Son beau cul dilaté

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Numéro 45

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 45
Date de parution originale: Février 1991

Date de publication/archivage: 2015-01-26

Auteur: Antoine
Titre: Son beau cul dilaté
Rubrique: Grosses bites juteuses

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Comme chaque année et comme beaucoup d’étudiants, j’ai sacrifié un mois de mes vacances à travailler. Depuis déjà quelques années, je travaille dans la même boîte. Ma tâche variée m’amena un jour à distribuer des chèques remboursant des frais divers à différents agents. Ma surprise fût grande en poussant la porte du bureau 403, en y découvrant Didier, un agent technique d’une trentaine d’années dont j'ignorais l’existence en ces bureaux. Durant l'année écoulée, je l’avais souvent aperçu dans un café près des bureaux, et nos regards s’étaient longtemps attardés... sans suite. Retrouver ici ce mec très brun, les cheveux très courts, les yeux bleus et arborant une épaisse moustache, me laissa coi. Il m’adressa un sourire et me demanda à quel étage et dans quel bureau je travaillais. Puis je suis redescendu, remis de ma surprise. Ce n’est que plus tard, deux ou trois jours, à l’heure du repas, que le téléphone sonna... C’était lui qui me demandait de monter à propos du chèque!

J’ai frappé à la porte... pas de réponse. Je suis entré, personne. Soudain la porte se referme derrière moi et j’entends le verrou tourner. Je me retourne et n’en crois pas mes yeux: Didier se tient devant moi en chaps, jockstrap et débardeur de coton! Une vision que je n’aurais imaginée que dans un scénario servant mes masturbations nocturnes. Il s’approche, me prend brutalement par les cheveux (que j’ai assez courts) et m’embrasse goulûment. Puis il me fait me baisser et m'ordonne de bouffer son jockstrap, bien rempli et dégageant une odeur forte et enivrante. J’obéis bien sûr, sur le champ! L’intérieur du jock répond à mes caresses et son volume augmente sensiblement. Alors il sort sa queue, un pieu court et épais comme je les aime, doté d’une érection puissante, aidée par le cockring qu’il porte; un long prépuce recouvre le gland.

Je m’amuse avec, et le fait coulisser pour découvrir un gland large et bien humide que je goûte avec avidité, titillant le méat béant. Il se saisit de ma tête et, rapidement, se branle dans ma bouche; je manque d’étouffer, mais quelle sensation! J’en veux encore! Ma bite me fait mal. Je baisse mon jean et prends la situation en main; je le pousse sur son bureau et, débarrassé de mon jean, je le chevauche et lui fourre mon paquet sous le nez. Son visage vient s’y enfouir, il fourrage avec son nez, sa langue veut s’introduire et, avec violence, il l’arrache. Ma queue vient seule trouver place dans sa bouche vorace où mille délices m’attendent.

Sa langue me procure des sensations inouïes, ce mec aime la bite et je lui en donne. Soudain il me fait faire demi-tour et s’occupe de mon petit cul musclé et velu. Ses mains pétrissent mes miches et il semble se délecter de cette vue imprenable! Ma rondelle réclame, il comprend et vient me bouffer avec avidité; ses moustaches me chatouillent les fesses, sa langue me fouille. Moi, je m’empare de sa bite et le branle doucement. Je libère ses couilles encore comprimées dans le jockstrap et deux grosses burnes lourdes m’emplissent les mains. Je les fais rouler dans leur sac rasé avant de les gober, une à la fois, vu leur taille. Quel délice!

Son entrejambe m’attire et je lui demande de changer de position. Il me devance et me dit qu’il a envie de moi. Ceci m’étonne un peu chez un mec à l’aspect dur et viril, dont je pensais être la proie; mais l’idée m’excite. Lui sur le bureau, à quatre pattes, moi assis dans son fauteuil, il me présente son cul, un cul large et ferme avec une raie profonde et velue; au centre, une rondelle large, humide et bien ouverte réclame qu’on s’occupe d’elle. Ma langue se loge sans problème dans cet étui à bites qui n’en est sûrement pas à sa première. Didier ondule et, de ses mains, écarte davantage ses fesses pour s’offrir plus profondément à mes caresses. Son cul me rend dingue, son aspect, son odeur virile, ses poils... je prends férocement mon pied...

Il n’en peut plus, me réclame. J’arrive, ma queue protégée pénètre facilement son cul dilaté qui m’aspire entièrement. Tous ses muscles travaillent et me procurent de sublimes sensations. Du trot, je passe au galop et pénètre rapidement cette salope qui accompagne mes coups de reins. Le beau spectacle de son cul dilaté aspirant ma bite avec gourmandise me procure un plaisir inégalable. Il se branle et je sens ses burnes valdinguer entre nos jambes, il est sur le point de jouir, moi aussi. Je me retire, lui se retourne et, face à face, on se branle. Il sort du tiroir du poppers, en renifle, moi aussi et presque simultanément, cris étouffés, on déverse de lourds jets de sperme. Il en reçoit jusque sur ses moustaches. Quel pied!

Chez lui cette fois, nous avons recommencé et inversé les rôles avec quelques gadgets en plus. Je crois qu’on s’accorde très bien au pieu et qu’on va rester un petit moment ensemble.

Antoine, 22 ans.