T'aimes la bite, toubib!

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Numéro 74

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 74
Date de parution originale: Janvier 1996

Date de publication/archivage: 2013-05-16

Auteur: Michel
Titre: T'aimes la bite, toubib!
Rubrique: Ils aiment jouer au docteur

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J’ai un peu plus de trente-cinq ans et je suis marié depuis plus de dix ans à une femme que j’aime et avec qui je trouve du plaisir. Je suis installé comme médecin à Lyon depuis plus de cinq ans, et j’aime mon métier avec passion. Je sais que certains croient que le médecin peut être soumis à des tentations de chair en voyant ses clientes ou ses clients se déshabiller. En fait, cela n’est qu’un mythe, un fantasme très fort, puisque par nature l’acte médical est d’ordre anatomique et non sexuel. Je n’ai donc jamais ressenti devant ces corps dont certains étaient parfois offerts avec provocation, ce qu’on appelle "se faire allumer".

Pourtant, malgré mes principes, quelque chose s’est produit il y a à peu près un an. Je ferme habituellement mon cabinet vers vingt heures. Il était l'heure de partir quand on sonna. Je retirai ma veste, enfilai ma blouse et allai en salle d’attente accueillir le malade qui choisissait bien mal son heure, étant ce jour assez pressé à cause de trois visites à faire. L’homme était assez grand, les cheveux courts, approchant à mon sens la quarantaine. Je ne l’avais jamais vu avant. Comme pour chaque nouveau malade, je lui demandai s’il voulait que je lui ouvre un dossier. Il me répondit qu’il était de passage à Lyon et que ce n’était pas la peine. Il poursuivit en m’indiquant qu’il venait me consulter pour un mal de ventre. Je me suis levé pour l’examiner. Il commença à se déshabiller sans attendre que je le lui demande. Il portait un slip très mini. Sans doute son attitude provoqua-t-elle chez moi un malaise, puisque je ne me sentis plus très maître de moi. Mais il fallait rester médecin et ne rien laisser paraître. J’ai palpé son ventre qui ne montrait rien d’anormal. Il avait l’air décontracté et je commençais à me demander pourquoi il était venu me voir. "J’ai aussi mal de temps en temps, mais un peu plus bas.

Sans attendre ma réponse, il baissa son slip. Il m’exhiba un sexe assez long et surtout bien épais; il se décalotta d’un geste rapide. Le gland mesurant au moins cinq centimètres me rendit encore plus gêné. La personne que j’examinais était en train de me provoquer, et moi, qui d’habitude conserve mon sang-froid, je me sentais pris dans un piège. Il ne fallait surtout pas que je montre mon trouble. Je l’ai palpé d'un geste machinal, technique et professionnel. C’est ce moment qu’il choisit pour glisser sa main entre mes jambes, passer sous la blouse et plaquer mes fesses. J’ai compris tout de suite que je ne pourrais pas résister. Je me suis mis à bander comme un fou. Nous ne disions pas un mot. J’avais du mal à respirer, lui semblait assez calme. Il baissa mon pantalon, mon slip, sourit en constatant ma bite dressée.

— Suce ma grosse bite!

J’ai penché mon visage vers son membre. Me tenant par les cheveux, il m’a alors plaqué le visage contre son sexe.

— Suce bien!

Le ton était viril, sec. J’ai ouvert la bouche et j’ai avalé cette bite au moins deux fois plus grosse que la mienne. Il ne restait pas inactif et devait s’exciter en soulevant ma blouse jusqu'à la raie des fesses. Je sentis un doigt cherchant à s’enfoncer. J’ai tendu mes fesses en arrière pour l’aider dans sa manœuvre.

— Mais c’est que t’es salope, on dirait!

J’ai continué à le pomper, encore plus excité de me faire traiter de salope par un mec que je ne connaissais pas, moi le médecin! Je me mis sur lui en soixante-neuf et il en a profité pour me bourrer les fesses avec son doigt puis avec deux.

— T’as un joli petit cul, tu te fais mettre?

Je ne pouvais pas répondre, mais j’en avais très envie, et je crois que machinalement, sans même y penser, j’ai tortillé mes fesses.

— Ouais, bouge bien ton cul! Hum, bouffe-moi, salope, après je vais te le casser ton cul!

