Un bon plan (6): Dans la marine


Un bon plan (6): Dans la marine
Texte paru le 2004-03-11 par Jylm   
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur



Cet auteur vous présente 10 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 12845 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© Tous droits réservés. Jylm.


Template-Books.pngSérie : Un bon plan

Suite et fin des aventures de Laurent et Yves

Laurent me raconta que lorsqu'il était arrivé dans la marine, il avait été tout de suite embarqué sur un navire de guerre. Il partageait une cabine avec cinq autres matelots comme lui, mais qui n'en étaient pas à leur premier voyage. La tradition voulait que le nouveau soit bizuté.


On ne m'avait rien dit de ce qui se passerait, ni quand. La promiscuité était grande sur le navire. Il y avait environ une centaine de jeunes marins et au bout d'une semaine de mer, la tension montait et, malgré la discipline, il y avait un certain relâchement dans les comportements. Certaines nuits, j'avais été réveillé par des murmures, des frôlements légers dans notre cabine, mais comme il faisait nuit noire, je n'avais pu rien voir. Le temps passant, j'avais remarqué que les mecs devenaient plus proches. Des groupes se formaient, des amitiés naissaient et plusieurs fois j'avais surpris des gestes furtifs de tendresse entre des mâles baraqués.

J'avais sympathisé avec un garçon de ma cabine, Thomas, un petit blond trapu et bien foutu, avec de beaux yeux clairs et une barbe courte qui lui donnait un air viril. J'avais essayé de savoir quand se passerait le bizutage et comment, mais il n'avait rien voulu me dire. Un soir, fatigué par des manoeuvres harassantes, je suis rentré dans la cabine pour enfin me reposer. Ils étaient tous là, à m'attendre, l'oeil rigolard et allumé.

— Mec! C'est le grand soir pour toi. On va voir si t'es digne de faire partie de notre cabine. Tu vas subir une série d'épreuves pour nous montrer que tu es des nôtres. La première épreuve sera de jurer que tout ce qui se passera dans cette cabine ce soir ne sera jamais raconté à personne. Jure!

Il n'y avait rien d'autre à faire. J'ai juré. Se dérober aurait été préjudiciable à ma carrière que je commençais, et puis cela ne devait quand même pas être si terrible! Personne ne s'en était jamais plaint jusque là. Tout commença presque normalement. On a bu pas mal, moi peut être un peu plus que les autres, ne pouvant refuser un verre. On a fumé des joints et j'étais bien parti, à la fois assez excité et prêt à accepter n'importe quoi. Pascal, le plus âgé et le chef de notre cabine s'est adressé à moi.

— Bon maintenant pour commencer, tu vas nous faire un strip-tease. Hein! Petit mec. Te dépoiler devant nous et tâche de nous faire bander car on en a marre de se palucher dans nos plumards en rêvant à des parties de cul.

Je me suis placé au fond de la cabine. Eux, ils étaient sur leurs couchettes et me regardaient. Ils s'étaient mis à l'aise, en slibard ou en caleçon et tous bien excités. Chauffé par l'ambiance, l'alcool et le joint, je me sentais un autre, comme quelqu'un que je regardais agir. J'ai commencé à me déshabiller lascivement en les regardant l'un après l'autre et en leur lançant les pièces de vêtements que je retirais. Le tricot rayé vola puis la ceinture. J'ai alors ouvert le pantalon à pont sur le devant et je leur ai tourné le dos pour le faire glisser lentement en ondulant du cul. J'entendais des murmures, des souffles qui se faisaient plus courts. Je me suis penché pour enlever les chaussures, tendant bien ma croupe et en me relevant j'ai quitté le pantalon. J'étais en caleçon et en chaussettes, toujours de dos. j'ai alors fait descendre mon calcif peu à peu, découvrant lentement mon cul poilu. Quand mon caleçon a été sur mes mollet, j'ai soulevé une jambe après l'autre pour l'ôter. Je me suis penché à nouveau pour enlever les chaussettes, et de dos, ça devait valoir le coup d'oeil, ma raie velue bien ouverte, mes couilles se balançant entre mes cuisses. J'ai alors lancé le calcif derrière moi et je me suis retourné. Ils étaient là, matant comme des dingues, me fixant. Je sentais leurs regards sur ma peau, sur mon sexe. Certains avaient la main dans le slip et ne se gênaient pas pour se caresser.

J'ai mis mes mains sur mes hanches, j'ai écarté un peu les jambes et je les ai regardé d'un air triomphant.

— Hum! Pas mal, mec. On va voir si tu es aussi doué pour la suite. Tu vas te branler. Une bonne branlée bien vicieuse, jusqu'à ce que tu jutes.

Là, j'ai un peu paniqué. Mais deux mecs, dont Thomas, comme pour m'encourager, s'étaient mis à poil et se caressaient les pacsons, très à l'aise.

Je me suis empoigné et j'ai commencé à me masturber. J'avais une main sur la poitrine et me pinçais les tétons pour m'exciter. Puis, j'ai pris mon rythme, et tout en me manoeuvrant, je me suis caressé le ventre puis les couilles, les malaxant de façon brutale et salope en écartant les cuisses. Je me suis doigté le trou. De me sentir sous leurs regards, augmentait mon désir. Je triquais super bien, mon bout suintait et la peau de ma bite glissait le long de ma tige de plus en plus vite avec un bruit mouillé. J'ai fermé les yeux quand j'ai senti la jouissance venir et c'est en gémissant que j'ai lancé ma jute qui s'est écrasée sur le sol, le corps tendu à bloc et animé de mouvements saccadés du bassin. J'en finissais plus de jouir.

Ils s'étaient tous levés et m'entouraient, me touchaient, me palpaient le cul, les couilles. J'avais des mains partout sur moi. Thomas m'a embrassé, un autre s'est collé à moi dans le dos et j'ai senti sa barre dure glisser dans le sillon de mes fesses. j'ai dit:

— Non! Pas ça!.

