Shorts et slips blancs de soldats

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Numéro 13

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 13
Date de parution originale: Juin 1987

Date de publication/archivage: 2014-08-17

Auteur: Jean-Pierre
Titre: Shorts et slips blancs de soldats
Rubrique: Les beaux militaires

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Ce texte a été lu 7051 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Bonjour ! J’ai pris connaissance de votre revue dans un hall de gare et je ne peux m’empêcher de vous écrire pour vous raconter ma première expérience avec un garçon. J’aurai bientôt dix-neuf ans et je suis encore puceau. J’ai toujours, dès mon plus jeune âge, été attiré par les garçons, mais cela n’a jamais été très loin, quelques touche-pipis limités surtout par la timidité ou la peur.

Tout d’abord, laissez-moi vous dire que j’ai un fantasme très particulier : j’aime observer d’autres garçons en tenue sport, en short et en tee-shirt pour regarder, suivant la position, par l’ouverture du short pour voir leurs slips ; cela m’excite énormément, surtout lorsque le slip du garçon est blanc. Après, seul, je me branle. Je vais souvent sur les stades, feignant de faire du sport, mais j’en profite pour satisfaire mes fantasmes ; je m’introduis aussi dans les vestiaires quand je peux.

Tout à commencé en août dernier lorsque j’ai été appelé pour faire mon service militaire à Mont-de-Marsan. Dans le car qui nous conduisait à la caserne, je remarquais immédiatement un jeune garçon blond aux yeux noisette qui devait avoir mon âge. De le voir, je bandais déjà ; il portait un jean serré, une chemisette bleue et des espadrilles. Par chance, nous nous sommes retrouvés dans la même section et lors de la phase d’habillement, de voir tous ces garçons en slip m’excitait énormément. Le garçon blond portait un slip de coton blanc : encore et toujours mon fantasme ; je bandais très fort et j’avais du mal à le cacher. Dans notre paquetage, on nous a donné des slips de coton blanc à côtes ancien modèle, j’allais être gâté ! D’ailleurs, comme beaucoup de sport était prévu au programme, tout allait pour le mieux. En ces fortes chaleurs d’août, la tenue de sport était un short blanc et un tee-shirt bleu. Pendant les séances de sport je ne me privais point, surtout que de nombreux garçons mettaient ces slips du paquetage.

Le soir dans la chambrée, en faisant semblant de lire, je regardais les autres se déshabiller ; beaucoup restaient en short ou carrément en slip. Je guettais surtout mon amoureux dont j’avais appris qu’il s’appelait Stéphane ; lui aussi se mettait en slip et je regardais la bosse qui se devinait à travers le relief de l’étoffe. Parfois, nos regards se croisaient, il rougissait un peu et baissait les yeux ; se doutait-il de quelque chose ?

Enfin, un après-midi de forte chaleur, notre chef de section avait programmé un match de foot. On forma deux équipes, mais comme nous étions nombreux, une dizaine de garçons restèrent sur la touche, Stéphane et moi ne jouant pas. Nous sommes allés nous asseoir sous de gros arbres bordant le stade. J’ai choisi un endroit pour être près de Stéphane et surtout, face à lui. Il s’était assis les jambes en forme de V, laissant apparaître le haut de ses cuisses. Je pouvais apercevoir par l’ouverture de son short son slip de coton blanc et, en relief, son sexe qui se dessinait sous l’étoffe. Je fus électrisé par cette vision et ma bite se dressa à la verticale. Sans hésiter, je pris la même position en exagérant même pour laisser grande ouverte l’ouverture de mon short et faire apparaître ma culotte sous laquelle je bandais très dur. Je restais dans cette position, feignant de regarder le match et, de temps en temps, je matais Stéphane ; nos regards se sont croisés et il m’a souri en regardant l’ouverture de mon short. Brusquement, il me fit un clin d’œil significatif ; je dûs rougir et n’ai osé bouger. Alors il vint discrètement s’asseoir près de moi et me parla doucement :

— Tu es homo ?

Bouleversé, j’ai acquiescé de la tête.

— Viens, suis-moi, allons ailleurs.

Discrètement, nous sommes partis et les autres garçons intéressés par le match ne firent pas attention à nous. Assez loin, nous nous sommes dissimulés derrière un grand buisson. Nous nous sommes assis sur l’herbe et je ne pus résister à l’envie de regarder sous son short. Apercevant mon manège, il dégagea l’ouverture pour laisser voir une large partie de son slip de coton blanc à côtes fines. Il fit de même avec mon short puis, doucement, une de ses mains remonta le long de mes cuisses, passa sous mon short et alla caresser ma bite vibrante. Il m’allongea, baissa mon short, souleva l’élastique de mon slip et ma bite libérée se dressa comme un pieu. Stéphane embrassa très délicatement mon sexe et l’enfourna progressivement dans sa bouche. II me tailla une pipe délicieuse, il y mettait tout son art en resserrant ses lèvres tout en tournant.

II l’engloutit toute entière ; j’étais dans un tel état d’excitation que je sentis monter ma semence et j’ai explosé en éjaculant tout mon sperme dans sa bouche en longues saccades. Jamais je n’avais joui de la sorte, mon corps vibrait de partout, je ne me rendais plus compte de rien et du temps.

Ce serait trop long à raconter mais je vous promets de vous raconter la suite très prochainement.

Jean-Pierre, 19 ans.