Sangoku, Sangohan et Sangoten


Sangoku, Sangohan et Sangoten
Texte paru le 2002-09-30 par Onanbi   Drapeau-be.svg
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur



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Bonjour, je m'appelle Trunk et j'ai 19 ans, je suis le fils de Végéta et un ami de Sangoku dont vous avez peut-être déjà entendu parler: il vit avec Chichi et ses 2 fils; Sangohan (17) et Sangoten (14). C'est un homme très sympa, toujours aimable, d'humeur joueuse et il est obsédé par les femmes. Il ne se gêne pas pour causer de ses conquêtes féminines auprès de ses copains, comme Krilin, qui sort avec C18, Yamcha qui était avec Bulma ou encore moi...

Et c'est là que ça cloche. Je n'ai pas de petite amie, je n'en ai jamais eu et je crois que je n'en aurai jamais. En fait, les filles ne m'intéressent pas. Mon truc ce serait plutôt les hommes, les hommes du genre de Sangoku. Pour tout vous dire, je suis en adoration devant cet être gentil et viril à la fois, qui sait allier la douceur avec la brutalité. En plus il s'est forgé un corps de rêve qui me fait tout drôle à chaque fois que je le vois torse nu. Je crois que je l'aime car je n'arrête pas de penser à lui et à chaque fois que je discute avec lui il me faut un moment avant d'arrêter de penser à l'apparence qu'il aurait nu. Mais je ne connais rien aux choses du sexe et je me contente de sentir mon sexe se dresser sans que j'ose meme y toucher quand, le soir, seul dans mon lit, je repense à Sangoku ou aux jeunes hommes que j'ai croisé dans la journée.

Un beau jour, il y a 2 semaines, je me balladais dans la campagne quand j'ai croisé Tenshinhan. Ce qui m'a surpris, c'est que pour une fois il n'était pas avec Chaozu. Ces deux là sont ouvertement gays et ne se privent pas de s'embrasser en public en se caressant par-ci par là, ce qui m'excite à chaque fois au plus haut point. Il m'a accosté et m'a demandé s'il pouvait faire un bout de chemin à mes côté. Bien sûr, je n'ai pas refusé: malgré le fait qu'il soit chauve et en couple, il est assez séduisant et ses multiples cicatrices me fascinent.

— Chaozu n'est pas avec toi?

— Ben non, il n'avait pas envie de se ballader. Et puis, il ne se sentait pas trop bien ce matin alors je l'ai laissé à la maison sous la garde de Tortue Géniale et de Yamcha.

— Et tu allait où?

— Pas loin, dans une super petite clairière à l'abri des regards, tu veux que je te montre?

— Oui, si tu veux...

En acceptant, je n'avais aucune idée derrière la tête et sûrement pas la moindre de ce qui allait m'ariver.

Après avoir traversé un petit bois, nous arrivons donc dans une clairière ensoleillée. J'en fais le tour puis je marche jusqu'au ruisseau qui la borde. Pendant ce temps, Tenshinan a enlevé son t-shirt et profite du soleil, couché par terre; jusqu'à ce qu'il vienne me rejoindre près du petit cours d'eau. Avec étonnement, je le vois, à côté de moi, qui commence à retirer son pantalon et, une fois nu (il ne portait pas de caleçon!?!) il plonge dans l'eau. Moi, n'ayant ni l'envie de me mouiller ni même de me fatiguer, je m'allonge sur le sol herbeux en le regardant nager. Puis il vient me rejoindre et m'éclabousse de son corps trempé. Agacé, j'essaie de le repousser mais il se baisse d'un coup, ce qui fait que ma main a heurté son sexe. Je suis très gêné et cherche à me lever pour partir mais Tenshinan me repousse sur l'herbe et s'allonge sur moi.

Son corps mouillé se colle au mien, sa main descent vers la bosse qui se forme dans mon short et, dans le meme geste, son visage s'approche du mien pour m'embrasser. Mes sens s'affolent et, sans arriver à me contrôler plus longtemps, j'accepte sa bouche sur mes lèvres, je les entrouvre même pour laisser passer sa langue. Je m'interromps un instant:

— Tu sais, je n'ai jamais fait ça. Je suis puceau, Ten...