Deux mecs m'ont emprisonné les bras et maintenu légèrement penché en avant. J'étais à leur merci, offert, sans défense. Une bouche m'a salivé la raie, des doigts m'ont fouillé le trou et j'ai senti une main guider une pine entre mes fesses alors que Thomas continuait à m'embrasser et qu'un autre type me suçait les couilles et la bite. Immobilisé, toute volonté anéantie, je me suis fait enculer par cette grosse barre qui cherchait à entrer en moi. J'essayais de me débattre, mais c'était impossible. Le mec qui me pinait s'activait comme un fou en moi. Je gémissais, ma bouche bâillonnée par celle de Thomas. J'étais perdu, à la fois terrorisé et submergé par le plaisir incroyable que je prenais. Un fantasme en fait, se réalisait, celui d'un viol. Et plus je me faisais violer brutalement, plus j'y trouvais du plaisir. Quand j'ai senti que le mec en moi déchargeait, j'ai pas pu m'empêcher de jouir aussi. C'était trop fort comme sensation. Il a déculé, mais toujours emprisonné par tous ces corps musclés et chauds qui m'entouraient, un autre mec à pris sa place et s'est glissé facilement dans mon cul mouillé de foutre.

Et ils me sont tous passés dessus. Je sentais plus mon cul, le jus coulait sur mes cuisses. J'ai dû jouir trois ou quatre fois. Je ne me souviens que de la jouissance que Thomas m'a procurée. Il était différent des autres, pas brutal, attentif à mon plaisir et avec lui j'ai giclé juste comme lui aussi lâchait sa crème au fond de moi, alors que les autres n'avaient utilisé mon cul que comme un vide couilles, un trou juste bon à boucher et à tirer.

À la fin, je me suis écroulé, à moitié inconscient. Ils m'ont relevé, allongé sur ma couchette et nettoyé avec une serviette humide. la fraîcheur m'a ranimé. Ils étaient tous autour de moi, me regardant, me souriant, me câlinant.

— Laurent, tu es un vrai mec. Un super petit mâle digne de notre cabine. Bienvenue parmi nous, on va bien s'entendre.

Et tous, un par un, m'ont roulé une super pelle, leur langue me fouillant la bouche. Quand Thomas m'a embrassé, je l'ai bien regardé au fond des yeux et je me suis laissé aller à son baiser.

Après le bizutage, je me suis rendu compte de la grande liberté qui régnait à bord. De nombreuses fois, la nuit, des couchettes de notre cabine restaient vides, en particulier celle de Thomas.

Bien que nous soyons devenus des amis, il ne s'était jamais confié. Je décidai de le surveiller et d'essayer de savoir où il passait ses nuits quand il s'absentait.

Un soir que je rentrais tard, je le vis à son insu dans la coursive où était notre cabine. Il s'est dirigé vers les ponts supérieurs occupés par les officiers. Je l'ai suivi et l'ai vu pénétrer dans une des cabines réservées aux aspirants. C'était celle d'un jeune officier que j'avais remarqué car, très souvent c'était lui qui surveillait nos douches. Ce soir là, je n'en ai pas su plus. Thomas n'est rentré qu'au matin.

L'aspirant n'était pas mal, pas très grand, sportif, châtain clair, un visage ouvert et fin et des yeux qui traînaient partout. Pendant une douche, je décidai de tenter ma chance et d'essayer d'en savoir plus long sur son comportement.

Il était là, comme d'habitude, matant sans gêne tous ces mecs à poil. Je me suis placé le plus près possible de lui et, après avoir accroché son regard, j'ai commencé à me savonner de façon lascive la poitrine, le ventre, en insistant bien sur mon bas-ventre où je prenais plaisir à faire mousser mon pacson, passant et repassant mes mains savonneuses sur ma bite et mes boules en écartant un peu les cuisses. Puis, laissant échapper le savon, je me suis retourné et penché en avant, la croupe tendue et les jambes ouvertes. Par dessous, je l'ai regardé. Il avait les yeux rivés à mon postérieur. J'ai croisé son regard et un petit sourire a effleuré ses lèvres. Je me suis redressé et, tourné vers lui, lui ai dit.

— On devrait inventer des savons qui ne glissent pas. Ça serait plus pratique, mon lieutenant.

Il a ri, m'a reluqué de haut en bas et répondu à mi-voix.

— Plus pratique, en effet, mais pas aussi efficace ni surtout intéressant.

Ce fût tout ce jour là. Mais le lendemain, au cour d'un exercice qu'il dirigeait, il s'est approché de moi.

— Viens dans ma cabine ce soir, vers 21 heures, j'ai à te parler.

C'est le coeur battant qu'à l'heure dite j'ai frappé chez lui. Après les heures de service, l'uniforme n'était plus obligatoire et j'avais juste un t-shirt et un short sur moi. J'entrai. Sa cabine n'était pas très grande, une couchette, une table, un fauteuil de bois et une armoire. Il était à moitié dévêtu, ne portant d'un caleçon et des chaussettes. Il m'a souri pour me mettre à l'aise.

— Bonsoir, je ne t'ai pas fait venir pour une question de service, mais pour parler un peu des choses glissantes que tu sembles manier avec moins de maladresse que le savon, d'après ce que j'ai pu voir dans les douches hier.

Son regard s'était porté sur mon entrecuisses.

— Il me semble qu'il y a là, un savon qui ne demande qu'à mousser.

Avant que j'ai pu répondre quelque chose, il s'est redressé et approché de moi, a glissé une jambe entre les miennes et, me prenant la tête à deux mains, a collé sa bouche sur la mienne. Il a soupiré longuement en m'embrassant et je me suis laissé aller contre lui, l'enserrant dans mes bras, caressant son dos musclé, laissant descendre mes mains vers ses reins et les glissant dans son caleçon pour lui caresser les fesses.

