Un beau jour


Un beau jour
Texte paru le 2004-03-12 par Olivier4   
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Cela faisait quelques semaines que ça n'allait plus entre Marie et moi: engueulades sur engueulades, reproches justifiés ou pas, larmes de son côté, remarques vengeresses, la totale. Je ne sais pas ce qui se passait: peut-être le temps, l'usure, la fatigue qui sait? Ce jour là, un samedi, il devait être 9h-9h30, nous venions de boire le café, j'étais en jeans et t-shirt, vautré sur le canapé du salon en train de parcourir un journal de cul... histoire de changer: on y voyait des mecs en train de s'enculer, de se lécher, de se faire plein de trucs cochon; j'adorais ça... Marie est sortie de la salle de bains, habillée pour sortir:

— Je vais faire des courses, j'en ai pour au moins deux ou trois heures, je vais à Auchan, tu veux venir? me dit-elle.

Je ne levais même pas les yeux de mon journal et grognais un truc du genre:

— Vas y! Ça me fera des vacances...

Le genre sympa quoi, et contrairement à son habitude qui était de répliquer, Marie ne dit rien et partit en claquant tout de même la porte relativement fort.

— Te gêne pas, vas-y! surenchérissais-je.

Après son départ, je laissais le journal sur la petite table du salon, et profitant de son absence, je me mis sur mon ordinateur... Ma détente, ma joie... le pied.

Cela faisait à peine 10 minutes qu'elle était partie, quand tout à coup, un coup de sonnette retentit. Je décrochais l'interphone... rien. Re-coup de sonnette et je réalisais que c'était celle de la porte... Et allez donc, elle a encore oublié ses clefs cette conne... En ronchonnant, j'ouvris la porte et... Tombais nez à nez avec un mec d'une quarantaine d'années, complètement inconnu: blazer beige, cravate, pantalon gris... la classe. L'air aussi sympathique et ouvert qu'une porte de prison.

— Olivier je pense? me demanda-t-il.

— Oui, que puis je pour vous?

— Vous pourriez peut-être me faire entrer plutôt que de discuter sur le palier... répliqua-t-il.

— Pardon, je vous en prie, entrez.

Ceci dit, je m'écartais et refermant la porte, je le précédais dans le salon.

— Bien, je ne vais pas faire de long discours, dit-il. Lisez ceci et dites-moi si vous comprenez bien tout.

Ceci dit, il me tendit une enveloppe non cachetée et s'assit. J'étais très intrigué, pensant à un jeu ou à une farce et je résolût de me montrer beau joueur.

— Je vous offre un verre? Un café? Pendant ce temps là, je lirai cette lettre.

— Ok, un café alors, répondit-il en s'asseyant sur le canapé. Je vois que vous avez des lectures, comment dire, spéciales! commenta il en feuilletant le journal abandonné sur la table. Ce n'est pas pour me déplaire...

Sans répliquer, je laissais la lettre sur le bord de la table de la salle à manger et filais à la cuisine dont je revins 3 minutes après porteur de deux tasses de café. Lui servant sa tasse, je repris la lettre et la dépliai.

"Mon Cher Olivier," disait la lettre dont je reconnus immédiatement l'écriture: c'était Marie.

"Mon cher Olivier," donc, "depuis quelques mois, ça ne va plus et je crois qu'il est temps de remettre les pendules à l'heure.
Tu m'as promis de façon formelle il y a longtemps que tu obéirais à ce que je demanderais lorsqu'une certaine phrase serait
dite. Voilà cette phrase: c'est maintenant le moment."

J'étais pétrifié mais en même temps hyper excité. Qu'est-ce que ce type faisait ici?

