Sea, Sex and Night (06)


Sea, Sex and Night (06)
Texte paru le 2018-02-13 par XXX duncan   Drapeau-fr.svg
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J’entends la sonnerie de la porte d’entrée retentir, je me réveille complètement groggy… j’ai le boxer de Yanis sur la tronche, le téléphone dans une main… je me souviens d’avoir craché avec un keum vulgos sur le réseau… j’ai du foutre séché sur le torse… et il y en a partout sur les draps… je m’essuie sommairement, encore dans le coltard, j’enfile le boxer crado de Yanis et file ouvrir. Il est 17h et je me demande qui peut passer à cette heure-là. En allant ouvrir je réalise que je suis à poil avec juste un boxer crado…

— C’est qui ? je demande.

— C’est pour le câble ! me répond une voix de mec.

Sans réfléchir plus je déverrouille la serrure et fais demi-tour pour enfiler un fut et un tee-shirt.

— La porte est ouverte ! Rentrez ! Je vais m’habiller et je reviens ! je fais en me dirigeant vers la chambre.

J’entends la porte s’ouvrir et soudain je sens une main se poser sur ma bouche comme pour m’empêcher de crier…

— Pas besoin de t’habiller pour ce que je vais te faire sale pédé ! Ton boxer crade me fait bien kiffer ! il dit d’une voix qui semble étouffée, je ne connais pas cette voix.

— Putain ! C’est quoi ce délire ? je pense en essayant de me retourner.

Mais le mec me fait une clé avec mon bras et me pousse vers ma chambre qui est ouverte. En rentrant je vois dans le reflet de la glace que le mec porte une cagoule de motard noire avec juste deux trous pour les yeux et une pour la bouche. C’est flippant… si ça se trouve, ce mec va me buter pour me cambrioler… et là je flippe vraiment ma race… il me pousse violemment sur le lit et se fout sur moi… J’essaie de me dégager en vain, mais il reprend le dessus, il avise un câble de chargeur et me ligote les mains dans le dos et me fout une chaussette sale dans la bouche afin que je ne puisse pas gueuler. Il arrache mon boxer et je sens qu’il se frotte sur mon cul… je sens ses doigts qui fouillent ma chatte.

— Putain ! C’est un bon cul de pute ! Bonne chatte de femelle bien ouverte qui va bien profiter de ma grosse teub ! T’es fait pour ça, pédale, prendre des bites dans ton cul de lope ! il dit d’une voix sourde.

Il me retourne brusquement, j’ai toujours les mains attachées dans le dos. Il relève mes jambes et les fout sur ses épaules, d’un geste rapide il ouvre son bombers noir et baisse son pantalon de jogging noir aussi. Il a les yeux bleus et des tatouages, sur le pec droit il y a marqué SODOM avec un serpent dessous et sur l’autre pec est gravé le mot GOMORRA. Au-dessus de sa bite rasée, le sigle 666… Je suis devant lui, les jambes écartées, impuissant et ma chatte toute offerte à lui. La situation l’excite, car sa teub est déjà raide alors qu’il ne s’est même pas touché. Il me regarde durement et la rentre d’un coup brutal. Il pousse un râle de satisfaction.

— Trop bon ! Je sens que je vais bien te faire couiner salope ! C’est ce que tu as besoin, une bonne grosse queue de mâle pour te remplir ton trou ! Hein ? il fait en me boutant une baffe.

Je hoche la tête. Il relève le bas de sa cagoule et me mollarde sur la gueule. Je sens ses mollards dégouliner sur mon visage, tandis qu’il continue à me niquer le trou de plus en plus fort… malgré la situation j’ai la chatte qui mouille et je sens monter une excitation mêlée à un sentiment de peur… je me demande si ce n’est pas le mec d’hier soir avec son plan pénombre qui ne se la rejoue pas façon hardcore… mais j’ai la sensation que ce n’est pas la même bite, ce mec a un zgeg épais mais pas très long mais comme il tape bien dans ma chatte ça donne le change. Il s’arrête brusquement. Il sort sa bite raide et étale ses mollards sur mes joues avant de me biffer avec sa queue. Puis il revient sur mon trou, il crache dessus et commence à me fouiller avec ses doigts.

