Une leçon de ski émoustillante


Une leçon de ski émoustillante
Texte paru le 2022-04-15 par Etienneguy48   Drapeau-qc.svg
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En mars dernier, un ami me téléphona pour m'annoncer qu'il venait de faire du ski alpin pour la première fois de sa vie. N’ayant jamais été attiré par ce sport, ça me laissa totalement indifférent. C'est alors qu'il me dit avoir adoré cela, insistant sur le fait d'avoir eu un entraîneur privé. J'étais heureux pour lui qu'il ait adoré cela mais je ne comprenais toujours pas d'où provenait cette folie que je percevais dans sa voix. C'est après que je compris; son entraîneur privé l'avait sucé dans une gondole. Ce n'était pas le ski en tant que tel qui le rendait fou braque mais la gueule d'un mec sur sa queue. Il me conseilla donc de m'intéresser au ski alpin et plus spécialement à cet entraîneur privé. Au début, je me dis que ça ne valait pas la peine que je me casse une jambe pour une pipe mais à bien y penser, je me dis que ça pourrait être une expérience intéressante.

Je me décide donc à appeler, insistant pour avoir cet entraîneur qui, selon un ami, était très professionnel. On me donne rendez-vous le samedi suivant, à 10 heures du matin. Pas besoin de vous dire qu'au moment dit, je suis présent, prêt à avoir ma première leçon de ski alpin.

Je suis là, avec mes grosses bottes pesantes, à attendre mon entraîneur lorsque je vois un jeune blondinet marcher vers moi avec ses skis en main. Aussitôt, je pense à mon ami, le maudissant de savoir parfaitement que je ne suis nullement attiré par les blondinets. Il s'arrête près de moi et me salue en me souriant. Il m'avise que la leçon durera environ 2 heures, me jurant qu'après, je pourrais facilement skier seul, sans aide. J'en doutais fortement mais bon, il devait savoir ce qu'il disait. Après tout, il était entraîneur.

Nous montons donc dans la gondole, toute vitrée, pour prendre place sur le banc. Il me demande si je souffre de vertige car nous nous retrouverions bien au dessus du sol dans quelques minutes, m'avisant que nous en aurions pour une dizaine de minutes dans cet engin. Dix minutes, c'est bien assez pour me faire sucer. Discrètement, je détache mon jeans et hypocritement, je me tourne derrière pour regarder dehors, comme si de rien n'était.

Lui, le blondinet, ne parle pas. Il est très calme. Il est habitué à ce genre de machine. Je me demande bien quel âge il peut bien avoir; 19, 20 mais pas plus que 22 ans. Je lui jette de rapides coups d'oeil, subtilement. Lui, regarde droit devant, ayant vu maintes fois le paysage. Chaque seconde nous mène toujours plus haut, nous éloignant de la terre ferme mais je n'ai pas peur. Tout ce dont je pense, c’est que personne ne peut voir ce qui pourrait se passer dans cette gondole. Soudains, le jeunot me dit:

- Ce n'est pas tout de détacher ton jeans, il faut que tu te sortes la queue si tu veux que je te la suce.

Surpris, je m'exécute sur le champ et aussitôt, ma bite se retrouve dans la bouche de l'entraîneur qui, je l'avoue, est particulièrement entraîné pour ce genre de sport.

C'est bon, très bon même. Il y va avec entrain, me pompant la graine solidement. Moi, je regarde partout, à travers le verre, m'assurant que personne ne peut nous voir mais nous sommes trop haut et les autres gondoles sont loin les unes des autres alors je me laisse sucer avec plaisir. Et soudain, il se met à me masturber, me demandant qui m'avait avisé qu'un tel entraîneur joignait l'utile à l'agréable.

Je lui réponds que personne ne m'avait glissé mot de cela. Il rit, me demandant alors pourquoi j'avais détaché mon jeans. Tout ce que je réussis à lui dire est de recommencer à me sucer la graine, le temps s'écoulant quand même assez vite. Il s'agenouille devant moi et reprend ses mouvements de va-et-vient avec sa bouche.

