Trouve-toi une job!


Trouve-toi une job!
Texte paru le 1998-10-13 par Fido   Drapeau-qc.svg
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Stéphane avait tout ce qu'il voulait à part une chose. Ses parents vivent en banlieue, et leur revenu était suffisant pour lui payer pas mal tout ce qu'il voulait, mais ses yeux étaient tournés vers les vêtements signés Tommy Hillfiger. C'est là une folie que son père avait refusée avec les quatre mots fatidiques:

Trouve-toi une job!

Aïe! Pas évident. Entre l'école, les amis, les sorties... le temps pour un travail, c'est pas facile à trouver. Et en plus, pas encore d'auto alors il faut que ça soit près.

C'est en pensant à tout ça qu'il a vu l'affiche au retour de la polyvalente. "Préposé à l'entretien demandé". C'était sur la porte du bureau de l'éleveur de chien du coin. Le travail serait sûrement pas joyeux, mais il faut souffrir pour être dans le vent, et à 200$ le chandail, il faut trimer dur pour se les payer.

Il entra et demanda à voir le patron qui le reçut deux minutes plus tard. L'entrevue fut rapide: le travail est simple, il suffit de nettoyer les enclos et entretenir les chiens. Un travail dur, mais même à temps partiel, il paie bien et en quelques semaines à peine Stéphane pourra déjà profiter de ses gains.

Il se rendit sur place le lundi soir suivant pour sa soirée de travail. Le patron était là à l'attendre pour lui montrer la routine. Il lui expliqua ses nouvelles tâches en marchant avec lui, pour lui montrer où tout se trouvait.

— C'est assez facile, en premier tu nettoies les enclos, puis tu leur donnes la nourriture et de l'eau.

Le patron l'accompagnait durant l'explication, lui montrant comment exécuter son boulot. Il fallait trimmer dur et ramasser de la merde de chien, c'est pas rose. À la fin de cette ronde, tous les enclos sauf un étaient propres et les chiens bien nourris.

— C'est quoi dans celui-là?

Stéphane pointait la porte du dernier enclos qui, contrairement aux autres, avait une porte de bois opaque plutôt que de grillage comme les autres.

— Ah, ça! Le patron sourit. C'est le secret de mes chiens de traineau si réputés. Quand tu auras travaillé ici un peu plus longtemps, je te montrerai.

— Ah bon.

Stéphane jeta un regard curieux sur la porte, mais elle quitta vite son esprit.

— Ok, boss. C'est quoi la prochaine étape?

Son patron prit un bloc notes accroché au mur près des enclos.

— Ceci est la liste des mâles qui vont être accouplés avec des femelles en chaleurs dans la semaine qui vient. Les autres, il faut les soulager au moins une fois par semaine. Il y en a... il hésita une seconde. Ah! 28 cette semaine, ça t'en fait cinq ou six par soir.

Stéphane regarda son patron d'un air mystifié.

— Soulager?

— Ben oui, si les chien deviennent frustrés sexuellement, ils sont agressifs et nerveux, et se battent dans les enclos. Habitue-toi à être méthodique en passant, pour être sûr de pas en manquer ou de repasser le même plusieurs fois. Il ricanna. Ça lui ferait bien plaisir, mais au nombre à faire, ça serait téteux de te donner du travail pour rien! Tu sais comment?

Stéphane fit non de la tête avec un air hébété.

— Woah, minute! Faut que je crosse les chiens?

— Bah, tu t'y fais vite et les chiens t'aimeront vite comme ça! Viens, je vais te montrer comment il faut s'y prendre.

Il suivit son patron dans le premier enclos qu'il avait nettoyé où celui-ci s'approcha de un des chiens qui était couché. À son approche, le chien se leva et alla à sa rencontre, queue gaillarde.

— Ils savent qu'après le repas, on s'occupe d'eux. Il sourit. Lui, c'est "Bleu Poudre". En attendant de les reconnaître, tu peux regarder sur leur collier où le nom est écrit.

Son patron s'agenouilla à côté de Bleu Poudre qui restait debout à le regarder, langue pendante. Déjà, une pointe rouge commençait à poindre hors de sont étui de velours sous le ventre. D'un geste, le patron à Stéphane le diriga à prendre place en face de lui.

— Parfait. Tâte doucement la gaine. Tu sens une boule un peu plus grosse que le reste de sa verge?

Stéphane toucha de sa main hésitante, tant de l'étrangeté de ce qu'il faisait que de crainte que le chien ne réagisse pas favorablement à ce contact. À sa grande surprise, celui-ci s'immobilisa complètement et il sentit la barre du chien gonfler et durcir sensiblement. En explorant délicatement, ses doigts trouvèrent sans difficulté ce qu'ils cherchaient.

