Un soir de pleine lune


Un soir de pleine lune
Texte paru le 2021-01-11 par Whitestrip   Drapeau-fr.svg
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Résumé / Intro :

Cette histoire est écrite selon mes propres souvenirs et s'est réellement déroulée, j'ai seulement changé des détails comme les prénoms.


Mardi soir, 21h, je m'ennuie à mourir pendant le confinement, j'ai une forte envie de sexe et cela fait deux semaines que je n'ai rien fait. Je suis allongé sur mon lit, étirant mon mètre soixante-quinze de tout son long. Je me tourne et j'aperçois mon reflet, celui d'un jeune homme de 18 ans, blond, aux yeux bleus, au corps sculpté par les heures de natation et de course. Je caresse ma queue bandée en me baladant sur Grindr pour trouver un mâle à qui me soumettre pour ma première expérience de soumis. Je me touche un long moment en m'imaginant à genoux en train de lécher des bonnes couilles de mecs avant de recevoir un message d'un certain Julien.

Julien :  Envie de quoi ?

— L: Un plan sexe et toi ?

Julien :  M'amuser avec un passif docile.

Nous avons ensuite parlé pendant plusieurs minutes avant de convenir qu'il viendrait me chercher chez moi en voiture vers minuit, quand mes parents seront couchés. Pour vous décrire ce mec, il était un parfait jeune mâle dominant de 26 ans, une queue de 17cm bien larges, un gros gland qui sortait de son prépuce pour perler de petites gouttelettes de mouille. La seule pensée qu'elles serviraient bientôt à lubrifier ma chatte pour qu'il m'enfonce son pieu au fond de mes entrailles fit bondir ma queue contre mon ventre. Et pour finir, le clou du spectacle, des bons testicules de la taille d'une châtaigne. Je ne pouvais rêver mieux pour faire mon petit soumis, je ne l'avais vu qu'en photo mais j'avais déjà terriblement envie de lui obéir.

Julien :  Je veux que tu viennes à poil sous ton short, petite pute, t'as pas intérêt à te branler avant qu'on se voit, c'est moi qui t'autoriserai à te toucher.

— L: Oui je ferai tout ce que tu veux, je veux être une bonne chienne, il y autre chose que tu veux que je fasse ?

Julien :  Oui, si tu ne m'obéis pas, tu seras puni et c'est ton cul qui prendra cher.

Après ces paroles qui m'ont émoustillé encore davantage je me suis préparé pour ce rendez-vous nocturne qui s'annonçait riche en émotions. J'enfile un short noir de sport Nike sans sous-vêtement, en free boule comme on dit chez moi, un pull et je sors discrètement de chez moi en espérant ne pas éveiller mes parents qui ne soupçonnent pas un instant que leur benjamin de 18 ans part se faire fourrer en pleine nuit par un mec.

J'aperçois en bas de ma rue un 4x4 aux vitres teintées, moteur et feux allumés. Je rejoins la voiture en quelques enjambées et bientôt je distingue une silhouette aux cheveux mi-courts qui m'observe arriver attentivement. Je pénètre dans l'habitacle juste au moment où une petite brise me gèle les couilles et me rappelle à quel point je suis une petite salope, à poil sous mon short à monter dans la voiture d'un inconnu pour me faire troncher. Une fois assis sur le siège, je dévisage Julien : gueule bien carrée de rugbyman, rasé de près, il a des cheveux blonds et des yeux bleus qui me glacent sur place et me donnent envie de me mettre à ses genoux au moindre de ses désirs.

Julien :  C'est bien, tu es venu ma petite chienne. J'avais peur que tu ne te présentes pas, mais je vois que ta soif de queue est plus importante que la peur. Montre-moi un endroit où on pourra être tranquille, dit-il en me regardant avec un petit sourire pervers.

Julien démarre alors la voiture et conduit en suivant mes indications, il prend alors ma main et la pose sur son entrejambe, je dois lui caresser la queue pendant qu'il slalome dans les rues de mon quartier. Après avoir trouvé un sous-bois à l'abri des regards, nous montons à l'arrière de son 4x4 après avoir abaissé les banquettes. Éclairé au moyen du flash de nos téléphones nous commençons notre affaire.

