Si jeune et déjà agent secret (2)


Si jeune et déjà agent secret (2)
Texte paru le 2006-12-04 par DominiqueRB   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Si jeune et déjà agent secret

Cinq jours plus tard, deux jours après avoir fêté son dix-huitième printemps, Léo, accompagné de Lucas, prend le vol 56 d’Aeroflot qui atterrit quatre heures après à Moscou. Pas d’incident au contrôle de police mais ce que ne sait pas Léo, c’est que son passage a été enregistré électroniquement et transmis aussitôt à qui de droit. Léo reste un ado un peu naïf et son chef à Paris escomptait bien qu’il serait vite repéré.

Léo et Lucas empruntent un autobus pour gagner leur cité universitaire. Ils sont surpris par le côté sommaire des locaux réservés aux première année, et doivent partager leur chambre avec deux jeunes russes, grands, minces et blonds comme des blés, Dima et Volodia, 17 et 18 ans. Ces derniers ne portent qu’un mini caleçon évasé, sans bouton à la braguette, plutôt indécent puisque les deux jeunes français peuvent entrevoir les parties les plus intimes des jeunes russes; il faut avouer qu’on crève de chaud dans la cité U.

Dima et Volodia proposent une douche à leurs co-locs après s’être mis complètement à poil. Les deux jeunes russes, tout nus, la serviette et le gel douche à la main, emmènent Léo et Lucas dans d’interminables couloirs, frappant dans la main d’autres garçons croisés au passage. Léo rougit en se sentant durcir sous son caleçon, le spectacle des fesses de Dima et Volodia, parfaites chez les deux garçons et couronnant des jambes fines, longues et musclées, le trouble énormément. Lucas s’en aperçoit et boude un peu. Dans les douches, les deux jeunes russes rigolent en découvrant le corps entièrement lisse de Léo. Dima s’exclame et s’approche pour caresser le pubis tout doux, puis la verge longue, à demi redressée.

Quatre, puis cinq garçons s’approchent; Lucas, lui, se met en rogne et repousse Dima qui n’apprécie pas du tout, appelle ses potes au secours. C’est maintenant une bonne dizaine de jeunes russes qui se saisissent de Léo et de Lucas qui se retrouvent immobilisés. Un ado russe va fermer la porte, Dima se colle contre Lucas et agrippe ses couilles puis les broie sauvagement. Lucas hurle en se roulant au sol, les mains collées à son sexe. Léo se débat mais récolte une baffe en plein sur la queue; les larmes lui montent aux yeux. Quatre étudiants relèvent Lucas, le placent sous une douche puis le savonnent partout; le pauvre crie quand il sent des doigts savonner ses testicules si sensibles. Quand à Léo, c’est Dima et Volodia qui se chargent de sa toilette tellement intime et insistante que le français respire de plus en plus fort puis après que Volodia lui ait planté un doigt savonneux dans le cul, mélange bientôt sa jeune sève au gel douche!

Le retour à la chambrée ressemble à un bizutage plutôt hard puisque les deux jeunes français marchent nus dans les couloirs et devant de nombreux spectateurs ameutés par le raffut. Des mains frappent les fesses, pincent la queue des jeunes français. Les étudiants de la cité U sont en autodiscipline, pas de secours à attendre de quiconque.

La première nuit à Moscou commence bien mal, Léo et Lucas boudent dans leur lit après l’extinction des feux. Dima et Volodia comprennent qu’ils sont allés trop loin. Ils se lèvent; Dima s’installe aux côtés de Léo, Volodia rejoint Lucas sur son petit lit de 0,90. Les deux adolescents russes sont redevenus des anges blonds, murmurent des mots doux à l’oreille des garçons. Bientôt les doigts de Dima reprennent possession de la verge si douce de Léo, font glisser doucement le prépuce, jouent avec le gland. Un doigt de Dima joue aussi avec le petit trou humide de transpiration tellement il fait chaud. Le doigt presse sur le trou, progressant un peu à chaque fois. Dima soulève la queue vite dure comme une barre de fer de Léo et s’amuse à la faire claquer sur son ventre. Ce petit jeu conduit à l’inévitable montée de sève de l’adolescent qui pousse un petit cri rigolo quand il jouit pour la deuxième fois de la soirée. Dima lèche soigneusement le ventre maculé de sperme avant de retourner le jeune français sur le ventre. Il ne faut pas longtemps pour que son pieu soit bien profondément à l’intérieur de Léo. Dima de déchaîne, ses couilles battent contre les fesses toutes douces de Léo qui crie d’abord de douleur puis peu à peu, de plaisir.

