Ta petite chatte


Ta petite chatte
Texte paru le 2016-12-21 par Patrick73   Drapeau-fr.svg
Récit reçu de l'auteur pour publication sur l'archive.

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Étendu sur le lit, en jock-strap rouge, chemise ouverte, comme il souhaitait me retrouver, j’attendais patiemment dans la chambre d’hôtel.

Arrivé quelques minutes plutôt, j’envoyais à Franck, par SMS, le numéro de la chambre et le code d’entrée. J’étais impatient, excité et inquiet à la fois, il y a si longtemps que nous nous sommes vus…

En l’attendant, je me caressais en imaginant ce long moment qui nous attendait. Je devais me retenir de jouir tellement le désir de Franck était fort. Des pas se faisaient entendre dans le couloir, passant devant la porte sans s’arrêter, puis d’autres, feutrés, qui enfin semblaient s’arrêter.

J’entendis les touches du clavier s’enfoncer, mon excitation était à son comble. Puis le « clac » sec de la porte qui s’ouvre, Franck dans l’ouverture. Nous regards s’accrochèrent, Franck entra rapidement, ferma la porte sur cette scène où j’étais offert, ce qui m’excitait encore plus.

Instinctivement, j’ouvris encore plus les cuisses, m’offrant totalement à mon amant.

Il s’assit sur le lit, nos bouches s’unissent dans un long baiser sensuel. Enlacé, serré, collé l’un à l’autre, nos bouches se dévoraient. Je m’allongeais à nouveau, ôtant ma chemise. Franck se mis sur moi, nous nous enlacions, embrassions à pleine bouche, je relevais les jambes pour mieux le caler contre moi.

— Donne-moi ta salive, je t’aime bébé…

Franck me nourrit de ce précieux liquide doux, chaud, et onctueux.

Il se déshabillait ne gardant que son boxer fortement déformé par cette superbe queue que je désirais partout en moi. Je fis rapidement glisser ce bout de tissu pour me diriger vers cette superbe hampe que j’avalais gloutonnement. Je l’entendais râler de plaisir, l’enfonçant au plus profond de ma gorge, ses mains sur ma tête, il me tenait prisonnier…

Je remontais et m’amusais dans sa toison que j’aime tant, fournie juste comme il faut, et douce, puis son torse velu, ses tétons, et je retournais à sa bouche. Combien de temps durèrent ces câlins ? Je ne saurais le dire tellement ce fut intense.

Les mots d’amours fusaient, les caresses étaient folles, puis vint la question que j’attendais tant, que nous attendions…

— Tu me donnes ta petite chatte ?

Ma réponse fut évidemment un grand oui impatient.

— Ne demande pas bébé, elle est à toi, tu viens quand tu veux.

Comme un rituel, je me mis à quatre pattes sur lit, Franck s’enduisait de gel. Je pris du poppers, ses doigts entrèrent, m’ouvrirent me fouillèrent, je gémissais de bonheur.

Enfin je le sentis contre moi, s’enfoncer lentement, profondément, sans s’arrêter jusqu’au fond de mon corps, de mon âme. Je croyais défaillir. Nous nous allongeâmes, nos mains se joignirent, il prit du poppers lui aussi et commença un très long moment d’amour.

Il bougeait fort, doucement, vite, brutalement, me remit à quatre pattes, il me claquait les fesses, me pinçait les seins, nous bouches s’aimaient… son regard intense m’emmenait, je ne voulais, ne pouvais pas lui échapper, j’étais à lui.

Il me demanda de me relever et me mettre debout contre l’échelle du lit superposé. De nouveau il me pénétra, virilement, d’un coup, j’aimais… Nous reprîmes du poppers et je fus limé longuement, quel bonheur !

Je le sentais venir, je jouis de la chatte… longuement, violemment, et Franck se retira, je m’écroulais sur le lit. Il fait que je jouisse, je me branlais donc devant mon amant, lui demandant de venir dans ma bouche jusqu’à ce que j’explose. Ce fut terrible !

Après un câlin doux, quand j’eus retrouvé mes esprits je me mis sur le ventre exhibant mon cul viril qu’il aime tant, lui signifiant ainsi que je le voulais encore en moi.

Il me claqua les fesses, les mordis, puis me pénétra d’un coup. Il était raide, dur comme du bois. Ses coups étaient forts, réguliers, amples… Nous reprîmes du poppers puis j’entendis :

— Je vais jouir.

— Viens bébé, rempli-moi.

— Tu veux que je remplisse ma petite chatte ? C’est ma petite chatte à moi ?

— Oui mon amour, donne-moi ton sperme, je te veux…

Les coups pleuvaient, j’avais mal et prenais un plaisir de dingue en même temps, il me possédait, j’étais à lui… Des spasmes, un hurlement étouffé, Franck me remplissait, enfin nous ne faisions qu’un, à l’unisson, sa précieuse semence en moi, enfin ! Mon amant se retirait à regret en douceur et nous nous blottîmes dans les bras l’un de l’autre, nous câlinant, parlant de tout et de rien, c’était doux, c’était bon.

Je lui redemandais de me faire un bébé, mais il ne put, il m’avait tout donné. Nous nous séparâmes malgré tout après être restés un long moment enlacé, à regret, impatient de la prochaine fois. Rempli de mon amant, nous nous quittâmes…

Et je pense à lui.