— Oh, mon beau, tu es tellement touchant, je ne comprends vraiment pas comment tu es resté vierge aussi longtemps avec une gueule d'ange pareille. Dis-moi, est-ce que tu te sens prêt pour...?

— Oui! Apprends-moi l'amour, montre-moi comment deux hommes se touchent, se caressent, se...

— Se baisent?

Quand j'entends soudain ce mot interdit, je me sens choqué, outré mais aussi excité et pendant que mon pénis se gonfle encore plus, un feu brûlant innonde mon bas-ventre.

— Oui, c'est ça. B... Baise-moi! Je veux avoir du plaisir avec toi!

— Compte sur moi pour t'en donner, mon chéri.

Sur ces mots, il reprend ma langue dans sa bouche pour la faire jouer avec la sienne pendant qu'il fait glisser ses mains sur mon corps fébrile. Je le caresse aussi, je touche enfin ses cicatrices, je palpe ses muscles bien développés, j'accueille son corps brûlant contre le mien. Avec sa langue, il descend le long de mon corps, m'embrasse partout et je n'en peux plus de cette sensualité que je n'avais jusque-là jamais connue. Tout y passe: le cou, les pectoraux, les tétons, les abdos puis mon nombril. Il m'enlève alors mon short et mon slip de sorte que mon membre érigé par l'excitation se dévoile au grand jour. Mon compagnon commence alors à me sucer lentement: sa langue parcourt mon sexe, puis remonte à mon gland et, enfin, sa bouche entière plonge pour le prendre en entier. En quelques va-et-vient, je me sens prêt de venir. Il s'arrête alors et, debout, présente son pénis devant mon visage.

— Suce-là, tu vas voir comme c'est bon. Laisse-toi aller et vas-y, prends ma bite en bouche. Suce!

Encore une fois j'ai sursauté quand il a utilisé le mot "bite" et tous mes sens, tous mes à-priori de petit innocent se sentent bousculés. Mais je me concentre sur le moment présent et, excité comme jamais, je laisse mes yeux se poser sur la "chose". J'hésite, je recule, puis, décidé, je le prends en bouche, je joue avec son engin et je le sens enfler en moi jusqu'à l'explosion finale. Il m'a pris la tête à 2 mains pour m'empêcher de me retirer et je goûte à son jus: un premier jet, un second et un troisième me remplissent la bouche et, n'ayant pas le choix, je les avale. Il a l'air satisfait, heureux même mais moi je me sens plutôt confus, un peu gêné et surtout honteux. Comme il fait mine de se pencher pour me finir, je me relève brusquement et m'enfuie jusqu'à la maison où je rentre par la fenêtre de ma chambre (puisque j'étais encore nu) et reste là jusqu'au soir.

Pendant les quelques jours qui ont suivis, j'ai évité le plus possible tout contact avec le monde extérieur et les gens qui m'entouraient, j'avais l'impression d'avoir tellement changé que si je parlais à quiconque, il se rendrait compte que j'avais sucé une "bite", que j'avais avalé du sperme et qu'en plus j'avais aimé ça. Alors je me suis masturbé pour la première fois, seul dans mon lit et j'ai continué à le faire pendant 2 jours, 3 à 4 fois par jour. Le lendemain de cette aventure à la clairière, j'ai retouvé mes vêtements pliés sous ma fenêtre. Tenshinan devait avoir compris pourquoi je m'étais enfui et les avait ramené en silence dans la nuit. Je lui en fus très reconnaissant et finalement, après 3 jours, je vainquis mes peurs et sortis enfin.

Je suis resté chez moi quelques temps puis j'ai été dans mon jardin dans l'idée de lire un peu, seul, à l'air frais. Seulement là, mon père, Végéta, etait en train de s'entraîner. En espérant qu'il ne me pose pas de questions, je me suis assis sur une chaise et ait commencé ma lecture. Une heure après, en sueur, mon père vient vers moi et me lance, d'un ton cinglant:

— Et alors, où t'étais ces trois derniers jours? Encore en train de fainéanter? Et ton entraînement, tu crois pas que tu ferais bien de t'y mettre sérieusement? J'en ai marre de nourrir un bon à rien!

