Un papa surprenant


Un papa surprenant
Texte paru le 2013-11-05 par Patrice   Drapeau-qc.svg
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Template-Books.pngSérie : Ah la banlieue!

Mon mari a bien ri tout le long du repas alors que je lui relatais les événements de l'après-midi avec le jeune François. Contrairement à moi, il n'était pas du tout choqué par cette attitude franche et directe, même que ce dernier lui rappelait un peu comment il était quand il avait le même âge: fonceur, sûr de lui, et sachant très bien ce qu'il voulait. De mon côté, ayant dû fréquenter l'église avec ma famille jusqu'à mes 15 ans – précisons aussi dans le fin fond d'un rang de campagne d'un village de moins de 100 habitants ! –, on peut dire que j'étais tout à fait incapable de m'imaginer agir de la sorte à son âge !

Nous étions toujours à la table, savourant les dernières gouttes d'un succulent porto Tawny de 20 ans, quand on cogna à la porte avant. Comme je doutais que ce soit François qui revienne réellement, je me demandais bien qui cela pouvait être, nous n'attendions personne. J'allais ouvrir et je découvris avec stupéfaction le père du jeune homme – il nous a livré le Publi-sac pendant plusieurs années avant d'être remplacé par un couple un peu plus âgé. J'eus tout à coup la gorge sèche...

— Je peux vous aider ? demandai-je sans avoir besoin de feindre la surprise.

— Bonsoir ! Moi c'est Guillaume, ajouta-t-il en tendant sa main que je serrai sans trop de conviction, toujours sous le choc. Je suis le papa de François... Est-il vraiment venu vous voir cet après-midi ?

J'étais désormais des plus mal-à-l'aise, j'aurais pu passer dans un trou de souris... Guillaume était un homme dans la mi-trentaine, très bien conservé. Très bel homme, il devait faire craquer toutes les filles – et tous les gais! – quand il était ado. Une espèce de sensualité naturelle émanait de sa personne, un charme fou irradiait de sa personne. Le joli minois de François n'était pas un fruit tombé très loin de l'arbre !

— Euh... en effet, il est passé me voir pour me poser quelques questions, fis-je, prudent des mots que j'empruntais.

— Merci beaucoup ! Quand il m'a dit avant souper qu'il était venu vous voir, je ne savais trop s'il essayait de se défiler ou s'il vous avait bien rencontré...

— Non, non, répondis-je évasivement. Il est bel et bien venu.

— Super! Je suis bien content que vous ayez accepté de commanditer son équipe de hockey ! lança-t-il en souriant.

Je tombais des nues... Cette petite vermine de François s'était présenté sous un faux prétexte et Dieu seul sait quelles étaient ses réelles intentions en fin de compte. Guillaume parut lire l'incrédulité sur mon visage et se mit à rire grassement.

— Je blaguais... Patrice ? C'est bien ça ?

— Euh... Ouais, c'est ça...

— Vous me permettez d'entrer ? Je tiens vraiment à vous rassurer sur l'approche de mon fils...

— Oui, entrez... On en parlait à la cuisine justement. Nous n'arrivions pas à centrer le vrai du faux dans tout ça, pour être totalement honnête.

— Bonjour, moi c'est Guillaume ! fit l'invité en se présentant à mon mari.

Il prit place à la table alors que je m'assoyais également et nous regarda et nous dit franchement :

— François m'a raconté pour cet après-midi. Un peu sur mon conseil d'ailleurs, dois-je m'en excuser...

— Non, non, c'était parfaitement légitime... Surprenant cependant de la part d'un jeune comme votre fils.

— C'est en effet peu courant... Je tenais à vous rassurer de ce côté, car la sexualité n'est tellement pas taboue chez nous... Ma femme est sexologue, alors vous comprendrez...

— C'est ce que François me racontait cet après-midi en effet...