Julien :  Déshabille toi entièrement. Je te veux à poil devant moi.

J'obéis sans hésiter une seconde et me désape en moins de deux. Je suis désormais nu dans la voiture, la bite au garde-à-vous, j'ai peur qu'on me voie de l'extérieur mais je suis excité par ce qui va se passer. Je sens deux bras m'attirer contre un corps et une bouche s'écraser sur la mienne, on se roule des grosses galoches. Il me mord les tétons, me les lèche et me fait des gros suçons dans le cou. Pendant ce temps, je me frotte contre sa cuisse pour essayer d'assouvir et calmer mon envie de bite. Mon mâle descend alors sa main sur mes petites fesses qu'il malaxe et pétrit comme une bonne miche. Une, deux, puis trois fessées tombent sur mon cul petit cul et le font rougir. Je sens un doigt se faufiler dans ma fente et venir à la rencontre de mon orifice anal ; je me tortille et me cambre en arrière pour aller à la rencontre de son annulaire.

Julien :  Ouai, t'aimes ça toi, ça se voit, regarde moi ça, comment tu veux de la bite toi, mais doucement ma belle, tu vas l'avoir dans l'cul ma queue, t'inquiète pas.

— L: Ha... han continue s'te plaît c'est trop bon.

Julien :  Ta gueule petite chienne, ne me tutoie pas ou je vais te punir, annonce-t-il en m'infligeant deux fessées plus fortes que les précédentes.

Il continue ensuite sa punition en saisissant mes couilles dans sa main, une pression commence à s'exercer et je gémis de douleur.

Julien :  Tu mérites pas d'avoir ces couilles, t'es inférieur aux vrais hommes comme moi, t'es bon qu'à servir des mâles dominant comme une bonne femelle.

Putain ce con me faisait bander encore plus avec des paroles comme ça, mais il avait raison, c'était encré en moi, c'était dans ma nature de me soumettre quand je voyais une paire de couilles ou une queue, je me devais de soulager ces mâles dominants.

Après avoir bien touché mes fesses, je sentais sa queue dur tout contre mon ventre. Il m'a ordonné de le déshabiller entièrement en commençant par ses chaussures, une fois déchaussé j'ai dû renifler ses chaussettes mais j'ai refusé. J'ai compris mon erreur trop tard, une pluie de fessées s'était déjà abattue sur mon petit cul tout rouge. À plat-ventre sur le sol de la voiture, ma queue râpait le tissu rêche des sièges, menaçant de me faire jouir, bercé par le rythme des va-et-vient, des fessées. Une fois la punition passée, j'ai baissé son fute à ses pieds et je l'ai jeté à travers la voiture. Il m'a fait remonter vers son boxer Dim noir déformé sur le côté par une grosse barre. Une trace de précum pouvait s'apercevoir et mouillait son caleçon en haut de sa tige.

Julien m'a pris la tête et me la plaquer sur sa queue. Des effluves de transpiration et d'urine sont entrées dans mes narines et m'ont dilaté le trou en un instant, son caleçon était le plus puissant des aphrodisiaques pour moi. J'ai commencé à gober son gland bien goulûment à travers le tissu, je suis descendu au niveau de son paquet qui semblait bien comprimé dans sa prison de soie. j'ai inspiré profondément avant de mettre un coup de langue sur ses boules. Une fois son caleçon dégagé dans la voiture, j'ai pu admirer sa queue érigée vers le ciel, prête pour inséminer ma petite chatte.

Julien :  Viens t'occuper de ma queue, t'en crèves d'envie, tes yeux pues la bites à des kilomètres, m'énonce-t-il avec un regard moqueur.

Je n'ai pas attendu qu'il me le répète deux fois, je me suis jeté sur sa queue comme un affamé. Allongé sur le ventre entre ses jambes, j'entame ma fellation de ma langue experte en lui appliquant des coups de langue de bas en haut, puis arrivé au sommet de sa queue je récolte le bout de sève qui perle sur son gros bourgeon. Sans m’arrêter dans mon geste, je finis par enfourner son gland dans ma bouche gourmande et faire tournoyer ma langue autour de son frein. Son sexe est plus dur que jamais et remplit l'intégralité de ma bouche. J'enhardis alors ma pipe en enfonçant sa queue tout au fond de ma gorge et j'entends mon partenaire gémir de plaisir. J'ai léché, suçoté, branlé et aspiré son gland avec toute ma force pour le faire jouir, je voulais faire plaisir à mon mâle.