Mon père a toujours été très rude avec moi. Il a un caractère impulsif et impétueux et ne sourit pas souvent. Malgré ça je l'admire car il est très fort et il se bat incroyablement bien. Mais c'est vrai que, s'il m'aime, il ne le montre jamais. Au contraire. Je crois qu'il aurait honte de dévoiler son sentimentalisme alors il se fait encore plus agressif avec moi, comme pour donner le change. Mais je m'y suis habitué et, cette fois-là, ne me sentant pas trop dans mon assiette suite à ce que je venais de vivre, je choisis de ne pas lui répondre.

Il rentre dans la maison en grognant, sans doute pour se changer et moi, craignant son retour imminent au jardin, je rentre dans l'idée de m'enfermer dans ma chambre une fois encore. Quand je passe devant la salle de bain, je vois que la porte est ouverte et mon père est nu. D'habitude il ferme toujours la porte car il est d'un naturel très pudique, ce qui va de pair avec son caractère renfermé. Mais ce jour-là, alors que je passe devant la porte, il m'appelle et me demande d'entrer. Une fois que je suis à l'intérieur, il se tourne vers moi et me dis de fermer la porte. Je m'éxécute tandis qu'il s'apporche de moi. Je commence à me sentir mal à l'aise et ce qu'il dit ne me rassure pas, bien au contraire:

— C'est la première fois que tu me vois nu, mon fils. Et bien tu vas pouvoir en profiter.

— Papa, je... Qu'est ce que tu veux, je ne comprend pas?

Là, il me prend violemment par les cheveux et me force à m'agenouiller. J'ai très mal mais je n'ose pas lui résister: il est beaucoup plus fort que moi et représente l'autorité suprême à mes yeux. Je me retrouve face à son gros sexe érigé et Végéta, mon propre père, approche ma face de l'engin qu'il a utilisé pour faire l'amour à ma mère, quand ils étaient encore ensemble. Je suis dégouté, je patauge en plein dans l'horreur mais je n'ai pas d'issue: il veut que je le suce, comme j'ai fait il n'y a encore pas longtemps à Tenshinan. Mais à ce moment-là, je n'étais pas contraint de le faire. Tandis que maintenant je suis forcé.

J'ouvre donc la bouche pour laisser passer cette bête et timidement je commence à le lécher. Mon père qui n'a pas l'air de vouloir se montrer patient me prend encore par les cheveux et, dans un puissant va-et-vient de ses hanche, il me fait sucer son gros pénis à la vitesse qu'il choisit. Quand il sens qu'il va venir, il arrête son mouvement, sort son sexe de ma bouche endolorie et me fait signe de me déshabiller. Je tente de m'opposer mais, d'une grande claque, il a vite fait de me rappeller à l'ordre. Je me met donc nu et, selon son ordre, je me retourne pour lui présenter mes fesses. Végéta me tient fermement le derrière et place son énorme gland à l'entrée de mon anus.

— Tu vas voir je vais te l'ouvrir ton petit cul, tu vas pas avoir le temps de le comprendre que ma grosse queue sera déjà au fond de tes intestins, petit chieur!

— Non papa, NON!!!!

Et dans un grand râle, il pousse d'un coup. Je suis déchiré! Coupé en deux! Jamais je n'ai ressenti une telle douleur, surtout associée à une telle honte! Lui, il va et vient en soupirant de plaisir et la soumission qu'il me fait ressentir me fait plus mal que tout le reste. Dans de grand mouvements, mon père fait aller son sexe dans mon petit trou jusqu'à l'éjaculation. Je savais déjà qu'il avait des éjaculations très abondantes car je m'étais plusieurs fois caché dans la garde-robe de sa chambre pour l'espionner pendant qu'il se caressait et se faisait du bien, le soir dans son lit, mais là, je ne m'attendais pas à une telle fontaine! Le liquide crèmeux ressortait de mon anus pour couler le long de mes cuisses pendant qu'il se finissait dans un grands cri. Dés qu'il s'est retiré, je me suis enfui dans ma chambre, plus honteux que jamais je ne l'avais été et avec le derrière franchement douloureux. Juste le temps de me rafraichir à mon lavabo et de mettre d'autres vêtements et je sortis en trombe de chez moi pour aller me réfugier chez mon ami Sangohan; je ne voulais plus voir mon père, ni même lui parler.


