Trio infernal (2)


Trio infernal (2)
Texte paru le 1999-11-03 par Calaf   Drapeau-be.svg
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Template-Books.pngSérie : Trio infernal

En rentrant du bureau un soir, sur mon répondeur une voix que je reconnus tout de suite, débitait ce message étrange:

"Toi, la larve, le chien de ta mère, tu vas te préparer pour notre seul plaisir ce soir! Nous t'ordonnons d'être à 20h très precises, au coin de ta rue, habillé d'un jeans 501, un t-shirt blanc et complètement à poil en dessous! Chaque seconde de retard sera autant de punitions infligées! Donc pas besoin de te faire un dessin. Sois à l'heure!."

Un long silence suivit ce message qui ressemblait à un ordre, dont vous vous en doutez, venait de mes deux amis! Instinctivement, je regardais ma montre, catastrophe, il était déjà 19h50... 10 minutes pour me préparer, jamais je ne pourrai être à temps! Déjà l'angoisse me prenait, mais chose étrange la trique que j'avais dans le pantalon me prouvait que déjà j'étais excité par la situation! Je n'avais pas le temps de philosopher la dessus, et à toute vitesse je filais dans ma douche!

10 minutes et quelques secondes plus tard, j'étais au rendez-vous qu'on m'avait fixé! Une longue limousine foncée, vitres teintées m'attendait au coin de la rue. Un chauffeur noir en livrée tenait une portière ouverte m'invitant à entrer! À l'intérieur m'attendait mes trois héros préférés!

Karine portait une superbe longue robe noir échancrée jusqu'au nombril, moulant à merveille ses deux superbes seins qui pointaient déjà! Elle était magnifique, même pour moi principalement porté sur les hommes, je la trouvais vraiment très sexy. Je lui fis un sourire qu'elle me rendit, mais ne dit mot. Visiblement elle avait reçu l'ordre de se taire! Le doberman lui par contre m'accueillit la queue toute frétillante (celle de derrière!), la langue pendante, aussi joyeux que s'il était devant sa gamelle! Mon regard se tournait alors vers l'Homme, et un frisson me parcourut l'échine! Il était dans un uniforme d'officier Nazi, pantalon bouffant sur les côtés, entrés dans de superbes bottes en cuir impeccablement cirées! Une chemise kaki surmontée d'épaulettes garnies de galons, et un large ceinturon traversant sa poitrine puissante! Malgré toute l'ambiguïté historique que représentait cet uniforme, je ne pouvais constater que sur lui cela forçait le respect!

Je n'avais pas remarqué lors de notre première "aventure" à quel point cet Homme était beau! Grand, construit comme un bûcheron canadien, racé, presque aryen! Son regard d'un bleu acier se tourna vers moi, et me dit: " T'es en retard salope, mais je suis sûr que tu l'as fait exprès! Tu ne perds donc rien pour attendre! Mets-toi à là, à genoux, sur le plancher avec le chien, seule place à laquelle tu pourras prétendre ce soir..."

Baissant les yeux, j'obéis sans un mot, et remarquai au passage que le bâton rouge du chien sortait déjà de son ventre. Cette vue eut une réaction immédiate sur mon propre sexe, qui en vain essayait de ce frayer une place dans mon Jeans trop serré! Le chien commença à me lécher l'entrejambe, mais un ordre bref et sans appel de l'Homme, l'arrêta immédiatement! "Fiche lui la paix, Rolff!!! Il sera à toi tout à l'heure!" Cette phrase en elle seule, était lourde de sens, que voulait-il dire par: "Il sera à toi"? L'homme ne me laissa pas le temps de réfléchir, il m'attacha les mains derrière le dos.

"Maintenant écoute morpion, avant d'aller plus loin, je veux que tu jures que tout ce que tu verras, entendras ou subirras, ne soit par aucune facon que ce soit, divulgué ou répété à quiconque! Les personnes qui seront là ce soir font partie d'une loge très fermée, et très puissante! Nous avons les moyens de pouvoir te retrouver où que tu sois, si jamais tu trahissais ne fusse qu'une seule bride de cette soirée! Je peux t'assurer alors que ton chatiment sera tellement sévère que tu ne pourras plus jamais rien raconter à personne par la suite!"