Il a lâché ma bouche et presque arraché mon t-shirt pour me lécher, me sucer le torse, frottant son visage dans ma toison, mouillant mes seins de sa langue et de sa salive chaude. Je sentais ma pine dure, prisonnière dans mon short trop serré.

— Ouvrez mon short, sinon ma bite va exploser là-dedans.

Il m'a déboutonné et baissé le morceau de tissu, libérant mon sexe qui est venu frapper mon ventre comme un ressort qui se détend. À genoux, il s'est mis à me lécher la hampe de bas en haut. Son souffle était chaud sur mes prunes qu'il malaxait d'une main. je me suis penché en arrière, tendu vers lui, offrant ma virilité à sa bouche que je cherchais à remplir. Lui prenant la tête, je me suis enfoncé en lui et j'ai commencé tout de suite à lui limer la gueule. Il aspirait comme un fou avec des gros bruits de succions. J'avais pas tiré depuis pas mal de temps et le plaisir est venu comme un éclair, ma jute a fusé dans sa bouche. Il s'est retiré un peu et m'a regardé gicler, la langue juste posée sur mon méat d'où sortait mon jus. Le salaud, il se repaissait de mon foutre qui lui mouillait les lèvres. Ma tension était retombé un peu, mais pas la sienne.

— T'es chaud toi. Tu dois être bon à baiser. D'après ce que m'a raconté Thomas, il paraît que tu as un cul qui prend bien la bite. Viens là, que j'en profite un peu.

Il avait ôté mon short et s'était lui aussi foutu à poil. Son mastard épais, avec des petites couilles, super triqué, pointait droit sur son bas-ventre.

— Ouais, mon lieutenant! J'ai envie que vous me défonciez comme vous devez sauter Thomas. Il me fait bien bander celui-là, mais il paraît inaccessible.

— On verra ça plus tard, en attendant, fous-toi à quatre pattes sur le fauteuil et cramponne-toi bien. Ton beau cul de mâle, poilu et ferme, va en prendre un bon coup.

Il me tripotait la raie, mouillant ses doigts, se penchant pour me lécher. Je creusais les reins pour faire saillir ma croupe, me tâtais les couilles et m'enfonçais un doigt dans le cul pour l'exciter.

— Salope! Tu en veux toi! Tiens-toi bien, je t'encule mec.

M'empoignant les hanches, il s'est planté d'un trait en moi. J'ai pas pu m'empêcher de crier. Collant une main sur ma bouche, il m'a dit.

— Putain! Tais-toi. Ici on entend tout.

Alors, tandis qu'il commençait à me pilonner le fion, je gémissais, remuant mon derche pour mieux prendre son engin qui m'éclatait la rondelle. Il baisait bien, avait un bon rythme soutenu, me caressait le dos, les reins, les fesses, les cuisses. Il a pris ma queue et m'a pogné vigoureusement pour me faire jouir et j'ai juté encore une fois, pendant qu'il se cassait sur moi en se vidant dans mon ventre. Il faisait une chaleur infernale dans cette petite cabine et on était trempés de sueur. Ça a fait un grand bruit mouillé quand il est sorti de moi. Il m'a redressé et guidé vers son pieu, s'est allongé contre moi et on s'est endormis blottis l'un contre l'autre.

Dans la nuit, on a remis ça, mais cette fois c'est moi qui l'ai tiré, sur la couchette, écrasé sous moi, bien planté dans son trou brûlant, le serrant entre mes bras et mes cuisses, le tigeant de toute la longueur de ma barre, fouillant bien ses entrailles, mordant son cou et son dos, léchant sa barbe naissante, cherchant sa bouche d'où sortait un râle sourd.

— Mon lieutenant, tu as un cul profond et chaud. J'ai l'impression qu'il ne fait qu'un avec ma bite. T'as l'air d'aimer ça aussi de te faire sauter, mon lieutenant.

Le lit grinçait sous mes assauts à chaque fois que j'entrais de plus en plus profond en lui. Quand j'ai senti que j'allais partir, je l'ai coincé plus fermement encore et bloqué en lui, me suis dégorgé les burnes dans son ventre.

— Tiens, mon lieutenant. Je te fais un petit marin dans le dos. Un petit mec qui sera membré comme toi et poilu comme moi.

Son cul s'est contracté et j'ai senti les spasmes de sa jute le long de ma verge. Il émettait une plainte continu tout en jouissant. je l'ai déculé, tourné sur le dos et bu sa liqueur qui continuait à sourdre de son gland gonflé.

Il me regardait, me caressait la tête, se calmant peu à peu.

— C'était bon. T'es un sacré baiseur, Laurent. Tu pourras venir quand tu veux me retrouver. Je crois qu'on va bien s'éclater pendant le voyage.

C'était déjà le matin, je suis retourné dans ma cabine.

J'étais maintenant très lié avec Thomas et j'avais très envie de baiser à nouveau avec lui. J'étais très attiré par lui et je sentais que lui aussi, mais, dans la cabine, avec les autres, nous n'avions pas envie de faire l'amour devant eux, même s'ils s'en foutaient, ou plutôt parce que ça les excitaient et nous, on n'avait pas envie de les exciter. Aussi, on profitait des rares moments où l'on se trouvait seuls pour s'embrasser, mais on était pas arrivés à trouver un endroit tranquille pour se câliner comme on le voulait. C'est lui qui a trouvé, à fond de cale, un coin, une sorte de remise à cordages où ne venait jamais personne. Un soir, il m'y a entraîné, et là, sur les cordes, on s'est retrouvés nus l'un sur l'autre, avec une faim de l'autre qui nous faisait bander comme des bêtes. Il était beau le Thomas, dans la pénombre avec son grand corps ferme et blanc, son sourire éclatant dans sa barbe blonde qui me faisait fondre. Il s'était couché sur les cordages et levait les bras vers moi pour m'attirer. Je me suis accroupi entre ses jambes. Je me perdais à passer ma bouche partout sur sa peau douce, fouillant les moindre recoins de son corps, glissant ma bouche de ses aisselles poivrées à son ventre tendre et couvert d'un duvet blond qui m'affolait. Il se tendait, s'offrant à ma bouche Sa queue y pénétra et très vite il a commencé à se branler.