Une fois dans la chambre de Sangohan, j'ai pu me lâcher et pleurer tout mon saoûl. Sangohan est mon seul véritable ami et je sais qu'il pourra comprendre sans se moquer de ce que je ressens en ce moment. Nous sommes donc dans sa chambre et, n'en pouvant plus, je lui raconte ce qui vient de se passer, en pleurant sur son épaule. Il est abasourdi et outr� par ce que m'a fait mon père mais aussi réellement attristé pour moi et il essaie tant bien que mal de me consoler d'abord avec des mots gentils puis en me caressant la tête.

C'est quand il descend sa main sur ma nuque que je m'arrête de pleurer, même si je reste avec ma tête sur ses épaules. J'ai envie qu'il soit doux avec moi, attentionné, presque... câlin. Il a sans doute dû le comprendre puisqu'il me demande de me coucher sur le ventre dans l'intention de me masser "pour me relaxer" comme il dit. Je m'abandonne et essaye de chasser les images douloureuses de ce que je viens de vivre en me concentrant sur les douces caresses sur mon dos. Ensuite, il me demande de me mettre sur le dos et, après quelques minutes de massage supplémentaires sur l'abdomen, il vient m'embrasser la joue, tout doucement, presque précautionneusement. Puis il remonte vers ma bouche et me donne un léger bisou sur les lèvres. Ivre de désir et pressé d'oublier cette mauvaise et violente expérience sexuelle que j'ai eu avec mon père, je réponds à ses caresses en gémissant doucement. Nous nous embrassons et je ne peux m'empêcher de pleurer encore un peu tellement ce que je ressens est doux par rapport à ce qui m'a été infligé il y a 2 heures.

Nous nous déshabillons et, sous ses draps, je connais enfin l'amour. Après avoir joué avec sa langue sur toutes les parties de mon corps, il s'interèsse à mon sexe tout droit, tout en venant se placer au dessus de moi pour que je puisse, moi aussi, sentir son pénis grandir et son gland s'élargir dans ma bouche. Nous jouissons tout les deux dans la bouche l'un de l'autre en poussant des râles de plaisir puis nous nous endormons serrés dans les bras de l'autre pour finir la nuit ensemble.

Au petit matin, je fais le point sur ce que je viens de vivre en regardant dormir mon amant, mon amour. Je sais que je suis fait pour les hommes et que, petit à petit, au fur et à mesure des expériences que je fais, je me dévergonde, je perds de mon innocence, mon appétit sexuel évolue, se développe et s'amplifie de plus en plus. Comme seule preuve, je sens que je n'en peux plus de regarder Sangohan sans le toucher, de le désirer sans lui faire l'amour. Je commence donc à le caresser doucement, puis, en silence, j'enlève les couvertures et m'occupe de son sexe. Je lui donne des petits coups de langue, il grossit et émerge enfin de son sommeil. En gémissant, Sangohan se rend compte de ce que je lui fais et je sens qu'il n'y est pas opposé!

Alors je continue, j'engouffre tout le sexe en entier et commence des va-et-vient de plus en plus rapides et il continue de grossir dans ma bouche. Je passe ma langue sur son gland, je joue avec ses bourses imberbes tout en le regardant dans les yeux. Enfin totalement réveillé, il prend, de son côté, les choses en main. Il se caresse les seins avec la main gauche et passe la droite dans mes cheveux. Au bout d'un certain temps, je remonte vers son visage d'ange en lui embrassant toutes les parties de son corps de dieu grec jusqu'à l'arrivée à sa bouche, ses lèvres que je dévore passionément. En répondant avec furie à mon violent baiser, il nous retourne de sorte que je me trouve sous lui et il commence à remuer le bassin contre moi: mes attributs virils se frottent aux siens et nos érections prennent une vigueur telle qu'elles ont rarement eues jusqu'à ce jour. Tout à coup, aussi étonné de sortir cette phrase que lui de me l'entendre dire, je lui lâche:

— Prends moi, mon salaud! Je veux t... ta grosse BITE en moi! Je veux que tu m'encule!