Un silence suivit, j'avala ma salive. J'étais partagé par l'angoisse et la curiosité! Que faire? "Alors j'attend! Que décides-tu? Tu as encore la posibilité de rentrer chez toi! Tu dois encore savoir que je ne veux entendre sortir de ta petite gueule, aucuns mots, aucunes paroles autre que l'expression de ta douleur ou de ta jouissance! Tout manquement à ce réglement sera suivi irrévocablement d'une punition! Maintenant je veux une reponse dans les 10 secondes, ou dégage!" Avais-je le choix? Je décidais d'accepter les conditions, et de jurer mon silence! "Bien, retourne toi maintenant, et ferme les yeux! À partir de cet instant tu es notre chose, et tu ne parleras plus qu'avec notre accord!" L'homme me plaça un bandage sur les yeux, et la limousine démarra. Le trajet fût assez long, et bien que je ne pouvais rien voir au travers le bandeau, je devinais que l'on quittait la ville pour la campagne.

"Pour nous mettre en forme, nous allons commencer par un petit jeu! Amadou! Trouvez-nous un endroit calme dans ces bois, et venez nous rejoindre! Il y a du travail pour vous!" Il me retira le bandeau, attrapa sa femme par les cheveux et l'obligea à me rejoindre sur le plancher. "Je vous ordonne ceci: vous allez vous foutre à poil, le premier aura l'honneur de s'occuper de moi, le deuxième sera la 'chose' mon chauffeur! Vous aurez interêts à vous appliquer, sinon je vous livre au chien... Compris?" Ma position sur mes genoux commençait à être insupportable, quand la voiture s'arrêta enfin.

Amadou, puisque c'était son nom, vînt nous rejoindre. Je n'avais pas bien eu le temps de le regarder, je me souvenais juste qu'il me dépassait largement en hauteur comme en largeur! En réalité, cet homme était une véritable armoire à glace! Il n'était pas loin des 2 mètres de haut, et n'était formé que de muscles! Sur un visage patibulaire d'ancien boxeur, ses yeux lubriques nous observaient, attendant de voir qui de nous deux, sera le perdant! Homme ou femme, je crois que pour lui rien n'avait d'importance. Il fait partie de ces hommes dont seul leur plaisir personnel compte! N'importe quel "trou" est bon à prendre, seul la souffrance de l'autre leur font vider les couilles! Je ne pouvais lui donner un âge, mais une force incroyable émanait de toute sa personne! Il devait, en plus d'être chauffeur, servir aussi de garde corps. Non vraiment il ne serait pas bon de tomber entre ses mains!

L'Homme donna l'ordre, et aussitôt nos vêtements commençèremt à tomber! Karine était privilégiée, car ne portant qu'une robe et un superbe deux pièces en satin rouge, elle eut tôt fait d'être nue la première! Son regard croisa le mien, et celui-ci partant vers le chauffeur, elle me demanda pardon du coin de l'oeil. Je compris qu'elle avait sûrement déjà subit ses assauts, et que cela n'avait pas dû être une partie de plaisir! "Bon, les dés sont jetés," dit l'Homme. "À vous de faire votre boulot!"

Karine entreprit d'ouvrir la braguette de son mari, et sa bite déjà bien bandée sortit d'un jet! Comme je regrettais d'avoir mis ce jeans si serré, cause d'avoir perdu à ce stupide petit jeu. J'enviais mon amie de pouvoir s'occuper d'une si belle queue! Déjà son pantalon était descendu sur ses bottes, et je pouvais la voir lécher les grosses burnes de son mari! L'Homme avait relevé les jambes, permettant la langue de sa femme d'aller de son trou de cul à la pointe de son gland! L'Homme grogna beaucoup, et lui ordonna d'aller plus loin dans son fion! Encouragée par le plaisir que visiblement elle lui procurait, elle remplaça sa langue par deux de ses doigts, qu'elle enfonça d'un seul coup, et commença un va-et-vient frénétique.

