Sea, Sex and Night (04)


Sea, Sex and Night (04)
Texte paru le 2017-12-12 par XXX duncan   Drapeau-fr.svg
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.

MM.jpg/ MMM.jpg

Cet auteur vous présente 11 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 6603 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© Tous droits réservés. XXX duncan.


Template-Books.pngSérie : Sea, Sex and Night


Ma soumission aux Muslims...


Depuis que je me suis fait chopé par les deux potes de Yanis dans leur camionnette, rien... pas un seul SMS. J'ai du mal à comprendre ce qui m'arrive... enfin si... je suis accro au jus de ce rebeu et je ferais n'importe quoi pour être son esclave, être à ses pieds, le servir. Ce mec m'obsède complètement et même si ma chatte de pute est avide de bites, je n'ai envie que de sa grosse teub de rebeu et des queues qu'il m'ordonne de prendre. Dans ma tête il est mon Maître et je suis sa chienne. Je repense à ce qu'il m'a dit la dernière fois en partant, qu'il voulait que je lui file ma Visa pour gérer mon fric (ou plutôt vider mon compte!) et que je reste vivre dans son taudis... plus le temps passe et plus je dois me rendre à l'évidence que c'est ce que je veux... c'est peut-être mon destin de servir un mâle arabe que je considère comme supérieur et auquel je ne peux que me soumettre... soumis à sa loi et à sa virilité exacerbée. Pour lui je ne suis qu'une femelle, un trou, un vide-couilles qu'il peut utiliser à sa guise.

J'en suis à ce stade de mes réflexions et du coup je ne fais rien à part sniffer les fringues crades de Yanis en me branlant. Depuis la nuit de l'abattage dans sa cave, je veux encore et encore du jus de rebeu et je suis prêt à tout pour me faire féconder la chatte par des queues d'arabes, un peu comme un vampire en quête de sa dose de sang... moi je suis en quête d'une dose de jus de rebeu... Je suis tellement à cran qu'en me baladant, je passe devant le stand de "chichi" de la plage. Je tombe sur l'autre qui me remet tout de suite.

— Alors on en redemande? qu'il fait, sûr de lui.

— Oui ! je lui réponds en hochant la tête.

J'ai trop envie de devenir une pute à rebeus et il doit le penser aussi car il me file rencard après la fermeture de son stand. Je reviens vers 0h30, le stand est fermé, il a laissé la porte de derrière ouverte, c'est la réserve.

— À genoux! il dit quand je rentre.

Je me fous à genoux et il commence à me bifler la gueule avec sa grosse pine marron qui schlingue la pisse et la sueur de la journée. Sans qu'il me le demande je commence à le pomper.

— Tu es vraiment affamé ! Tu sais ce que tu veux batard!

Je fais oui de la tête.

— Et tu veux quoi salope ?

— Être ton vide-couilles ! je lui réponds.

— Tu kiffes le jus de rebeu, kahba?

— Oui, je fais.

Il continue de me limer la gueule pendant quelques minutes, puis il me repousse et me fait foutre à quatre pattes devant lui et sans préliminaires il rentre sa grosse teub brutalement dans mon trou.

— Putain! Tu la prends bien ma grosse queue ! Même pas besoin de lubrifiant tellement tu mouilles de la chatte devant un mâle arabe! Sale pute! Tiens prends ça connasse! il dit en me limant de plus en plus fort.

Au bout de quelques instants d'enculage intensif, il gueule un truc en arabe que je ne comprends pas et je sens son foutre gicler dans mon bide.

— Nettoies moi ça ! Sale chienne ! il fait en me présentant sa queue. T'es vraiment une bonne salope!

Il se sert un demi pression et m'en propose un, que je bois à poil devant lui. On allume une clope en dégustant notre bière. Pendant que je finis mon verre, il passe derrière moi et me pince les tétons de plus en plus fort, puis il me claque le cul... je sens son membre dur se frotter sur ma raie... il titille l'entrée de mon cul avec son gland puis il s'enfonce directement dans ma chatte déjà ouverte et lubrifiée de son foutre. Il rentre et sort sa queue en entier à chaque fois. Il me bascule sur une table et fout mes pieds autour de son cou tout en tapant dans mon trou. Puis il retire sa queue, continue en se branlant et crache deux bonnes giclées de jus sur les lèvres de ma chatte. Avec son gland turgescent, il rentre tout son foutre dans le cul et continue de me baiser hard... Je mouille de la chatte et de la teub en même temps, j'ai le bide tout mouillé.