Il est tellement surpris par de telles insanités qu'il s'arrête tout net quelques secondes avant d'acquiescer avec un sourire désarmant, à la fois empli d'amour et d'offrande de lui, et aussi empreint d'une lubricité que je ne lui connaissais pas. Il me retourne vigoureusement et se penche sur mon anus, mon "cul", je veux dire, pour le lécher. Sa langue glisse, entre, sort, mouille tout mon fondement sans en oublier un centimètre. Quant à moi, mon cul se cambre, se tend vers cette source de plaisirs intarissables, je ne cesse de gémir, si bien que j'ai peur que ses parents m'entendent, de l'autre coté du couloir. Et, paradoxalement, de penser que Sangoku, mon fantasme depuis toujours est dans la maison où je vais me faire enculer, à quelques mètres de lui, séparé par de minces murs, cela me fait bander au maximum, ma bite grandit encore plus, et je manque de jouir tout seul, sans meme m'être touché.

Sangohan se relève et viens se frotter à mon dos en m'embrassant sur la nuque. Et je sens ce que j'espèrais depuis un bon moment: son... sa "queue" qui me titille le derrière, puis son gland qui se place contre mon petit trou étroit et tout doucement, en continuant à m'embrasser, à me carresser les pec, le ventre etc, il enfonce sa bite dans mon cul.

— MMmmh! C'que t'es serré!! Aaah, c'est TROP bon!!! dit-il en commençant des va-et-vient de plus en plus rapides, de plus en plus profond, de plus en plus délicieux!

Je me sens salope, pour la première fois de ma vie: je fais aller mon trou du cul le long de son gros mât viril, je gémis, la tête dans l'oreiller pour que ça ne s'entende pas dans toute la maison et ma tige se dresse plus droite que jamais. Au moment de venir, mon chéri se retire de mon trou et me retourne sur le dos pour se branler sur ma face. Je lui lèche le gland, tout en lui caressant les couilles et le cul avec mon autre main. Il vient en criant dans ma bouche et son jus me coule dans la gorge, déborde et glisse le long de mon menton.

Ensuite, il vient se positionner au dessus de ma grosse queue et s'empale d'un coup, sans douleur, comme si son cul avait déjà subit les assauts d'un autre pénis. Je jouis vite dans ses intestins et nous nous écroulons sur le lit, en sueur et fourbus. Après une demie-heure, il me dit qu'il va prendre une douche et je le regarde s'éloigner en souriant à la vue de ses magnifiques fesses qui sautillent à chacun de ses pas.

Son absence me laisse le temps de réfléchir: je ne sais plus très bien où j'en suis... Pour la premiere fois de ma vie, je me sens vraiment heureux, et en même temps je ne me reconnais plus; je suis devenu une sorte de chien assoiffé de sexe et de "baise" alors qu'il y a encore une semaine, j'étais innocent. Mon âme d'enfant s'est pervertie à une vitesse inimaginable et...

Mais qu'est ce que j'entends? La voix de Sangoku qui parle à Sangohan. Effrayé, je me dirige en silence vers la salle de bain, et je vois que Sangoku est venu rejoindre son fils.

— Alors, c'était bien?

— Tu as tout entendu? J'avais pris soin de laisser la porte entrouverte...

— Oui oui, merci! Heureusement que ta mère est partie en voyage parce que si elle m'avait surpris en train de vous écouter vous baiser en me branlant, ç'aurait été la crise! Alors, il est bon, Trunk?

— Merveilleux! Je l'adore! Il est tellement innocent, et si fébrile, pressé d'apprendre à faire l'amour comme un vrai mâle. En plus, il a une très belle queue! Un tout petit peu moins grosse que la tienne, ce qui a facilité l'enculade, mais très douce et avec une odeur fantastique!