On était en pleine action lorsque j'ai senti une présence. Mon regard a remonté le long du torse de Thomas et j'ai aperçu l'aspirant qui nous regardait, un sourire au coin des lèvres. Il me faisait signe de ne pas signaler sa présence et de continuer. Il avait ouvert sa braguette et se malaxait dans le pantalon, le salaud, bien excité à nous voir. Il a défait sa ceinture et son fute est tombé sur ses pieds, exposant sa virilité. Il s'est mis à se masturber lentement. C'était bandant au possible et j'ai continué à pomper Thomas qui ne se doutait de rien, jusqu'à le faire gicler, ce qu'il a fait en lâchant un grand cri et toute sa crème dans ma bouche. Alors, le lieutenant s'est mis derrière moi et j'avais pas fini d'avaler le foutre de Thomas, qu'il me perforait le cul de sa tige en béton. Thomas remis de sa jouissance s'est alors rendu compte de la situation et a pris une bouille marrante de me voir ainsi avec l'aspirant entrain de me faire le cul et de me sauter comme un fou.

— Alors, mes petits salauds, on baise en suisses. Je me doutais bien de quelque chose et je vous ai suivis tout à l'heure. Je ne regrette pas ma curiosité. Vous êtes super bandants quand vous vous faites des gâteries.

Il n'arrêtait pas de parler et de m'astiquer le trou avec sa queue.

— Thomas, viens me bouffer le cul. Tu es expert pour me faire le trou et j'adore ça quand je tire un cul. Allez! Magne-toi.

Thomas s'est levé et s'est placé derrière l'aspirant et j'ai entendu les bruits humides de sa langue pendant qu'il lui léchait la raie et les couilles.

— Hum! Oui, petit. Tu fais bien ça. Excite ton mâle. Je veux jouir de vous mes salopes.

Je l'ai senti se raidir, accélérer ses va et vient et décharger sa purée en moi, m'aplatissant sous lui, tout en continuant à me bourrer. Je n'ai pu retenir en moi le plaisir et je me suis vidé par terre, le corps tétanisé par ce mec qui me remplissait de son foutre. Une fois revenus à nous, il nous a demandé pourquoi on était venus là. On lui a expliqué. Et à partir de ce jour, on s'est souvent retrouvés tous les trois dans sa cabine pour des parties de cul incroyables. Il adorait se faire enfiler. À chaque fois qu'on baisait il fallait qu'on le prenne à tour de rôle. Il n'en avait jamais assez, et quand je lui avait bien graissé le trou de ma jute, il réclamait Thomas qui se glissait dans son cul chaud et englué de mon sperme. Il aimait aussi nous voir faire l'amour et souvent, il restait sur sa couchette à se branler en nous regardant nous enculer par terre, Thomas et moi. Il était très gentil et avait compris l'attachement qui s'était créé entre nous deux et parfois, il nous prêtait sa cabine pour qu'on puisse s'isoler.


Quand Laurent me raconte ses histoires, toujours plus détaillées et vicieuses, car il se rend compte combien elles nous excitent, il a rarement le temps de les terminer qu'on se retrouve à baiser. Et, pendant que je suis en lui, je le force à continuer ses récits, ce qui nous amène à des jouissances qui coïncident souvent avec celles des mecs dans ses histoires.

C'est bien enfoncé en lui, ses jambes sur mes épaules, mon regard dans le sien, qu'il commence à me raconter la scène qui l'a le plus impressionné au cours de son séjour sur le navire.


Une nuit où je ne trouvais pas le sommeil, il faisait très chaud, on était dans la zone des tropiques, je me suis levé pour faire un tour. J'aimais errer dans l'énorme navire endormi, plein de coins et de recoins. Je n'avais jamais exploré la salle des machines et je suis parti à la découverte de ce lieu étrange qui m'attirait et me fascinait. Il semblait n'y avoir personne quand je suis entré dans cette antre où régnait une chaleur étouffante et un bruit monstrueux, bien que les machines fonctionnaient au ralenti, car la nuit le bateau allait à vitesse réduite. J'errais entre les arbres et les mécanismes énormes. Je suis arrivé près d'un endroit où un système, ne me demande pas à quoi ça pouvait servir, faisait lentement se balancer verticalement une sorte de masse arrondie.

C'est là que je les ai vus. Deux types, entièrement nus, se livrant à une cérémonie barbare mais très érotique. L'un deux était entrain d'attacher l'autre sur cette sorte de piston en mouvement. Le plaquant face contre l'engin, il lui avait lié les mains en l'air. Ses jambes, également attachées aux pieds, écartées au maximum. Le mec ne faisait plus qu'un avec le piston, épousant de son corps l'arrondi de la masse. Je le voyais monter et descendre lentement suivant le mouvement incessant de la machine. Leurs corps luisaient, huileux et suants, dans la lumière rare qui venait d'on ne sait où. Lorsqu'il fut bien fixé, l'autre plongea sa main dans un pot de graisse et la passa entre les fesses avant de s'en enduire la queue. Il s'agrippa alors aux hanches du type et pliant un peu les genoux, se positionna entre les cuisses ouvertes de façon que son membre se trouve au bon endroit quand le mec descendait. J'ai vu sa bite luisante de graisse s'enfoncer profondément dans le cul du mec, sans que lui, il fasse un mouvement. Il laissait la machine lui amener le derche sur sa barre. C'était extraordinairement bandant. Les deux types avaient l'air complètement possédés par le rythme infernal, régulier et sans fin de la machine. Je voyais le mandrin de chair disparaître dans le cul et aussitôt après, comme le mec était soulevé par l'engin, ressortir avec un bruit de succion. Il a joui au moment où le corps remontait et j'ai vu son foutre gicler de sa pine sur les fesses du mec, et à nouveau, avec le mouvement descendant, la queue déchargeant repiner le trou. J'en ai joui dans mon froc, sans me toucher tellement j'étais excité.