— Putain salope ! Si je pouvais, je baiserais ton trou de pute toute la nuit! Elle est trop bonne !

Au bout de quelques minutes de limage intensif je sens du jus couler dans mon bide. Puis il se retire et après que j'ai nettoyé avec ma langue sa queue enduite de son sperme, il remonte son slip et son pantalon. Je me rhabille et me casse. Putain, je suis chaud maintenant et j'ai encore envie de me faire enfoutrer, j'hésite entre rentrer chez moi et repartir draguer au parc à La Rochelle. À peine rentré chez moi, une notification s'affiche sur l'écran de mon portable.

Salut ma pute! Ramène ton cul j'ai du taff pour toi! J'ai deux cousins à la maison et je leur ai promis ton trou pour qu'ils puissent se vider les couilles! Ne les déçois pas! Yanis

Une heure plus tard, je gare ma voiture à l'endroit habituel et je dévale la pente jusqu'à la barre de HLM grise. Je lui envoie un sms pour lui signifier que je suis en bas.

— La porte est ouverte bâtard! Fous toi à poil avant de rentrer et ramène ton cul! Garde ton jock strap! Je ne veux pas voir ta queue de céfran!

Je me dessape devant la porte et rentre. Yanis est là vautré dans son canapé crado.

— À genoux kahba ! Et viens me lécher les ieps !

Je me fous à quatre pattes et avance ainsi dans sa direction, je commence à lécher ses ieps comme un chien en signe de soumission et de reconnaissance. À un moment il me demande de remonter vers sa bite qu'il branle avec sa main dans le survêt depuis que je suis arrivé. Je sniffe et lèche son pantalon de jogging, puis son boxer qui pue le foutre séché, la pisse, la sueur, je sniffe, je lèche comme un chien et je bande.

— Profite bâtard, décrasse et lèche ton Maître arabe! T'es là pour ça sale pute!

Je remonte et lèche ses aisselles poilues qui sont saturées de phéromones, cela me fait autant d'effet, sinon plus que le poppers. Puis je reviens sur sa teub qui schlingue tout autant. Elle est bien raide, je commence à le pomper puis il commence à me doigter le cul comme à son habitude. J'entends le bruit d'une porte qui s'ouvre, je vois apparaître deux mecs en djellaba.

— Ce sont mes deux cousins kahba! Et tu es là pour les satisfaire. Cela fait longtemps qu'ils se sont pas vider les couilles et je voulais leur offrir une bonne chienne céfran! Un bon trou à remplir comme le tien! Je vous prépare le trou! il leur dit en rentrant sa teub direct dans ma chatte.

Ses deux cousins matent le spectacle tout en se pognant sous leur djellaba. Yanis s'active tout en me claquant le cul.

— Salope ! Prend ça ! il fait en continuant de m'enculer sans ménagement. Il s'arrête brusquement et gueule, je sens son foutre gicler dans mon bide.

Il me fait nettoyer sa queue couverte de sperme mélangé à celui de Rachid, puis il écarte mon trou avec ses doigts.

— Tu penses que ce trou de pute te conviendra Djibril ? il demande à l'un de ses cousins.

L'autre regarde, s'avance et fout ses doigts avec ceux de Yanis.

— Ouais ça m'a l'air d'être un bon trou de pute! Ça devrait aller!

— Femelle va nous chercher à boire ! Pour moi et mes cousins!

Ils se mettent à sniffer de la coke pendant que je ramène les bières.

— Dans le frigo il y a de la vodka ma pute! dit Yanis excité.

Je retourne chercher la bouteille de vodka et leur prépare à chacun un verre. Djibril et l'autre qui s'appelle Kader sont avachis sur le canapé. Yanis m'autorise à me servir en boisson histoire que je m'alcoolise bien et me fait sniffer quelques rails.