"Donc, à partir de maintenant, tu obéis exactement et sans rechigner à tout ce que te dira mon messager.
Tu n'as rien à dire, tu exécutes. Bien sûr, tu peux refuser, mais en ce cas, notre relation n'ira guère plus loin :
c'est inutile. Si tu comptes tricher, tout ce que tu me diras dorénavant ne sera que mensonge...
et si je n'ai plus confiance en toi, je pense que nous nous séparerons très vite. Voilà, tu fais ce que tu veux. 
Si tu comptes respecter tes engagements, il te suffit de dire à Joël (ton visiteur): je suis d'accord. 
J 'espère que je ne me suis pas trompée sur ton compte. Par contre, sois certain que tu vas en chier
car je trouve que depuis quelques temps... mais bon: seule et unique consigne IMPÉRATIVE: TU OBÉIS. 
Ce sera très hard, mais tu l'as bien cherché, et toi qui est curieux... tu seras servi 
Tu as 5 minutes pour te décider... car je suppose que comme tu es bien élevé, tu lui as offert un verre...
la décision t'appartient." 

J'étais estomaqué: quelle garce... en plus, je m'étais coincé moi-même puisque c'était vrai: j'avais accepté cette connerie de phrase; j'étais bel et bien baisé.

Le fameux Joël, pendant ce temps, sirotait tranquillement le café que j'avais fait la connerie de lui offrir, tout en reluquant mon fameux journal et en me surveillant du coin de l'oeil: le salaud, il devait bien se marrer car la stupéfaction que m'avait apporté cette lettre devait certainement se lire sur mon visage. Il était parfaitement tranquille le Joël, appuyé au dossier du clic-clac... Sans aucune expression sur le visage.

Je balançais, puis jouant le jeu: "Ok Joël, je suis d'accord!" dis-je en lui tendant la lettre. Il me regarda et un petit sourire vient éclairer ses lèvres: juste ses lèvres.

— Parfait Olivier, je savais que tu le ferais. Marie m'a dit que vous aviez du matériel: va me chercher: martinet, tawse, cravache, paddle, sans oublier de quoi t'immobiliser. Et fais vite, je déteste attendre.

Quelques secondes plus tard, je revenais avec tout le matériel.

— Bien, parfait. Mains dans le dos!

Je sentis les menottes se refermer sur mes poignets; il boucla autour de mon cou le collier de chien et tirant mes bras afin qu'ils soient à l'horizontale derrière mon dos. Il relia le collier aux menottes par l'intermédiaire de mousquetons et de corde. Il me mit alors un bandeau très erré sur les yeux: noir total. À ce moment, il décrocha son portable. "Jocelyne? tu peux venir mon coeur, nous sommes prêts à commencer à nous occuper de cet enquiquineur d'Olivier."

Environ 3 minutes plus tard, coup de sonnette et je sentis une autre présence, féminine d'ailleurs car un léger parfum vanillé émanait de cette personne. Rire.

— Joli morceau, prêt à cuire le rôti on dirait! dit une voix assez jeune.

— Allons-y, et toi, silence absolu sinon...

Des mains alors me poussèrent et butant contre le canapé, sans pouvoir me retenir, je plongeais la tête la première, me retrouvant allongé de tout mon long. Je sentis des mains passer sous ma taille, déboucler mon ceinturon, ouvrir braguette et bouton et malgré ma tentative de résistance, immédiatement stoppée par un virulent coup de cravache. Je me retrouvais en slip, puis, aussitôt, je sentis le slip descendre et me retrouvais cul nu.

La fessée commença... Doucement une fesse puis l'autre, en haut, en bas, sur les côtés... Clac clac clac... Régulièrement, sans hâte, mais après plusieurs dizaines de claques, je commençais à me tortiller.

— Petite nature on dirait! Jocelyne, assieds-toi sur lui et immobilise-le...

Coincé, je ne pouvais plus rien faire. Et là, la vraie fessée commença... Au bout de plusieurs centaines de claques, je sentais mes fesses irradier...

— À ton tour Jocelyne, je fais une pause, dit-il.

Cela reprit différemment: elle était plus vicieuse, plus garce, écartant les fesses pour frapper autour de l'anus, variant l'angle la fréquence et la force des claques... Je commençais à trouver cela génial et excitant: je suis un peu exhibé et sachant que mon postérieur s'exposait sans pudeur devant deux autres adultes, et bien ça me faisait mouiller...

— Regarde-moi cette petite pute! dit alors Jocelyne. Il se tortille comme une vraie chienne en chaleur.

— Ne t'inquiète pas xhérie, on va lui en donner...