Son langage de plus en plus direct m’excitait au plus haut point. Je n’étais plus ce médecin qui parlait avec autorité et qu’on respectait. Il se leva, alla vers sa veste et sortit un préservatif. Je n’avais pas besoin de dessin pour comprendre. Il se l'enfila lui-même. Je l’ai regardé comme si j’étais ailleurs, les yeux fixés sur cet engin qui allait bientôt me faire connaître quelque chose de bien particulier. J’étais complètement passif, attendant le mâle, presque soumis à son envie. Il me mit assez brutalement à quatre pattes.

— Tends ton cul, salope!

J’obéis à cet ordre brutal sans un mot. Je me laissais dominer et j’y trouvais un vrai plaisir. Il avait enduit mon anus d’un peu de gel et posa son gland. J’ai fermé les yeux. La sensation était vraiment délicieuse. Il poussa. Je dus serrer les dents pour ne pas laisser passer le cri qui montait. Ça faisait mal, trop mal. Et pourtant, j’en avais une envie irrésistible. C’est alors que je pris les devants. Je le fis allonger sur la table d’examen, et c’est moi qui me suis accroupi sur sa queue dressée. Tout doucement, je me suis empalé sur sa bite. Ça rentrait mieux et je ne ressentais plus aucune douleur, seulement une chaleur qui me fit décoller. J’avais réussi à m’empaler complètement jusqu’à ses couilles.

— Putain, tu te la prends bien, t’aimes la bite, toubib!

Il continuait son monologue et moi je prenais mon pied. Je me suis retiré. Il m’allongea sur la moquette:

— Écarte tes fesses avec tes mains!

Sa bite vint s’enfoncer sans aucune difficulté. Le passage était fait. Il me mit à nouveau en levrette et s’enfonça d’un coup. Ses mains claquaient mes fesses. Je me donnais totalement, sans retenue, vibrant sous les coups de sa bite bien dure. Il fourra son pouce dans ma bouche. Ma réaction fut, je crois, naturelle. Je me mis à sucer son pouce comme s’il s’agissait d’une autre queue.

— Salope, t’es une vraie chienne! T’es un mec à bites, toi. Il t’en faut d’autres, hein? Partout?

Je commençais à sentir mon sperme bouillonner. J’allais, je le sentais venir, jouir, éjaculer comme ça, sans que j’aie besoin de me toucher le sexe. Je lui ai demandé d’arrêter.

— Pourquoi, tu prends plus ton pied?

— Si mais je vais jouir, lui répondis-je, presque confus.

— T’es une vraie chienne, toi, une salope qui jouit du cul. Je veux voir ça!

Il accéléra le mouvement au lieu de s'arrêter. Je me suis mis à jouir, sa bite dans les fesses, son pouce dans la bouche. Il comprit ce qui m'arrivant et vérifia avec sa main, s'enfonçant encore plus profondément. Il déchargea. Je me suis écroulé par terre, les cuisses ouvertes. Quand il se retira, j’eus un sursaut qui provoqua encore l’émission de sperme. Me voyant sans ressort, vidé, il manifesta son inquiétude d'un: "Ça va?" Je l’ai regardé et lui ai souri. Il avait retiré sa capote. J’ai vu son sexe et j’ai pensé: "Dire que j’ai prit tout ça en moi!"

J’en avais encore envie. Je me suis placé à genoux et lui ai léché la queue, puis je l’ai pompé. La bite se redressa.

— T’aimes la bite, toi, ça fait combien de temps que t’en a pas eue? Viens, monte sur la table et mets tes pieds dans ces machins!

Ces machins sont les étriers qu’on utilise pour écarter les cuisses des femmes en position gynécologique. J’ai obéi malgré l’impudeur de la situation. Je me sentais littéralement envoûté par ce mec et surtout par ce qu’il avait entre les jambes. Il remit une capote, et là, sans aucun ménagements, il me baisa comme si je n’étais qu’une pute, me traitant de tous les noms. Il dut me ramoner pendant un bon quart d’heure. C’était un costaud qui savait ce qu’il voulait. Je bandais à mort et je voulus me branler pour arriver à la jouissance. Il saisit ma main et hurla presque:

— Non, salope, pas de branlette, je veux te voir gicler par ma seule bite dans ton cul!

Il était assez vicieux pour se retirer et rentrer à nouveau d’un coup jusqu’aux couilles que je sentais plaquées contre mes fesses.

— Tu la sens bien jusqu’au fond, hein? T’aimes te faire mettre, hein? Avoir une queue dans le cul, hein?

— Oui, même plusieurs à la suite!