— Vas y, prosterne toi devant ces deux mâles arabes, ce sont tes Dieux! Vas y, baise leurs pieds!

Je me fous à quatre pattes afin de sniffer et lécher leurs babouches. Le premier qui s'appelle Kader soulève sa djellaba et me fait signe de remonter vers sa queue déjà durcie.

— Vas y artaïl (pédé en arabe) lèche moi les clawis (couilles)!

Je m'applique à lécher ses grosses couilles odorantes, tandis que je passe ma langue il branle sa grosse queue marron surmontée d'un gland énorme. Il présente sa teub devant ma bouche, je lèche sa mouille qui coule de son méat et je le pompe. Sa bite tape au fond de ma gorge. Pendant ce temps je sens ses doigts dans mon trou.

— Je sens que tu as envie de lui faire le cul cousin! Vas y profite de cette kelbah (chienne) je te l'offre!" dit Yanis.

Kader se met à califourchon sur moi et commence à frotter son zboub sur l'entrée de mon trou. Pendant ce temps j'ai le nez sur les ieps de l'autre qui mate tout en se touchant sous sa djellaba. Je sens les doigts de Kader fouiller mon trou, puis son gland qui rentre et excite les lèvres de ma chatte. Il change de position et rentre son zgeg en entier tout d'abord doucement puis rapidement il tape dans ma chatte de plus en plus fort tout en me claquant le cul et en m'insultant en arabe, mais je ne comprend pas tout.

— T'as vu cousin ! Il prend bien le zboub (bite) d'arabe! fait Yanis.

La cadence de Kader s'accélère puis il pousse un cri rauque en même temps que je sens son foutre gicler dans mon cul. Il s'est à peine retiré que je sens la grosse teub de Yanis prendre la suite, il me bourrine à fond super excité tout en me donnant des coups de poings dans le dos et jute rapidement. Je suis toujours en train de lécher les ieps du fameux Djibril qui n'a toujours pas dit un mot.

— Nejeleh Fi Kehba Lahace Laglawi ! (Fils de pute viens lécher mes boules !) il dit lentement.

Il remonte sa djellaba, je commence à lécher ses boules et découvre une queue monstrueuse. Il bande à moitié et sa queue dépasse largement son nombril, elle est aussi épaisse que mon avant bras. On dirait un serpent genre boa, je n'ai jamais vu ça et pourtant j'en ai vu, mais une comme ça jamais! Je lèche ses glawis qui paraissent petites comparées à son membre démesuré. Je remonte et commence à lécher la hampe de son pieu.

— Décrasse pédé! Profite ! il dit.

Une énorme cicatrice qui part du sternum jusqu'à son nombril sépare son torse en deux. Sur son flanc gauche il y a des traces de balles cicatrisées. Je me demande d'où sort ce keumé et bien qu'il soit excitant il n'en reste pas moins inquiétant. Il me fait lécher son gland qui bave de mouille et que je bouffe. Je peux à peine prendre son gland dans ma bouche. il commence à se branler avec ses deux mains. L'autre cousin est en train d'écarter mon trou avec ses doigts et Yanis me poudre la chatte et me fait sniffer quelques rails. Puis il me fait pivoter, mon trou est face au pieu de Djibril. J'ai la chatte en feu et je sens la teub de Djibril rentrer dans mon cul...je sens son gland me pénétrer, il rentre et sort doucement, j'ai l'impression déjà d'avoir une teub entière dans la chatte. Puis il pousse doucement tout en faisant des va-et-vient, à chaque fois il enfonce sa queue un peu plus profond. Je commence à la sentir au plus profond de mon bide... Puis il pousse d'un coup et là je sens sa teub me remplir complètement, une vraie teub de cheval pour un bon trou de jument comme le mien. Je comprends pourquoi il a du mal à se vider les couilles...

— Putain c'est une bonne femelle céfran cousin! il fait en s'adressant à Yanis.

Il cale son énorme queue dans ma chatte, je sens ses couilles taper sur ma rondelle béante. Putain il est rentré complètement. J'ai l'impression d'être fisté.