— Oui, j'ai trouvé.

— Ça, c'est le noeud. Masturbe-le derrière ça, doucement au début, et assure-toi que quand il commencera à bien gonfler, il sera sorti de la gaine. Autrement, c'est vraiment pas confortable pour lui.

Stéphane fit des mouvements de va-et-vient avec sa main et sentit la queue du chien gonfler et allonger sous ses attentions. Fasciné, il la regarda sortir de son étui et grossir sous ses yeux. Finalement, le noeud lui-même fit son apparition, déjà gros comme une balle de golf et prenant toujours de l'ampleur par petit coups. Stéphane regarda son patron qui observait son travail.

— À quoi ça sert, ça?

— T'as jamais vu un chien monter une chienne?

— Ouais, mais de loin.

— Tu as remarqué qu'après coup, en général, le chien reste pris à la femelle pendant souvent plus de 10–15 minutes? C'est le noeud qui retient sa bite en place dans la femelle. Pendant ce temps, le chien il vient et il s'assure ainsi que tout entre et y reste pour faire son travail et qu'il n'y aura pas un autre mâle pour prendre sa place.

Pendant ce temps, Stéphane n'avait pas cessé ses mouvements et le chien haletait les yeux fermés et la langue pendante. Sa verge était maintenant bien bandée, près de 17 cm, et le noeud à la grosseur d'une balle de tennis. Stéphane était fasciné par la réaction du chien et sentait sa propre queue gonfler dans ses jeans. Après à peine une autre minute d'attention, il sentit la bite du chien devenir encore plus dure et spasmer. Le chien émit un son à mi-chemin entre le grondement et le gémissement et fit un pas en avant pour s'asseoir. Il porta son museau à sa queue qui coulait à flot et lapa sa dèche au fur et à mesure qu'elle en jaillisait.

Le patron se leva de terre et sourit à Stéphane.

— Bon, ben t'as compris vite. Il lui jeta un petit trousseau de clés. Quand tu auras fini pour la soirée, tu barres bien derrière toi. Je t'attends demain soir.

— Ok! Salut.

Stéphane regarda son patron quitter et attendit d'entendre la porte se refermer derrière lui. Il jeta bas ses jeans aussitôt après, sa queue dure comme une barre de fer hurlait pour son attention. Comme il ne porte jamais de sous-vêtements sous des jeans, elle fut libérée et se tenait bien raide et droite. Il s'assit par terre pour la masser en revoyant dans son esprit la scène qui venait juste de se dérouler. Sentir la queue du chien dans sa main, les spasmes alors que la dèche commençait à en couler... tout ça l'avait excité au max, et à peine trente secondes avec sa main sur sa queue, à la stimuler... les jets de sa semence jaillirent avec force et allèrent atterir près d'un mètre plus loin devant lui.

Il se sentit un peu coupable sur le coup, il n'avait jamais été tant excité de sa vie et c'est un chien qui a causé ça. Mais après une minute, il se dit que finalement, du cul c'est du cul et que l'attrait de la nouveauté a dû aider.

Bon. Il restait au moins quatres autres chiens à soulager avant que son boulot soit fini; comme il était seul, il ne prit pas la peine de remettre ses jeans, ça serait bien plus agréable comme ça. Il s'acquita de sa "tâche" avec dévotion et eut le besoin de soulager sa propre tension deux autres fois avant d'avoir fini... surtout qu'il fit un peu de zèle et dépassa largement son quota pour la soirée.

Stéphane sortit enfin du dernier enclos qu'il avait visité, couvert de sueur et épuisé, un large sourire béat aux lèvres. Il savait maintenant qu'il aimerait ce travail. Il se dirigeait vers l'enclos où ses jeans étaient toujours quand son oeil accrocha la porte fermée où le grand secret se trouvait. Sa curiosité eut le meilleur de lui et il ne put s'empêcher d'aller y voir de plus près.

La porte était fermée d'un cadenas mais le trousseau de clés que son patron lui avait donné portait la clé pour celui-ci. Il entrouvra la porte et y jeta un regard. Tout ce qu'il y trouva est un gros chien gris couché. Le chien se réveilla et tourna la tête au son de la porte, et regarda Stéphane droit dans les yeux avec de grands yeux ambres aux pupilles en amande.

— Un loup! C'est ça son secret!

