Tu le veux vraiment, frérot ?


Tu le veux vraiment, frérot ?
Texte paru le 2020-05-11 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Texte original en anglais ‘Do you want it, bro ?’ d’Arapiles traduit et adapté en français par Jerome avec l'accord d'Arapiles.



Je savais que j'allais avoir des soucis, mais la seule question était combien. C’était une vraie merde d’être un dormeur profond mais j’étais allé trop loin au moment où je me rendais compte de ce qui se passait.

— Éric, c'est quoi ce bordel ?

J'allais essayer l'innocence, mais je savais intérieurement que c'était inutile. Son rire moqueur m’avait prévenu.

— C'est quoi ce bordel ?

— Tu devrais t'entendre, William !

— C'est quoi ce bordel ?

— Oui, c’est ce que je me demandais moi-même aujourd’hui...

Il m’avait fait une clé à mon bras gauche et m’a tiré jusqu'à la tête du lit. J'aurais peut-être essayé de le repousser, mais étant donné que mes deux jambes et mon autre bras étaient déjà attachés aux coins du lit, il ne s'agissait que de mon bras gauche par rapport à tout son corps, et je n’avais aucune chance de gagner.

A la vérité, tout mon corps contre le sien n’avait aucune chance de gagner la compétition !

— S'il te plaît William...

Peut-être que la mendicité m’aiderait…

— Oh, putain, la mendicité, les suppliques maintenant… Et, s'il te plait quoi ?

— S'il te plait, laisse-moi partir...

Il a ronchonné et m’a tordu mon bras libre. Ça me faisait terriblement mal et pendant que je gémissais à l’agonie, il parvenait à compléter le tableau en utilisant une de ses sales longues chaussettes de sport pour attacher mon poignet au montant du lit.

J'étais attaché comme une dinde, les bras et les jambes écartés, le cul en l'air. J'avais une petite idée de quelle farce la dinde, que j’étais, aller être farcie.

Mon pressentiment ne m’a pas aidé et j’ai encore gémi comme une petite fille lorsque j’ai senti ses doigts passer sous la ceinture de mon boxer et le baisser, exposant ainsi mon cul à l’air frais impitoyable.

— S'il te plaît William...

— S'il te plait quoi ?

— S'il te plaît, pardonne-moi !

— Vas-y Éric, dis-moi pourquoi tu devrais être pardonné.

Donc, je savais qu'il savait : absolument tout ! Toute la soirée, il avait été étrange, ses drôles de regards, la façon dont ses yeux me suivaient. Et moi, je m'étais imaginé qu'il était trop ivre pour s'en souvenir. Je préférais ceci à du cyber sexe même s’il était proche du SM.

— William… Je suis désolé...

— Ouais pourquoi ?

Sa main charnue reposait sur mon cul, taquinant ma fente. Je voulais qu'il aille tellement plus profondément. Au lieu de cela, il leva la main et je faillis pleurer parce que je n’avais plus ce contact avec sa main mais au lieu de cela, je sentis la brûlure douloureuse d'un coup dur. Ses doigts sont revenus vers ma fente, et il touchait presque ma rosette. J'ai gémi.

— William, je suis désolé pour...

— Pour quoi es-tu désolé, connard ?

Une autre tape plus forte, et il glissa sa main maintenant pour prendre mes couilles et il les serra fortement. J'ai essayé de crier mais il a couvert ma bouche avec sa puissante main et j’ai gémi silencieusement.

— Imagine ma surprise aujourd'hui quand j'ai commencé à me souvenir de la nuit dernière Éric. Imagine ma putain de surprise.

Je pouvais presque l'imaginer. Pas autant que je pouvais ressentir ma propre surprise à ce que j'avais fait.

Mon beau-frère William n'était dans notre vie que depuis quelques semaines mais il avait déjà bouleversé tout mon monde. D’abord et ce n’est pas la moindre des choses, nous n’avions pas assez de chambres pour moi, pour lui et pour son frère aîné, Vincent. Aussi nous avons tiré à la courte paille, j’ai perdu et je dois partager ma chambre avec William.

C'était une putain de torture, c'était sûr. Pourquoi ?

Bien que très sportif, il abusait de sa popularité et terrorisait des pâles ballots et corniauds comme moi. Bien que j’eusse dix-sept ans et un an de plus que lui, il était plus grand et plus développé que moi à tous points de vue. Il me tourmentait à chaque occasion, mais le pire de mes tourments était juste de le regarder. Putain, qu’il était parfait !

