Sous-vêtements


Sous-vêtements
Texte paru le 2013-11-13 par Coolmark   Drapeau-fr.svg
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Sous-vêtements

Mon histoire avec les dessous a commencé assez tôt, vers l’âge de treize ans.

Humm, à l’époque j’avais encore du mal à ne pas salir un peu mes slips, qu’ils soient blancs ou non par la suite. Je n’étais vraiment pas fier de moi, m’inquiétant d’éventuelles réflexions de ma mère quand elle ferait la lessive.

C’est de là qu’est venu ma passion pour les sous-vêtements, majoritairement blancs, mais pas que.

Sale pour sale, je me mis à faire exprès de lâcher quelques gouttes en caressant mon sexe au travers du coton, en étant tranquillement installé sur mon lit, porte verrouillée.

Ne supportant pas qu’ils ne soient plus immaculés, je les découpais avec des ciseaux en petits carrés que je mettais dans une boîte avant de les empoigner, de les jeter sur moi et les draps, me vautrant dedans, me branlant avec ensuite, jusqu’à les arroser de mon jeune et généreux sperme. Après quoi je me penchais pour prendre un maximum de ces morceaux dans ma bouche et de les lécher, ce qui me faisait rebander instantanément. Et c’était reparti pour un tour. Quelle salope j’étais déjà !...


Il me semble maintenant que je rêvais d’avoir ma gueule remplie par une grosse queue, et de goûter un autre sperme que le mien, tout simplement. Sauf que je ne savais même pas que ça se faisait, j’ignorais tout de l’homosexualité et de ses pratiques. Croyant que ça ne se faisait que entre papa et maman pour avoir des enfants. Niais que j’étais...


Pour l’anecdote, il m’est arrivé à cette période de jouir jusque cinq fois en une heure, ce qui est mon record. Malheureusement, c’est de l’histoire ancienne. Quand j’y songe, je trouve cette performance assez dingue, mais elle est véridique.


Je ne suis pas vraiment fétichiste, étant capable de prendre mon pied sans ça. Cependant, les sous-vêtements me font m’envoler. Sans parler des plaisir anal et uro. La conjugaison des trois, c’est pour moi le summum. Mais ça, c’est une autre histoire.


Vu le plaisir que ça m’apportait, je pris vite l’habitude de sniffer régulièrement un slip bien odorant en me branlant. Parfois en me le mettant sur la tête, avec la poche sous le nez, le mordillant avant de le prendre carrément en bouche pour le déguster.

Bien plus tard, j’ai découvert le poppers, mais franchement, un dessous plus ou moins pisseux me fait autant d’effet. Et c’est nettement plus économique !...


Aujourd’hui, n’étant pas bien riche, c’est mon seul luxe. Ce que d’autres dépensent en jeans et chaussures, moi, je me fais plaisir en en achetant de toutes sortes.


Je suis collectionneur. Slips, strings, boxers, shorties, jock-straps, caleçons, cyclistes, spedoo, cuir : j’ai de tout et en grande quantité. Au point d’avoir des problèmes de stockage. Armoires, commodes et panières débordent. Je suis obligé de faire des piles.

En les mettant tous les uns sur les autres, il y en aurait au moins du sol au plafond.

Quand ils sont foutus, au bout de plusieurs années parce que les élastiques sont bouffés par le temps, je les enfile et les destroye en me branlant avant de les jeter avec regret.


Avec ce que j’ai, je pourrais changer tous les jours pendant plusieurs années sans avoir besoin de faire la lessive. Ceci explique qu’ils soient à l’état neuf, certains n’ayant été portés qu’une seule fois.


Le plus gros problème, c’est le matin quand je dois faire un choix. Je prends quoi aujourd’hui ? Sans rire, c’est un vrai casse-tête, ils sont plus tentants les uns que les autres, alors que faire ?


Quand je suis libre à la maison, j’en change plusieurs fois par jour, histoire de varier les sensations. Coton ou synthétique ?... Slip, string ?... Blanc ou pas ?...

Je ne sais pas pour les autres car ce n’est pas un sujet de conversation répandu. Mais pour moi, ce serait presque comme une espèce de culte.

Ouais, je suis vraiment fan, et cela ne me prend pas la tête, je me sens tout-à-fait à l’aise.


Je suis bi et aime autant les dessous féminins que masculins.

Bien qu’étant un mec sans problème par rapport à mon genre, il m’est arrivé de subtiliser des dessous de copines, et même d’en voler lorsque j’en trouvais de nuit en train de sécher. Heureusement, je ne me suis jamais fait prendre.


Dans tous les cas, c’est le dernier rempart avant la découverte de l’intimité de l’autre. L’emballage-cadeau qu’on est impatient de découvrir ce qu’il cache. Il arrive malheureusement que la surprise ne soit pas à la hauteur de mes espérances. Parfois je me demande si le fantasme n’est pas mieux que la réalité...

J’aime toujours me branler en-dessous de mes slips, mais maintenant, j’en prends en couleurs, on voit mieux la suite.

Le contact du coton sur mon gland m’excite énormément, je m’agite de plus en plus vite. Ce truc complètement déformé, j’aimerais que ce soit par un autre que moi. Ce fantasme, réalisé par la suite, me fait grimper au septième ciel. On sait parfaitement ce qu’il se passe, mais sans le voir.

Quand je n’en peux plus, je lâche ma queue, remballe et me finis simplement, me stimulant en caressant très vite le tissu sur toute la longueur de mon sexe et en serrant mes couilles, jusqu’au moment où je trempe le coton de mon sperme bien blanc et épais. Ces giclées ayant débordé me plaisent tellement que je l’enlève pour le lécher après en avoir récupéré une partie pour les déguster.