— Putain ça c’est une vraie chatte qui a pris des centaines, des milliers de bites ! T’as du commencer jeune la pute pour avoir un vagin comme ça ! Je vais bien te la déglinguer ! Et bien te la remplir ! Sale pute !

Il enfonce progressivement ses doigts, il prend un pot de crème au pied de mon lit et en fout sur mon trou et sur sa main. Il force sur mon trou avec sa pogne, instinctivement je pousse sur mon cul et sa pogne est absorbée par mon cul, il s’enfonce en moi presque jusqu’au coude, puis il se retire, je sens qu’il joue avec ses doigts dans mon bide, puis il referme sa main en un poing qu’il ressort et qu’il rentre à nouveau, il recommence plusieurs puis il regarde mon trou béant. Il refout sa main et fait glisser sa bite avec et se branle dans mon cul… je ne peux m’empêcher de pisser.

— Salope ça te fait tellement d’effet que t’en pisse de plaisir ! il fait en ressortant sa bite.

Il essuie sa main sur mon pieu et refout sa teub aussitôt. J’essaye de refermer mes lèvres pour bien sentir son zboub aller et venir de plus en plus vite. A chaque fois il ressort sa queue entièrement pour mieux la replanter avec force la seconde d’après. Quelques minutes plus tard il plaque mes cuisses contre ses pecs et je sens plusieurs jets de foutre inonder mon bide.

— Putain je t’ai bien remplie connasse ! il dit en retirant brusquement sa queue.

Il prend un tee-shirt pour s’essuyer, il me regarde et commence à me pisser dessus, son jet d’urine arrose mon visage puis il descend et asperge tout mon corps pour finir sur mon trou, je sens sa pisse rentrer dans ma chatte.

— Ça fait du bien de se soulager ! il fait.

Il monte sur le lit et fout son trou sur ma gueule. Je ne peux que sniffer son trou poilu et odorant car j’ai toujours une chaussette dans la bouche en guise de bâillon. Il largue quelques caisses qui schlinguent bien puis je vois son anus se dilater… il est en train de pousser sur son cul… il va me chier dessus… je sens ma queue durcir… son anus s’élargit et une merde atterrit sur ma tronche, puis une deuxième tombe sur mes pecs… il se relève et avise des gants en plastique noir qui traînent au pied de mon lit, il en enfile une paire… il écarte les lèvres de ma chatte…

— Putain je l’ai bien défoncée ! Elle est encore ouverte ! il dit.

Il prend un de ses étrons qui est bien moulé et dur et l’enfonce dans ma chatte, puis il fait pareil avec le deuxième… il se branle frénétiquement et crache sur mon trou… je sens son jus chaud dégouliner, il refout sa main dans mon trou graissé par son sperme. Il est en train de pousser sa merde dans mes boyaux… ma queue est carrément raide et du précum coule abondamment sur mon bide.

— Ça te fait bander salope ! T’es vraiment une crevure ! Bien envie de te repourrir très vite ! il dit en retirant sa paire de gants en latex noir qu’il me fourre dans le cul, il remonte son pantalon de jogging et se tire.

J’entends la porte claquer. Je suis étalé sur mon pieu, mon cul éclaté, rempli du foutre, de la pisse et de la merde de mon violeur. Je me redresse comme je peux… à force de gigoter le câble qui lie mes mains finit par se desserrer et j’arrive à me libérer complètement, je retire la chaussette crade de ma bouche et reprend une respiration normale… je soupire et file me servir un verre de vodka, je reviens sur mon pieu me prépare deux rails de coke que je sniffe pour me remettre. J’ai toujours la gaule, je me branle en réaction à la peur que j’ai ressenti… l’alcool et la coke aidant je repense à ce violeur et l’excitation devient intense en pensant que je recycle sa pisse, sa merde, son foutre. J’ai été son trou et son chiotte au sens littéral du terme. Je crache violemment, j’ai du foutre plein la main et sur mon bide… je m’essuie sommairement avec un tee-shirt sale, je me ressers un verre de vodka et file à la salle de bains. Avant d’aller aux chiottes j’extirpe la paire de gants en latex de mon cul. Une fois assis tout coule de ma chatte défoncée et les deux merdes de mon violeur finissent dans la lunette des toilettes. Je prends une longue douche et me fais un lavement. Je change les draps de mon pieu… je me demande toujours qui peut-être ce mec ? Comment a-t-il eu mon adresse ? Est-ce que je le connais ? Le mystère reste entier…

