Sur la couchette de mon bahut

Drapeau-fr.svg Lettres Gay

LG90.jpg


Numéro 90

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 90
Date de parution originale: Juin 1998

Date de publication/archivage: 2012-10-13

Auteur: Richard
Titre: Sur la couchette de mon bahut
Rubrique: Routiers et routards

Note: Le magazine Lettres Gay ayant disparu, nous archivons sur Gai-Éros des textes y ayant été publiés au fil des ans, à titre d'archive, notre but premier étant que la littérature homo-érotique se préserve au fil du temps. Si vous êtes l'auteur de ce texte ou si vous détenez des droits légaux sur ce texte, veuillez communiquer avec nous sans délais.

Ce texte a été lu 11016 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Salut les mecs! Je suis Richard, routier de profession, 34 ans, brun, cheveux courts, hyper-baraqué. Je fais 1m86 pour 78 kilos, plutôt poilu avec une belle tige de 19 centimètres sur 5 entre les cuisses. Une bite que j'aime frictionner en lisant Lettres Gay sur la couchette de mon bahut, un 38 tonnes avec lequel je sillonne presque toutes les routes de France et d’Europe.

Mais bien sûr, la veuve Poignet ne remplacera jamais un joli cul ou une bouche avide et gourmande... J’habite près de Besançon, dans le Doubs, et mes meilleurs plans-cul, je les ai eus sur la route en livrant du bois aux différents clients de la scierie pour laquelle je travaille. Et moi, la baise inattendue, c’est avant tout ce que je recherche.

De tous les culs que j’ai tirés pendant mes livraisons, s’il y un a un que je n’oublierai pas, c'est celui de Bruno, un blondinet de vingt-deux ans. Je l’ai pris en stop juste après le péage de Lyon, l’an dernier à la mi-juillet. Bruno partait rejoindre des potes sur la Côte d’Azur. Il attendait sur le bord de la route, le pouce tendu, avec un jean qui lui moulait bien le cul. Un minet sportif avec des bras musclés, un torse développé et une belle gueule. J’ai tout de suite flashé sur sa bouche épaisse avec de grosses lèvres charnues: une véritable bouche à pipes. Il ne m’en fallut pas plus pour bander comme un fou sous mon short, rêvant, alors qu'il venait à peine de grimper dans mon bahut, de l'épingler à mon tableau de chasse.

Ça luisait plus d'une semaine que je n'avais pas baisé! Je l’ai d’abord branché sur les nanas pour le tester. En même temps, je conduisais les cuisses bien écartées, n'hésitant pas à me passer la main sur le paquet pour palper mes grosses couilles lourdes de foutre et ma pine. Ce petit salaud avec ses airs timides m'excitait de plus en plus. Il rougissait à la moindre parole un peu crue que je lançais. J'ai vite compris que les gonzesses ne le branchaient pas. Aussi, j'ai empoigné son avant-bras et j'ai dirigé sa main entre mes jambes, Maintenant, je triquais pour de bon. En écrasant ses doigts sur ma bite, je me suis montré un peu plus autoritaire avec lui.

Gagné! C'est ce qu’il attendait. Je n'ai eu qu’à tirer sur l'élastique de mon short et de mon slip pour libérer ma queue raide et décalottée et je lui ai ordonné de me pomper. II s'est penché docilement et il a empoigné ma tige, approchant sa bouche de mon gland. Il a murmuré timidement: "Elle sent fort..." J’ai appuyé sur sa nuque en lui répliquant sèchement: "Tais-toi et suce!"

Il s'est mis à lécher mon gland tout en branlant ma tige et mes couilles, puis il a avalé ma queue en pressant bien ses lèvres dessus et il a commencé à me pomper, cherchant à bien saliver sur mon dard. Il suçait à merveille, malaxant mes burnes, pressant bien ma bite à la base avec ses doigts alors que je guettais le premier parking ou la première aire d'autoroute pour me le faire sur la couchette arrière. Il m'a fallu attendre près de vingt kilomètres avant de trouver un coin pour m'arrêter. Je suis allé garer mon camion derrière les chiottes et j'ai tout de suite entraîné mon jeune étudiant sur ce qui me sert de plumard quand je suis sur la route. Là, j’ai voulu qu’il se foutu complètement à poil. Il était bronzé intégralement avec un corps superbe, et doté d'une très belle bite érigée au milieu d'un pubis blond et bouclé.