En entendant ça, j'ai été tellement surpris que je me suis cogné au mur en me reculant. De peur qu'ils n'aient entendu, je me suis précipité dans la chambre et j'ai attendu que Sangohan revienne. Ça n'a pas duré longtemps, et il n'a fait comme si de rien n'était: il m'a embrassé langoureusement et a voulu remettre ça.. Mais je ne pouvais pas, j'étais dégoûté par ce que je venais d'apprendre, et puis jaloux aussi. Autant du père qui baisait mon amour que du fils qui faisait l'amour à celui qui alimentait mes rêves au masculin depuis si longtemps. Mais ma bite m'a trahie, ou plutôt l'érection monumentale qui la tenait dressée. Car j'avais beau etre choqué, tout cela m'avait excité au plus haut point. En me découvrant bandé comme un cerf, il a compris et, dans un sourire, a dit

— Tu peux entrer, papa!

Non!! J'ai vite ramené le drap sur ma nudité et, rouge de honte, j'ai vu Sangoku, une belle bosse dans le pantalon, entrer dans la chambre.

— Voila, papa, il est à toi! Il n'est plus vierge, évidemment, mais je suis sûr que c'est pas ca qui t'arrêtera, n'est-ce pas?

Le beau Sangoku s'est approché de moi pendant que son fiston m'enlevait le drap et commencait a s'occuper de mon sexe dressé. Il m'a embrassé et tout en jouant avec ma langue, s'est déshabillé lentement. Je voyais ses muscles apparaître un à un, et je ne pus résister à l'envie de les toucher de les caresser, puis de les embrasser, pendant que son fils nous suçait tout les deux. Puis Sangohan vint se mettre en 69 au dessus de moi pour que nous nous sucions tous les deux pendant que son père m'enculait sauvagement de son énorme engin. Je hurlai, d'abord de douleur, puis de plaisir en me tortillant sur le lit. J'ai joui dans la bouche de mon amoureux en sentant l'homme que j'avais le plus désiré me défoncer le cul.

Sangohan vint alors se placer derrière son père pendant que celui-ci m'embrassait violement et le pénétra d'un coup. Tous les mouvements qu'il faisait dans le ventre de son père se répercutait dans la bite qui m'enculait. Nous n'étions plus que des animaux assoiffés de bites, de sperme, de sodomies les plus profondes possibles! Sangohan, qui n'avait pas l'endurance de son père, sentit qu'il allait éjaculer, alors il vint se placer au-dessus de ma face, alors que j'embrassais Sangoku. Il lacha de longs jets de liquide blanc qui vinrent s'écraser sur nos deux visages réunis. Je léchai la semence sur la face de Sangoku puis, celui ci n'ayant toujours pas joui, et comme ma bite rebandait dur, il se retira et annonça qu'on allait tous les deux enculer son fils. Celui-ci fut un peu effrayé mais accepta et vint s'empaler sur mon gland. Sangoku placa alors sa bite tous contre la mienne (quelle sensation merveilleuse!) et l'enfonça par petits coups dans l'anus de son fils chéri. Nous entrâmes tous les deux nos bites dans ce petit cul hyper serré et, après quelques va-et-vient, nous éjaculâmes ensembles sur ses fesses et son trou bien élargi dans de grands cris bestiaux. Après cette jouissance, nous nous écroulâmes encore une fois sur le lit et, empêtrés les uns sur les autres, nous nous endormîmes.

Une sensation mouillée, caressante, délicieuse me réveilla. C'était Sangohan qui s'occupait à me lécher et me caresser la poitrine. Ma bite, déjà dressée, n'attendait que ses caresses et, comme s'il le savait, il faisait exprès de ne pas la toucher pour faire durer le plaisir. Je lui caressai les cheveux en lui gémissant des mots d'amour. Sangoku était parti et nous n'étions plus que deux à nous aimer sur ce lit des plaisirs. Voyant que je m'étais reveillé, Sangohan arrêta son supplice et vint se coucher sur moi pour m'embrasser et frotter son corps musclé et imberbe au mien. Après quelques minutes de passions, il me regarda avec un peu de lubricité dans le regard. Comme il se rendait bien compte que je ferais tout ce qu'il me demandait, il me demanda de ne pas bouger, car il allait chercher de quoi pimenter le jeu.