— Prends ça salope de mécréant! Prends ça dans ta chatte de sale pute céfran! il dit en continuant de limer ma chatte en chaleur.

Je suis sous l'emprise de son énorme zboub qui me laboure les intestins et je ne peux me retenir de gueuler tellement je jouis du cul.

— Ta gueule et encaisse sale pédé! La ferme! il fait en me baffant.

Yanis et son cousin sont autour de nous en train de se branler. Yanis me fait boire un verre et me fait sniffer quelques rails de coke, il doit avoir les jetons que je ne sois pas assez performant. Djibril continue à me limer le cul, cela dure super longtemps, si le temps qu'il met à juter est proportionnel à la longueur de sa bite, je vais prendre cher...

— Putain cousin ça fait longtemps que j'ai pas pris mon pieds dans un trou de kouffar (mécréant) comme celui là!

— Profite ! lui répond Yanis.

Il continue de me limer tranquille, puis au bout de une demie heure, une heure...? Je ne sais plus... je sens qu'il se crispe il prend ma taille et la plaque contre lui avec ses mains. Il pousse un cri de bête. Je sens un gargouillis dans mon bide et son jus pulser, il est en train de me karchériser les boyaux. Sans même me toucher je jute dans mon jock strap, ça coule sur la moquette déjà crade. Il se retire, j'ai l'impression de déculer après un fist et ce n'est pas qu'une impression.

— Putain mate ce trou de femelle ! s'exclame Yanis tout en se branlant il rentre ses doigts et sa pogne direct dans mon fion.

Tarek se branle aussi au dessus de mon trou et crache dessus. Yanis utilise son foutre pour refoutre sa main puis sa queue pour se branler à l'intérieur de mon cul. Il crache rapidement. Je suis épuisé.

— On dit quoi zamel (pédé) ? demande Yanis.

— Merci Maître Yanis! je réponds.

— Vas y, prosterne toi et lèche les ieps de mon cousin qui a transformé ton trou en vraie chatte de femelle pour tes maîtres arabes!

Je me prosterne et lèche les ieps en guise de remerciement. Yanis et ses deux cousins se reposent sur le canapé en fumant et en picolant.

— Tu vois ma pute! Mes deux cousins reviennent de Raqqa après leur Djihad! Et ils cherchent des esclaves sexuels, surtout Djibril car il a du mal à trouver un trou pour son calibre et il a de gros besoins! dit Yanis.

Djibril soulève sa lourde teub et me la présente.

— Tu vas boire le nectar de ton Roi! il dit en commençant à pisser.

J'avale au fur et à mesure pour ne pas en perdre une goutte de sa pisse royale.

— Bien kelbah (chienne) ça me satisfait, je te prendrai bien comme esclave sexuel car j'ai besoin d'un vide couilles au quotidien!

La pause dure une bonne heure à picoler, fumer, sniffer. Ils sont bien chauds...soudain Djibril sort un flingue de sous le coussin du canapé. Les autres ont pas l'air plus surpris que ça.

— Viens ici mécréant! il fait en pointant son arme vers moi.

Il me caresse l'échine avec le canon de son revolver.

— Tu vois ça pédé! il fait en me montrant ses cicatrices. Ce sont des mécréants d'occidentaux qui m'ont tirés dessus!

Je hoche la tête, je ne pensais qu'un jour je baiserai avec des djihadistes et si ça se trouve c'est la dernière fois que je baise.

— Viens lécher mes clawis salope!

J'obéis...

— Sale sous race de chien français vénère ton Seigneur Musulman. Lèche, mange, nettoie, renifle, vénère. Passes ta langue entre chaque orteil. Prosterne toi humblement avec respect et soumission devant ton Maître Arabe. Toi le français, tu n'es qu'un chien à mes pieds et ta place d'esclave est aux pieds de ton Maître Arabe, la race des Seigneurs. Tu mouilles dans ton froc hein! Sale pédé de blanc. Tu vas me filer ton trou artaïl !

Il me retourne et fout son gun dans mon cul, je sens le froid du canon rentrer dans mon trou.