Puis le mec a détaché l'autre et ils ont roulé par terre, dans une étreinte sauvage. Le mec qui venait de se faire baiser a enculé son compagnon avec violence, le sautant à quatre pattes. On aurait dit des bêtes en rut entrain de se saillir. Les corps reluisaient, emboîtés l'un dans l'autre, animés de mouvements brutaux, les membres enchevêtrés. Leurs bouches s'ouvraient cherchant de l'air et c'est en hurlant qu'il se sont achevés, l'un profondément enfoncés dans l'autre, se vidant les couilles à grands coups de reins, l'autre jutant sur le sol au rythme de la défonce. Ils sont restés comme ça un moment, puis se sont enlacés et embrassés longuement en se caressant. On voyait qu'il y avait entre eux une énorme tendresse et une grande complicité. Avant qu'ils ne reprennent leurs esprits et qu'ils ne me voient, je suis rentré dans ma cabine. J'avais le slip humide de jute et encore une bonne trique qui ne passait pas tant les scènes que je venais de voir m'avaient impressionné. L'image de ces deux corps nus, luisants, se mouvant dans la chaleur et les lueurs ne me quittait pas.

Dans l'obscurité, j'ai trouvé ma couchette, me suis déshabillé. J'avais une féroce envie de baiser. Je me suis relevé et dirigé vers le lit de Thomas. Il était là, heureusement, endormi. Je me suis allongé contre lui en entrant sous le drap. Il s'est réveillé.

— Thomas, c'est moi, Laurent. Ne dis rien.

Je lui ai raconté ce que je venais de voir dans la salle des machines. Une de ses mains est venue se poser contre mon ventre et a pris mon bâton tout dur et encore mouillé de jus. Je le laissais faire et, tout en lui racontant en détail les scènes, il s'est collé à moi, ventre à ventre, nos bites se frottant dans nos poils et sur nos peaux. J'ai pris sa bouche et me suis couché sur lui pendant que ses mains me caressaient le dos et les fesses, ses doigts se perdant dans ma fente. J'ai écarté les jambes.


Moi pendant que Laurent raconte j'adapte mon va et vient en lui aux péripéties du récits, accélérant ou ralentissant selon l'intensité érotique des descriptions. Il poursuit en haletant, je le sens proche de la jouissance.


— Prends-moi, vite. Donne-moi ta pine. Fouille-moi le ventre. J'ai besoin de toi en moi. De ton membre de mâle. De sentir que tu me montes et que ta virilité me possède. Viens, viens vite!


Je ne sais plus à qui il s'adresse, si c'est à moi qui est entrain de l'envoyer en l'air ou si c'est dans le récit, à Thomas. J'ai l'impression d'être à la fois les deux, moi et Thomas. La réalité et la fiction se mêlent.


Je me suis mis sur le dos, mes jambes bien relevées et Thomas s'est glissé entre elles, se calant bien le bassin entre mes cuisses. J'ai placé mes genoux sur ses épaules, comme on est maintenant et sa gaule a trouvé tout de suite ma fente, toute humide d'excitation et je l'ai senti me pénétrer d'une seule traite s'enfonçant longuement dans mes reins, en poussant un grognement sourd. Il s'est mis aussitôt à me piner. J'ai caressé ses boules qui roulaient sur mon cul, comme je le fais en ce moment. J'étais tellement échauffé, qu'en rien de temps il a fait monter mon plaisir et que j'ai joui, lâchant ma sauce dans les poils de nos ventre en longues décharges, contractant mon anus sur sa pine à chaque giclée. Il a murmuré.

— Je vais jouir Laurent. Jouir en toi. T'inonder le ventre de ma semence, mon petit mec.

Sa bouche s'est plaquée sur la mienne tandis que son corps était agité de mouvements convulsifs pendant qu'il se vidait en moi, essayant d'étouffer les gémissements qui sortaient inconsciemment de sa gorge.


Au moment où il disait tout cela, ma jute jaillit en lui et je sens sur mon ventre son canon déverser sa liqueur chaude. Je n'entends pas la fin du récit qu'il continue à débiter tout en jouissant. On est secoués des pieds à la tête par cette foutrée qui nous arrache des râles de plaisir.

Une fois repu, il me répète la fin.


On est restés dans sa couchette, l'un contre l'autre, enlacés. Au matin, on a été réveillés par les autres qui tous nous regardaient, en rigolant.

— Alors, les loulous. C'était bon! Vous êtes mignons tout plein, comme ça. Ça y allait cette nuit. Le pauvre sommier et le cul, je sais pas lequel, en ont pris un sacré coup.

On se trouvait un peu cons, nus dans les bras l'un de l'autre, devant tous ces mecs hilares.

— Bon! On va être tranquille maintenant, Thomas est casé. Il a trouvé bite à son cul. On trouvait que sa solitude durait un peu trop. Tu as de la chance, Laurent, Thomas est un bon coup et il est sympa. Mais tu dois déjà le savoir avec ce que vous vous êtes mis cette nuit!

À partir de ce jour, ils nous ont foutu la paix, mise à part, de temps en temps, quand ils avaient les couilles trop pleines et qu'ils avaient envie de s'envoyer en l'air avec nous quand nos ébats les excitaient trop. On organisait des partouzes.