"Oooohhhhh! Ma bonne salope, comme tu sais bien faire plaisir à ton mari! Vas-y! Ramonne moi bien le cul, oui comme ça! Gratte moi bien la prostate avec tes ongles! Voilà! Suce moi bien la queue en même temps! Oh putain, quelle belle salope que tu fais!!! Tu me ferais presque changer de bord!"

J'étais fasciné par ce spectacle, ces doigts de femme dans ce cul si viril me fît un effet énorme! Je bandais à tout casser, quand une main énorme m'attrapa derrière la tête me dirigeant vers une énorme masse noir et mal odorante! Il me fallut un certain laps de temps pour comprendre que c'était la bite du chauffeur que j'avais devant la figure! Une chose énorme, jamais vue auparavant! Elle ne bandait pas encore tout à fait, mais faisait déjà bien 25 cm de long avec une circonférence d'au moins 15 cm! Un monstre! Amadou m'attira à lui, mais une odeur de pisse et de dèche séchée me retenait!

"Alors notre petite tapette fait des manières? Monsieur est incommodé par l'odeur d'un vrai mec! Amadou est un vrai mâle, il n'est pas du genre à prendre sa douche tous les jours... Il dit que c'est pour les pédés le savon! Alors un bon conseil: si j'étais toi, je le sucerais bien, car quand il prendra ton petit cul, t'as interêt que sa bite soit bien mouillée et lubrifiée!"

En effet je n'avais pas le choix, j'ouvris donc la bouche et c'est avec des hauts le coeur que je commençais à le sucer! Je n'avais introduit que le gland, que déjà ma bouche était prête à craquer! Sa bite grandit encore et devenait énorme. Elle faisait un bon 30 cm maintenant et j'avais l'impression que jamais elle ne finirait de gonfler! Amadou me prit la tête des deux mains, et me força de la prendre plus loin dans la gorge! Sa queue était salée et âcre en même temps, mais contrairement à ce que j'aurais pu croire, ce goût m'enivrait et m'excitait maintenant au plus haut point!

Pour soulager ma bouche, j'entrepris de descendre vers ses couilles. De plus en plus j'appréciais cette odeur de transpiration à l'endroit si spécifique entre les couilles et le trou de cul! Je me délectais et c'est avec frénésie que je léchais! Prenant cela pour un encouragement, le chauffeur se retourna et m'écrasa la figure entre ses deux fesses! La face arrière n'était pas plus propre que la face avant. Ce qui avait changé, c'est que moi j'étais fou d'excitation par la situation! Sans me faire prier d'avantage, j'écartais son fessier et comme un damné je commença à lui nettoyer la rondelle avec la langue!

"Oh oui ma grosse salope, lèche bien le petit cul d'Amadou! T'aimes ça hein un cul dégueu? T'es une vraie pute, attends quand je vais te la défoncer ta petite rondelle, tu vas voir comme tu vas crier apres ta mère!" Le goût était amer mais je n'en avais cure, je le léchais comme si ma vie en dépendait. Peut-être qu'inconsciemment j'espérais qu'il jouisse pour ne pas à avoir à subir ses assauts! De derrière, je pouvais voir cette longue queue qui bandait à moitié et qui pendait presque jusque ses genoux! Non vraiment je ne pourrais jamais supporter un tel engin!

Comme s'il avait deviné mes pensées, et me prouver le contraire, Amadou se retourna et me remit sa bite dans la bouche. Rien à faire, je devrai y passer! Je salivais cette queue le plus possible, tout en essayant de m'ouvrir le cul avec l'autre main! Une langue salvatrice vînt à mon secours... C'était le chien que j'avais oublié! "Vas-y mon gros toutou. Mouille lui bien le fion, que la grosse matraque d'Amadou puisse bien y coulisser!" Cette langue râpeuse me rendit encore plus fou et je ne sentis plus le mal que cette bite me faisait en rentrant dans ma bouche distendue! "Mais regardez patron comme cette fiotte prend son pied avec ma bite dans sa gueule et le chien qui est en train de lui broÛter le cul!" "Ça suffit pour les préléminaires. Je crois que vous êtes assez lubrifié! Baise le Amadou. Je veux l'entendre gueuler. Défonce lui le cul. Je veux le voir écartelé, embroché, éclaté par ta grosse queue de cheval!"

