Souvenirs d’internat (5)


Souvenirs d’internat (5)
Texte paru le 2017-11-24 par Jules1291   Drapeau-ch.svg
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Template-Books.pngSérie : Souvenirs d’internat

Ce chapitre pourrait être un scénario pour un épisode de French Twinks, un peu difficile pour le narrateur de savoir à quoi ressemblaient ses bizuteurs puisqu’il avait les yeux bandés… Je vais peut-être essayer de réécrire ce chapitre à visage découvert et en mettant un nom sur les visages et les bites des bizuteurs, en dehors de la série et sous un autre titre.


'''Le bizutage'''


Après le dîner, Ethan me propose de sortir un moment dans le parc. Nous passons dans notre chambre chercher nos ordinateurs portables. Nous nous asseyons sur un banc.

— J’aime bien prendre l’air le soir, l’atmosphère est pesante à la longue dans ce bâtiment, on n’est jamais seul. Tu as reçu la convocation pour le bizutage ?

— Oui, c’est ce soir à 22h30. Tu viendras aussi ?

— Je ne dois pas te le dire. Ce ne sera pas drôle si tu sais tout à l’avance.

Ethan a l’air timide et réservé, il est peut-être encore affaibli à cause de sa maladie, mais il doit en réalité être tout aussi curieux et vicieux que les autres. Je suis sûr qu’il viendra. Je lui demande autre chose :

— Tu es un hacker ?

— Pas pour profiter de données acquises malhonnêtement, c’est par jeu et aussi pour me perfectionner dans la connaissance des systèmes d’exploitation. Je vais libérer ton adresse MAC.

Je fais un essai, il ne m’est pas possible d’accéder à Gai-Éros. Un message me menace de me dénoncer au directeur si je continue. Ethan fait quelques manipulations et le message disparaît.

— Tu es un génie, lui dis-je.

— N’exagère pas, leurs ordis sont si mal protégés que même un débutant pourrait les violer, il n’y en a qu’un qui me résiste encore.

J’envoie un courriel à mon frère pour lui raconter ce premier jour, je ne mentionne pas ce qui va se passer tout à l’heure pour ne pas l’inquiéter. Nous rentrons car il commence à faire froid. L’extinction des feux est à 22 heures 15. Un quart d’heure avant, tout le monde doit être dans sa chambre. Le chef de l’étage passe d’une chambre à l’autre pour contrôler. Les élèves doivent tous mettre leur pyjama sans enlever leur slip. Je regarde quand même discrètement le corps mes camarades, je vais essayer de me rappeler de ceux qui participeront au bizutage.

Le chef d’étage éteint la lumière et nous souhaite une bonne nuit. Tout est calme, on n’entend pas un bruit, à part déjà un ronflement. Dix minutes plus tard, deux de mes camarades se lèvent et sortent de la chambre. Ce n’est pas interdit, les toilettes se trouvant à l’extérieur. Je me lève cinq minutes plus tard, mets mes pantoufles et monte au troisième étage. J’ouvre la porte avec le code. Le couloir est délabré, la peinture n’a jamais été refaite. Les portes des chambres sont ouvertes, c’est la pleine lune cette nuit, il y a assez de lumière pour explorer. Soudain, deux camarades surgissent derrière moi, ils m’immobilisent les bras, je ne peux plus bouger. L’un des deux me chuchote à l’oreille :

— Avance, la dernière porte à gauche.

Ce local n’a pas de fenêtres, il est coupé en deux par une grille en fer avec une porte. Ce doit être une ancienne cellule, je me dis qu’il devait y avoir des malades qui pétaient les plombs à l’époque du sana et qu’on devait les enfermer. Je suis attaché à la grille avec des cordes, les bras en croix, les jambes légèrement écartées. Mes deux camarades portent des masques de têtes de mort sur le visage. Quelques minutes plus tard, trois autres les rejoignent et ferment la porte. Ils sont également masqués et je crois reconnaître Ethan. L’un d’entre eux prend des bougies dans une armoire et les allume, elles sont dans des bocaux, il me met ensuite des écouteurs sur les oreilles et manipule un smartphone, je ne suis pas le seul a en avoir gardé un malgré l’interdiction. J’entends une voix enregistrée :

« Reste silencieux, subis en silence tes tourments, tel est la condition pour être admis dans la confrérie. Il ne faut pas qu’on nous entende. »

Je ne réponds rien, obéissant aux ordres. Je suis assez tendu. Je me demande jusqu’où ils vont aller. Celui qui a allumé les bougies semble être le maître de cérémonie. Il prend une boîte, met cinq bouts de papier dedans, en fait tirer un à chaque autre participant et garde le dernier. Il passe l’enregistrement suivant :

« Voici les règles du jeu : chaque bizuteur a cinq minutes à disposition, ils se suivent dans l’ordre du tirage au sort. Ils doivent respecter les parties du corps à utiliser pour chaque épreuve. Ton but est de tenir jusqu’à la fin, sinon tu devras revenir un autre jour. Le but des bizuteurs est de t’exciter le plus possible, mais pas trop rapidement. Commence par vider ta vessie pour être à l’aise. »

Les élèves se mettent en demi-cercle autour de moi. Le maître de cérémonie prend un bocal dans l’armoire, ainsi qu’un bandeau noir qu’il utilise pour me couvrir les yeux. Il ouvre la braguette de mon pyjama, sort ma bite par l’ouverture du slip et me chuchote de me soulager. Je mets un moment pour arriver à pisser. Il remet tout en place.