— T’es un mec à partouzes, un cul à bites, un vrai vide-couilles soumise!

— Oui!

— Ton cul est maintenant aussi ouvert qu’une chatte de nana, c’est bon!

C’était la première fois que j’étais comparé à une femme. L’excitation fut si forte que je me suis mis à jouir encore une fois, par cette seule pénétration anale. Il se retira, enleva sa capote et balança son sperme sur moi. J’avais envie d’en prendre partout, d’avaler ce liquide chaud, épais, crémeux. Il me massa le corps avec. Je bandais encore et je n’ai pas résisté à me branler devant lui sans aucune gêne et à jouir encore. Je n’avais jamais joui autant, jamais trois fois de suite et jamais avec cette force. Même deux fois de suite, je ne pouvais y arriver quand je baisais ma femme. Mais là, ce n’était pas pareil. La jouissance que j’éprouvais était inimaginable, incomparable, une jouissance forte, extraordinairement forte. Je me sentais finalement assez fier de ma performance. Le mec se lava, caressa mes fesses, les écarta pour regarder mon anus béant. Je l’ai laissé faire. Ça devait être beau. Je me sentais complètement ouvert et c’était très agréable. Je me suis lavé à mon tour et j’ai constaté effectivement que ce n’était pas qu'une impression. L’empreinte de son sexe se maintenait.

Il partit en me disant que j’avais un cul d'enfer à prendre et qu’il reviendrait sans doute. Dès qu’il fut parti, j’ai baissé mon pantalon et mon slip et je suis allé regarder dans la glace le résultat de cette baise forcenée. Mon anus était complètement ouvert, complètement rond. Je me sentais terriblement fier de ma capacité à donner du plaisir à un mec, d’en avoir tant pris moi-même et de m’ouvrir aussi bien.

Les jours qui ont suivi ont été assez difficiles à vivre, car un sentiment de culpabilité associé à l’envie de recommencer m’envahissait. À la maison, ma femme le remarqua assez vite. Je n’osais plus la toucher, n’ayant en fait pas envie de la prendre. J’avais envie d’être pris, de servir d’objet de plaisir. Je ne pouvais rien lui dire, à cause d’elle et de nos enfants. Je ne me sentais pourtant pas homosexuel, c’est-à-dire capable d’aimer d’amour un autre homme. Seul m’importait le goût, le plaisir d’un sexe d'homme en moi. Il devait bien y avoir deux mois qui s’étaient écoulés quand le même scénario s’est reproduit. Même motif de consultation, la main aux fesses à un moment particulier et une nouvelle baise.

Quand deux jours après, il y eut le même "protocole", je compris que le bouche à oreilles avait joué. Je ressentais toujours autant d’excitation à être sollicité ainsi et surtout à recevoir leurs belles queues en moi.

Il fallait pourtant que je sache comment il se faisait que des mecs sussent mes penchants et vinssent en profiter, d’ailleurs pour mon plus grand plaisir. On me parla d’un réseau téléphonique où on se passait discrètement le tuyau sur "ce docteur dont il suffisait de toucher le cul pour qu’il montre sa nature de salope".

Ah je comprenais tout...

Mon baiseur, à qui j’avais posé la question, était gêné, ne sachant comment arrêter le processus. Je le pris à la rigolade en disant que, de toutes façons, je ne pourrais jamais provoquer un type, mais que si on me touchait, eh bien finalement, il fallait surtout en profiter. Nous étions encore nus et je me suis penché pour le sucer encore une fois, et ainsi le rassurer. M'interrompant, je lui dis calmement que j'aimerais bien me faire attirer dans un traquenard en visite à domicile où je me ferais baiser par plusieurs mecs à la suite.

— Ok mec, t'es vraiment une salope, j'y penserai! Montre ton cul, tu m'excites!

Je le lui offris encore une fois avec passion. Comme c’est bon de sentir une bite en soi! Il me baisa vite et à fond, et il jouit sur moi.

Depuis, il y en a eu d’autres qui sont venus voir, n’osant pas aller jusqu’au bout, attendant que je fasse un premier geste qui n’est jamais venu. Dès leur départ, je leur en voulais de n’avoir pas osé me toucher et je m’empalais sur un gros godemichet que j’ai acheté pour jouir.

J'ai trouvé un nouvel équilibre, vivant ce que je nomme une ambisexualité véritable puisqu’à nouveau je prends du plaisir avec ma femme, mais avec elle seulement!


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