Soumis à ouvriers sur chantier


Soumis à ouvriers sur chantier
Texte paru le 2015-01-18 par Liberix   Drapeau-fr.svg
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J'étais arrivé hyper excité sur cette zone en chantier qu'un pote m'avait indiqué comme top pour des plans sexe. 

Tenue d'été avec un short ras le  cul moulant comme il faut et tee-shirt... 

Pas loin je mate un type assis sur un muret en béton... Je me rapproche, c'est un maghrébin d'environ quarante ans plutôt baraqué... Je passe à deux trois mètres pour qu'il puisse apprécier la marchandise... Mon petit cul rebondi de bonne salope... Ça manque pas... Il me siffle... Je tourne la tête... 

— Ramène toi!

Mais au lieu de m'attendre il se lève et commence à marcher... Je le suis... 

Il se dirige sur le site vers les immeubles en construction et avant que j'ai pu le rejoindre il entre dans un bâtiment. 

J'entre à mon tour. Il est appuyé contre le mur et a ouvert sa braguette. Son sexe pend semi rigide sur deux  grosses couilles. 

Je mouille déjà devant  ce spectacle. Il me fait signe d'approcher.   — T'inquiètes je suis le gardien et les ouvriers qui sont là sont cools... Je vais les appeler... j'aime bien partager. 

Il tapote un SMS sur son portable et me laisse m'activer sur sa teub. 

À genoux devant lui j'ai l'engin bien en bouche mais il prend des proportions vite inattendues.   

Je lèche cette tige massive et brune au gland épais que j'aspire...  ma langue et mes lèvres font ventouse.

Il a rangé son portable et de ses mains libres commence à me travailler. Quelques petites gifles sur les joues... pour tester si j'aime. Je me trémousse et geins... 

Il a compris qu'il venait de ramasser une petite lopsa... 

Alors il passe à la vitesse supérieure et me désape rapido. 

Quand je suis à poil il me saisit le visage d'une poigne solide et me rapproche de lui pour me cracher à la gueule.  Et il continue avec sa langue qu'il passe sur tout mon visage pour finir sur ma nuque que ses dents mordent goulûment. Alors il me remet à genoux me tenant fermement les oreilles et me défonce la bouche comme il défoncerait mon cul.  Je suffoque à moitié. J'en oublie les ouvriers qu'il avait évoqué mais tout d'un coup ils sont là... Trois autres mecs maghrébins du même âge que mon mec et un black plus jeune de 20/25 ans. 

C'est lui qui lance :

— Putain  c'est un bon coup qu'Ali a levé... Elle a l'air bien chaude !   Ils se penchent et commencent tous à me tripoter les pecs et le cul.  

— T'as des capotes ?

— Oui.

Je désigne la sacoche à mes pieds. Ils se servent, prennent aussi le gel...

— Putain il a prévu pour un max, c'est une vraie tepu... 

La température monte...  À ce moment là, Ali lance :

— On va se le mettre à la bonne hauteur... Ahmed prend lui les jambes ! 

Et tous les deux de me porter sur une espèce de plateau de chantier posé sur des tréteaux où ils m'allongent sur le dos. Et maintenant la fête commence... 

Tandis qu'Ali continue à me défoncer la bouche, le black est passé devant. Il ramène mon cul au bord du plateau, me saisit les mollets, lève  mes jambes qu'il bloque sur ses épaules, fait couler le gel. Vu le morceau ça vaut mieux... Mais ça rentre ! Il pousse jusqu'à la garde et me lime cinq bonnes minutes avant de laisser la place à ses potes. 

Ce soir c'est un concours XL... Belles teubs bien larges... Ils vont préférer une enculade plus classique. 

Ils me retournent sur le ventre. Penché sur le plateau que j'agrippe je dois abandonner la queue d'Ali pour leurs coups de boutoirs successifs, agrémentés de violentes claques sur les fesses, et de commentaires flatteurs...

— Il a un cul serré... Mieux qu'une chatte... 

Le black se branle à hauteur de ma bouche et me largue la purée sur le visage. Les autres se vident dans mon cul. 

Quand ils ont fini je glisse aux pieds des tréteaux, je vois les capotes pleines étalées, les futs descendus aux chevilles et leurs grosses queues luisantes de sperme qui bandouillent encore. 

Je me rapproche de chacun et prend leurs sexes en bouche pour un dernier coup de langue. Ils rigolent...

— T'aimes ça hein ? T'es un vrai bouffeur de  bite !

Ali reste là debout la queue bandée. Ils se resapent sauf lui. 

Je suis toujours à genoux je bande aussi. Je commence à me branler mais il crie:  

— Tu te touches pas!   Il saisit mon Tee shirt au sol et en fait un lien pour mes mains. Tous se marrent.

— Alors Ali tu veux te le garder pour la nuit ?   — Non mais cette salope va bouffer ma bite et mon sperme.

Il bloque ma tête entre ses mains puissantes et dirige le mouvement de va et vient de sa bite dans ma bouche. À un  moment il s'arrête et je sens un abondant jet de sperme inonder ma bouche. Il avait pas dû se vider les couilles depuis plusieurs jours. Ça me coule aux commissures des lèvres... Il desserre l'étreinte... 

Il me ramène à sa hauteur pour m'envoyer un denier crachat au visage. Mes mains se sont libérées je commence à me branler devant eux cinq. Ali ordonne :  "Allonge toi!" J'obéis, il me pose sa chaussure sur les couilles... La douleur m'excite...

— Branle toi petite pute... 

Puis il s'accroupit et me lance une baffe.

— Elle aime ça, dit-il à ses potes. Regardez ça le fait jouir ! quand il me voit envoyer deux belles giclées sur le béton. Allez tu te casses maintenant... prends tes fringues, tu te resaperas dehors !