seul, dieu que c'est bon les garçons, ceux qui pensent pouvoir recevoir un tel membre, essayez. Ah putain, il m'inonde les boyaux, je sens ses jets énormes, c'est incroyable je suis foutré au plus profond de mon cul mon fils. C'est rapide, particulier, très excitant et humiliant à la fois ! Il débande déjà dans mon ventre, le monstre va sortir. Merci à toi Samuel, ce fut merveilleux et inoubliable.

De suite Alexandre se mit à lécher le membre de Cyrius avant qu'il ne se rétracte dans son fourreau, quant à Justin il se rua sur la raie d'Henri afin de goûter à ce jus épais qui coulait de sa rosette. Tous les autres l'imitèrent afin de comparer le goût de ce sperme à celui de tous les hommes présents dans cette maison. Alexandre connaissant la suite du programme emmena Cyrius au pré et ramena de ce fait Tonnerre. Nicolas voyant la robe noire arriver, réalisa dans l'instant la suite des événements.

— Mon mari aurait-il l'intention de me faire saillir à mon tour, de donner à Tonnerre ce qu'il attend depuis si longtemps, est-ce cela ?

— Tu as raison mon amour mais cette fois, c'est moi qui vais l'introduire dans ton petit cul. Jules et François tenez-le afin que Germain et Justin puissent voir de près cette fois ci. Détends-toi, laisse-moi te guider, Tonnerre va être très doux j'en suis certain, il n'a même pas eu besoin de l'étoffe ! Le seul fait que tu le touches, il bande, oui voilà écarte bien les cuisses et je le présente, vas-y recule doucement, il rentre, maintenant à toi de travailler ma petite femme, tout du moins en ce moment !

— Quel piston, ouiii il glisse, il avance dans mes fesses, ohhhh que c'est bon d'aller et venir dessus, de pousser encore un peu pour qu'il aille au plus loin que je ne puisse endurer, putain il me pourfend, mon cheval va me faire jouir du vit et du cul sans que je me touche. Samuel embrasse-moi, jamais sans toi je n'aurais vécu un tel plaisir, bon dieu que c'est bon de se faire saillir, je suis ta jument Tonnerre, remplis-moi !

Pendant que les bouches de Samuel et Nicolas se dévoraient, les voyeurs virent le jus blanc sortir du trou de l'enculé. Tonnerre venait de tout lâcher calmement, dans les entrailles de son petit maître. L'excitation était à son comble dans la grange, l'orgie entre les mâles était perverse, tout était autorisé, les barrières étaient rompues, jamais une telle débauche n'avait été aussi rapide, violente et réciproque ! Même Tonnerre se laissa aller à donner une douche dorée à Nicolas et Samuel qui étaient restés dessous. Certains mâles prirent la même décision, ils vidèrent leurs vessies dans des bouches ouvertes ou sur des corps prêts à ça. Retrouvant ses esprits, Nicolas rassura et conforta ses amis.

— Soyez rassurés les garçons, vous pourrez essayer, croyez-moi, son engin n'est pas plus difficile à recevoir que les vits d'Alexandre et Justin réunis. C'est un plaisir différent mais tentez l'expérience, moi je vais y retourner prochainement. En riant aux éclats, il précisa, je parle des deux expériences bien sûr. Un rire général fusa dans la grange.

— Nicolas tu vas ramener Tonnerre au pré, moi je vais rentrer le petit coffret d'étoffes, il servira à nouveau, c'est certain . Après ne pensez-vous pas qu'il serait bon d'aller prendre un bon bain à la rivière ? Nous sentons tous le bouc. Après le repas de midi, qui ne sera composé que de terrines, salades et fromages, il faudra retourner au travail, vous trouverez tous des besognes, entre la ferme et la maison il y a beaucoup à faire. Aujourd'hui, je ne pourrais guère vous aider dans les travaux domestiques car je vais discuter des finances avec papa durant un long moment. Ce sera mon travail de la journée, assurer votre avenir à tous ! Maintenant tout le monde à l'eau, n'oubliez pas les savons et la poire, on ne sait jamais... Dépêchons nous.

— Excuse-moi Samuel pourrais je te parler en particulier ?

— Filez à la rivière, nous vous rejoindrons. Je t'écoute Charles, que se passe-t-il ?

— Rien de grave, enfin si, comment te dire cela sans paraître un mufle ou un goujat ! C'est très difficile pour moi de te demander ça !

— Allez mon grand, vas-y, que t'arrive-t-il ? Je suis certes le plus jeune mis à part Louis mais je pense être un des plus mûr et des plus facile d’accès. Alors confie-toi, n'aie pas de craintes, je t'écoute, je suis ton ami, tu le sais, dis-moi tes tracas.

— Je voudrais rester près de vous sous certaines conditions. Je suis désolé de te présenter cela ainsi, je suis gêné, non disons que je ne t'ai rien dit. Excuse-moi mon ami, allons-nous laver.

— Arrête cela de suite, n'as-tu plus confiance en moi ? Dis-moi tout, nous verrons bien.

— Très bien, je veux rester, je suis heureux ici, je m'y sens bien mais je devrais quelques fois aller trousser des donzelles, j'en ai besoin. Et financièrement je ne peux vivre sans des gages et dernière chose j'aurais aimé passer quelques jours auprès de ton père et de Paul. Je souhaiterais voir ta vie au manoir. Tu vois, je te demande beaucoup pour offrir bien peu.

— C'est tout ? Moi je suis ravi et je suis certain qu'il en sera de même pour tous les autres. Les donzelles, c'est oui, le manoir, c'est oui et pour les gages, aurais-tu assez si je te donnais le même montant qu'à François ? Avec bien sûr une petite bourse en plus quand tu iras voir tes femmes. Mais cela devra rester entre nous afin d'éviter toute jalousie. Et pour le travail, tu trouveras à aider à la maison ou à la ferme et tu donneras ton cul et ton vit comme tu le fais depuis ton arrivée ! Le marché te convient-il ? Hier soir nous étions heureux lorsque nous avons fait l'amour, j'aime être dans tes bras, alors si tu acceptes, je serais très content mon Charles. Par contre soyons très clair, au manoir, Paul et toi ne ferez rien, si ce n'est donner votre cul en étant à la disposition de mon père et de ses invités, dès l'instant que vous restez consentants.

— Tu fais de moi le plus heureux des hommes Samuel, embrasse-moi et encule-moi là debout, vite fait violemment, vas-y de suite, direct . Merci, je t'adore ! Quel bonheur de t'avoir dans mon trou, maintenant déchaîne-toi, violente-moi et surtout fais-moi l'amour Samuel. Je t'aime beaucoup !

A suivre…