Je l’ai embrassé plusieurs fois sur la bouche tout en malaxant sa tige raide et ses couilles, puis je l’ai fait venir en 69 sur moi. Bruno s’est remis à me pomper et à me lécher les burnes. Moi, j'ai empoigné ses fesses et je les ai écartelées, découvrant que ce petit salaud se rasait le trou du cul! Toute la raie était lisse, et au milieu pointait un anus sombre et bien ourlé. Je l'ai léché puis j'ai dardé ma langue à l'intérieur. L'anneau était souple, il s'ouvrait bien sur ma langue. Bruno s'est mis à gémir et à se tortiller quand j'ai commencé à lui fouiller le cul avec mes doigts. Il m'écartait lui-même ses fesses alors que sa bouche continuait à glisser sur mon pieu. Puis il s’est mis à me supplier: "Encule-moi, baise-moi, défonce-moi le cul, je n’en peux plus!"

Pour commencer, je l’ai fait venir sur moi, à genoux sur mon ventre poilu. Sa tige était tellement raide qu’elle restait plaquée contre son ventre. C'est lui qui a pris la mienne et qui l'a dirigée entre ses fesses, s'empalant progressivement dessus. Je le voyais grimacer de douleur et de plaisir alors que je m’amusais à lui travailler les seins en les pinçant et en les étirant, tout en un lui donnant l’ordre de venir s’enculer sur ma bite jusqu’aux couilles. Une fois bien emmanché, il s’est mis à bouger, à monter et à descendre, à se limer tout seul comme s'il me taillait une pipe avec son trou du cul. C’était divin. Je triquais comme un fou dans son fion, nous étions en nage tous les deux, et son trou du cul avalait ma tige jusqu'à la garde. Je l'ai laissé un petit moment se bourrer tout seul, mais pour le final et pour bien le défoncer, je l'ai fait mettre en levrette, la tête dans les coussins et le cul bien cambré et bien offert vers l’arrière, et là, je l’ai bourré de toutes mes forces. À chaque va-et-vient, mon ventre venait s'écraser contre ses fusses. J’étais déchaîné et super-excité par ce petit cul profond qui pressait bien mon pieu. Je tenais Bruno par les hanches et je le tirais vers moi chaque fois que je lui plantais mon gourdin dans l'arrière-train. C'était bon de l'entendre gémir de plaisir et me supplier d'y aller encore plus fort. Je l’enculais tout en regardant ma bite aller et venir dans sa rondelle bien dilatée. Dès que j'ai senti que j’allais jouir, j'ai glissé ma main entre ses cuisses pour le branler et je l'ai fait juter avec moi. Je n'avais jamais entendu un mec gueuler autant en déchargeant alors que son cul se contractait sur ma tige à chacun des spasmes de son orgasme.

Nous avons repris la route quelques minutes après. Mais moi, ces odeurs de foutre et de baise qui embaumaient la cabine, ça m'a très vite redonné envie. Cette fois, je l'ai baisé en-dehors de mon camion, profitant d'une aire d'autoroute spacieuse et arborée avec des petits recoins discrets au sud de Valence. Avant de le baiser, debout avec son jean et son slip aux chevilles et ses mains en appui sur l’une des ailes de mon bahut, je me suis payé le luxe de lui pisser dans la raie du cul et sur ses couilles, puis je l'ai embroché en le pistonnant comme un fou.

Je l'ai laissé plus tard à l'échangeur au nord d'Avignon. Moi, j'allais vers Nîmes, lui vers Nice. Depuis, je dois avouer qu'il m'arrive souvent de rêver de le croiser de nouveau sur ma route... Un cul comme le sien, ça ne s'oublie pas!


Faites plaisir à l'auteur, vous pouvez toujours laisser un petit commentaire!!! Cliquez ici et ajoutez un sujet!