Soumis à un black, mon père ! (1)


Soumis à un black, mon père ! (1)
Texte paru le 2014-07-01 par Falki   
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J'avais a peine 15 ans lorsque je commençais a mieux comprendre la sexualité. Je pensais être un hétéro, puis vint une période où je commençais à en douter. Je suis fils unique, ma mère est une française, mon père est un noir, mais j'ai hérité du teint blanc de ma mère. À mes 10 ans, ils se sont séparés et ma mère est partie, me laissant aux soins de mon père et m'affirmant que cela est mieux pour leur relation, mais qu'en est-il de moi ?

Je suis resté 5 ans avec mon père, sans revoir ma mère depuis son départ. Mon père est très autoritaire et j'avoue qu'il me fait peur des fois, et c'est pour cette raison que je suis souvent timide lorsqu'il s'agit de parler avec lui. Etant hétéro, je me suis toujours demander ce que ça faisait de sucer et de se faire enculer, était-ce douloureux ou agréable ? C'était un mystère pour moi. C'est à ce moment que je commençais à fantasmer sur le fait de sucer un homme et qu'il m'encule, et surtout que cette homme soit mon père. Ce qui accentua l'envie, c'est les rumeurs qui porte à croire que les noirs, comme mon père, ont les bites les plus grosses et les plus longues, ce qui me poussa à vouloir assister à mon père nu pour voir si ce qu'on dit sur lui et vrai. Et quelle fût mon extase lorsque je confirmais cette rumeur. En effet, ma bite de 7 pouces, que je croyais énorme, ne valait rien face à celle de mon père, dépassant les 10 pouces.

Pendant des mois je rêvais de cette scène ou mon père se sert de moi comme son esclave pour m'obliger à le sucer et m'enculer avec sa gigantesque bite. Je n'en pouvais plus, je voulais absolument que ce rêve devienne réalité, que ce fantasme se rélise. J'en suis même arrivé à me faire un journal, où j'écrivais la liste des fantasmes sur mon père et des types de façons avec laquelle je veux qu'ils se produisent, même si au fond de moi je suis un peu déçu à l'idée de penser qu'il est fort probable que cela ne se produise jamais.

Un vendredi, en rentrant de mon lycée, j'étais fier du mon bulletin scolaire que je voulais montrer à mon père pour lui montrer mon travail récompensé du trimestre. J'ai ouvert la porte de la maison et me dirigeai vers le salon, où je trouvais mon père, mais je fûs surpris puisqu'il avait dans les mains, le livre des récits de mes fantasmes, que j'étais sûr d'avoir bien caché mais qui a fini par tomber entre ses mains. En me voyant, il ferma le livre, le mit sur la table et prit la parole :

— Bonjour fiston, la journée s'est bien passé ?

J'étais nerveux et anxieux à l'idée de croire que mon père a lu tout ce que j'imaginais de lui, mais je fis mine de rien et je répondis :

— Bonjour papa, oui j'ai eu une très bonne journée, et toi, ça s'est bien passé ?

— Oh elle était merveilleuse jusqu'au moment où je mis les yeux sur ce livre que tu cachais dans un vieux carton au fond de ton armoire !

J'étais paralysé, je ne savais plus quoi répondre, et je décidais finalement de faire l'innocent :

— Quel livre ? Je n'ai jamais vu ce livre dans ma chambre, il doit appartenir à quelqu'un d'autre

— Ne me prends pas pour un con, tu sais de quoi je parle, ne fais pas l'innocent !

— Papa, je peux tout t'expliquer, c'est un malentendu, rien de plus !

— Ah oui ? un malentendu tu dis ? Et qu'est ce que tu vas m'expliquer ? Que tu es en train de devenir pédé ?

Mon père, un noir mais qui est 100% hétéro, sait dorénavent mes envies, et je ne sais pas si je dois résister à une punition qu'il prépare ou le laisser faire ce que bon lui semble de moi.

— Il est hors de question que tu deviennes un pédé, tu m'entends ! Tu descends à la cave tout de suite et sans un mot, compris ?!