Tawse, martinet, paddle, cravache... La totale... mais ils savaient fort bien fesser car cette punition était vraiment dosée, graduelle, ce qui me permettait d'être toujours entre douleur et plaisir. Je gémissais mais était-ce de joie ou de honte? De crainte ou de douleur?

— Il m'excite, j'ai envie de m'en servir un peu. Tu permets chérie?

— vas-y, j'adore...

Je sentis une poigne ferme me tirer en arrière et je me retrouvais debout, la queue tendue à l'extrême, le pantalon et le slip tirebouchonnés autour des chevilles. Mon bandeau était toujours soigneusement assujetti et je ne voyais rien. Je titubais un instant et repris mon équilibre.

— À genoux!

Je m'exécutais aussitôt et sentis alors une tige raide et chaude forcer vers ma bouche. Elle sentait le mec, lavée mais avec tout de même un arrière goût de mâle en rut... Belle pine, d'ailleurs autant que je pouvais le sentir: une bonne vingtaine de centimètres et d'un diamètre confortable... Sans rien dire, comme une bonne salope, je sortis la langue et commençais à sucer le gros sucre d'orge, ma langue montant en frétillant le long de la colonne de chair dont je sentais les grosses veines gonflées rouler sous mes papilles: je léchais, de bas en haut, de haut en bas... je sentais la queue durcir encore et grossir...

Tout d'un coup, une vive douleur me cisailla les fesses.

— Enfourne la complètement, dit Jocelyne, sinon, gare!!!

— Il suce bien chéri?

— Superbe, une vraie salope ou plutôt une vraie petite pute, je crois bien que je vais lui casser le fion tout à l'heure. Tu as ce qu'il faut ma biche?

— Ne t'inquiètes pas: j'ai absolument tout... et même le superflu. Mais nous découvrirons cela ensemble, répondit elle en riant doucement.

Je m'enfonçais alors le gros mandrin et comme j'aime, commençais à sucer en creusant bien les joues; ma langue jouait un ballet sur toute la hauteur de la colonne de chair bien roide et titillais parfois le méat déjà entrouvert, parfois, elle frétillait tout le long de la grosse veine de cette superbe queue; respirant à fond, je m'enfonçais complètement et je sentis le bout de mon nez qui s'enfonçait dans les poils pubiens de Joël un petit à coup, la glotte passa et j'avais le pieu de chair qui me transperçait complètement la gorge. Joël grogna de plaisir et j'entendis le sifflement admiratif de Jocelyne:

— Putain, quelle suceuse ce mec!!!

Pendant une dizaine de minutes, je jouais de tout mon art, descendant très loin entre les fesses, prenant dans ma bouche de lourdes couilles bien gorgées de jus que je faisais rouler doucement sous ma langue, léchant, forant le trou du meat... Je sentis les mains de Joël m'écarter brutalement.

— Stop, il va me faire jouir cet animal. Jocelyne, fouette le un peu le temps que je me calme! Quelle petite chienne!!!

Et la fessée reprit, distribuée sans réticence ni retenue par la "douce main" de Jocelyne: martinet... Sur des fesses brûlantes, ça chauffait vraiment...

— Bien allez, espèce de petite pute, vient te faire baiser, mais demande le moi poliment sinon: tin tin!

Décidément, rien ne m'aurait été épargné...

— Joël, est-ce que pourriez m'enculer s'il vous plait? demandais-je sans aucune pudeur... j'en avais trop envie.

— Mets-toi en position salope.

Je me remis à genoux, face au canapé et appuyais mon buste sur celui-ci.

— Prépare le ma chérie... Sinon il va japper le rigolo! dis Joël.

Je sentis des doigts fins mais nerveux m'écarter les fesses et le contact froid d'une grosse noix de gel, le bruit d'un étui de préservatif qu'on déchire et la sensation ineffable d'un gros bout chaud et rond qui s'appuie sur mon rond... C'est vrai que c'est le pied: on essaie de se détendre au maximum, de s'ouvrir de s'écarteler encore un peu plus. Petite douleur, le gland qui passe l'anneau qui s'ouvre petit à petit, qui se distend lentement... puis qui se referme juste derrière le gland... Après, ça va tout seul, ça glisse doucement, ça entre. La sensation des couilles collées contre les fesses bouillantes... La sensation aussi d'être plein... plutôt d'être pleine, remplie couverte...