Sur l’autre lit, Lucas et Volodia ne sont pas en reste! Tête-bêche, se suçant avec avidité. Lucas a encore mal à ses couilles et le cri qu’il pousse quand Volodia lui mordille un testicule doit s’entendre à tout l’étage; il ne faut d’ailleurs pas plus de trois minutes pour que plusieurs visages concentrés d’adolescents se penchent sur les amoureux! Les portes ne ferment pas à clé et on circule beaucoup dans la cité U! Quand Dima va se répandre à l’intérieur de Léo, deux étudiants le tirent en arrière: «On veut voir, on veut voir!» Un des étudiants éclaire la scène avec sa lampe de poche, et fasciné, observe la semence blanche et épaisse expulsée par le méat de Dima et inondant le trou de Léo. Dima réintroduit sa queue, aidé par le sperme qui lubrifie l’anus de Léo puis se retire à nouveau; du sperme coule du trou de Léo, tachant le drap.

Les spectateurs veulent toucher l’adolescent, caresser ses jolies fesses, introduire un doigt dans son trou glissant de sperme. Il fait plus que chaud, les jeunes sont trempés de sueur, la nuit va finir en orgie dans les douches, Léo et Lucas, allongés tête contre tête sur le carrelage des douches, reçoivent le baptême du sperme de plus de trente jeunes étudiants qui visent tout le visage des deux adolescents. Léo ne voit plus rien tellement il a de sperme sur les yeux! Lucas manque de s’étouffer quand deux russes lui jouissent dans la gorge. Les deux jeunes français ont trop mal au sexe tellement ils sont branlés par les étudiants moscovites. Léo jouit pour la quatrième fois tandis que Lucas hurle à nouveau quand un Vassili, maladroitement, lui marche un peu sur les couilles! Les jeunes de la chambrée de Léo dorment comme des masses après ces excès.

Du coup Léo et Lucas ratent la première demi-journée de stage. Léo en profite pour parler de sa mère à ses nouveaux amis moscovites. En découvrant le nom et la photo, Dima s’exclame:

— On la connaît ta mère! Elle est journaliste dans une revue d’opposition. Elle se bat contre les horribles bizutages dans l’armée russe!

— Je dois la voir! répond Léo dont le cœur bat à 100 à l’heure.

— On t’emmène!

Et les quatre ados de sécher les cours pour prendre le métro vers le centre de la capitale. Quand la mère et le fils se retrouvent, c’est la vallée de larmes dans la rédaction du journal. Même Volodia et Dima, sentimentaux comme le sont les russes, y vont de leurs larmes. Léo est ébloui de voir sa mère qui semble si jeune encore, Lucas est suffoqué par la ressemblance entre la mère et son fils. Les copains de Léo se retirent discrètement, laissant Léo au bonheur des retrouvailles.

Exactement cinq heures vingt minutes plus tard, alors que Léo, déposé par sa mère, se présente devant le portail mal éclairé de la cité U, trois hommes bondissent sur l’adolescent, l’entraînent vers le gymnase désert à cette heure. Un des hommes allume les rampes de néon, illuminant le gymnase d’une lumière crue; deux autres déshabillent brutalement le garçon, déchirant ses vêtements. Léo est attaché, poignets et chevilles à un espalier fixé au mur. Il voit un homme entrer, homme d’une cinquantaine d’années, vêtu d’un costume de prix; l’homme s’approche du garçon, caresse son torse lisse, son ventre, ses cuisses. Une de ses mains se glisse entre les cuisses et caresse les bourses sans poils, le périnée si doux puis remonte doucement le long de la verge la décalottant peu à peu. «Tu es encore plus beau que ne l’était ton père!» Léo est stupéfait; l’homme reprend: «Je t’emmène chez moi, mon garçon.» Puis il pointe un doigt devant les yeux de Léo, le mouille de salive, glisse à nouveau sa main entre les cuisses du garçon et l’enfonce d’un seul coup dans l’anus serré. Léo gémit. L’homme fait rouler une de ses petites boules entre ses doigts puis la pince méchamment, arrachant un cri de douleur à l’adolescent. Léo est intelligent, il a compris que l’homme était celui que son père avait affronté sans succès au temps où le KGB était une terrible machine au service du communisme. L’homme avait bien pris le virage et avait su conserver son poste. Léo sert les dents, l’homme joue maintenant avec son gland et lui caresse les fesses avec son autre main. Léo pense fort à sa mission et se jure de réussir.