Est-ce qu'il va assouvir mon objectif ? Je ne pouvais le savoir, mais je pris le risque de me laisser faire et de m'exécuter. Là-bas, il entreposait une cage pour homme, il me fit rentrer là-dedans puis s'en alla, me laissant dans le noir, tout seul. Est-ce ma punition ? C'est tout ? Non, ce n'est pas possible, il doit avoir quelque chose en tête, c'est sûr.

Après ce qui me semblait quelques heures, j'entendis un bruit, qui se révéla être mon père

— Bon, j'ai terminé de lire ton livre. Je vais appliquer ton fantasme, et on verra si tu vas y prendre du plaisir. Je vais appliquer ce que tu imaginais dans ce livre, sauf certaines parties que je vais changer pour les rendre meilleures. Tu te demandes si ce serait douloureux ou agréable, et bien sache que je vais faire tout mon possible pour que ce soit l'expérience la plus douloureuse que tu aies jamais vécu. Et petit malin, tu espionnais ma queue quand j'étais nu et tu te concentres sur sa taille phénoménale, oui elle est gigantesque, et ce sera surement l'arme la plus terrifiante pour toi. Pour réaliser ta punition, je vais devoir acheter quelques matériaux. Je reviens dans une heure avec le nécessaire.

C'est pas vrai, je n'en croyais pas mes oreilles, il allait enfin réaliser mon fantasme. Je ne me souciais pas de ce qu'il racontait à propos de la douleur que je ressentirai, il disait surement ça pour me faire peur rien de plus.

Une heure plus tard, mon père est de retour, avec tout le nécessaire, qu'il me présentait :

— Alors, dans ton livre tu as mentionné que tu étais fétichiste des chaussettes, et surtout celle longue et haute qui remonte jusqu'au genou, et de couleur noires, sauf que tu ne m'en as jamais parlé alors que moi je t'achetais toujours des soquettes blanches, et en voila donc une paire de bas remontants au dessus du genou et de couleur noire, qui seront très serrés pour des pieds larges comme les tiens.

Il m'enfila cette paire de chaussettes que je rêvais tant de porter mais que je n'osais pas le dire, parce que j'étais timide, mais elles étaient extrêmement serrées au point qu'elles me paralysaient les pieds.

— Ensuite, tu as mentionné que tu aimerais être mon esclave, j'ai donc acheté ce collier en acier que tu porteras en signe d'esclavage, ces chaines que je collerai au plafond pour t'enchainer, ces menottes pour immobiliser tes bras, ainsi que ce fouet pour t'asséner des coups

Rapidement, il bricola les chaines pour les fixer au plafond , et c'est là qu'il me déshabilla, sauf les chaussettes très serrées qu'il garda, me mit pendu à l'envers, avec les pieds enchainés au plafond et de façon a être écarté et la tête en l'air pointant vers le sol, et les mains menottées. Je suis à sa merci, et c'est ce que je voulais. Il commençait à se déshabiller devant moi. Il jetait sa chemise et son jean, et lorsqu'il enleva son slip je pus voir son sexe qui était au repos mais qui était tout de même sublime. Il enleva ensuite ses chaussettes qui ne furent pas jetés comme les autres, puisqu'il m'a bandé les yeux avec, et ça se voyait que ça fait au moins trois jours qu'il ne les a pas retirées.

Ne voyant rien, je sentais que quelque chose de dure touchait mes lèvres, c'est surement sa bite qui est devenu en érection, reprenant ainsi sa taille gigantesque, puis j'entendis mon père crier très fort "OUVRE LA BOUCHE TOUT DE SUITE". Ce que je fis, mais il avait rentré son engin géant en une seule fois que je m'étouffais et failli perdre ma respiration, sans compter que ce dernier était répugnant. Je n'avais jamais imaginé que ce serait aussi dégueulasse. Après quelques minutes, il m'enleva les chaussettes de devant mes yeux, je pouvais à présent voir la scène. Et je fus extrêmement angoissé quand je vis qu'il tenait un couteau devant mon engin et un ciseau au dessus des couilles, et il me dit :

— Tiens toi prêt, je vais lâcher la sauce. Tu avales tout ou je te les coupe.