Julien :  Regarde moi quand tu me suces. Ouai voilà, t'as vraiment un regard de chaudasse, putain ce que j'ai envie de mettre du foutre sur tes lunettes.

— L: Oui s'il vous plaît monsieur arrosez moi.

Julien :  Pas encore, je vais te défoncer le fion avant. Tire la langue que je te biffle.

Il s'amusait à taper sa queue sur ma gueule et à mettre son gland sur mes verres de lunettes pour étaler son pré-sperme pendant que je lui bouffais les burnes. Après quelques minutes de ce traitement, j'ai eu le droit à une pipe de sa part, son caleçon posé sur mon visage je sentais son odeur pendant que ma bite s'enfonçait dans sa bouche. C'était la meilleure pipe qu'on m'ait faite, bien profonde, humide mais toujours soumis dès que j'inspirais les effluves odorantes de son boxer.

On s'est mis ensuite en position de 69, je me suis retrouvé sous son corps musclé, sa bite au niveau du visage, il me l'a enfoncé jusqu'au fond de la gorge. Je devais tenir le plus longtemps possible. Ce n'était plus une fellation que je contrôlais mais une irrumation dont j'avais plaisir à subir le sort.

Julien :  1, 2, 3, 4, 5, 6.. c'est bien bouffe moi la queue petite pute.

— L: zzglorsch zzglorsch

Je sentais ses gros doigts me triturer la rondelle, il m'enfonçait de plus en plus de doigts et je gémissais intensément sur sa queue. Il s'est relevé pour s'installer entre mes jambes, il a posé celles-ci sur ses épaules et m'a enfilé d'un coup sec sans me prévenir. J'ai senti sa grosse queue écarteler mon anneau, passer la première résistance de mon sphincter et venir se loger dans mon ventre. Une violente douleur m'a fait crier car son gros barreau me déchirait le cul. Julien lui, a poussé un gémissement rauque quand sa queue a buté au fond de mon cul et il ne m'a pas laissé une seconde de répit avant de commencer un mouvement de va-et-vient.

— L: AAHHhhh putain

Julien :  Ta gueule c'est ce que tu voulais hein. Ouuuuuah ! tiens, prends ça dans ta petite chatte serrée.

Pour la sentir, c'est clair je la sentais putain, on entendait le bruit de ses boules frapper mes fesses, ses grosses couilles qui tapaient au rythme régulier de son limage sur mes petites fesses à peine adulte. Il allait bientôt inséminer mon cul pour que je devienne sa femelle. Ma bite recroquevillée après son assaut violent avait repris de la vigueur sous ses coups de butoir. Les genoux au niveau de mes épaules, il me défonçait le cul à grands coups de reins, sa bite ressortait entièrement de mon cul pour s'enfoncer tout au fond de mon trou.

— L: Oui Han..Ha..han..encore s'il vou..s plaît.

Son mât frottait ma prostate à chaque aller-retour, on ne m'avait jamais baisé aussi fort, j'avais la sensation d'être rempli au maximum de mes capacités. À chaque mouvement de son sexe en moi, c'était comme s'il pénétrait mon esprit au-delà de mon cul. À chaque coup de rein, je devenais encore plus accro à sa queue, il était en train de faire de moi sa femelle en s'accouplant à moi. Mais il était déjà trop tard pour faire machine arrière, le processus était lancé, je ne pouvais plus bouger, les jambes tétanisés et complètement soumis, trop obnubilé par cette queue dans mes fesses, je n'étais à présent plus qu'un trou fourré par une grosse bite. J'allais me faire féconder pour la première fois et j'attendais cela avec impatience.

Il a fini par me retourner d'un coup sur mes jambes pour me faire pivoter le bassin pour me retrouver sous lui sur le ventre. À peine avais-je compris notre changement de position que déjà sa bite me repilonnait l'arrière train. Je sentis son gland pointer au fond de ma chatte écartelant au passage mon trou déjà complètement dilaté par le passage incessant de sa queue. Il m'a alors saisi les cheveux pour me faire cambrer le dos davantage et m'enculer toujours plus puissamment.