Amadou de se fît pas prier et me retourna comme un fétu de paille. Avec trois de ses gros doigts, il inspecta la place. Il les coulissa jusque lorsqu'il me trouva assez ouvert à son goût. Il posa sa bite sur ma raie et commença alors son avancée. Déjà le refus de ma rondelle pour l'intrusion de ce monstre se fît sentir en se crispant. Son gland restait désespérément à l'extérieur, et je l'entendais grogner de dépit! Soudain, une claque magistrale sur les fesses me surprit, me décontracta et profitant de se répit, Amadou m'enfonça son pieu d'une bonne moitié. Je hurlais de douleur, j'étais coupé en deux. Je pleurais de rage et de souffrance. Il me remplissais comme je ne l'avais jamais été! Je le suppliais de se retirer, mais il poursuivait imperturbable son enculage! Jamais je n'avais autant regretté de ne pas être un adepte du "fist"!

Karine et son mari vînt nous entourer. Elle me caressait essayant par là d'atténuer mes souffrances! Lui se plaça devant moi et fourgua sa queue dans la bouche m'empêchant par la même, de crier! "Vas-y Amadou bourre lui le cul. Emmène le en enfer... Je veux qu'il se rappelle à jamais cette nuit, et toute la souffrance qu'elle lui a procurée!"

Le Chauffeur encouragé par son patron enfonça la dernière partie de sa bite. Je pouvais à présent sentir ses couilles taper sur mes fesses! Ce dernier assaut eut comme résultat qu'involontairement je mordis la queue que j'avais en bouche! La réaction de se fît pas attendre, et une baffe magistrale me péta la lèvre. "Putain quel cornard! Tu veux m'arracher la bite ou quoi? Tu perds rien pour attendre mon salaud, tes souffrances ne font que commencer. Alors Amadou, tu dors ou quoi? Toi femme! aide le. Lèche lui le cul! Amadou adore ça une petite langue de femme dans son petit trou à merde, pendant qu'il encule un sale pédé! Et puis c'est pas fini. Il y a quelqu'un d'autre qui attend son tour! Alors grouille, t'es pas tout seul!"

Souffrance ou plaisir, je ne savais le dire. Cette queue n'était tout simplement pas humaine. Mon cul commençait à s'habituer, et une sorte de bien être m'envahit peu à peu! Le chien s'était mit en dessous de moi et lapait ma queue avec délice. L'Homme avait remit sa bite dans ma bouche que je suçais avec application. Amadou aidé par la langue qui fouillait ses entrailles, continuait ses va-et-vient électrisant à chaque passage ma prostate.

"Non dey diou! Qu'il est bon ce petit cul, patron! Et ta petite femme, sauf ton respect patron, quelle bonne lécheuse de fion! Aaahhhhh!!! Je viens patron! Je vais lui gicler toute la purée dans ses intestins. Va plus loin femme. Oui là, plus profond! Ah c'est bon! Patron je pars!" "Sors de là Amadou. Montre nous ce qu'un black a dans les couilles!"

Sans ménagement le chauffeur se décula et dans grognement assourdissant envoya toute sa purée sur mes fesses et sur le dos. C'était une quantité incroyable de sperme: il y en avait jusque dans mes cheveux! Un vrai volcan ce mec! Sa jute commençait déjà à s'égoutter entre mes fesses, quand attiré par l'odeur sans doute, le chien entreprit de tout lécher! Mon trou encore béant par l'enculage, permettait à la langue du chien d'aller loin, et d'atteindre mes parois internes. Cette sensation était divine, comme un baume réparateur! Sans me rendre compte, je balançais du croupion en allant à la rencontre des caresses canines.

"Mais c'est qu'elle en veut encore cette truie! Mais regarde le balancer ses fesses! Chienne que tu es! C'est un chien que tu veux? Et bien tu vas l'avoir! Rolff! Monte!"