Une seconde après, 8 jets destructeurs de sa semence ont inondé ma bouche et, extrêmement terrorisé, je me dus de tout boire ou sinon ce serait ma fin. C'était affreusement dégoutant, je n'avais jamais imaginé que son goût serait immonde. Après m'avoir inondé de son jus, il se retira me fourra son slip dans ma bouche pour me faire taire

— Tu suces tellement bien petite tapette, t'as adoré pas vrai ? La suite sera bien meilleure.

Il prit le fouet pour me claquer une trentaine de coups, je ne sentais plus mes muscles et mon corps ne m'appartenait plus, puis, de sa main de fer, me claqua une dizaine de fessées. Après cela, il se sentait prêt. Il se mit devant mon cul et positionna le trou, y posa son gland tout plein de ma salive, puis d'un cou sec rentrait son énorme 10 pouces, on aurait dit un empalement et c'était tellement douloureux que mon cri de douleur pût être entendu même avec le slip dans ma bouche.

Mon père, expert en enculade, puisque je me souviens avoir entendu les cris de ma mère quand il l'enculait, me fourrait virilement, agressivement et sauvagement que je pus sentir mon cul saigner. Mon père aussi dû le remarquer puisque j'entendais ses rires, mais il s'en fichait, et m'enculait encore plus fort, et me branlait en même temps. Après plusieurs minutes, il enleva le slip de ma bouche pour entendre mes cris et mes gémissements, et il était tellement fort qu'on pourrait surement les entendre de l'autre bout du quartier.

À un moment donné, un bruit se fit entendre, et mon père arrêta pour inspecter, et il se trouvait que c'était mon anus qui s'était déchiré des coups de raies violents de mon père. Ce dernier s'en est aperçu et un rire diabolique se fît entendre

— Personne ne m'a jamais fait ça, j'avoue que j'avais enculé quelques hommes avant, mais aucune de ces salopes n'avaient eu ça. Bien, ça m'excite de continuer et je te promets que je te ferai encore plus mal. Et puis je t'avoue, t'as un beau et gros cul que j'aime bien.

— Non par pitié papa arrête, je t'en supplie STOP !

— Hé hé fiston, du calme, c'est toi qui voulait ça et je ne fais que remplir tes désirs. Tu es à un point de non retour et ce que tu souhaitais se produit, on ne peut plus revenir en arrière.

Il tint sa promesse, et cette fois allait plus rapidement et sauvagement sur les va-et-vient qu'il donnait. Moi, je souffrais comme jamais, et mon père allait encore plus fort à chaque fois. Après que mon père ait passé deux heures à me branler, j'ai éjaculé 5 puissants jets qui étaient très fort, et il fut impressionné, puisqu'il pensait que j'avais aimé, alors que c'est le contraire, ces jets étaient signe de ma souffrance.

— Tu as aimé donc. Bon toi il t'a fallu deux heures, mais moi on dirait que ça va me prendre encore du temps, beaucoup de temps.

Je n'en pouvais plus, ça fait des heures qu'on le fait et il n'a toujours pas terminé. Mon anus va finir par disparaître à ce rythme là. La fissure continuait de s'étendre. Il lui fallut six heures en tout pour terminer. Après ces six heures, il éjacula une immense quantité, remplissant mon cul de sa semence. Seulement il restait encore quelques minutes dans mon trou à attendre je ne sais quoi. Mais oui, ça me revient ! Il suit le texte que j'ai écrit, je sais ce qu'il attend, il va pisser dans mon trou !

— Depuis hier soir je n'ai pas pissé, ça fait maintenant 24 heures, et il est temps de s'en débarrasser.

Cette pisse a duré 3 minutes, je n'avais jamais vu une pisse durer autant. De plus, il avait mis une bouteille pour ne perdre aucune goute de la pisse qui dégouline de mon trou. A la fin, la bouteille fût remplie entièrement. Cette bouteille fût entièrement déversée sur mes cheveux.