Il revint vite dans la chambre avec dans ses mains... des cordes. Très excité par ce qui m'attendait, je le laissai m'attacher les poignets à l'avant de son lit de telle sorte que je ne pouvais absolument plus me détacher. Puis, il me banda les yeux et me demanda d'attendre encore un peu. Après un temps qui me parut fort long, j'entendis à nouveau du bruit dans la pièce. Ensuite le souffle rauque d'une respiration me confirma la présence à mes côtés mais je ne pouvais toujours rien voir. Tout doucement au début puis plus audacieuse après, des mains me caressèrent le torse, puis les cuisses, descendirent vers mes mollets et vinrent me masser les pieds. Je sentis des lèvres humides se poser sur ma bouche, puis une langue qui entre doucement. Mon sexe était droit comme un mât. Je laissai échapper un gémissement de plaisir quand je sentis des doigts se refermer sur ma hampe. Mmmmm. Puis la bouche descend, court le long de mes muscles et arrive contre ma toison. Je sens alors une autre langue venir jouer avec la mienne pendant que l'on me suce la queue. C'est divin de ne rien voir.

Puis, comme une délivrance, ma bite entre dans un trou chaud, d'un coup sec. On est empalé sur moi. C'est fantastique! Soudain, l'homme qui m'embrasse me retire le bandeau des yeux et je reconnais le beau Sangoku. Je lève un peu la tête et voit son fils à mes côtés en train de se branler en nous regardant. Mais alors... qui est-ce que j'encule? Excité comme pas deux, je regarde et manque de débander d'un coup. Mon père, Végéta, se trémousse, mon pénis dans le trou de cul, rouge de désir.

—... pa.. PAPA!...

— Oooh oui, mon beau! Vas-y, mon fils, encule ton père comme une bête, remues-lui les intestins, c'est trop bon! Quelle bite fantastique tu as!

Ivre de chaleur, je me laisse finalement faire et suce la queue que Sangoku présente à mon visage. Sangohan, qui en a sans doute assez d'attendre, vient caresser et embrasser mon père que je tringle à grands coups. Enfin, il se penche pour lécher ce qu'il peut avaler du gland démesuré de mon superbe père.

Mais, tout à coup, la porte de la chambre s'ouvre et nous voyons, dans l'embrasure, Sangoten, le plus jeune fils de Sangoku, un air surpris sur la figure. Il a à peine 14 ans mais déjà la lubricité se lit dans ses yeux. La porte a dû s'ouvrir toute seule pendant qu'il nous matait puisqu'il a dans la main son petit sexe sans beaucoup de poils qui bande tout dur. Voyant ma surprise, Sangoku me dit:

— Ne t'en fais pas, nous avons l'abitude, dans la famille. C'est moi qui ai appris à mes 2 enfants les choses du sexe. Je leur ai montré comment se branler et c'est avec moi que Sangohan s'est entrainé à sucer. Quant à Sangoten, il m'a surpris il n'y a pas longtemps dans la douche, en train de me palucher et je lui ai expliqué à quoi servait une bite.

— Ah oui? répondis-je.

Avant de continuer à sucer Sangohu, je demande à son plus jeune fils de m'expliquer cela. Celui-ci entre dans la chambre, s'assied par terre et, tout en se tripotant le zizi, raconte:

— Et bien, cela ne faisait pas très longtemps que je me masturbais, en regardant, par le trou de la serrure, Papa et mon frère baiser ensemble ("ça, on le savait, c'est pour ça qu'on a pris l'habitude de laisser la porte de ma chambre entrouverte" me dit Sangohan que mon père suce maintenant sur le tapis). Alors quand j'ai surpris mon père dans la salle de bain, et qu'il a vu que je le reluquais, il ma demandé d'entrer et m'a installé sur ses genoux nus. Ensuite, il m'a déshabillé doucement et a détaillé mon anatomie. Après avoir fait le tour de mes points sensibles, il a vu que mon zizi était tout dur, alors il l'a touché. Moi, j'étais fasciné par sa bite, énorme pour moi. Comme il a vu mon intérêt, il m'a demandé si ça me plairait de la toucher. J'ai dit oui, je lui ai caressé la tige et les couilles toutes poilues. Puis, à sa demande, je l'ai léché et il a juté sur mon visage.