Bien qu'il ait seize ans, son corps était de loin en avance sur le mien, ses cheveux bouclés bruns foncés, ses épaules et ses hanches larges, un six-pack bien dessiné et déjà une forêt de poils entre ses pectoraux. Il se montrait chaque fois qu'il en avait la possibilité, se déshabillant totalement dans notre chambre et moi, j’essayais simplement de le regarder tout en essayant de ne pas le regarder. Il était mon ultime fantasme et je le détestais pour cela.

Je m’étais convaincu moi-même que j'étais charpenté comme un nageur, mais en fait j'étais simplement maigre et raide, avec une tignasse rousse, des yeux verts et quelques rares poils au pubis. Les gars disaient que j'étais joli comme une fille, et ce pour me donner une certaine valeur ; ce que je détestais comme de la merde. Mais en fait ils avaient raison.

J'étais tombé dans le pétrin et la merde semblait me poursuivre. Il adorait se montrer, sa grosse bite se balançant sous le vent alors qu’il se promenait dans notre chambre en parlant sur son putain de téléphone et il se vantait à ses amis du nombre de filles qu’il avait baisées. Il me ferait alors un sourire condescendant et me dirait que je ne vivrais jamais ce sujet-là. Puis il saisirait sa queue et la branlerait un instant rien que pour moi.

J'étais à l'agonie.

Certains soirs, tard, je me réveillais et j’entendais des gémissements de son côté de la pièce. Grâce à la lumière de la lune qui inondait la fenêtre, je pouvais le distinguer, ses vêtements de nuit éparpillés par terre, la bite magnifiquement érigée, se caressant tandis qu'il tordait ses mamelons pour sentir plus d'effets.

Sa belle éjaculation au clair de lune hantait mes rêves. J'avais commencé à me branler après ce spectacle reniflant l'un de ses jocks sentant la sueur et me finissant dans la poche à coquille (du jock) avant de le cacher sous mon oreiller. C’est vrai qu’il me fait un effet bœuf, mon beau-frère !

Maintenant, il me possédait totalement mais moi j’avais aussi quelque chose à lui… même si j'allais le regretter. Je ne pouvais qu’espérer que cela en vaille le coup !

La nuit dernière, il est arrivé tard après une soirée et s'est couché dans le lit bien trop saoul pour se déshabiller correctement. Il réussit à se débarrasser de son jeans et de ses chaussures, puis il se recroquevilla en marmonnant.

Plus tard, je me suis réveillé et je l’ai trouvé bandant à fond, son boxer à ses genoux, étendu dans son sommeil, gémissant et, dans son sommeil, marmonnant qu’il voulait qu’on le suce.

J’étais comme un papillon de nuit près d’une bougie. J'avais lu assez d'histoires pornos avec un hétéro, excité, chaud, bandant à fond et endormi ; sa bite étant prête à être sucée par un pédé. J'ai toujours aimé ces fantasmes et encore plus, aimé de les essayer en grandeur réelle.

— William… réveille-toi... Ai-je dit mais marmonner fut sa seule réaction. Je me suis rapproché, ma main sur le lit près de sa hanche et sa queue si proche…

— William... réveille-toi, tu as trop bu gros tas de merde !

Je pensais que ces mots le feraient réagir… s’il en était capable. Comme il ne réagissait pas et qu’il se contentait de gémir, je me suis dit qu’il était à ma portée. Il avait l'air si excitant… je ne suis pas parvenu à résister…

Cela a commencé avec mes mains, si douces, si hésitantes qui ont gentiment sous-peser ses grosses couilles. Puis bravement du bout de mes doigts, glisser le long de son manche pour enfin trouver son gland et sa fente à juter déjà bien mouillée. Il a levé ses hanches dans son sommeil, et, ses couilles dans ma main, il gémissait et marmonnait à quel point cela lui était agréable.

Quand j'ai eu le courage de renifler son entrejambe, j'ai perdu la volonté de m'arrêter.

L’odeur de musc d’un ado, l’odeur du sperme, l’odeur de sa sueur ! J’en avais plein le nez ! Je lui caressais les couilles, savourant ses petits gémissements de plaisir, et léchais sa tige pour enfin lui sucer le gland et lui offrir la meilleure fellation d’un homo sans trop d’expérience, mes doigts glissant même sous ses couilles pour exciter son trou du cul poilu. Il a joui si fort et j'ai goûté le sperme de mon beau-frère ; c'était comme du nectar.