J’avise une pile de fringues que j’avais préparé pour les sans-papiers. Je mets les fringues dans un grand sac en plastique et je pars. En arrivant Place de la République, il ne reste rien du campement sauvage. La police les a chassés ce matin j’apprends par un mec. Je fous les fringues dans un container Emmaüs et je rentre après avoir acheté des clopes, fais quelques courses et pris un café…

Je me fais un plateau télé et je me fous au pieu, planté devant l’écran à regarder des conneries. En repensant à ce qui s’est passé, je sens ma queue gonfler, avec mes doigts je commence à me branler le trou et comme cela ne suffit pas je m’enfile un gode bien épais et long d’une trentaine de centimètres… après m’être bien branlé le trou, j’opte pour un gros plug que je kiffe bien. Je l’enfonce direct, il rentre tout seul et je le pousse tellement fort qu’avec le lubrifiant il rentre entièrement dans mon cul. J’essaie de le rattraper avec mes doigts mais il est parti trop loin aussi je pousse comme un malade pour le faire ressortir. Au bout d’un moment il jaillit de mon cul tel un boulet de canon et atterrit par terre.

Je me touche le cul, j’ai le trou complètement dilaté et j’ai envie de me faire remplir à nouveau. Je me connecte sur Grindr et sur Scruff, j’ai envie de me faire baiser direct, plan pénombre, no blabla, je n’ai même pas envie de voir qui me baise… au bout d’un quart d’heure un mec me contacte et me donne rendez-vous dans sa cave. Il habite dans une rue parallèle à la mienne. Dix minutes plus tard je rentre dans un immeuble, conformément à ses instructions je trouve la porte de la cave ouverte et je vais à la porte 6 qui est entre-baillée, je rentre, enlève mon jogging et me fous à quatre pattes dans la pénombre. Deux, trois minutes plus tard j’entends la porte grincer. Je sens une présence derrière moi et une main qui me tâte le cul, puis le trou… il introduit quatre doigts dans ma chatte.

— Humm ! Bon trou de pute ! il dit.

Il fait le tour et me présente son slob crad devant mon pif. Le slibard schlingue à mort et m’a l’air complètement pisseux et cartonné. Je suis en train de le sniffer quand je sens un truc chaud, il est en train de pisser dans son slibard et son urine me coule sur la gueule. Puis il baisse son slob, sa queue humide et pas coupée est plus qu’odorante, il continue à pisser dans ma gueule que j’ai grande ouverte. Sa pisse est âcre et j’avale ce que je peux avant de commencer à le pomper. Il a une bonne queue très épaisse… il retire sa teub de ma bouche et avec sa main relève son prépuce, je sens avec ma langue des plaques de from que je bouffe tout en lui nettoyant le gland. Sans un mot il repasse derrière moi et rentre sa queue directement dans mon trou, il tape bien et fort dans ma chatte bien dilatée. Il me lime comme ça pendant plus d’un quart d’heure. Putain il me baise bien ce connard…

— Putain je vais cracher salope ! Je vais bien te remplir ! C’est ce que tu veux salope ! il dit.

— Oui vas-y mec ! je réponds.

— Tu veux ma plombe crevure ?

— Oui je veux ta plombe mec !

À ce moment je sens un jet, puis deux jets de plombe me remplir les entrailles. Il reste un moment collé à mon cul, puis il se retire, je sens le foutre couler, il le refout dans ma chatte avec son gland et recommence à me limer. Il se retire brusquement et se casse.

Je me rhabille et me casse à mon tour. Dix minutes plus tard je suis rentré et un autre mec se propose de venir me remplir, lui non plus n’a pas de photo de lui sur son profil juste celle de sa queue en érection qui fait 23/8. Je me refous à quatre pattes, les yeux bandés dans mon couloir, en laissant la porte entre ouverte, j’ai à peine le temps de sniffer deux rails de coke qu’il arrive. Il me fout deux doigts directement dans mon trou.

