Trois hommes et... une femme

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Numéro 15

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 15
Date de parution originale: Août 1987

Date de publication/archivage: 2018-02-14

Auteur: Sylvain
Titre: Trois hommes et... une femme
Rubrique: Échangisme

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Je m’appelle Sylvain, j’ai trente-deux ans, et je suis animateur dans une radio libre. Je m’occupe plus particulièrement de la chanson française et j’en ai profité pour inviter Carole, ma nouvelle nana. Elle vient de sortir un quarante-cinq tours grâce à des relations que j’ai dans une célèbre maison de disques ; je programme tous les jours des jeunes chanteurs à qui le genre d’émission que j’aime donnent un sérieux coup de pouce pour démarrer.

Physiquement, je suis plutôt beau mec, bien balancé. Je fais du jogging tous les matins et de la gym pour m’entretenir car je tiens à rester mince pour me permettre de suivre les excentricités de la mode car le look est très important dans le milieu que je fréquente. Carole est exactement le genre de fille qui me fait bander : c’est une petite blonde aux yeux bleus et aux lèvres très pulpeuses, de longues jambes fines surmontées de deux globes à faire bander un eunuque ! Sa chatte est recouverte de poils blonds tous doux qu’elle a taillé en forme de cœur car c’est vraiment une petite salope. Elle joue les fillettes romantiques avec un air candide, mais ses lèvres entrouvertes sont toujours prêtes à tailler une pipe n’importe où comme ce fut le cas juste avant son interview à l’antenne. Elle était à genoux sous la table deux minutes avant que ce soit à elle : pendant que le dernier disque passait, elle avalait goulûment mon foutre au moment où le technicien me prévenait dans mon casque que ce serait à nous dans deux minutes.

Comme vous le constatez, une ambiance plutôt décontractée règne dans les studios de la station et il y en a pour tous les goûts : David, le technicien, était loin d’être offusqué de se qui se passait car lui aussi, c’est vraiment un chaud lapin. Très sportif, on fait souvent notre gym’ ensemble ; brun et moustachu, il a été marié pendant cinq ans avec une attachée de presse du style vamp ravageuse. Depuis leur séparation, il semble avoir pris goût aux jeunes minets. Justement, ce jour-là, pendant que Carole s’occupait de moi sous la table, il roulait une pelle magistrale à Franck, sa dernière conquête.

Après l’émission, on a l’habitude de se retrouver au café du coin pour grignoter quelque chose. Il était tard, la pluie n’avait pas cessé de la journée, on était un peu fatigués mais énervés en même temps, sans avoir envie pour autant de faire l’inévitable tournée des boîtes branchées pour terminer la nuit. C’est alors que David, qui jetait ses regards émoustillés dans le décolleté bien garni de Carole, proposa d’aller chez lui boire un verre en écoutant les dernières nouveautés qu’il avait ramenées de son voyage en Californie. Carole, toujours prête, pourvu qu’il y ait des mecs autour d’elle, s’écria : « Oh oui, super ! Qu’en penses-tu chéri ? »

David s’y connaît pour créer l’ambiance : lumières tamisées, super-musique jazzy cool et des verres qui ne restent jamais vides plus de trente secondes. Après deux ou trois scotches, Carole était complètement surexcitée, elle riait très fort en trinquant avec David qui couvrait son cou de petits baisers pendant que sa main libre retroussait son tee-shirt, dévoilant ainsi ses deux seins superbes. Je suis d’un naturel partageur et cette scène m’amusait plutôt : ça me fait bander de voir mes maîtresses se faire tringler par des copains. Franck souriait toujours et me fit un clin d’œil.

David jetait des regards émoustillés dans le décolleté de Carole.