— Miam, on est bien dedans, ricana Joël.

Et le va-et-vient commenca, tout d'abord lent et à peine prononcé, puis les mouvements qui s'accélèrent, qui deviennent amples profonds plus secs; les couilles qui battent régulièrement contre les fesses: j'imagine la scène: Jocelyne qui se branle en regardant mon anneau complètement ouvert et distendu par la superbe queue de son ami... je mouille... je sens que la queue gonfle encore. Il s'arrache alors... frustration! Je proteste.

Il se retire, j'entends qu'il arrache le préservatif et je le sens qui se recolle contre moi, les grosses boules poilues et gonflées sont contre mon cul et je le sens qui s'astique lentement... Plusieurs jets bouillants de jute bien épaisse viennent arroser mes fesses et mon dos... Il jouit en poussant un grognement de bonheur. Jocelyne s'envoie en l'air elle aussi car j'entend gémir et moi, je suis coincé, frustré et incapable puisque attaché de me faire venir seul. Je sens de longs doigts aux ongles acérés me caresser les couilles... Un ou deux mouvements de branle... Plus rien.

— Salope, dis-je furieux.

En réponse, un petit rire... inquiétant.

— Nous verrons bien qui sera la salope tout à l'heure, dit elle... Ne crois pas t'en tirer à si bon compte...

Là, je commence à m'inquiéter un peu mais de toute façon, c'est trop tard... il faut aller au bout. Ils m'autorisent à m'asseoir, toujours menotté et les yeux bandes. Quelques minutes passent...

— Debout et ne bouge pas.

Je sens les menottes qu'on enlève, on me détache les bras du collier...

— Mets tes mains devant!

Et re-clac... les menottes sont désormais fixés sur mes poignets mais devant moi. Je suis toujours aveuglé par le bandeau. Je sens Jocelyne qui m'enlève mon slip et mon pantalon: je suis cul nu... Je sens des lanières qui se bouclent sur mes chevilles, et puis l'écarteur de jambes: grrrrrrrrrrrrrr! Je ne pensais pas qu'ils allaient utiliser ce truc. Je me retrouve debout, les jambes largement écartées, les mains liées devant moi; ses mains d'ailleurs qui viennent d'être attachées à une ceinture que l'on vient de me boucler autour de la taille. Je suis complètement immobilisé, ne pouvant même plus bouger les mains.

— Regarde comme il est mignon le chéri, un vrai petit poulet de grain, dit la voix de Jocelyne.

Et j'entends un petit rire: ce n'est ni celui de Joël, ni celui de Jocelyne... Et merde!!! Il y a une troisième personne présente, troisième personne si discrète que je ne me suis rendu compte de rien... Au moment où j'ouvre la bouche pour protester, je me sens solidement empoigné, la tête immobilisée et un chiffon odorant s'enfonce dans ma bouche.

— Oui oui, regarde petit veinard, c'est bien la culotte de Jocelyne, et ton slip en prime; tu en as de la chance hein? Je te conseille de respirer par le nez. Pourquoi j'ai fait cela? dit il en assujettissant fermement la culotte par un autre foulard qui écarte ma bouche. Pourquoi j'ai fait cela? Mais tout simplement parce qu je sens que tu vas protester et je ne veux pas que tu m'interrompes quand je te donnerai la suite de l'histoire: SILENCE et écoute bien. Si tu as compris, hoche la tête...

Je voudrais bien jouer un peu au malin, mais là... Je préfère me méfier. J'acquiesce donc.

— Chérie, tu vas à la voiture et tu remontes avec Jack, dit à ce moment Joël.

— J'y vais à de suite et ne t'en vas pas Olivier!

Oh ce qu'elle est drôle la conne... Je suis mort de rire! Et qui c'est ce Jack? Putain, je ne suis tout de même pas un garage à bite... Encore que... Au bout de 5 à 6 minutes, sonnette... Jocelyne revient mais elle n'est pas seule; il y a quelqu'un d'autre avec elle. Vous savez, quand les yeux sont bandés, quand on est immobilisé, sans pouvoir parler ni même grogner, tous les autres sens se décuplent... et là, j'ai beau chercher, je ne comprends pas: un bruit de pas une respiration forte... bon dieu ils font quoi?