— Comme il ne se sentait pas à l'aise de venir dans un sex-shop avec moi, j'ai donc pensé à vous... Je sais, c'est un peu cliché peut-être... Mais n'ayant jamais rien expérimenté de ce côté, je me voyais mal suggérer quoi que ce soit à mon fils. La sexualité anale chez les hommes de ma génération n'est pas, disons, chose courante... Ma femme m'expliquait cependant que les jeunes aujourd'hui sont moins enclins aux idées préconçues de notre époque et que pour eux, ce genre de divertissement sexuel est plus commun et n'est qu'une manière comme une autre d'expérimenter le plaisir sexuel, même chez les hétéros, quoiqu'il est pratiquement rendu impossible de parler d'homosexualité et d'hétérosexualité chez les jeunes de nos jours...

— J'en suis le premier surpris... fis-je, déboussolé.

— Quoi, sont-ils tous rendus bisexuels? demanda mon mari.

— Non plus... Semblerait que ces étiquettes datent d'une autre époque maintenant... Quelques-uns parlent plutôt de pansexualité de nos jours. Ma femme elle, croit tout simplement que les mœurs se sont tout simplement ouvertes sur ce que nous appelions nos "expériences" et nos "découvertes" autrefois qui se passaient cachées... On a tous déjà fait ça ados avec un petit voisin ou un cousin, n'est-ce pas ! lança-t-il le plus naturellement du monde.

Je comprenais cependant un peu mieux l'attitude du jeune François maintenant. En effet, son père semblait d'une ouverture complète quant à la discussion sur la sexualité, au même titre que si on avait parlé d'un match de hockey des Canadiens ! Nous avons discuté ainsi pendant près d'une heure... Ses propres expériences de jeunesse, comment ils avaient élevé leur trois fils (François était leur aîné) et des discussions franches qu'ils avaient toujours eues, surtout François et lui. Le courant passait bien entre les deux et son fils ne lui faisait pas de cachettes, bien au contraire.

— Et vous, ça ne vous met jamais mal à l'aise, ces discussions ? demandai-je.

— J'avoue qu'au début, oui... Pas vraiment un malaise... Une petite gêne je dirais... Je n'ai pas été élevé comme ça... Chez nous c'était strict et la seule chose que mon père nous ait montré quand on était jeune, c'était comment se dilater et nettoyer le prépuce quand on allait aux toilettes ! Mais avec le temps, et l'expérience, je suis bien satisfait et bien que je sois parfois surpris de l'ouverture sexuelle des jeunes de nos jours, je tente de prendre tout ça à la légère. Au moins, je me dis que ce n'est pas comme dans notre temps : caché, secret et sale... Après tout, il faut se dire qu'ils vont passer par la même place que nous, alors aussi bien que ce soit dans un environnement sain et sécuritaire, non ?

— Vu de la sorte, je suis tout à fait d'accord...

— Je suis bien content que vous le voyiez comme ça aussi... Alors, vous me montrez ce que François veut essayer ?

— Ok, il vous a tout raconté, vraiment...

— Oui... et d'ailleurs, je m'excuse pour son enfantillage à la fin... Je l'ai sermonné longuement à ce sujet... Ça ne se fait pas... Je lui ai dit que c'était un énorme manque de respect et il a compris. Il espère d'ailleurs que vous ne lui en tiendrez pas rigueur pour la suite...

— Moi, j'ai trouvé ça plutôt cocasse, s'élança mon mari.

— Néanmoins, il est désolé. Il doit aussi comprendre que même si c'est son trip de se faire regarder, qu'il doit respecter les autres là-dedans aussi...

— Vous voulez vraiment voir les jouets ? demandai-je.

— Bien sûr ! François n'a que 17 ans... Alors c'est moi qui devrai aller lui acheter car ils ne le laisseraient pas entrer seul au sex-shop... Je veux donc m'assurer de savoir quel est l'objet qu'il veut, pour ne pas faire la gaffe de prendre le mauvais gadget...

— En effet, je comprends un peu mieux. Suivez-moi !

Guillaume et mon mari m'emboîtèrent le pas vers la chambre. Tous les jouets sexuels étaient encore sur le lit et quand Guillaume les a vus, il dit, surpris :

— Ok, vous avez une belle sélection à ce que je vois...

— Rien de bien sorcier, le rassurai-je. Quelques petites babioles pour pimenter le sexe, rien de très extravagant...