J'ai soigneusement remis sa couche en ordre et je me suis remis au lit en me branlant dans le jock qu'il portait lors d'un entraînement de football la semaine dernière. Il était à présent magnifiquement enrichi d'au moins une douzaine de mes jets sur un fond de sueur. Il n'a jamais su ce qui était arrivé à son jock !

Mais maintenant, après tout, il semblait qu’il n’était pas endormi, mon beau-frère !

J’étais donc à l’agonie !

— Qu'est-ce que tu vas faire, William ?

C’était bien la question, n’est-ce pas ? Et ma pensée était : est-ce que je vais pouvoir en profiter ?

— Sais-tu que tu as fait vraiment l’imbécile et que tu es méprisable. Sais-tu que c'est comme avoir des relations sexuelles sans que la personne te le demande ?

Quand il a dit ça de cette façon-là, je me suis senti comme une merde et c’est ce qu’il voulait.

— William, je suis désolé je viens de...

— Tu veux cela ? Tu le veux frérot ?

— Ah putain…

Il a alors brusquement fait glisser son doigt vers ma fente et je l’ai senti toucher mon trou. Il a taquiné l'ouverture en appuyant jusqu'à ce qu'elle s'ouvre presque. J'ai essayé de me libérer mais comme mon corps était ficelé. Je l’ai regardé ; son boxer ressemblait à une tente de cirque. Mes yeux, à moi, étaient gonflés.

— Oui, je pense que tu veux cela frérot ! Mais pas encore maintenant. D'abord, tu dois être puni.

Je voulais me mettre à crier, mais il a tendu la main sous mon oreiller et en a sorti son jock plein de mon jus. Une poussée et mes cris étaient étouffés quand il m’a fourré en bouche son jock et que j’ai dû goûter mon propre foutre. J'ai essayé de cracher le bâillon mais il l'a enfoncé plus profondément dans ma petite gueule.

Les yeux grands ouverts, je le regardais fouiller dans sa garde-robe et en sortir une lourde ceinture de cuir. Je me sentais si mal, mon cul frissonnant déjà et serrant mes fesses dans un geste futil de défi… ou de défense…

Son sourire méchant me fit frissonner les entrailles.

— Tu vas profiter de ça, toi la chienne, la pute !

Il était presque nu, vêtu seulement de son boxer. Je le regardais fléchir ses muscles alors qu'il balançait la ceinture, de plus en plus vite. Il était magnifique. Je regardais sa bite se branler sous le tissu alors qu'il se balançait, fixant une tache humide se développant sur le coton. J'ai crié, toujours le jock en bouche, à la fois terrorisé mais aussi échauffé et excité.

Il a soulevé et balancé la ceinture et il y eut une forte claque suivie immédiatement d’une douleur brûlante et terrifiante sur mes fesses qui me fit hurler à nouveau.

— Aimes-tu cela Éric ? Autant que de me sucer durant mon sommeil ?

J'ai secoué négativement la tête, mais mon cœur disait oui. Oui, merde ouiiiiii !

Il a encore frappé, plus fort, et encore plus fort mettant toutes ses forces acquises durant ses entraînements de foot, de basket et d’haltérophilie, dans les claques qu’il m’envoyait. Je me cambrais et tentais d’éviter les coups tout en couinant comme un cochon apeuré. Mes fesses étaient en feu.

— Stupide connard... si seulement tu avais demandé gentiment...

— Oh putain. Oh putain. Oh putain...

Un autre coup, puis un autre et un autre. J'étais à l'agonie, mon corps tremblait, la morve s'échappait de mon nez et des larmes coulaient sur l'oreiller. L'assaut sur mon pauvre cul a continué et je le suppliais d’arrêter. Il a finalement retiré le jock de ma bouche pour entendre mes gémissements et pour poser une question.

— Es-tu désolé maintenant Éric ?

— Oh mon Dieu oui... s'il te plaît... pas plus...

Il a remis le bâillon en place et j’ai hurlai dans l'attente d'une plus grande raclée mais heureusement il a laissé tomber la ceinture et à la place, c’est sa main qui a fessé mon pauvre derrière. J'ai essayé de me dégager, mais sans succès.

Je n’ai pas directement réalisé qu’il s’était arrêté de frapper : je respirais trop, essayant de vaincre la douleur. Il m’a alors caressé les cheveux, ses doigts jouant avec mes boucles rousses. Je ne pouvais pas traiter avec ce gentil William ; cela m’énervait vraiment ; je voulais sa rudesse.