— Bien Olivier, je te présente Jack. Tu es content?

Je hoche la tête, oui je suis content...

— Et toi Jack, il te plaît?

Pas de réponse, respiration...

— Oui oui, je vois qu'il te plaît bien... D'ailleurs tu vas nous montrer cela tout à l'heure hein mon bébé?

Putain, il est grave le Joël ou alors c'est un gosse le Jack?

— Voilà Olivier, reprend Joël. Marie nous a dit que tu avais certains désirs particuliers. Et bien mon cher, ce n'est pas tout de fantasmer, il va falloir exécuter... Sans rien dire sinon je te cravache et je te découpe les fesses en rondelles: je vais enlever ton bâillon. Mais rassure toi, je te le remettrai tout à l'heure, et tu vas bien sagement exécuter mes ordres. Tu sens ce que j'ai à la main?

Je fais signe que oui.

Le bâillon tombe, puis le bandeau. Je cligne des yeux: je dois avoir l'air fin: en sueur, le cul rouge, les fesses à l'air et une tête d'abruti à cause de la lumière brutale qui agresse mes yeux: ça fait une bonne heure et demie que je suis aveuglé par ce satané bandeau. Imaginez la scène: debout, devant le canapé, la queue à l'air, nu de la ceinture aux pieds. Sur le canapé, me faisant face et souriant 3 personnes: Joël, Jocelyne (la quarantaine distinguée, un peu ronde: belle bête en somme) et... Marie, hilare...

— Eh oui, reprends Joël. Marie est là depuis le début. Elle est revenue avec Jocelyne et d'ailleurs elle en a profité pour te tanner le cul; tu n'as pas senti?

C'est vrai, à un moment j'avais bien crû reconnaître mais bon... Ma tête furieuse doit beaucoup les amuser: ils sont morts de rire... Grognements sur ma droite et alors, je vois, assis par terre près de la porte de la salle à manger, un superbe chien: un danois, les oreilles bien dressées, me fixant d'un air intéressé.

— Je te présente Jack, dit Joël. Mais vous allez faire connaissance tous les deux tu vas voir. Tu voulais connaître? Et bien tu y es, alors maintenant, au boulot. Viens Jack, viens mon bébé!

Le chien se lève s'approche et je commence à comprendre la fameuse respiration forte. Jack s'approche de son maître et pose ses deux pattes avant sur ses genoux.

— Allez viens, me dit alors Jocelyne. On va voir qui est la salope, qui est la chienne... Viens et suce, suce le bien car après, et bien figure toi qu'il va te défoncer le cul... Tu verras ça change d'une queue de mec, mais c'est pas mal du tout; en plus il est au moins aussi long et gros que Joël. Le passage est fait: il va te ramoner le cul... comme la petite chienne en chaleur que tu es. Tu réalises? Il va te couvrir? Te couvrir comme si tu étais sa petite femelle soumise...

Et Jocelyne éclate de rire tout en défaisant la ceinture qui maintient mes menottes contre mon ventre: mes mains sont toujours attachées devant moi mais je peux les bouger. Là je dois dire que je ne suis pas très fier. Je lance un regard suppliant sur Marie mais elle secoue la tête en me fixant dans les yeux:

— Non Olivier, tu assumes; tu voulais te faire prendre par un chien: tu y es. Tu exécutes. De toute façon, Joël te cravachera si nécessaire. De plus, regarde, on est sympa: il a les quatre pattes protégées par des linges: tu n'auras même pas de marque de griffes... alors heureux?

Très drôle; et en effet, il ont entouré les pattes du bestiau avec des serviettes et ligaturé le tout avec du chatterton. C'est pour cela que je n'entendais que la respiration sans rien d'autre: ils m'ont bien eu.

— Allez au turf chienne!

Une brusque poussée et je me retrouve a genoux près du chien, toujours les pattes avant posées sur les cuisses de son maître qui lui gratte doucement les oreilles.

— Suce! ordonne Joël.