Sa langue se promène sur mon gland, glissant le long de ma bite avant de l'enfourner complètement. Je la sens dans le fond de sa gorge. Il me mange comme un dieu ce petit jeune. C'est alors qu'il me dit:

- T'as une queue superbe et tu es beau à mourir. Je ne crois pas que je me contenterai de te sucer.

Et il la reprend en bouche, reprenant ses mouvements de langues. De mon côté, je regarde derrière moi et je trouve que nous avançons de plus en plus du débarcadère.

J'en avise le jeune mais celui-ci ne veut pas arrêter, accélérant même ses mouvements. Je suis sur le point de venir et lorsque je le lui dis, il s'arrête aussitôt. Bizarrement, il demeure en place, à genou devant moi, à me fixer la queue.

- Ce n'est pas fini, crois-moi. Cette bite est trop belle pour que le laisse partir comme cela. Tu vas voir que ton premier cours de ski restera graver dans ta mémoire.

Je ne pose pas de question, me disant que peut-être, après le cours, il m'inviterait chez lui. Mais je sais bien qu'après-moi, sa journée ne sera pas terminée. Il y aura bien d'autres mecs qui se sont inscrits à son cours. J'entre donc ma queue dans mon jeans et le rattache. La gondole s'arrête et nous descendons, skis en main. Maintenant, ça commence pour de vrai. Je devrai descendre cette longue pente, à travers tous ces skieurs habitués qui glissent à une vitesse vertigineuse alors que moi, je me laisserai aller en espérant que mon entraîneur me rattrapera si ma vitesse s'accélère trop.

- Nous ne prendrons pas cette descente, m'avertit le jeune. Suis-moi. Pour commencer, c'est mieux l'autre pente, là-bas. Elle est moins longue et il y a moins de monde.

Je le suis donc, après qu'il m'ait expliqué comment avancer sur mes skis. Pas besoin de vous dire que j'ai l'air d'un idiot mais je parviens tout de même à le suivre jusqu'à la fameuse pente. Il a raison; elle et moins longue et il n'y presque pas de monde. Sans nul doute que cette pente est pour les débutants comme moi. Il m'instruit donc sur la façon de se tenir sur mes skis, de la façon de balancer le bassin et surtout, comment plier les genoux pour augmenter ma vitesse.

Nous commençons donc à descendre; Tranquillement, très tranquillement, m’ayant expliqué que pour freiner, je n'ai qu'à faire un V avec mes skis et croyez-moi, j'en fais des V. Je ne suis pas gros dans mon jeans qui, je l'avoue, me rend assez sexy. Bien entendu, je l'ai choisi, sachant que ce jeans me fait un cul d'enfer, du moins selon les dires de mes amis. En fin de compte, je ne me trouve pas si mal comme skieur. J'aurais cru avoir plus de misère à me tenir debout. Bien entendu, mon entraîneur ne me lâche pas des yeux et se tient tout près de moi. Soudain, il s'arrête et j'opère donc mon V pour m'arrêter à mon tour.

- Tu sais que tu es sexy dans ton jeans, me dit-il. Tu as fait exprès en sachant qui j'étais où tu es toujours sexy comme cela?

- Ben non, je ne savais pas qui tu étais, lui dis-je pour ne pas passer pour un mec qui ne recherche que cela. Et j'ai toujours ce genre de jeans.

Je m'approche donc de lui, très proche, très très proche. C'est alors qu'il m'embrasse, sans même jeter un coup d'oeil autour de nous. Il embrasse bien mais là, moi, je suis un peu nerveux. N'importe qui peut arriver, même si cette piste n'est pas la plus visitée. Mais ce jeune m'excite au max et j'ai une grosse envie de fourrer ma queue à nouveau dans sa bouche. Je commence à détacher mon jeans, jetant un coup d'oeil autour de moi.

Lui parait d'un calme absolu; sans doute en a-t-il l'habitude. Je ne suis certes pas le premier qui se retrouve sur cette piste. Nous recommençons à nous embrasser pendant que je me sors la queue. Par chance, il ne fait pas trop froid en cette journée ensoleillée.