Julien :  Putain ton cul est trop bon, lâche-il en claquant ma fesse droite.

— L: Oh..pu..tain baisez moi encore.

De la buée s'était formée sur les fenêtres témoignant du contraste entre la baise torride à l'intérieur de l'habitacle et le froid aride de cette fin de novembre. J'avais de plus en plus envie de jouir à force des frottements de son sexe sur ma prostate, du précum coulait en continu de mon gland sur les sièges. Le frottement que subissait ma bite coincée entre mon corps et le sol de la voiture n'arrangeait en rien les choses.

— L: Je... je... vais jouir.

Julien :  Je t’autorise à jouir ma petite pute, t'as bien obéi, allez jouis du cul sur ma queue.

Après seulement deux ou trois coups de reins supplémentaires de sa part, j'ai commencé à être pris de convulsion et j'ai senti un premier jet sortir de ma queue tandis que mes gémissements redoublaient sous son tringlage en bonne et due forme. Sans me toucher, un deuxième jet m'a inondé le ventre, puis un autre.

Julien :  Ouai c'est bien ma belle, putain tu jouis de la chatte c'est trop bon, je vais pas tarder à cracher.

Complètement groggy par cette jouissance anale, je n'ai pas senti les coups de reins diminuer. J'ai seulement ressenti un vide immense dans ma chatte quand il s'est retiré pour lâcher tout son foutre de mâle sur ma gueule. Un sentiment de manque apparut directement, je savais que j'étais désormais accro à sa queue et qu'il pourrait me baiser en un claquement de doigts.

Julien :  Viens là, montre ta gueule grosse salope, je vais bien te zébrer la gueule de mon sperme, m'ordonne-t-il.

Encore amorphe mais toujours aussi sensible aux ordres qu'il me donne, je me retourne pour faire face à sa grosse queue toute raide, le gland rouge prêt à déverser des litres de liquides blancs sur mon visage. Un premier jet m'atteint en plein milieu du visage, chaud et gluant mais terriblement délicieux quand une goutte atteint ma langue. La giclée suivante finit son chemin directement sur mes lunettes, le salaud voulait depuis la première fois où il m'a vu souiller celle-ci. Loin de me déplaire, les lunettes et la gueule pleines de sperme je continuais à tirer la langue pour récolter sa semence comme la bonne petite pute qu'il avait fait de moi. De sa grosse bite jaillit encore deux grosses traînées de sperme, une sur mon visage et l'autre sur ma langue. Son goût dans ma bouche était incroyable et j'aurais voulu en boire des litrons.

Julien :  MMMouuaaaahhhh putain le kiff, me balance-t-il en pressant son gland pour y faire sortir le dernier brin de sperme. Putain j'ai encore envie de te baiser, t'es trop mignon avec la gueule pleine de mon sperme, puis il éclate de rire en étalant sa semence partout sur ma face avec son pénis devenue plus flasque.

On en avait foutu partout. Enfin c'était surtout moi qui étais couvert de sperme, que ce soit le sien ou le mien. J'ai commencé à sortir des mouchoirs pour m'essuyer la gueule mais il m'a arrêté d'un geste de la main.

Julien :  Tutututu, tu crois quand même pas que je vais te laisser rentrer tout propre. Laisse mon sperme sur ta gueule que tu te rappelles bien où est ta place de grosse chienne. Que tout le monde voit que ma petite chienne a déjà un mâle pour lui féconder la chatte.

J'ai bien sûr exécuté ses paroles sans me poser de question. Il pouvait me demander n'importe quoi. Nous sommes repassés à l'avant de la voiture après nous être rhabillés. Il m'a déposé devant chez moi et je suis rentré dans ma maison, la gueule encore couverte de sperme mais heureux d'avoir trouvé un mâle pour me soumettre à ses désirs. Je n'ai pas réussi à m'endormir avant plusieurs heures, l'odeur de son foutre m'excitait toujours et embaumait ma chambre. Je me suis branlé au moins deux ou trois fois avant de plonger dans les bras de Morphée.

FIN