— N'empêche ! Je peux ? fit-il en pointant notre arsenal.

— Vous pouvez y aller sans risque... Mon mari est maniaque de leur propreté ! répondit mon mari, visiblement moins timide que moi.

Guillaume les prenait un à un, les observant avec une curiosité palpable. Moi, j'étais dans mes petits souliers. Un voisin, dans ma chambre, en train d'analyser nos jouets sexuels... C'était plutôt irréel... Lorsque Guillaume posait des questions sur tel ou tel objet, mon mari lui répondait avec enthousiasme en ajoutant des détails intimes sur lesquels j'aurais eu plus de réserves... Notamment lorsqu'il expliqua à Guillaume que le plug gonflable me faisait bander et jouir comme c'est pas possible, surtout lorsqu'il était gonflé à 10-12 coups de pompes. Pour couronner le tout, il lui démontrait l'ampleur de l'engin déployé qui même à moi me faisait peur de le voir ainsi, sachant fort bien que c'était dans ce mode qu'il m'apportait le plus de plaisir en effet... Guillaume passait son regard des jouets à mon mari, de mon mari à moi – non sans ajouter un petit sourire coquin en me dévisageant.

— Merci de vos explications. Je comprends un peu mieux François maintenant. Vous savez, il n'est pas du tout complexé par l'excitation qui se manifeste en lui avec la sexualité anale... Quels sont ceux qui avaient attiré son attention au fait ?

Je pris alors le plug et l'Aneros et les lui montrai. Il hocha la tête et regarda les deux jouets très sérieusement.

— Bon parfait alors. Si on commence avec celui-là, dit-il en désignant l'Aneros, ça ne devrait pas causer trop de problèmes avec un petit puceau du cul comme moi.

Moi, je l'étais, sur le cul... Mon mari, nullement complexé, prit l'allusion fort au sérieux et s'approchait déjà de notre voisin et lui déboutonnait le pantalon alors que Guillaume retirait lui-même son chandail. Je restai tétanisé sur place, toujours emprisonné dans mes principes. Un beau petit boxer moulant sans marque moulait un paquet relativement bien fourni et quand il le baissa, je pus également voir que le côté pile était aussi bien musclé que son torse, totalement glabre à l'exception d'une fine toison de poils châtains qui débutaient quelques centimètres au-dessus de la raie pour s'engouffrer joliment entre ses deux globes fessiers musclés. Côté face, une queue flasque mais large, lourde, au-dessus de deux couilles rondes dans un sac assez réservé. Il n'était pas le genre à avoir des couilles qui lui pendaient jusqu'à la mi-cuisse disons... Le pubis était trimmé avec soin, faisait changement des mecs au naturel ou encore, entièrement rasés.

— Vous irez doucement ? fit-il. Je n'ai jamais rien expérimenté de ce côté, ajouta-t-il, à mi-chemin entre la crainte et le désir de s'aventurer plus loin.

— Ne crains rien... répondit mon mari en lui massant la croupe. L'objectif est d'avoir du plaisir, non ? fit-il en me faisant un clin d'œil.

Il fit placer Guillaume à quatre pattes sur le lit, le cul bien relevé. Après lui avoir conseillé de déposer ses coudes contre le matelas, ayant pris soin de déposer un oreiller sous son ventre pour plus de confort, mon mari me demanda d'apporter le lubrifiant. Alors qu'il lui massait toujours les deux fesses avec tendresse, son petit signe du menton m'enjoignait d'étaler le lubrifiant dans la raie, près de cette entrée plissée, jamais violée jusqu'ici... Avec la pompe, je pris une bonne noisette de lube sur mon index et mon majeur et quelques instants plus tard, alors que la crème fut moins froide, je la déposais doucement sur le pourtour de son anus. Dès le premier contact, les muscles se sont contractés et une fois que j'eus bien massé l'entrée, les chairs se détendirent et Guillaume laissait déjà entendre quelques gémissements. Je continuais de m'appliquer, tout doucement, sur la corolle pour l'assouplir. Guillaume était de plus en plus relaxe, la nervosité semblait avoir fait place à un laisser-aller maintenant que la confiance s'était installée. Je pouvais même commencer à glisser le bout de mon index dans ses chairs sans qu'il se crispe. Quelques minutes de ce traitement et mon index se faisait avaler en entier dans son fonds.