Maintenant que ma queue se trouve à l'air libre, je me décide à manipuler celle de l'entraîneur. Je me mets donc à tripoter son sexe par dessus son jeans. Il est déjà bandé le petit.

Je suis nerveux mais je trouve ça super excitant de savoir que n'importe qui peut arriver. Pour l'instant, je ne vois personne et je lui demande donc d'ouvrir son jeans pour en sortir sa bite. Je la prends en main, le masturbant lentement, observant sans cesse autour de nous.

- J'ai le goût de te sucer mais ici, c'est risqué, dis-je.

- Suis-moi, me dit-il. Je te jure que nous aurons la paix.

Nous repartons donc sur nos skis, moi le suivant lentement en n'oubliant pas mes V. Je ne suis pas très à l'aise dans cette pente mais je sais ce qui m'attend alors. J'ai vraiment le goût de sucer ce jeune blanc-bec qui, bizarrement, parvient à m'exciter ou mon excitation prend racine dans le fait d'être à l'extérieur, à travers le monde, je ne sais pas trop. Cette sensation de savoir qu'on pourrait nous surprendre est si grande que moi, ça me rend fébrile. Et il s'arrête pour enlever ses skis. Je fais de même. Il détache son jeans à nouveau avant de se laisser tomber sur les fesses. Sa queue est bandée au max et ne demande qu'à se faire sucer à fond. Je m'agenouille et ouvre la bouche assez grande pour gober cette belle bite bien dure.

Je crois que mon jeans va sauter tellement je suis bandé. La queue que je mange est bonne et solide. Elle n'est pas gigantesque. Juste correcte. Normale comme on dirait. C'est le genre de bite que je me fourre facilement dans le cul, sans avoir besoin de lubrifiant mais là, je sais bien que je ne me ferai pas mettre en ces lieux. Il ne faut pas exagérer tout de même. Je poursuis donc mon action, le suçant pendant qu'il laisse entendre de légers gémissements. Au-moins, je sais qu'il aime ma façon de le piper mais tout ce que j’ai en tête, c'est que lui me suce à fond. J'adore avoir une queue en bouche mais là, sur le moment, j'ai le goût de me faire pomper à fond. Je me lève donc et libère ma queue de mon jeans qui est déjà bien dure. Elle coule déjà. Sans se faire prier, mon entraîneur personnel se la met dans la bouche.

Wowwww... Je capote. Même Zeus ne devait pas sucer comme cela. On voit qu'il y prend un grand plaisir et surtout, qu'il capote sur ma queue. Peut-être capote-t-il sur moi en entier, je ne peux le dire. Sa bouche est chaude et mouillée et ma bite s'en trouve des plus heureuses. C'est alors que je crois mourir de plaisir. Il commence à glisser sa langue sur mon gland, juste sur mon gland.

Malgré l'hiver, je sue de partout. Mon cul s'humidifie tel qu'on aurait pu y entrer n'importe quoi. Je sens couler la sueur entre mes fesses et les images de me faire fourrer emplissent ma tête. Soudain, j'entends des rires; des skieurs qui approchent. Je me sors la bite de la bouche du jeune.

Lui, reste très calme. Ça ne semble pas le déranger de se faire prendre. Il est là, toujours assis sur la neige et fixe ma queue. Moi, j'observe partout autour de nous mais je ne vois personne.

- Ne t'en fais pas, ils ont passé de l'autre côté, me dit-il. Masturbe-toi. Comme je ne vois personne, je me mis à me crosser.

Il me regarde et ça l'excite. Il est cochon le petit et malgré son jeune âge, on voit bien que je ne suis pas le premier mec qu'il baise. Il use de son métier à bon escient.

- Ça serait de valeurs de ne pas utiliser une queue comme la tienne, me dit-il tout simplement. Je veux que tu me la rentres dans le cul.

Quoi? Ici? Il veut se faire labourer? Je ne sais pas trop quoi répondre, bien que l'idée me plaise bien. Il y a un bout que je n'ai enfilé un mec, mes dernières aventures s'étant opérées comme passif. Sans que je réponde quoi que ce soit, il commence à baisser son jeans, riant du fait qu'il a de la misère.