— C'est bon frérot, tu as reçu ta correction, ta punition. Détends-toi.

J'ai essayé. Il a retiré le jock/bâillon et m’a envoyé quelques coups sur les oreilles quand il a vu toutes les traces de mes giclées sur son jock et l’a jeté sur le lit. Ses mains ont apaisé mon dos et alors que j’haletais sous la surprise, il a soulagé mes fesses. Il a caressé mes petites fesses serrées, apaisant les blessures, puis il a caressé plus profondément, ses doigts embrassant mon trou et ma rosette entourée de mes quelques poils roux. Je l'ai regardé, les yeux écarquillés, me demandant ce que sera la suite.

— Maintenant, frérot, tu as le choix ; un choix que tu ne m’as pas donné. Tu le veux vraiment frérot ?

J'étais sur le point de crier affirmatif quand il a appuyé son doigt sur mes lèvres.

— Avant de répondre, Éric, sache que si tu dis oui, je ferai tout ce que je veux avec toi, à tout moment : ce soir, demain, la semaine prochaine. Tu seras à moi dès maintenant. Alors... tu le veux vraiment frérot ?

Ses doigts reprirent leur exploration et je restai étendu là, endolori, abasourdi, totalement perdu. Qu'est-ce qu'il voulait dire... qu'est-ce qu'il cherchait, qu’est-ce qu’il espérait ?

— Tu le veux vraiment, frérot ?

Il s'est agenouillé derrière moi sur le lit. J'essayais de me tourner pour voir ce qu'il faisait, mais tout ce que je pouvais voir, c'était une vue d'en haut, ses boucles brunes, ses épaules. Il avait ses lèvres sur moi… sur ma cuisse, la léchant très lentement. Mais putain que c’était lent !

—Tu le veux vraiment, frérot ?

Il atteignit les joues de mes fesses crispées, léchant les marques des coups qu’il m’avait assénés. Je sentais sa langue rugueuse sur mes petites fesses, les lapant, les léchant, les calmant. Chacune à son tour. Puis il s’est attaqué au creux de ma colonne vertébrale, et en bas, à ma fente et dans la fente.

— Ahhhhhh !

— Tu le veux vraiment, frérot ?

Ses mains appuyèrent sur ma fente, écartant largement mes joues. J’ai senti son souffle chaud sur ma fente, sur ma rosette, sur mes noix. J’ai laissé échapper un long soupir sincère lorsque ses lèvres trouvèrent ma rosette, puis sa langue glissa jusqu'à pénétrer dans mon trou et j’ai gémi.

— Tu le veux vraiment, frérot ?

— Oui...

— Non, ça ne suffit pas. Dis que tu veux que je fasse ce que je veux, quand je veux.

Ses doigts ont trouvé mon trou, séparant largement, sèchement et d’une façon rugueuse les parois. Je me suis reculé et il a glissé dehors, se léchant les doigts et revenant légèrement plus facilement, sa queue se faufilant jusqu'à ce qu'il trouve ma prostate et la frotte sans pitié.

— Oh putain... s'il te plaît...

— Dis-le frérot. Dis-le !

— Je veux que tu me baises William. Fais-le quand tu veux, fais-le où tu veux. Satisfait William ?

Il a ricané et je n’aimais pas cela.

— Super frérot ! Parfait pour la caméra !

Je me suis retourné, abasourdi, pour le voir pointer son putain de téléphone vers moi. J'étais coincé, j’étais foutu !

— Maintenant, il est temps de te donner ce que tu as demandé.

Il s’est dirigé vers sa table de chevet en a sorti un gros tube de lubrifiant. J’ai poussé un petit soupir de soulagement ; au moins je n’allais pas avoir à prendre ce monstre qu’il a entre les jambes à sec.

Il a baissé son boxer pendant que je regardais, branlant sa bite déjà dure et l'enrobant généreusement de lubrifiant. J'ai regardé, comme un chien qui regarde son maître apporter sa nourriture. Je salivais ; Pavlov avait raison.

Il s'est agenouillé derrière moi, sur moi, ses mains près de mes épaules, ses lèvres sur mon cou, sa queue, pressée entre mes fesses rouges et douloureuses.

— Avec rudesse ou avec douceur frérot ?

— Doux s'il te plait...

Ses hanches se secouèrent brusquement et il m'empala d'un coup. Par réflexe j'ai tiré sur mes liens et il a couvert ma bouche pendant que je criais et il s'est engouffré dans moi en deux, trois, quatre coups de rein jusqu'au fond de mes entrailles.