Comme si il n'attendait que cet ordre, le chien sauta sur mon dos, et sans que je puisse réagir, d'un seul coup il entra en moi! Le passage d'Amadou avait heureusement facilité sa tâche, et à ma grande stupeur une vague de plaisir m'envahit presque directement! Toute honte de me faire baiser par un chien avait disparue, seul le plaisir comptait à présent. Et à quoi bon lutter, je crois que je tombais amoureux de cet homme, et il savait qu'il pouvait tout obtenir de moi, y compris la déchéance la plus totale!

L'Homme plaça sa femme devant moi et m'ordonna de la lécher. Connaissant mon dégoût pour cette pratique, je n'y voyais qu'une humiliation de plus. Voulant éviter une humiliation plus grande encore, je m'exécutai donc, et posai ma bouche sur cette chatte dégoulinante de mouille! L'Homme se mit derrière elle, et sans ménagement l'encula d'une seule traite! Karine hurlait, et voulut s'extraire à cette violence, mais l'Homme la maintenait d'une poigne de fer et décupla ses ardeurs! Malgré ma réticence, je m'appliquais à atténuer ses souffrances par le jeu de ma langue sur sa chatte. Je trouva son bouton que je mordillais légèrement, ce qui la fît gémir!

"Mais il deviendrait un bon petit hétéro ce petit mignon! Regarde comme il lui bouffe bien la chatte et quel l'effet il lui fait! Amadou! Mets-toi derrière moi et occupe toi de la rondelle de ton patron!" Moi je n'en croyais pas mes oreilles. Ce super mâle? Cet hétéro stéréotypé? Ce macho baiseur de femmes allait-il se faire mettre comme une vulgaire fiotte? Tout mon monde s'écroulait, je ne pouvais le croire!

"Pas la queue idiot... J'suis pas pédé moi! Avec la langue! Fouille moi le trou avec ta langue! Ooouiii! Là, comme ça! Mmmmmmmm! C'est bon!!! Pendant que j'encule ma femme, je me fais travailler le cul par mon chauffeur, tandis qu'elle se fait brouter par une tapette, qui lui se fait mettre par mon chien! Putain que c'est bon le sexe sans tabou! Seul le plaisir compte!"

La limousine n'était remplie que par des grognements de plaisir. Le Ccien tout à coup eut un comportement bizarre. C'était comme si une boule avait gonflé à l'intérieur de moi, compressant d'un seul coup ma prostate. La conséquence de ce phénomène me fît jouir instantanément sans même me toucher! Une jouissance fulgurante qui partait du plus profond de mon être! Jamais je n'avais ressenti un tel plaisir! Je perdais tout contrôle de moi, et sans retenue maintenant j'avalais littéralement à grande bouche ouverte la chatte de mon amie. Cette action la fît jouir à son tour, suivie par son mari qui se retira d'elle en préférant se déverser dans la bouche de son chauffeur. Celui-ci n'était apparemment pas à la première giclée de son maître car il avala toute la sauce sans en perdre une seule goutte, et ce avec une délectation non feinte!

C'est avec un gros "flop" que le chien réussit enfin à se retirer de moi, et je m'écroulai sur le plancher épuisé mais comblé! Sa dèche sortait de ma rondelle rassasiée et coulait le long de mon entrejambe. Infatigable, il se fît un devoir de tout laper jusqu'à la dernière goutte! Déjà dehors on attendait la nature qui s'éveillait, le jour pointait. Le temps avait passé à toute vitesse!

Par une claque sur les fesses, l'Homme m'ordonna de me rhabiller. "Tu as été à la hauteur de nos espérances!. Notre petite séance a duré plus longtemps que prévu mais je voulais tester ta résistance. Je suis convaincu qu'on pourra faire de bonne chose avec toi! Alors tiens toi toujours prêt, on viendra te chercher très bientôt pour d'autres nuits encore plus chaudes et pleine de luxures!"

La Limousine fît demi-tour, et sans un mot, ils me raccompagnèrent à la maison...

À suivre...
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