Un stage à Fon Romeu

Drapeau-fr.svg Lettres Gay

LG6.jpg


Numéro 6

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 6
Date de parution originale: Novembre 1985

Date de publication/archivage: 2018-02-02

Auteur: Didier
Titre: Un stage à Fon Romeu
Rubrique: Première expérience

Note: Le magazine Lettres Gay ayant disparu, nous archivons sur Gai-Éros des textes y ayant été publiés au fil des ans, à titre d'archive, notre but premier étant que la littérature homo-érotique se préserve au fil du temps. Si vous êtes l'auteur de ce texte ou si vous détenez des droits légaux sur ce texte, veuillez communiquer avec nous sans délais.

Ce texte a été lu 5566 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


J’ai déjà eu tous les numéros de votre magazine et je les trouve extraordinaires. Enfin une revue où l’on peut s’exprimer. Je vais vous raconter une expérience homosexuelle qui m’est arrivée il y a deux ans, lorsque j’avais seize ans.

C’était lors d’un stage à Fon Romeu et j’étais logé en la compagnie appréciée d’un jeune homme de dix-huit ans. À ce moment là, je n’avais que seize ans. Je me considère comme pas mal. Un soir, après de vagues discussions sur la vie, je dis à mon charmant compagnon de chambre que j’étais homosexuel. Cela, en premier lieu ne le choqua pas. Il me dit qu’il respectait les opinions des autres.

Auparavant, nous nous étions branlés ensemble, mais il ne savait pas encore que j’étais pédé. J’étais fasciné par son corps bronzé et bien musclé. Il avait une queue de vingt centimètres au moins et moi, avec mes seize centimètres, je pouvais m’écraser. Mais je décidai qu’il ne fallait pas en rester là. Après notre brève discussion, il décida d’éteindre la lumière. Quelques minutes plus tard, il me demanda si j’étais puceau. Je lui répondis que oui, et il me questionna sur le sujet de la sodomie. Tout d’abord, je fus surpris, mais quand il me demanda si ça ne me dérangerait pas qu’il m’enculât, venant de sa part, j’étais extrêmement étonné.

Il ralluma la lumière et se leva. Il était à poil et bandait déjà. Il me demanda de me mettre à quatre pattes par terre, pour qu’il puisse me sodomiser. Une fois par terre, je sentis son gland me heurter l’entrée de l'anus. Comme cela ne voulait pas entrer, je lui proposai de me mettre sur le lit et sur le dos, les jambes écartées. Il accepta tout de suite. Uns fois en position, il se mit devant moi et commença à me pénétrer. À ce moment-là, je découvris un plaisir immense. Il n’y allait pas de main morte. Ses couilles sortaient et entraient dans mon cul. Mes deux mains étaient sur son fessier bien rond et elles suivaient le mouvement de va-et-vient de tout son corps. Au bout de quelques instants, il gicla dans mon anus. Je sentis ce liquide chaud dans mon ventre, il laissa son sexe dans mon putain de derrière jusqu’à ce qu’il soit revenu à son état mou.

Il s’assit sur le lit et j’étais encore à côté de lui, une de mes mains en train de lui tripoter les couilles. Il me dit que cela lui suffisait et qu’il avait des regrets. Je lui répondis que ce n’était pas la peine d’en avoir puisque depuis déjà une semaine il voulait se faire un trou, et il s’en est fait un. Après cette expérience, je me branlai trois fois de suite pendant que l’autre dormait.

Plus tard il ne me parla plus jamais de sexe mais il me promit qu’un jour il me rendrait le même service. Mais je l’attends toujours.

Didier, 18 ans.

PS : J’espère que Lettres Gay publiera cette lettre de ma toute première expérience homosexuelle. Je lui en serais reconnaissant toute ma vie. Salut !