Cette fois j'y suis; je voulais... j'ai... Je n'avais qu'à fermer ma gueule, faut assumer. Je me penche et approche ma bouche: ça sent fort, un peu le fauve, un peu le "chien mouillé". Schlack! schlack! Deux coups de cravache me déchirent les fesses

— Ça vient oui?

Alors j'y vais je sors la langue et je commence à lécher l'étui pénien du chien: c'est poilu, de la fourrure. Et soudain, un petit bout rose commence à dépasser, je lèche toujours: mon dieu ça grossit terriblement! Schlack!

— Tu vas te décider à le sucer oui ou non?

Question appuyée par un deuxième puis un troisième coup de cravache bien appliqué en travers de mes pauvres fesses déjà bien rouges. J'y vais! Je respire à fond et je plonge, je le prends dans ma bouche. C'est doux, pas trop âcre, frais même... Je lèche puis, en m'aidant de mes mains toujours menottées devant moi, j'empoigne la queue et je commence à engloutir le gros bout rose et noir: sensation de chaleur intense dans la bouche, une espèce de champignon boursouflé et souple. La queue continue à sortir de son fourreau et je me retrouve en train de sucer un mandrin qui doit bien faire dans les 23 à 24 centimètres sur environ 6 centimètres de diamètre.

Finalement, c'est sympa et bon, pas du tout comme une queue de mec mais très agréable ferme et doux à la fois, raide et souple tout de même... On sent que c'est un animal mais j'avoue que je pensais que ce serait plus âcre et fort... Le chien a l'air d'aimer car il gémit de plaisir et son fouet bat dans tous les sens; je commence à y prendre plaisir. Pas un mot dans la pièce: tout le monde me regarde, je me sens avili, humilié mais en même temps terriblement excité et surtout fier d'avoir eu le courage de faire cela. Tout d'un coup, tout en continuant à sucer Jack, je sens un petit peu de liquide séminal qu'il évacue de sa bite et je ne peux m'empêcher de me reculer. Beurk... Schlack! schlack! deux coups de cravache, puis la voix de Joël:

— Bon pour une première fois, on ne va pas te forcer à le boire... Mais la prochaine fois...

La menace est claire.

— Allez, à quatre pattes maintenant; mais non, ce n'est pas à Jack que je m'adresse, c'est à toi Olivier... Il va te couvrir: tu te souviens, je te l'avais promis...

— Mais, il va me déchirer, il est bien trop gros! dis je pour essayer de le fléchir.

— Parfait, tu l'auras voulu: Jocelyne, les culottes!

Et quelques secondes plus tard, je me retrouve avec la culotte de Jocelyne ainsi que mon propre slip enfoncés au fond de la gorge, le tout retenu par un autre foulard. Une poussée dure et je me retrouve à genoux au bout du canapé; Marie se saisit de mes bras et les tire en avant, Jocelyne, elle, s'assoie carrément sur mon dos. Je suis allongé, le buste sur le canapé, en long, les jambes largement écartées par le bâton, le cul bien exposé. Joël alors enduit copieusement mon anus de crème, il masse bien, tourne, fait pénétrer un, deux puis trois doigts à l'intérieur. Il me graisse comme on graisse une chatte avant de la perforer.

— Attends mon chien, attends je vais te l'ouvrir ta petite femme...

Je le sens s'installer un préservatif sur la queue et d'un seul coup, il rentre jusqu'aux couilles. Je les sens qui tapent contre mon cul en feu.

— Voilà mon Jack, il est tout ouvert, tout prêt pour toi. Regardez les filles comme elle est bien ouvertes la petite chienne de notre ami Jack!

Marie et Jocelyne se branlent sans se cacher, je sens leurs mouvements et elles gémissent les salopes, ça les excite. Je sens la truffe froide et humide de Jack qui renifle mon trou du cul: il est largement ouvert et il palpite. D'appréhension ou d'impatience? Je ne sais pas...

Joël prend alors la bite de Jack à pleine main et la positionne sur mon cul; les pattes du chien sont sur mon dos, tenues fermement par Jocelyne. Je sens la queue qui cherche, et ça entre. La sensation est extraordinaire: je suis plein à craquer. Elle continue à entrer, puis elle s'arrête: mouvements convulsifs de Jack, mouvements précipités encouragés par Joël. Et je sens le sperme qui m'inonde l'intérieur. Le chien se retire, et ça dégouline le long de mes fesses.