La fascination de Stéphane le poussa à la témérité, et il entra dans l'enclos où le loup était seul, en prenant bien soin de fermer la porte derrière lui. Le loup se leva et marcha nonchalamment vers son visiteur. Bien que nerveux, Stéphane se rassura en se disant que si il était dangeureux, il ne serait pas dans un enclos sans autres protections pour ceux qui devaient s'y rendre.

Le loup s'arrêta à moins d'un mètre de Stéphane qui s'accroupit et tendit la main vers lui. Le loup la sentit et se rapprocha de quelques pas pour s'asseoir tout juste devant lui, un regard curieux posé sur ce visiteur inconnu. Il devait peser près de 100 kilos, et était énorme! Engaillardi par le comportement somme toute amical du loup, Stéphane le flatta un peu entre les oreilles, un geste que le loup accueillit avec gratitude. Un regard jeté sur le collier fit sourire Stéphane.

— "Fortune". Au prix où il vend ses chiens de traineau, je comprends!

Le loup inclina la tête sans cesser de regarder le jeune homme qui lui rendait visite. Stéphane s'en rapprocha un peu plus pour pouvoir passer ses doigts dans la fourrure du loup. Plus rude que celle des chiens, elle lui fit une étrange sensation.

— Et toi, on te soulage jamais?

Avait-il compris? Toujours est-il que le loup se leva debout, mais resta en place. Avec précaution, Stéphane lui flatta le ventre d'abord, puis se rapprocha graduellement de la gaine. La pointe de la queue du loup pointa avant même que sa main ne s'y rende et lui, déjà, sentait sa propre bite se remettre de nouveau au garde-à-vous. Fortune fit un bond brusque en avant qui surprit Stéphane, et le loup se retrouva derrière lui en quelques pas feutrés et rapides. Avant même que le jeune homme n'ait eu l'occasion de se remettre de sa surprise et de se retourner, le loup avait déjà sauté, ses pattes de devant sur les épaules à Stéphane, le faisant trébucher en avant. En projetant ses mains devant pour halter sa chute soudaine, il se retrouva à quatre pattes, un loup plus grand et fort que lui, les deux pattes de devant bien carrées sur son dos!

Stéphane tenta de se déplacer vers l'avant pour sortir de cette fâcheuse posture, mais le seul résultat de ses efforts fut de faire glisser les pattes de Fortune sur ses côtés. C'est au moment où il sentit un queue chaude se glisser contre sa fesse qu'il réalisa soudain ce qui se passait. La peur qui l'avait envahi se muta en une chaleur intense, creuse en lui. Sa barre qui avait, sous la surprise, ramolli redevint raide comme fer en un temps record alors que la queue du loup cherchait l'entrée de sa nouvelle baise.

Soudain, la queue du loup le pénétra d'un coup, lui arrachant un cri de douleur. Pris de panique, Stéphane tenta de nouveau de se débattre, de fuir, mais la soirée l'avait déjà fatigué et le seul résultat de ses mouvements fut que Fortune le serrait maintenant bien entre ses fortes pattes de devant, tenant ses hanches pendant qu'il le prenait avec vigueur et rapidité. Les cris de la douleur initiale de Stéphane se transformaient graduellement en râlement d'extase, son cul vierge se remettant de son initiation brutale et se laissant de plus en plus emporter dans le plaisir de la baise bestiale qui lui avait été imposée.

Stéphane poussa un hurlement de plaisir et d'extase alors que sa queue explosa sous lui, maculant le sol de dèche chaude, pendant que le loup enfonçait toujours sa queue avec vigeur en lui et que le noeud lui étirait les entrailles, poussant avec force contre sa prostate. Les mouvements de va-et-vient de Fortune cessèrent soudainement. Stéphane sentit que le noeud pulsait avec force en lui et les flots violents de la chaude dèche de loup qui le remplissait pendant qu'il sentait le souffle chaud et rauque de la bête contre son cou, et les puissantes pattes qui le maintenaient toujours en place. De nouveau sa queue explosa, laissant tomber par terre à peine quelques gouttes tant il en avait été vidé mais répandant en lui une jouissance comme il n'avait jamais cru possible.

L'épuisement s'empara de lui et alors qu'il sentait le loup toujours pris en lui se retourner en enjambant sa queue pour lui faire dos, il s'effondra dans une douce inconscience. Quand Stéphane se réveilla, Fortune dormait couché tout contre lui, le gardant au chaud.

Il se leva en prenant soin de ne pas le réveiller, retourna à l'autre enclos où ses jeans étaient toujours et fit la ronde des lieux avant de quitter.

Vivement demain soir!