Mon mari a alors arrêté de lui caresser dos, fesses et hanches, prit l'Aneros qu'il enduit copieusement de lubrifiant et commença à le frotter sur l'anneau alors que je m'occupais désormais du côté caresses afin qu'il conserve son état de relaxation. La petite tête cônique du jouet passa à quelques reprises le premier sphincter, causant ainsi un raidissement de Guillaume qui ne se démontait tout de même pas. Avec patience et bon nombre de caresses, il réussit finalement à encaisser la tête de l'objet qui put se coincer entre les deux muscles, et à forces de petits mouvements giratoires, le remit dans un mood plus ouvert à l'intrusion. Presque vingts minutes s'étaient écoulées quand il nous dit soudain :

— Ok, allez-y... Je suis prêt...

Mon mari poussa légèrement sur l'objet qui s'enfonçait, renflement après renflement, à l'intérieur de son cul. L'objet n'étant pas très long – juste assez pour aller se pointer directement sur la prostate qu'il avait d'ailleurs relativement près de l'entrée, avais-je pu constater avec mon index – se ficha rapidement en place, trouva sa prostate sans problème alors que la boule de protection se plaquait contre son périnée, saisissant par la même occasion Guillaume qui ne put s'empêcher un long feulement guttural. La réaction était rapide chez lui, bien que ce fut une première. Entre ses cuisses, son pénis qui tout à l'heure était flasque et pendant, s'était enorgueilli, se gonflant à bloc de son sang échaudé par la puissance de la sensation de l'objet lui massant la prostate. Cet objet donnait le résultat escompté : chaque fois qu'un spasme venait faire frémir son anus, l'objet en question dardait de plus belle sa prostate, la boule de protection se plantait alors contre son périnée avec force, lui électrisant encore plus les sens au point tel qu'il ne pouvait s'empêcher de gueuler de joie. Après quelques minutes à s'être habitué à l'intrus entre ses fesses, il se retourna alors sur le dos, sa queue remontant contre son abdomen en le claquant avec force, preuve irréfutable du plaisir qu'il prenait en découvrant les bienfaits du jouet sexuel. Son regard passait sur nous, de l'un à l'autre, et on pouvait y lire le plaisir qu'il y prenait.

— J'ai l'impression d'avoir la queue qui va exploser tant je suis bandé. C'est dément c'te bébelle là !

On souriait à voir son état d'hébétude. Mon mari, pas barré pour deux sous, empoigna alors son membre raide et commença un lent mouvement de va-et-vient. Les spasmes et les contractions se succédèrent à une vitesse complètement folle, mais chaque fois qu'il allait pour jouir, mon mari prenait bien soin de ralentir, voire même arrêter complètement, le mouvement afin de faire durer son plaisir le plus longtemps possible. Guillaume hurlait de plaisir, implorait pour qu'il puisse enfin se libérer de la tension de son sexe. Je décidai tout à coup de laisser tomber mes principes et de participer pleinement moi aussi. J'agrippai le petit vibrateur blanc et l'appuyai doucement contre la base de sa queue, sur le bord de ses couilles remontées en l'actionnant. Un long râle se fit entendre. Le torse de Guillaume montait et s'affaissait au rythme de sa respiration de plus en plus rapide. On pouvait voir son cul se contracter sur l'Aneros, et l'action de ses muscles sur le jouet le faisaient entrer et sortir à toute vitesse.

— Un instant, fit mon mari. Si tu continues, tu vas l'expulser. Prends quelque chose d'un peu plus gros.

Il s'empara du gode à deux têtes et appuya le gland contre sa rosette après avoir retiré l'Aneros. Mais ce gode n'est pas fait pour les puceaux comme Guillaume, et ce dernier s'en aperçut rapidement... Il fait 25 centimètres de long (par tête!) et il a un diamètre de 6 centimètres.