— Putain t’as déjà pris de la dose salope ! il dit. Putain je vais bien patauger dans ta cuve crevure ! Le kiff ! il fait, en rentrant brutalement son pieu bien raide dans ma chatte.

Je sens sa queue me fouiller le bide. Il me lime à une cadence rapide et nerveuse. Il se retire et sniffe du poppers, je l’entends farfouiller dans sa poche et un petit claquement sec. Il m’enfonce quelque chose de glacé dans le trou…

— Je t’ai ramené un petit stock de capotes ! Comme tu voulais bien te faire remplir !

Je bande à l’idée d’avoir du jus d’inconnus dans mon cul. Il doit voir que cela me fait bander. Et il enfourne des glaçons de jus pendant plus de cinq minutes. Puis il refout ses doigts.

— Voilà t’es bien rempli maintenant bâtard ! Je vais pouvoir refoutre ma bite et bien patauger dans ta cuve à plombe salope !

Il recommence à me niquer, ça fait "Splash ! Splash !" à chaque fois que son gros zboub rentre et sort de ma chatte dégoulinante de jus. Il me nique longtemps, je sens l’odeur de sa transpiration… il attrape mes hanches avec ses mains et plaque mon cul sur son pubis et crache plusieurs giclées de jus dans mon bide. Avec ses doigts il ramène et rentre le jus qui coule de mon trou.

— Putain t’as vraiment un trou de pute ! Je te fisterai bien salope ! il dit en commençant à me fouiller le cul avec ses doigts.

Puis il essuie sa main sur mon cul et se tire. Je reste sur ma faim…je ramasse les capotes vidées, j’en compte quinze… Il est quatre heures du mat' et je vais pour me pieuter la teub bien raide… je vais me branler en pensant à toutes les doses de jus d’inconnus que j’ai dans le cul et à mon violeur qui a réveillé en moi une pulsion enfouie au plus profond de moi-même. Une pulsion de déchéance… que j’ai besoin d’explorer et d’assouvir… en fait cela avait commencé avec mon rebeu, lorsqu’il m’avait mis à l’abattage dans sa cave…

Une notification s’affiche sur l’écran de mon téléphone… "Envie de me finir dans ta chatte salope ! Dispo ? Même scénario qu’hier… tu m’attends à quatre pattes les yeux bandés… je suis là dans 3 minutes !"

C’est le mec d’hier. Je me refous à quatre pattes et sniffe un peu de coke… je sens le jus couler de mon trou ouvert. La porte s’ouvre, je sens un courant d’air froid.

— Putain tu t’es pas ennuyé batard ! il fait en foutant ses doigts direct dans ma chatte. Putain ! T’as pris combien de doses pédé ?

— Une vingtaine ! je lui réponds.

— Trop bon ! Je suis le dernier à tasser ! il dit en fourrageant mon cul avec son gland qui a l’air énorme…

Puis il enfonce sa queue brutalement en me faisant gémir.

— Putain ton cul de pute me fait trop bander surtout quand il est bien dosé comme ça ! Je viendrai bien te plomber tous les jours ! Bien vider mon jus de couilles dans ta cuve à plombe !

J’écoute sa voix mais elle est complètement différente de celle de mon "violeur". Il me pilonne le cul avec force et crache rapidement en gueulant… je l’entend remonter son fut et la porte claquer. Je fous mes doigts dans ma chatte qui est complètement dilatée, le jus coule de mon trou ouvert et je me lèche les doigts. Je me traîne à mon pieu, fous une serviette de toilette sous mon cul et commence à me branler, je gicle rapidement et violemment. Puis je m’endors brutalement, ma queue dans la main.

En me réveillant l’après-midi suivant je trouve plusieurs notifications sur mon téléphone. Un numéro masqué retient mon attention en lisant le sms : "J’ai bien profité de ton trou de pute et reviendrai te le remplir quand j’en aurais envie… et quand ton Master le souhaitera !"

Je pense immédiatement à Yanis mais il est toujours en taule… encore une question qui reste sans réponse… mais est-il nécessaire d’avoir une réponse à chaque question posée ? Il me plaisait d’imaginer que c’était Yanis qui était à l’origine de ce viol… d’ailleurs je dois recontacter l’avocat pour le droit de visite…