Je me souviens qu'un soir, on était tous déchaînés et qu'on a réussi à s'enculer tous en même temps, en chaîne. Chacun avait un pieu dans le cul et sa queue dans un mec, sauf le premier qui se faisait manipuler la gaule par le mec qui le sautait et le dernier qui se faisait trifouiller le trou par des doigts habiles.

C'était pas évident de synchroniser nos mouvements mais tellement jouissifs qu'on s'est mis à gicler à qui mieux mieux et le foutre a encore bien coulé ce soir là.

Thomas m'avait dit qu'à Manille, où nous devions faire une escale de plusieurs jours, il m'emmènerait dans un bordel de mecs. Moi, j'étais pas très chaud pour y aller. J'avais plutôt envie de rester sur le navire, qui serait presque désert et d'en profiter pour être un peu seul avec lui. Mais il a tellement insisté que j'ai fini par me laisser faire.

Un soir donc, on s'est retrouvés devant un immeuble pas mal du centre. On a pris un ascenseur jusqu'au dixième étage. Il a sonné à une porte qui n'avait qu'une petite plaque avec un nom: BOW. J'ai su par la suite que ça signifiait Boys Of the World. Là-dedans, c'était immense. Autour d'une piscine centrale s'ouvraient des couloirs, des pièces, des coins et des recoins, deux ou trois bars, un restaurant, un Hammam, des télés partout qui passaient des vidéos pornos en permanence. Un tas de mecs se baladaient ou s'activaient. Les uns à poil. Thomas m'a dit que c'étaient les pensionnaires et que, une fois payé le droit d'entrée, on pouvait les utiliser à sa guise. Comme le disait le nom de la boîte, il y en avait de tous les pays, de tous les gabarits et de toutes les couleurs.

On a fait un tour pour prendre un peu la mesure des lieux et des plaisirs. Il régnait une très grande liberté, un peu comme dans les saunas, ici, avec la différences que les mecs étaient à notre dispositions et que, si on les choisissait, ils ne refusaient pas. Thomas qui connaissait l'endroit m'a emmené dans des coins où il y avait beaucoup d'action. On pouvait participer ou regarder. C'était très excitant et incroyable ce que j'ai pu y voir et faire. À un moment, on s'est retrouvés dans une pièce où un mec se faisait enculer par un chien. Il était à quatre pattes et la bête le chevauchait. Un troisième guidait la pine du chien dans le cul du mec. Quand il a été bien enfoncé, il s'est mis à limer comme un fou. Le mec a joui sans se toucher, en hurlant. On a partouzé jusqu'au matin et bien vidés on est rentré sur notre bateau.


Mais, m'a dit un jour Laurent, et toi tu n'a pas des aventures à me raconter. Tu me laisses toujours parler, mais je suis sûr qu'à toi aussi il a dû arriver des expériences bien bandantes. C'est vrai, il y en a eu de bonnes. Je me souviens, j'avais 18 ans et l'été, à la veille d'entrer en fac, j'ai travaillé pendant les vacances. J'avais trouvé un emploi saisonnier chez un épicier- restaurateur dans un village. C'est là, que j'ai fait la découverte, non pas de mon homosexualité, mais de sa pratique, et c'est un bel et jeune hétéro qui m'y entraîna.

J'ai commencé mon travail ces chez gens-là. Ils avaient un fils unique, François qui, l'été, les aidait. Il avait 19 ans. j'ai su aussitôt en le voyant qu'on n'en resterait pas là lui et moi. D'abord, il était beau, un blond aux cheveux taillés courts, solide et appétissant. Il portait un polo bleu qui soulignait ses biceps puissants, un jean usé et des baskets douteuses. Les premières quarante-huit heures, il m'a comme testé. Puis le jours suivant, il a sorti un album de cul et demandé de venir le regarder avec lui. Nous étions seuls ce soir-là, comme toujours après la fermeture de l'épicerie. Les parents, qui géraient le resto de l'autre côté de la rue étaient hyper occupés.

Ce jour où il m'a montré l'album porno, il m'a passé la main au cul. J'ai frissonné, saisi par ce geste. Nous étions dans l'arrière-boutique au milieu des sacs et des denrées. la lumière était faible. Je me suis demandé pourquoi il faisait ça. Toutes mes pensées se sont brouillés lorsque sa main appuya sur mes fesses et j'ai chaviré lorqu'il a pris ma main pour la guider vers sa braguette. Il avait la trique. Comme nous étions assis, il a changé de position pour allonger ses jambes. Je l'ai caressé alors qu'il me palpait la queue. Je me rappelle la sensation formidable que j'ai éprouvé en massant son paquet bien moulé. Imagine que c'était la première fois que je touchait le noeud d'un mec. Retirant l'ouvrage porno entre nous, il a demandé si on pouvait par faire comme eux.