— Tu voudrais venir me sucer, maintenant? lui demandais-je

— Avec plaisir!

Et il vint me tailler une pipe tout en branlant son père à côté. Puis il se mit en 69 avec moi et je pus sucer sa petite queue et ses boules imberbes. Il gémissait que c'était trop bon jusqu'à ce qu'il éjacule quelques gouttes dans ma bouche.

— Aaaoooh. c'est la première fois que j'ai du jus, c'est super!

Je l'embrassais alors sur la bouche puis, j'allai m'empaler sur le sexe énorme de mon père. J'étais le seul qui pouvait le faire entrer dans son cul. Sangohan et son père baisait eux aussi, et, lorsque Sangoten dit qu'il devait aller aux toilettes, je lui dis mon désir de me faire pisser dessus. Surpris, il s'approcha de moi et caressa sa zigounette contre ma bite érigée puis, un magnifique liquide jaune et odorant jaillit de son sexe. Il joua à promener le jet sur ma queue, mes testicules, puis sur mon torse et enfin mon visage. Je bus sa liqueur dorée avec joie pendant que mon père, plus fébrile que jamais, allait et venait dans mon trou élargi puis il jouit et je sentis son jus buter contre le fond de mes entrailles. C'était trop bon, j'avais la semence de mon père dans les intestins!

Il se retira ensuite de mon fondement et vint présenter sa courgette à ma bouche en me caressant avec la pisse du petit. Sa queue était brunâtre de merde et je fus d'abord un peut dégouté puis, après y avoir gouté, je lèchais comme une crème-glace ce nouveau met délicieux. Le fait de manger ma merde, c'était si bon que j'eus une idée. Maintenant qu'on avait tous été enculé, je savais qu'on aurait tous plus ou moins envie de chier. Je proposai alors à Sangohan, son père et mon papa de venir défequer sur mon corps nu. Tous les 3, ils poussèrent au dessus de moi, puis leurs merde sortirent lentement de leur gros trou de balle. Elle coula sur moi, chacune d'un brun différent et l'odeur embaumait la pièce. C'était fantastique, j'étais recouvert de cette merde boue brune.

Je me mis à me caresser avec ces déchets puants, puis lèchais mes doigts remplis de merde. Ils se branlèrent tous sur moi et éjaculèrent de sorte que leur crème viennent se mélanger à leur chiure sur mes abdos, sur mes pec et sur tous mes membres, surtout sur l'entrejambe dans laquelle on ne voyait même pas ma bite, recouverte de brun. Sangoten vint m'aider à tout étaler sur moi, et lèchais aussi la merde mêlée au sperme de son papa, son frère et mon père. C'était trop bon. Totalement vicieux, au maximum de la perversité!

J'étais le seul à ne pas avoir éjaculé, même si je n'en étais pas loin, alors je demandai à Sangoten s'il ne voulait pas se faire enculer. Après son accord, il vint pour que je lui lèche le trou pour le préparer pendant qu'il suçait les bites molles des 3 autres pervers. Après avoir enfoncé quelques doigts dans son petit cul de 14 ans, je positionnais à son entrée, ma bite recouverte de merde et de sperme, ce qui aiderait l'intromission. D'un coup sec, je lui enfonçais jusqu'à la garde ma queue hyper rigide et gonflée. Il hurla mais je n'y fis pas attention et son père se chargea de la bailonner avec sa queue. J'éjaculais alors dans son petit trou d'enfant puis lui pissai à la gueule comme il m'avait fait un peu plus tôt et il avala toute mon urine. Déjà un petit porc vicieux, à son âge!



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