T'aimes ça, avoir mal, hein?

Drapeau-fr.svg Lettres Gay

LG74.jpg


Numéro 74

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 74
Date de parution originale: Janvier 1996

Date de publication/archivage: 2013-08-27

Auteur: Don
Titre: T'aimes ça, avoir mal, hein?
Rubrique: Mecs des villes, mecs des champs: le choc!

Note: Le magazine Lettres Gay ayant disparu, nous archivons sur Gai-Éros des textes y ayant été publiés au fil des ans, à titre d'archive, notre but premier étant que la littérature homo-érotique se préserve au fil du temps. Si vous êtes l'auteur de ce texte ou si vous détenez des droits légaux sur ce texte, veuillez communiquer avec nous sans délais.

Ce texte a été lu 7345 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Souvent je me disais que les baisouilles rapides dans les backrooms ou les saunas de la capitale n'étaient pas idéales pour aller un peu plus loin dans le plaisir. Les mêmes réflexes, les mêmes tronches de mecs rasés qu'on ne voit qu'à moitié dans le noir d'une cabine... J'ai beau aimer le genre bestial, ça finit quand même par lasser même les salopes dans mon genre. Les baises en plein air, j'avais un peu pratiquées au bois de Verrières. Mais lors d'un week-end de boulot dans les Ardennes, j'ai rencontré un mec vraiment démentiel.

Je rentrais à l'hôtel, ou plutôt je cherchais la route. J'étais habillé comme tous les commerciaux, en costume-cravate, avec ma voiture immatriculée 75 et mes cartes Bison Futé sur le siège avant. Par peur de me paumer, je m'arrête à un croisement où je vois deux mecs, l'un avec un vélo, l'autre à pied, tous les deux en jean et veste de jean, en train de discuter. Je coupe le contact et ils me regardent, pire que si j'étais en train de prendre une bière dans un bar du Marais. Je me sens un peu l'air con avec mon look de boulot, mais à la façon dont ils sourient, je me dis que je suis tombé sur des connaisseurs. Je n'ai même pas le temps de m'approcher que l’un des deux se casse en me disant d'un air entendu que son ami va me montrer tous les chemins que je veux, et même bien plus que ça. J’avais vu des mecs direct, mais là je suis soufflé!

— Le mieux c'est que je vous montre comment on va chez moi, c'est la plus belle vallée de la région, me dit ce petit châtain avant que je lui aie demandé quoi que ce soit. Comme ça, vous aurez une vraie bonne raison de vous perdre!

Il enfourche son vélo et m'invite à le suivre. Je suis. Après une dizaine de bornes, il tourne et s'arrête devant une toute petite maison avec un jardin devant. J'entre derrière lui et il monte direct au premier. Un matelas est posé sur le parquet, entre des plantes vertes. Il enlève son jean et se met à se tâter le paquet avec insistance. Je vois qu'il a un slip Kangourou blanc et des chaussettes de montagne. Il me regarde et je me sens un peu emmerdé. Moi qui suis capable de me faire passer dessus par trois mecs à la suite dans une cabine de sauna, je n'en mène pas large face à ce mec qui se pignole sous mes yeux.

Il s'approche de moi et me dit que je peux me déshabiller. Je commence tout doucement; il m'aide à aller plus vite et tâte mon cul d’un air de connaisseur, en foutant bien les deux mains. Il passe un doigt humecté de salive au milieu de mes deux fesses et m'enfonce un doigt en faisant un "ah" admiratif, en disant que j'ai l'air d'une bonne truie profonde. Il me pousse sur son matelas et sort une paire de pinces à seins de dessous le matelas. Il me les accroche et me maintient les bras allongés et immobiles, de ses genoux qu’il pose sur mes jointures. Je gueule, je ne peux pas me défendre et, en même temps, je cède mon trou à ses doigts qui fouillent. Lui il tire sur les chaînes des pinces, et mes tétons deviennent hyper-durs; ils se foutent à triquer eux aussi. Je ne sais plus où ça me tire, ça me fait mal et pourtant je suis bien sous ce mec en slibard qui est décidé à faire de moi sa putain de larve.