Cependant j'aime me souvenir...

— Oh mon Dieu s'il te plait William, ralentis...

En sa faveur je dois dire qu’il l’a fait, bien que je suppose que c'était parce qu'il le voulait ainsi. Jusqu'au bout, jusqu'à ce que son gland taquine mon tréfonds, puis à l'intérieur, son gland excitait ma prostate pour remplir mon tunnel d’une manière que je n'oublierai jamais.

Un long retrait lent, une longue entrée angoissante. Il était allongé sur moi, la poitrine sur mon dos, ses lèvres dans mon cou, mon corps tendu à cause des liens, sans défense, aussi bien dans mon corps que dans mon âme, comme il me voulait, comme il espérait m’avoir.

Sa queue s’est mise à pilonner mon trou qui s’ouvrait et je l’ai supplié de se calmer mais pour lui, plus de douceur : uniquement me baiser à fond, brutalement, férocement, avec rudesse.

J’ai juté sur le lit tout en gémissant dans l’oreiller juste avant qu’il ne se finisse dans mon cul. En haletant, j'ai entendu quelque chose de terrifiant : des applaudissements !

Levant les yeux, j’ai vu mon demi-frère aîné, Vincent ; une version plus grande mais plus laide de William. Dix-huit ans et en route pour l'université, mais ici pour l'instant. Il était dans notre chambre, occupé à regarder mon humiliation.

— Je te l’avais dit que si tu restais allongé là et que tu faisais semblant d'être saoul, tu le te ferais ! Mais après tout, il a eu le courage !

J’ai regardé Vincent se déshabiller, révélant un corps aussi bien que celui de William mais plus grand. Sa queue avait déjà du précum et elle avait au moins 2 cm de plus que celle de son frère. Il m’a vu en train de le regarder. Ma tête tournait à la pensée de la façon dont j’avais été piégé et j’ai souri.

Je devais admettre qu'il avait raison, le baiseur.

— Laisses-en pour moi mon frère !

La sensation lorsque la queue d’Éric m’a quittée est indescriptible, une douleur rauque et un vide terrible à la fois. Je sentais mes fesses grandes ouvertes, le liquide ruisselant de ma rosette sur mon scrotum. Il avait fait de mon cul une fontaine à sperme.

— Ne le casse pas entièrement Vincent !

William a pris place sur son lit, la main sur sa queue encore dure, et il nous regardait. Moi, j’ai senti son frère prendre sa place derrière moi. Sa main glissa le long de mes cuisses et un doigt écarta mon pli douloureux et pénétra à l'intérieur.

— Putain, tu l'as bien arrosé. Il va être très facile à pénétrer...

Même si tout était plus grand, plus long, je me sentais bien. C'était bon pour achever la session. Je poussais avec mon cul en voulant plus, pendant qu’il s’enfonçait en moi, ses lèvres mordillant mon oreille.

— Tu sais... tu es plus serré que William ne l'était la première fois que je l’ai pris.

— Vincent ! Putain, ne lui dis pas ça...

J’ai regardé William qui était sous le coup et je lui ai donné un très grand sourire. Je savais que j'allais le regretter, mais je voulais profiter de ce moment autant que possible.

— La pauvre petite merde qu’était mon frère avait reçu une raclée à la ceinture de notre père. Son pauvre cul était si douloureux qu'il voulait juste que je l'embrasse mieux... et voilà….

Maintenant il était au fond, plus profond que William et je me suis crispé, le sentant remuer ses hanches pour taquiner mes fesses. Je sentais une brûlure, au fond de moi, un picotement, un besoin.

— Tu sais, cette première fois, il a gémi tout le temps, et quand je l'ai baisé, il a joui 3 fois avant que je ne remplisse son cul de mon foutre. Penses-tu Éric pouvoir faire cela ?

Il a poussé si fort tout en frappant ma prostate. Je frissonnais en pensant à Vincent qui baisait le cul de cette pute de William comme il me baisait maintenant. Il ne m’a fallu que deux poussées supplémentaires et je déposais une première et énorme charge de foutre sur le lit et je tremblais comme une feuille.

Presque en chœur les frères ont dit :

— Et de un !

J'avais le sentiment que je m'endormirais bien au moment où je me déchargerai pour la troisième fois sous les coups de boutoir de Vincent !

Fin... peut-être provisoire...

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