— Petit veinard! me dit alors Joël. Tu vois, toi qui voulais savoir ce que c'est que de prendre du sperme plein le cul sans préservatif, maintenant tu sais... Bien sûr au départ tu parlais du sperme d'un homme mais bon... C'est pas mal aussi le sperme de chien hein?

Ça y est, je l'ai fait, j'ai sucé un chien et je me suis fait enculer par lui. J'ai honte mais... À refaire le plus vite possible... En réalité, j'ai adoré ça... Je suis une vraie salope, une vraie chienne! C'est vrai, mais cette fois-ci, je le revendique...

Je pense que c'est fini... mais non! On se contente de m'enlever l'écarteur, mais mes mains sont à nouveau fixées par une ceinture sur mon ventre.

— Maintenant Marie, dit Joël, je te le livre. Règle tes comptes: s'il remue trop, je suis là...

Marie, un sourire ravi sur le visage, écarte la table de la salle à manger pour dégager un large espace et s'installe confortablement sur une chaise qu'elle a tiré au milieu de la pièce.

— Viens ici mon petit. Viens! On a des choses à se dire.

Jocelyne et Joël s'assoient tous les deux sur le canapé, comme au spectacle.

— Marie, si tu as besoin de martinet ou autre, n'hésite pas.

— Merci, pour le moment je vais chauffer le terrain, dit-elle d'un ton sarcastique. Allez Olivier, viens ici!

Je m'approche alors et fermement, elle me fait basculer sur ses genoux: mes bras ne me sont d'aucune utilité, ils sont immobilisés. Je suis à cheval sur son genou car avec sa deuxième jambe passée sur les miennes, elle m'immobilise totalement. Mon cul est parfaitement exposé, prêt à subir... Et là, je me rends compte que je vais morfler, je vais payer en gros, capital et intérêts... Et les intérêts me paraissent élevés, très élevés, bien trop élevés!

La main de Marie caresse mes fesses déjà sensibles et la fessée recommence. Décidément, c'est ma journée. Elle frappe de façon régulière, répartissant bien les claques tout autour et au centre des fesses, faisant rougir la totalité de la surface et embrasant de nouveau mes pauvres fesses meurtries: pour une fessée, c'est une fessée... Au bout d'une éternité, elle s'arrête et affirme tranquillement:

— Maintenant, tu vas recevoir 30 coups de tawse et nous serons quitte... Pour le moment et jusqu'à la prochaine fois... Mais là, tu sauras ce qui t'attends si jamais tu dépasses les bornes. Joël, délie le, enlève tout. Olivier, penche toi en avant, les jambes bien droites; les mains posées de l'autre côté de la table de la salle à manger. Agrippe en le bord opposé. Offre toi bien à la punition et, tiens, réclame la!

Je suis brisé, je ne cherche même pas à répliquer:

— Merci Marie pour cette fessée amplement méritée, finis de me fesser avec la tawse, je l'ai bien mérité. S'il te plaît, fesse moi!

Elle agrippe la tawse.

— Si tu bouges les mains, si tu te redresses, si tu te trompes dans le compte des coups, je recommence à zéro. C'est bien compris? C'est parti!

1,2,3... 29,30...

Je me redresse dès qu'elle m'y autorise... Joël et Jocelyne applaudissent.

— Merci Marie de ta sévérité: je le méritais: je me suis conduit comme un gamin mal élevé, tu m'as puni comme tel, c'est bien. Merci pour cette preuve d'amour.

Je ne vois même pas le drôle de la situation tellement je suis cassé et sans réaction...

— Et bien, maintenant, une petite récréation, dit elle. Les amis, nous allons arroser ça.

"Ça"... c'est moi... Grrr! Il ne manquait plus que ça...

— Olivier, va chercher le plastique et assieds toi...

J'obéis et me retrouve assis au milieu de la salle à manger, mon cul bouillant sur le plastique glacé d'une bâche transparente.

— Ouvre la bouche, dit elle.

— Joël, regarde le joli réceptacle, la superbe pissotière!