— J'crois pas que ça pourrait passer. Vous en avez pas un plus petit ? demandait Guillaume.

— En caoutchouc, non... répondit mon mari en baissant son pantalon, arborant fièrement son érection à notre voisin en rajoutant : en chair et en os par exemple, je crois avoir le format idéal pour ton cul, tout en glissant un préservatif le long de son membre.

Guillaume ne broncha pas, ne se défila même pas quand le gland de mon mari s'appuya fermement sur l'anus qui s'ouvrit néanmoins alors qu'il s'introduisait lentement dans son cul tout chaud. Une petite grimace se dessina sur son visage quand la hampe, légèrement plus large que le gland, s'introduisit, mais une fois le "morceau" passé, alors que mon mari était fiché bien au fond, la relaxation de notre voisin revint et il put pleinement apprécier le limage lent que mon mari lui faisait dans son fondement. Le plaisir le regagnait rapidement, son sexe se relevait de lui-même à chacune des entrées de la queue de mon mari. Je remplaçai alors le vibrateur par ma main autour de sa queue, imprimant un lent mouvement de va-et-vient, découvrant son gland complètement du long prépuce qui le recouvrait à chaque aller-retour. Je lisais sur le visage de mon mari que son cul était très actif autour de sa queue, le faisant monter rapidement au point de non-retour. Alors j'activai sur-le-champ la masturbation de ce pieu raide à en exploser. L'éruption ne se fit pas attendre, une longue traînée blanche crémeuse fut expulsée de son méat, éclaboussant son torse avec puissance alors que sa queue animée de spasmes continus déversait ce même sperme qui avait donné François il y a presque 18 ans déjà. Mon mari se raidit également car les contractions autour de sa queue eurent raison de son contrôle et il largua la sauce dans la capote avant de tomber contre Guillaume, emprisonnant sa queue entre leur deux corps englués. Guillaume était ailleurs, dans un autre monde...

Mon mari se retira de son cul et vint s'occuper de mon arc tendu à l'extrême suite à ce spectacle. Sa bouche experte sut me faire monter rapidement et j'explosais dans sa bouche gourmande en plusieurs salves salées. Un simple regard nous suffit à mon mari et à moi à prendre la décision tacite de le laisser retomber des nues. De plus, nous ne savions pas comment il réagirait en prenant soudain conscience qu'il venait de se faire enculer par un homme, et non pas seulement par un jouet. Le remords nous prit soudainement, on venait de cocufier sa femme en quelque sorte.

Une fois à la cuisine, on discutait à voix basse quand Guillaume nous réapparût, tout sourire.

— Merci beaucoup... Je comprends encore plus mon fils maintenant...

— On est désolé que ça se soit rendu un peu plus loin que les jouets cependant...

— Je ne sais pas trop comment je vais annoncer ça à ma femme, mais bon, c'est fait, j'aurais dû y penser pendant... Ne vous en faites pas, tout ira bien... Je peux prendre une douche ? ajouta-t-il le plus naturellement du monde.

— Fais comme chez toi, répondis-je en lui pointant la salle de bain.

Je ne sais pourquoi j'étais soudainement passé au tutoiement... Après tout, avec ce que l'on venait de faire, ç'aurait été un peu déplacé j'imagine...

Quand il ressortit, Guillaume avait remis tous ses vêtements et s'approcha de nous.

— Messieurs, merci pour ce cours en accéléré... Je vais définitivement recommander à mon fils le... comment déjà ?

— Aneros... répondit mon mari.

— Ah oui, l'Aneros... Je suis certain que c'est la sensation qu'il recherche car j'ai pu la reconnaître d'après la description qu'il m'avait faite de son expérience avec son ami...

— C'est un bon jouet en effet, et nullement trop gros, ce qui permet à n'importe qui, expérimenté ou pas, de profiter des sensations...

— Je ne manquerai pas de lui dire... bien que j'éviterai quand même la seconde étape avec lui... Bonne fin de soirée à vous deux...

Et sur ce, notre voisin nous quitta en nous saluant...

À suivre...