Je le revois encore se débraguetter et exhiber sa bite. Comme je n'osais pas faire de même, il s'en est chargé. Rouge, je l'ai laissé sortir hors du slip ma verge tendue. Je lui ai abandonné mon sexe et mon corps tout entier. Rivés l'un à l'autre, nous avons glissé au sol. Il ne m'embrassait pas et moi, je crois que je n'attendais que ça. Mais il n'était pas amoureux de moi, il était simplement vicieux et ardent. Pris dans le tourbillon où il m'entraînait, je m'en suis foutu et j'ai décidé d'en profiter. Nos bites accolées l'une contre l'autre, nous mêlions nos jambes après avoir baissé plus loin nos pantalons aux genoux. François soufflait fort dans mon cou en pressant son membre sur mon aine et en se frottant. On aurait joui sans doute sans tarder, puisqu'il s'était mis à me branler en m'incitant à faire de même sur lui. Son gland tuméfié se trouvait déjà tout humide. Mais on sonna à la boutique. On s'est levés rapidement et il m'a dit de ne pas bouger. Il n'a pas ouvert et le client s'est éloigné. Il est revenu vers moi. Nous nous sommes enlacés en frottant lentement nos bas-ventres l'un contre l'autre, debout cette fois. Puis François m'a montré comment je devais m'y prendre pour le sucer en pratiquant la chose sur moi. Il était accroupi et me calait les fesses de ses mains bien à plat. Nous avions toujours nos pantalons aux mollets. Mais cela n'avait pas l'air de gêner mon copain qui, de sa langue me titillait le gland sorti du prépuce, et qui en même temps se touchait. Comme lui, je me suis agenouillé et, mon visage au niveau de sa taille, j'ai pris son manche dans ma bouche. D'ailleurs, je n'avais pas le choix. Il a poussé son canon entre mes lèvres en me tenant la nuque. On aurait dit qu'il me violait. C'était à la fois brutal et super. François mouillait de plus belle. Je me suis retiré. Il s'est alors branlé avec fureur au-dessus de mon visage tandis que je restais à genoux, incapable de faire un mouvement, fasciné et effrayé par la frénésie de ce membre râpant mon visage et vivement frotté de la main, par les couilles au-dessus de mon nez, par cette détermination virile. Le sperme jaillissant d'un coup sur moi m'a encore plus bloqué. Mais le soir, chez moi, je me suis branlé violemment au souvenir de ce qui s'était passé. N'arrivant pas à trouver le sommeil, je me suis agité la queue quatre fois dans la nuit. Après ça, évidemment on ne s'est plus regardés de la même façon. Notre travail à l'épicerie a un peu souffert de nos envie de baise. Nous attendions tous deux l'heure de la fermeture avec impatience.

C'est lui, bien sûr, qui m'a dépucelé. Depuis la première fois, il n'aspirait qu'à me sauter. C'est sur les sacs de pommes de terre de l'arrière-boutique que je le prenais dans le cul. Il me faisait prendre appui sur les sacs et se calait dans mon dos. Il se lubrifiait la bite en crachant dans ses mains et sans autre préambule il s'introduisait pour me bourrer. J'ai découvert que si l'on a mal au cul, la première fois, cette douleur n'est pas suffisante pour refuser un type qui vous excite. Et comme j'étais un peu amoureux, j'aurai accepté n'importe quoi de lui. Il en profitait d'ailleurs et était toujours prêt à me baiser. Il aimait biter et sentir le foutre fuser. Mais je dois dire qu'il me faisait bien jouir aussi quand je sentais sa tige me limer le ventre. J'ai laissé pas mal de jus sur les sacs de patates, crois-moi.

Laurent, allongé contre moi me caresse doucement la poitrine. Il s'est lové, une jambe posée sur mon bas-ventre, sa tête nichée dans mon cou. Il m'écoute sagement semble-t-il, mais je sens contre mon flanc sa gaule bien dure.

— Encore, me dit-il.

— Bon! Eh! bien je vais te raconter une aventure qui quand j'y repense me fait encore triquer.

J'ai des amis hétéros, un couple que je vois assez souvent. Olivier, le mec est un ami et un collègue et je vais avec lui à la piscine. Il aime comme moi la grande randonnée. Un été, nous avons décidé de faire ensemble une randonnée de cinq jours en Ardèche. Il sait que je suis homo et moi qu'il est hétéro et jusque là ça n'a posé aucun problème. C'est un gars qui a la trentaine, pas mal foutu, sportif, brun, moyennement poilu, les yeux rieurs et noisettes. Et nous voilà en route.

Le premier jour, nous sommes partis dès le petit matin. Nous étions assez chargés puisque nous emportions une tente à deux places plus tout le matériel. La marche s'est bien déroulée et vers le soir nous avons fait halte dans un pré, au bord d'un ruisseau. Un endroit superbe et bien tranquille. Après avoir dîné, fatigués nous nous sommes glissés dans nos sacs de couchage. Comme il faisait très chaud, nous étions nus. Pour avoir moins chaud, j'ai assez rapidement ouvert mon sac et me suis allongé par dessus, tête tournée vers la toile. J'ai entendu qu'Olivier faisait de même.

Je commençais à m'endormir quand j'ai senti une main me caresser légèrement la colonne vertébrale et descendre lentement jusqu'à mes fesses. Olivier me caressait en faisant des cercles du bout des doigts. Je n'osais bouger, surpris mais excité à la fois, de sorte que j'ai commencé à bander. Je me suis retourné d'un bloc, ce qui a provoqué un certain embarras chez Olivier, lui aussi en pleine érection. Je lui ai demandé s'il avait déjà eu des expériences avec des hommes. Il m'a répondu que non, mais qu'étant très excité, il avait osé me toucher. J'ai ri et, voyant l'état dans lequel on était, je lui ai dit.

— On va pas rester comme ça! Puisque t'as fait le premier geste on pourrait essayer d'aller plus loin, pour voir...