« Épreuve numéro un : le buste, le bizuteur a l’interdiction de toucher le dessous de la ceinture. »

Les explications dans les écouteurs me surprennent à chaque fois. Un des élèves me décroche lentement les boutons de ma veste de pyjama, il me caresse le torse, puis les tétons. Il explore l’intérieur de mon nombril. Ses gestes sont répétitifs et ne m’excitent pas tellement, jusqu’à ce qu’il se décide à utiliser sa langue pour revenir aux tétons.

« Épreuve numéro deux : le slip, le bizuteur a l’interdiction de l’ôter. »

Le deuxième bizuteur défait le nœud du ruban qui sert de ceinture au pyjama, il décroche les boutons de la braguette et fait descendre la culotte jusqu’à mes pieds. Il se serre contre moi tout en tâtant ma bite sur l’étoffe du slip. Je perçois sa respiration, je sens une légère odeur de transpiration. Ma bite est en travers dans le slip. Il la malaxe sur toute sa longueur. Il la mordille ensuite, toujours par-dessus l’étoffe. Il lèche mon gland.

« Épreuve numéro trois : la bite, le bizuteur a l’interdiction de la sucer. »

Ma bite se trouve d’un coup à l’air. Le troisième bizuteur a coupé le slip, j’ai senti la lame froide des ciseaux contre ma peau. J’espère que je n’aurais pas d’ennuis, un numéro avait été cousu sur chaque vêtement à l’économat. Il me branle assez classiquement, d’abord à main nue, puis il enduit mon pénis d’une crème qui me chauffe et m’excite de plus en plus. J’ai déjà de la peine à me retenir, mon tourmenteur doit s’en apercevoir, il ralentit et me caresse les couilles. Il me serre la base du scrotum avec sa main, tendant la peau. J’ai envie de crier mais je me retiens, il ne faudrait pas que le chef d’étage me trouve dans cette position. Il doit être de toute façon être au courant et même complice, cela ne m’étonnerait pas qu’il nous espionne dans la pièce d’à côté par un trou percé dans le mur.

« Épreuve numéro quatre : le cul, le bizuteur a l’interdiction de le pénétrer avec sa bite. »

Je suis surpris, je ne me suis jamais intéressé à mon cul. Le quatrième bizuteur m’enfonce tout d’abord un doigt dans l’anus, après l’avoir lubrifié. Je trouve ceci assez désagréable, cela me fait débander. Il fait tourner son doigt sur tout le pourtour, puis le sort. Je sens ensuite un objet dur me pénétrer, ce doit être un gode, assez gros. Je gémis, quelqu’un me met alors un bandeau sur la bouche pour me faire taire.

« Épreuve numéro cinq : pour le dernier bizuteur tout est permis. »

Tout est permis, cela m’inquiète, une intuition me dit cependant que c’est Ethan et qu’il va être très doux. Mon intuition se confirme rapidement, ce n’est qu’une fellation, très voluptueuse. Je rebande rapidement. Au moment d’éjaculer, le bizuteur sort ma bite de sa bouche et mes jets se dispersent dans le vide, ou sur son visage. J’ai rempli ma tâche, je n’aurai pas besoin de faire un cours de rattrapage, ce qui ne m’aurait pas dérangé. Ce n’était pas si terrible que ça.

On m’enlève le bâillon, puis je suis détaché. On me masse les poignets et les mollets pour me soulager, le maître de cérémonie me dit ensuite de me coucher par terre. Ils ont mis une serviette, quelle prévoyance ! On m’aide, puis on m’enlève le bandeau. Je vois alors tous mes camarades debout, entièrement nus, la bite dressée, en train de se branler. Le maître de cérémonie les rejoint. J’ai tout loisir de comparer leur anatomie, la longueur et la forme de leur pénis. Je repère le corps maigre d’Ethan. Sa bite en érection est longue et fine. C’est le premier à disperser sa semence sur mon corps. Les autres l’imitent rapidement.

Ils quittent le local, emportant leur pyjama et leur slip sans les remettre. Je reste seul. J’enlève les écouteurs, je ne sais pas qu’en faire. Je décide de les ranger dans l’armoire. Il y a une quantité de matériel : des godes de toutes formes, du lubrifiant, des préservatifs, un spéculum, un appareil d’électrostimulation, une poire à lavement, et j’en passe. Je me demande qui a mis tous ceci à disposition de élèves, certainement la direction de l’internat. Il doit y avoir d’autres séances que les seuls bizutages. J’éteins les bougies et les range. Mon slip a disparu, je remets mon pyjama. Je ne vais pas me doucher pendant la nuit, ce doit être interdit. Je garderai les traces du sperme de mes camarades jusqu’à demain, cela doit faire partie du protocole. Je descends me coucher et m’endors tout de suite.


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