Les hommes de main embarquent Léo dans une grande limousine noire. Léo se retrouve tout nu, assis sur la banquette en cuir, aux côtés de l’homme mystérieux. Un des hommes a jeté ses fringues dans une poubelle du gymnase. Léo ne desserre pas les dents durant le voyage qui conduit la puissante Mercedes dans la banlieue chic de la capitale. L’homme caresse ses cuisses puis sa queue qui gonfle malgré ses efforts de résistance. L’homme sourit, chatouille le gland qui se mouille peu à peu. Il tire fort sur le prépuce, le gland rouge vif du garçon pointe triomphalement vers son nombril. L’homme allonge maintenant Léo sur le ventre. Le garçon se retrouve le sexe coincé entre les cuisses et sent son gland frotter contre le cuir du fauteuil. L’homme écarte les deux petits globes et plante à sec un doigt dans l’anus de Léo qui sursaute. L’homme serre les cuisses emprisonnant la verge qui durcit maintenant. L’homme palpe les fesses de plus en plus fort, Léo sent son gland qui frotte de plus en plus rudement et crie: «Non!!!» quand il sent ses couilles se contracter et la sève monter. L’adolescent pense, à ce moment précis, au fauteuil en cuir qu’il va tacher de son sperme. Quand il jouit, c’est sur le cuir et sur le pantalon noir de l’homme. Léo a peur d’une réaction brutale de l’homme, craint par tant de russes, mais l’homme sourit et se contente de caresser le sexe tout poisseux de Léo, goûtant même un peu de sa semence d’adolescent; l’état du fauteuil a l’air du cadet de ses soucis!

Léo est épuisé quand la grosse berline franchit la grille de la luxueuse datcha de Vladimir, le chef des services secrets. Un jeune homme blond, sûrement choisi pour sa beauté, vient récupérer Léo. Vladimir lui ordonne de laver Léo, de veiller à ce qu’il reste parfaitement lisse; Vladimir précise également que Léo doit lui servir le petit-déjeuner à 6h tapantes. Sacha, le beau jeune homme blond, s’étonne que Léo parle si bien le russe puis l’emmène dans une splendide salle de bains dont tous les murs sont des miroirs, y compris le plafond.

Au milieu trône une table de massage couverte de faïences blanches. Léo doit s’allonger d’abord sur le ventre et trouve que la faïence, c’est dur. Ses couilles sont écrasées et le jeune russe le masse plutôt fermement puis masse ses fesses, sa raie avec une crème qui chauffe fort. Léo ne sait pas que son but est de le garder lisse comme un bébé! Léo doit se retourner et son pubis, son sexe, ses boules, subissent le même traitement. Puis Sacha attache les poignets et les chevilles se Léo à des sangles sur les côtés de la table. Léo prend peur surtout quand Sacha revient muni d’une mallette blanche remplie d’instruments médicaux: «Le patron veut que j’essaie sur toi un produit qui maintient ta queue dure pendant plus d’une heure même si tu n’as pas envie.» Les yeux effrayés de Léo suivent les gestes de Sacha qui remplit une seringue. Léo hurle quand il plante sa seringue en plein dans sa verge. Sacha pique à quatre endroits. Léo, en sanglotant, voit aussi son sexe s’allonger, durcir; Sacha vérifie la dureté en tirant fort la verge et en la faisant claquer contre le ventre du garçon. L’angoisse de Léo croît encore quand il annonce une petite expérience supplémentaire.

Il extrait de la valise une longue tige fine de métal, la désinfecte soigneusement, l’enduit d’une pommade lubrifiante puis il agrippe à nouveau le pénis dur et droit comme un I, pince le méat pour l’ouvrir et fait enfin pénétrer la tige métallique. Léo hurle en regardant s’enfoncer si loin la tige. Sacha sourit et retire doucement la tige métallique et c’est un torrent de sperme qui coule du méat quand le métal quitte la queue du garçon. Sacha rit en disant: «Effet secondaire des piqûres!» puis détache enfin Léo.