— Bien, dans ton dernier chapitre, tu voulais qu'on dorme ensemble dans le même lit, avec ma bite insérée dans ton trou pendant toute la nuit, ainsi que des chaussettes sales qui envahissent la pièce avec leurs odeurs. Hélas, je ne peux pas faire cela, mais j'ai encore mieux, attends moi je reviens ma petite pute

Il m'avait laissé dans l'état avec lequel j'étais, et il revient après 30 minutes.

— Donc là, on a deux chaussettes de foot qui puent, j'ai joué avec durant mon dernier match et elles sont pleines de sueurs. J'ai aussi amené cette batte de baseball, elle mesure 40 cm de long. Et finalement j'ai cette corde, je t'expliquerai ce que j'en ferai.

Non, il ne comptait pas faire ça quand même, si ????!!!!

— Cette batte sera insérée entièrement dans ton trou et tu la garderas dedans pendant toute la nuit. En même temps, ma bite sera dans ta bouche et tu me suceras toute la nuit. Cette corde est aiguisée et coupante, je l'attache au plafond et à ta bite, si tu fais un pas de travers, je tire et tu te retrouves sans queue. Quant aux chaussettes puantes , je les ligote devant ton nez, comme ça tu pourras sentir l'odeur toute la nuit

C'est malheureusement ce qu'il fit. Il fit rentrer la batte au fin fond de mon trou déchiré, et elle rentra entièrement, il ne laissait aucun millimètre dehors. Il mit les chaussettes devant mon nez et attacha la corde comme il le voulait, puis se mit en position pour que je le suce. Et la nuit fût pénible, j'attendais avec impatience le soleil qui signerait la fin de ma souffrance.

Le matin, mon père se leva et se rappela de la nuit.

— Ah bonjour fiston, allez fais ma toilette et n'en perds pas une goutte

Il pissa au fond de ma bouche, c'était écœurant, on dirait qu'il a la pisse la plus puante au monde, et je fûs obliger d'avaler tout ce liquide répugnant.

— Alors fiston ? T'as compris la leçon ? Je suppose que je t'ai fait assez mal pour que tu comprennes, tu ne vas plus vouloir refaire, pas vrai ?

— Papa, je vais être franc avec toi. Cette nuit a été la nuit la plus douloureuse de toute ma vie, et j'en suis même arrivé à avoir une dangereuse fissure, je n'ai jamais souffert autant de toute ma vie et j'ai eu mal comme jamais. Seulement, je t'avoue être entièrement d'accord pour me retaper une nuit pareille. Papa, je souhaite être ton esclave à jamais, je me plierais au moindre désir que tu voudras, et je ne m'en plaindrai jamais.

— Espèce de salope ! Bon, je vois que pour rien tu ne changeras d'avis, tu resteras un pédé toute ta vie. Si je peux pas te changer, alors je vais en profiter. A présent, tu me seras soumis, et je vais te faire passer un test de 1 mois. Pendant cette période, tu n'iras pas au lycée, tu resteras à la maison et tu resteras dans cette position durant toute la durée. Cette batte de baseball te servira de bouche trou à ton cul, tu la garderas enfoncé et elle ne sera retirée que pour te permettre de chier ou bien pour une enculade. Si après ce test je constate que tu n'es pas aussi bon que je le veux, je t'attacherais dans un arbre dans une forêt et je te laisserais pourrir.

Après ces mots, mon père me laissa et partit en haut prendre son déjeuner, pendant que je restais pendu. Une heure environ plus tard, il revint

— Je vais être occupé pendant toute la journée et tu vas rester seul dans la maison, mais t'en fais pas, je te réserve une superbe soirée, je t'assure que tu vas t'éclater, et cela dans les deux sens du mots

À ces mots, il quitta la maison et me laissa. Que me réservait-il ? Cette soirée va-t-elle vraiment être superbe comme il le dit ?