Tandis que David pétrissait la poitrine opulente de Carole, elle s’est basculée en arrière sur le canapé, le ventre en avant pour mieux offrir sa chatte en forme de cœur à la langue de David qui s’était agenouillé entre ses cuisses écartées. Je me sentais un peu saoul, je portais une main à ma queue toute dure et commençait à me caresser lentement sans remarquer que Franck se déshabillait ; il s’approcha de Carole et posa son gland sur ses lèvres tout en caressant le cul poilu de David, très occupé à bien lécher la chatte en s’attardant longuement sur son clitoris. Carole avala d’un seul coup la queue de Franck que je découvrais en même temps qu’elle : épaisse, longue aux veines apparentes et bien gonflées, des couilles énormes. C’était la première fois que je remarquai son corps. Je le connaissais déjà pour l’avoir vu à la gym’ mais le contexte était très différent. C’était un petit athlète aux proportions parfaites.

David avait remplacé sa langue par sa queue et limait ma Carole avec ardeur. Il me fit un signe de tête m’invitant à se joindre à eux en disant : « C’est bon de varier les plaisirs de temps en temps. » Le bassin de Carole ondulait doucement, Franck s’était retiré et se la branlait entre ses deux seins qu’il pétrissait doucement en roulant une pelle à David. Carole gémissait, la tête renversée en arrière, les yeux clos et la bouche grande ouverte que ma bite lui remplit aussitôt. Pendant qu’elle me pompait le dard, mes yeux était hypnotisés par le cul de Franck qui allait et venait. Sans doute sous l’effet de l’alcool, ma main se dirigea vers lui et j’ai caressé ses deux fesses qui m’ont parues très fermes par rapport à la douce élasticité des fesses de femmes. Mais cette sensation nouvelle me plaisait et j’ai introduit un doigt dans son cul. Il s’est retourné, m’a souri et a tendu ses lèvres vers les miennes. Carole a pris mes couilles dans sa bouche, et me branla la queue doucement après avoir murmuré : « Laisse-toi aller, chéri... » Ça ne m’étonnait pas d’elle : trois mecs pour elle toute seule, quel pied !

Carole, qui entendait bien mener la danse, prit ma bite dans sa main, et la dirigea vers le cul de Franck maintenant à quatre pattes sur la moquette et qui léchait la queue de David. Celui-ci semblait beaucoup apprécier cette caresse et fit un clin d’œil complice à Carole quand il vit mon gland bien lubrifié par la salive de ma maîtresse, pénétrer le joli cul de son amant. Je n’avais jamais enculé un mec ; ma bite allait et venait lentement dans ce fourreau étroit : un délice ! À ce moment, Carole approcha son minou de ma bouche en écartant les grandes lèvres au maximum : elle ruisselait de foutre et de cyprine mélangés. Fou de désir, j’ai lâché tout mon sperme dans le cul de Franck que je maintenait bien empalé sur mon dard en le tenant par les hanches. Ma bouche titillait maintenant son clitoris qui n’avait jamais été aussi dur et gonflé. Un orgasme violent la fit hurler de plaisir en déchargeant son liquide visqueux qui me poissa tout le visage.

Il s’est retourné, m’a souri et a tendu ses lèvres vers les miennes.

David était maintenant sous Franck et nous bouffait les couilles à tous les deux. Je bandais toujours dans le cul chaud et serré de Franck, la bite enfoncée jusqu’à la garde. Sans abandonner ma queue, il se retourna pour s’allonger sur le sol, les jambes relevées, posées sur mes épaules. Je le branlais avec application, en admiration devant son gros chibre. Son foutre jaillit bientôt et vint éclabousser les seins de Carole qui s’était approchée pour jouir du spectacle. Elle approcha la tête de David et la mienne, et nous offrit chacun un sein que nous avons tété après y avoir bu tout le sperme que Franck y avait balancé.

Cette partouze inattendue nous a comblés tous les quatre, et créé entre nous une grande complicité. Carole était aux anges d’avoir tenu le rôle de soliste avec brio dans ce quatuor déchaîné. Quant à moi, j’ai mis quelques jours à réaliser ce qui s’était passé. Ce n’était pas ma première partouze, mais celle-ci m’avait ouvert des horizons, et si l’occasion se représente... j’espère qu’il y aura à nouveau une supercomplicité entre tous les membres !

Sylvain, 32 ans.