Après une nuit agitée, Léo est à la cuisine à 6h30 pour la cérémonie du petit-déjeuner. Il est très intimidé quand, tout nu, il entre dans la chambre somptueuse du maître des lieux. «Pose le plateau sur la table et rejoins moi sur le lit!» Léo obtempère. «Elle est vraiment jolie ta queue!» et Vladimir tire Léo par le bras, s’amuse à le chatouiller avant de le renvoyer. Durant trois jours, Léo va observer les habitudes du maître des lieux; ce dernier revient avec une mallette attachée à son poignet, il la pose dans sa chambre mais l’enferme très vite dans son coffre fort.

La nuit suivante, Vladimir demande à Sacha de faire l’amour au jeune garçon, devant lui, sur son grand lit. Sacha doit piquer la verge de Léo et la sienne, les transformant en bâtons d’acier. Bientôt les deux garçons font l’amour comme ils ne l’ont jamais fait, avec passion, avec rage, oubliant le tragique de leur situation. Les queues sont en acier, à chaque coup de boutoir de Sacha qui l’enfile, Léo gémit; sa queue n’a jamais été aussi rigide! Sacha la tire violemment en arrière. Léo s’écroule en avant, la moitié de son corps est hors du lit, sa tête touche le sol et Léo a une illumination. Il voit la mallette tant convoitée, le patron du nouveau KGB ne l’a pas encore mise à l’abri.

De sa main, il la pousse sous le lit priant fort pour que Vladimir oublie de la ranger dans son coffre. Les deux adolescents vont décharger trois fois chacun, pour le plus grand plaisir du maître des lieux. Léo prend soudain conscience du fait que Vladimir ne bande pas malgré son plaisir évident. Il se promet d’en parler deux mots à Sacha. Brusquement, Vladimir, qui a surpris le regard de Léo sur sa misérable queue s’énerve, se lève et tire violemment Léo par les pieds alors que c’était son tour d’enfiler Sacha. Il envoie une baffe directement dans les parties de Léo, pince ses testicules: «Immobilise-le!» crie-t-il à Sacha. Le jeune russe s’assoit carrément sur la tête de Léo qui respire difficilement, le nez dans l’anus du jeune russe. Léo ne voit pas ce qui se trame, ce qui est mieux car Vladimir tient en mains la fameuse longue tige métallique! Il saisit la queue toujours aussi bandée de Léo et y enfonce la tige qui disparaît presque entièrement, seule émerge une sorte de poignée en demi-cercle. Les hurlements de Léo amusent beaucoup le bourreau qui joue avec le dard armé du garçon, le faisant tourner dans tous les sens en tenant la petite poignée de la tige métallique. Quand il retire la tige, le sperme coule encore à flots du méat de Léo. Vladimir se lasse et renvoie les deux ados qui sortent de la chambre, la queue toujours au garde-à-vous!

Léo ne s’endort pas mais ressort de sa chambre deux heures plus tard. Il descend doucement l’escalier, pénètre dans la chambre de Vladimir, rampe sur la moquette pour atteindre la mallette. Il gémit un peu en sentant le frottement de la moquette contre sa queue toujours durcie et surtout contre ses testicules toujours sensibles, mais Vladimir ne se réveille heureusement pas. Léo saisit la poignée de la mallette puis file vers sa chambre non sans avoir dérobé le téléphone portable de Vladimir, heureusement en veille.

Dans sa chambre, Léo alerte Lucas et sa mère, leur communique l’adresse de la datcha, récupérée sur du courrier volé à Vladimir. Lucas doit foncer à l’ambassade de France où un correspondant de la DGSE puis devra venir avec une voiture pour récupérer Léo et la mallette. Tout doit tenir dans trois ou quatre heures maxi; Lucas doit envoyer un sms quand la voiture sera proche de la datcha.

Le miracle, après le cauchemar, c’est que tout se passe bien, Lucas et sa mère sont surpris de voir Léo tout nu, franchir la grille d’entrée et s’engouffrer dans la voiture, la verge encore à moitié dressée. L’ambassade expédie Léo et Lucas directement à l’aéroport où un vol Lufthansa décolle à 6h du matin. Vladimir et Sacha ont eu l’heureuse coïncidence de dormir jusqu à cette heure et n’ont pu donner l’alerte.

Léo et Lucas retrouvent la France, leur mission réussie...

FIN

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