Nous nous sommes enlacés et il m'a embrassé. Un vrai baiser profond à couper le souffle, comme quand tu m'embrasses! Sa langue faisait le tour de tous les recoins de ma bouche. On était de plus en plus excités. Nous nous sommes tétés les seins avec une véritable frénésie. Puis on s'est mis tête-bêche pour nous sucer la queue. J'ai gobé le gland d'Olivier, puis sucé les couilles pour ensuite descendre ma bouche vers sa raie, ma tête enfouie entre ses cuisses épaisses et largement ouvertes. Lui, qui avait cessé de me sucer, gémissait de plaisir. Je me suis allongé sur lui pour mieux descendre ma bouche vers son sillon, lui offrant ainsi mon cul au ras du menton. Il a commencé tout de suite à m'embrasser le trou comme s'il s'agissait d'une bouche. Toujours dans la même position, nous avons chacun commencé à visiter le cul de l'autre avec un doigt, puis deux. Nous étions en plein délire, au point que je ne sais plus lequel des deux à demandé que nous nous enculions. J'ai pris un tube de crème solaire dans mon sac à dos et m'en suis badigeonné l'anus. je me suis mis à quatre pattes et Olivier est venu se mettre en position derrière moi. Il a lubrifié sa bite en la faisant glisser dans ma raie et a posé son gland sur mon trou tout en m'écartant les fesses à deux mains. On aurait dit qu'il avait fait ça toute sa vie. À mon avis, il devait enculer sa femme ou alors, il cachait bien son jeu avec les mecs. Après quelques poussées, il a commencé à me pénétrer. J'ai crié sous la douleur, mais lui ai dit de continuer. Il avait un mastard épais. Quand j'ai senti ses couilles contre les miennes j'ai compris qu'il m'avait enfilé de toute sa longueur. La douleur avait disparu et j'étais super bien ainsi emmanché sur la pine de mon copain. Après deux ou trois mouvements, il a joui très fort, en gémissant, s'est retiré de mes fesses et aussitôt, s'est mis aussi à quatre pattes. J'ai lubrifié son cul et mon sexe et j'ai poussé de toutes mes forces pour entrer en lui. Il a hurlé. J'ai attendu un peu, il s'est détendu et je l'ai limé lentement. Olivier haletait. Ca m'excitait au plus haut point de le baiser, de voir son corps secoué par mes coups de culs quand j'ai accéléré. J'ai déchargé mon jus en lui, m'agrippant à ses hanches couvertes de sueur. Il m'a demandé de rester en lui jusqu'à ce que je débande. Il s'est allongé et planté en lui je me suis couché sur son dos. Après ça, après quelques petits baisers sur le corps, nous nous sommes allongés pour dormir.

J'étais bien, détendu, apaisé. Lorsque j'ai senti que le foutre d'Olivier s'écoulait de mon cul et me mouillait le trou, j'ai eu une nouvelle érection. Je l'ai dit à Olivier qui ne dormait pas encore. J'avais encore envie de lui, de ce beau mâle que j'avais sous la main et qui enculait si bien. J'ai redressé mon cul et il m'a pris doucement, le sperme jouant le rôle d'un excellent lubrifiant. Quand il a été en moi, je me suis allongé sur le ventre et j'ai senti son corps plaqué contre le mien, son poids de mec. Il a commencé à aller et venir lentement. J'étais autant excité par le mouvement de sa queue en moi que par les vibrations de son corps tout au long du mien. Olivier, sans doute calmé par sa première foutrée a été long à jouir. Je lui caressais les fesses et les couilles et il a bientôt giclé. Il est resté en moi. C'était super de sentir son souffle sur ma nuque, sa transpiration dans mon dos, mon cul dilaté et humide. Il s'est endormi sur moi. Je me suis dégagé et suis tombé dans un profond sommeil, comblé.

Le lendemain matin, nous nous sommes éveillés et, la lucidité étant revenue, nous nous sommes regardés un peu penauds, n'osant nous parler. Nous avons été faire notre toilette dans le ruisseau. Olivier a eu l'idée d'un savonnage mutuel, et lorsque je lui ai lavé les fesses, il s'est mis a triquer. Il m'a demandé de m'allonger sur le dos dans l'herbe. À peine étais-je par terre qu'il s'est accroupi au-dessus de moi, a saisi ma queue pour se la rentrer entre les fesses. Dès que ses fesses ont reposé sur mes cuisses, il a commencé une sorte de danse du ventre. Il me regardait, les yeux brillants de plaisir, sa queue raide se balançait sur son ventre. J'ai déchargé dans son cul et toujours planté en lui l'ai branlé. Quand il a joui, j'ai vu ses yeux se fermer et sa bouche s'ouvrir grande pour chercher l'air qui lui manquait. Il s'est affalé contre moi et je l'ai serré très fort. Nous avons alors parlé de ce qui s'était passé. Il m'a dit que tous ses fantasmes et désirs cachés depuis son adolescence étaient remontés brutalement à la surface en me voyant cette nuit, là, nu, comme offert. Depuis, on se voit de temps en temps pour faire l'amour.


Laurent, tout en m'écoutant, n'est pas resté inactif et a glissé son manche entre mes cuisses et se branle lentement dans le nid velu, sous mes couilles. Son gland gonflé, humide et soyeux frotte ma peau et une chaleur lourde m'envahit les reins. J'ai à peine terminé mon histoire qu'il me retourne sur le ventre et s'allongeant sur moi, me couvre de son corps et glisse sa queue bandée dans la raie. Je me cambre, offrant mon cul pour me faire saillir par mon petit mâle. Il sent mon désir et d'une main habile guide sa pine vers mon trou. D'un coup de rein puissant il m'empale en soupirant, son corps se faisant lourd sur moi. Tout son membre me remplit. Il s'immobilise, à l'écoute des pulsations internes de mon corps qui se transmettent à sa chair. Notre symbiose est parfaite et c'est comblé de plénitude qu'il se met à bouger, coulissant doucement dans mes chairs dilatées et en feu. Je ressens intensément le moindre de ses mouvements en moi. Le balancement de sa croupe, sa peau humide qui se colle à la mienne, ses couilles lourdes qui s'écrasent entre mes cuisses, la chaleur de sa toison épaisse qui caresse ma peau, son souffle chaud sur ma nuque qu'il mordille. Je m'abandonne, anéanti par la luxure, à ce garçon qui donne et prend tant de plaisir. Il me serre violemment contre lui, haletant et gémissant et je le sens se répandre au fond de mon ventre, agité de pulsions qui déclenchent ma jouissance.


Le temps s'arrête et cette histoire également.

Laurent et Yves vivent ensemble depuis cette époque.