— Recule pédé, viens prendre mon zboub que je te remplisse de nouveau!

Il retire son flingue et rentre sa bite... il y a une différence de calibre... mon anus est encore béant et son énorme queue rentre sans difficulté. Il commence à me pistonner...je sens que mon cul est déjà formaté au diamètre de sa queue. Il continue de me niquer de plus en plus fort, je sens ses boules claquer sur mon cul de plus en plus rapidement. Puis il s'arrête, retire sa queue, ce qui me fait déculer, puis il la refout et continue à me tarauder le cul. Il prend son temps, les deux autres triquent en matant une femelle céfran se faire baiser par leur cousin. Djibril continue tranquille son va et vient tout en m'insultant en arabe.

— Tète mon zboub pédé! m'ordonne Tarek.

Je prends sa bite en fond de gorge. Cela dure un bon quart d'heure. Puis il pousse un cri en même temps que Djibril. L'un crache dans ma gueule tandis que l'autre balance ses giclées de foutre au plus profond de mon bide. Comme pour la fois précédente, Yanis prend la suite de Djibril crache sur mon trou. Il prend en photo ma chatte béante.

— Regarde ma pute une vraie chatte à rebeus! Je vais la foutre sur le net! il fait en me montrant l'image sur son Iphone.

Ma queue se raidit et il en profite pour rentrer à nouveau son poing et me fister longuement, puis il finit en se branlant la queue à l'intérieur de ma chatte destroy. Mort de fatigue, je m'endors avec ces trois lascars dans un pieu crade. Je suis resté deux jours à me faire exploser la chatte par Djibril et les deux autres.

— Casse toi pédé! On a des trucs à faire! me dit Yanis le troisième jour. Mais tu rappliques dès que je t'envoie un SMS ! Ok ?

— Oui Maître! je lui réponds.

Les deux autres dorment encore. Il me balance un jogging crade et son boxer cartonné, je reprends ma veste de survêt avec mes clés de voiture et me casse. Je suis dans ma voiture un peu cassé et je vais démarrer quand je vois des voitures de police et deux fourgons s'arrêter en bas de l'immeuble de Yanis. Des dizaines de policiers casqués et armés s'engouffrent dans l'immeuble. J'entends des coups de feu. Puis plus rien... quelques minutes après je les vois ressortir avec les deux cousins en djellaba et Yanis menottés. ils les font monter dans un des fourgons...

— Putain j'ai eu chaud au cul! je pense en démarrant.

J'ai la chatte complètement défoncée et ouverte et du foutre coule dans mon boxer. Je me bourre le trou avec du PQ et je rentre. En me dessapant, je m'aperçois que Yanis s'est trompé de jogging et m'a filé le sien, je trouve deux bonnes liasses de billets de 50€ et pleins de sachets de coke... je m'endors en me branlant et en foutant mes doigts dans ma chatte fécondée par des djihadistes...

Le lendemain, en regardant internet je vois cet article : "Arrestation de deux djihadistes à La Rochelle et de leur cousin qui les hébergeait." L'article est plus détaillé et l'on apprend que la police avait saisi des armes et de la drogue. Mais je le savais déjà... par contre, j'apprends que les deux cousins revenaient de Raqqa et qu'ils étaient accusés de meurtres. Ils avaient décapités des occidentaux en Syrie et ils avaient été filmés... Je n'en reviens pas, un frisson me parcourt le dos et je repense à la queue de Djibril en me touchant la chatte qui est encore ouverte et je me branle avec le sperme qui en coule...

Quelques jours après je rentre à Paris, les vacances sont finies, mais je n'oublie pas ce que j'ai vécu...

Trois mois plus tard en rentrant du travail, je reçois un SMS provenant d'un numéro masqué : Salut ma pute ! C'est Yanis! Tu peux passer me rendre visite en prison ? Amène du fric et des clopes !

Je lui demande où il est emprisonné.

Je suis à Fleury bâtard ! Je t'attends!

Je lis et relis ce SMS, je ne sais pas si j'irai lui rendre visite... mais ceci est une autre histoire !