Lui au moins, il prend son temps. Il se met à genoux, les yeux au niveau de mon trou, sans lâcher la chaîne des mains. Il me dévore les couilles et les aplatit l'une contre l'autre. D'une main, il continue de me labourer, alors que de l'autre, il me tire les couilles de plus en plus fort. Ce mâle-là, c'est un vrai dur! Il s'est franchement foutu le bout de la chaîne entre les dents pour que je ne sache plus quel endroit de mon corps me fait du mal ou du bien. Je le regarde. Je suis en admiration devant ce mec, assez banal il y a deux minutes, et qui se révèle si torride tout d'un coup, avec sa teub qui se dessine sous son slip et où j'aperçois une trace humide s'agrandir.

Il est un peu enrobé à la taille, mais possède des épaules bien dessinées et un torse plein de poils; ça change des mecs rasés de partout! Cette tête commune s'est transformée au fur et à mesure de ses envies, il sait comment je peux devenir sa salope et il me fait bien comprendre que je finirai bien par tout lui donner. Il me fout à quatre pattes et m'ordonne d'attendre. Il descend et remonte avec deux bières. Je n’en bois jamais, mais là je dis que ça ne peut que m’aider à me laisser aller. J'ai eu le réflexe, quand il était en bas, d’enlever les pinces à seins. Mais en entendant son pas dans les escaliers, je les ai remises sur mes tétons martyrisés. Je n'avais pas remarqué qu'elles étaient réglables avec une petite vis. Mais il l'a bien remarqué, le chien, et il a resserré les deux. Je me suis retrouvé avec son pieu lourd sous le nez et sa touffe de poils odorants, parce qu'il transpirait vachement. Il me force à lui lécher les dessous de bras et il me parle de temps en temps, en disant: «Elle aime ça, la Parisienne, hein? Dis-le que t'aimes ça!» Je grogne "ouais" en baissant les yeux.

Après un détour par la baignoire où il m'a pissé dessus après m’avoir attaché les poignets avec une corde, il m'a enfoncé une canule dans le cul en ouvrant le robinet à fond. Souvent, pendant que je le pompais, à quatre pattes dans sa baignoire, il enlevait la canule et me foutait trois ou quatre doigts pour voir si l'eau rentrait bien.

Je ne m'étais jamais fait faire un lavement pareil, et je ne pouvais qu'obéir. Je croyais que j'allais exploser du bide, d’autant plus qu’il me claquait le cul quand il trouvait que j'avalais pas assez sa bite. Je n'avais jamais été aussi lope! Il m'a obligé à lui lécher les pieds, et je les ai goûtés comme jamais. Plus que soumis, il m'a vidé le cul et m'a enfoncé une bonne partie de sa main. Comme il ne l’avait pas huilée, il n'a pas pu me fister, mais ça m'a bien préparé à sa queue monstrueuse. Je poussais des râles de plaisir, je cherchais dans ma tête des moyens de lui montrer qu'il pouvait tout faire de moi. Mes seins, je ne les sentais même plus, je n'étais plus qu'un trou pour son plaisir. Il sortait de mon cul pour voir l'effet, et me rejoignait. J'avais la gueule par terre, contre le plancher. Il m’a détaché et m'a dit de venir m'asseoir sur sa queue. C'est là, quand il m'a enfin bouffé les tétons avec ses dents que j'ai giclé. Lui, il a écarté mes fesses violemment – j'ai cru que la peau craquait –, et il a donné trois derniers grands coups de boutoir avant d'y faire un nœud, de la sortir et de me balancer la capote sur le dos. J'étais allongé, je l'ai prise entre mes doigts pour la respirer. Elle était chaude. Il s'est rincé la bite au lavabo, et je me suis foutu à genoux de moi-même pour l'avaler à fond. Je gardais les mains derrière mon dos alors qu’il me les avait détachées. Il me foutait de petits coups de pied sur le dessous des couilles; j'étais prêt à gicler rien que pour ça. Avant de se vider une deuxième fois les burnes, il m'a collé la tête sur le plancher en me la maintenant au sol avec son pied, et en me giclant son foutre sur le crâne, comme s'il tenait une lance à incendie.

Avec de tels calibres, je deviens vite une chatte en chaleur. La seule question, c'est de trouver d'aussi bons maîtres, capables de faire monter la sauce comme mon campagnard.