Joël s'approche, astiquant doucement son manche dans sa main droite:

— Il a un super cul, on est très bien dedans, voyons voir si la bouche est aussi intéressante, dit-il.

Il tient sa queue d'une main et en dirige le bout vers moi: je vois une goutte perler au bout du gland, quelques "fuites" et le jet dru qui défonce ma bouche... je manque de m'étrangler...

— Ne bouge surtout pas sinon... dit la voix menaçante de Marie.

Alors, je ne bronche pas, le pipi me coule partout dans la gorge sur le corps... Je me rends compte que pendant toute cette séance, ils ont à trois au moins bu 2 grandes bouteilles d'eau. Tout cela était prévu... Ça coule, ça coule... Ça y est, c'est fini...

— Essuie le! ordonne tranquillement Marie.

J'obéis et sèche avec ma bouche et ma langue la totalité de la queue de Joël qui rebande un petit peu.

— Si tu veux encore le baiser, dit Marie, n'hésite pas!

— Non, non, il va seulement me branler bien gentiment... Au boulot!

Et me voilà en train de branler Joël qui heureusement pour moi, ne tarde pas à éjaculer à longs traits sur ma poitrine.

— À nous maintenant! dit Marie. Viens Jocelyne, et toi Olivier, allonge toi.

Elles sont toutes les deux au-dessus de moi et elles commencent: je vois les chattes qui se crispent, l'effort qu'elles font toutes les deux et soudain, la pluie jaillit. Une douche chaude et vigoureuse, je suis complètement inondé. Ça dure, ça dure et puis les jets entremêlés se ralentissent et se tarissent;

— Ta récompense Olivier, dit Marie avec ironie, tu nettoies bien proprement nos deux chattes: fais ça bien sinon, pan pan cucul... affirme-t-elle dans un grand éclat de rire. À genoux et lèche!

J'obéis, je commence par Marie et puis je passe à Jocelyne. Voilà, tout est bien propre. J'accroche le regard de Joël, plein d'ironie... Grrrrrrrrrrrrrr je suis furieux... Je me relève et au moment où je me dirige vers la salle de bain, Marie me rappelle:

— Oh oh, petite sale, une seconde... Je crois bien me souvenir que tu n'as pas encore jouis? hein? Réponds!

— Oui c'est vrai!

— Et bien parfait: le spectacle continue; asseyez vous sur le canapé mes amis!

Et les voilà tous trois vautrés sur le canapé.

— Viens ici devant nous Olivier! ordonne Marie. Maintenant, tu vas te branler devant nous, lentement bien à fond, en décalottant bien le gland afin qu'on voie bien. N'oublie pas de mouiller ton gland avec ton doigt... Pour cette fois, je te dispenserais de te défoncer le cul avec ton autre main. Il a déjà assez servi. Mais bon, je veux te voir en action, et ne te presse pas; exécution!

Alors, je me branle, j'essaie de faire durer, j'écarte bien les jambes, je mouille délicatement le gland turgescent d'un doigt léger. Je sens que ça monte...

— Tu recueilles tout ça dans ta main et surtout n'en perds pas, sinon... dit Marie

J'ai compris, je sais comment l'histoire va se finir: je suis résigné, sans réaction. Un orgasme violent me terrasse. Je jouis en plusieurs jets qui viennent s'écraser dans ma paume droite. Et sans attendre l'ordre, en ouvrant bien la bouche et en sortant la langue au maximum, je lèche mon sperme, lentement. Marie approuve de la tête, sans rien dire et même Jack a l'air d'approuver: admiratif le chien devant sa femelle... Elle a de la ressource la petite chienne me dis-je en moi même avec beaucoup d'ironie...

— Bravo, bravo! murmure-t-elle enfin. Tu vois quand tu veux... Je sens que nous recommencerons ce genre de séance, cela te rends docile et j'adore cela!

Voilà, c'est terminé... Je suis crevé, je file à la salle de bain pour me laver. Ils discutent et rient, ils plaisantent, et moi, petite pute, j'en suis heureuse: une salope certes, mais quelle salope! Je suis sûr que le spectacle leur a autant plu qu'a moi... et ce n'est pas peu dire!

Novembre2000