Il se lève donc complètement pendant que moi, j'observe toujours autour de nous. On parle de fourrage, lui plantant ma graine dans le cul et ça, au grand air, au vu de tous... s'ils passent bien entendu près de nous.

Je dois avouer qu'il a un petit cul d'enfer; pas un poil, lisse comme une peau de bébé et bien arrondi. C'est assez invitant d'y entrer ma bite bien dure que je prends la peine d'entretenir en me masturbant.

Je me demande pourtant pourquoi il ne semble nullement nerveux. Jamais il ne regarde autour de nous comme moi je le fais régulièrement. Il semble se foutre éperdument qu'on nous découvre. Lui ce qu'il veut, c'est que je le fourre à fond et rien d'autre. Il désire avoir ma queue entre ses fesses et c'est ce que je lui donnerai. Il se penche par en avant et, de mes doigts mouillés par ma salive, je tâte le terrain.

Doucement, j'y introduis mon majeur et je vous avoue que ça entre très facilement. Il a le même genre de trouffion que moi ce jeune; il lubrifie facilement. Mais là, il est temps que je passe au plus sérieux. Je me place derrière et baisse mon jeans. Sans aviser, je lui plante ma graine dans le cul, d'un seul coup, et elle entre complètement sans qu'il n'ait mal.

Wowww... C'est magnifique. Ma queue glisse facilement dans ce trou et j'en profite pour me faire aller le bassin d'avant en arrière. Je l'entends gémir et me dire d'y aller avec plus d'ardeur.

Je ne me gêne donc pas pour y aller à fond, lui défonçant le cul à grands coups de bite dure pendant qu'il en redemande sans cesse. Tout à coup, j'entends encore des rires mais c'est trop bon pour que je m'arrête. Je continue donc à le fourrer tout en regardant partout autour de moi.

C'est ok. Comme tout à l'heure, les skieurs empruntent une autre pente. Nous sommes donc seuls. Je poursuis donc avec entrain de fourrer ce petit cul arrondi.

Soudain, il s'avance, retirant ma bite de son cul. Je me demande pourquoi jusqu'à ce que je le vois retirer sa botte droite. Que désire-t-il? Je comprends lorsqu'il se débarrasse de son jeans, de la même jambe. Il veut s'asseoir sur ma queue. Aucun problème avec cela. Je me laisse donc tomber sur la neige et baisse encore mon jeans pour laisser toute la place à ma merveilleuse queue dure de recevoir ce petit cul.

Allez mon petit, assis-toi sur mon oncle et tu vas voir que je vais te faire jouir à fond. Il prend donc place, se laissant descendre en se plaçant le trouffion directement sur ma bite.

Bien entendu, elle s'introduit facilement. Je n'ai rien à faire, le jeune opérant lui même. Il monte, descend, remonte pendant que ma queue, elle, prend tout son plaisir. Je n'ai qu'à me laisser aller, sentir en moi cette sensation sublime qu'on va venir. Je sais que les mouvements du jeune me feront éclabousser bientôt mais je me demande s'il désire que je lui mouille la prostate de mon yaourt. Je lui demande tout simplement et il ne répond rien. La cadence de ses mouvements s'accentuant, je comprends très vite qu'il désire ma semence.

Je sens que je vais venir, même si j’espère le fourrer plus longtemps mais je n'ai pas le contrôle des mouvements. C'est lui qui opère et se tournant vers moi, il me dit:

- Allez, bourre-moi de ton jus. Remplis-moi de ta liqueur.

Et je me laisse aller, retenant mes gémissements pour ne pas alerter qui que ce soit. Je lui rempli le troufignon de mon sperme chaud et gluant pendant qu'il accélère toujours plus la cadence de ses mouvements. Je dois avouer qu'il est agile le petit avec son cul et pas question de quitter ma bite. Il poursuit toujours pendant que je sens ma queue se ramollir lentement.

Je veux bien rester en lui mais là, je n'ai pas le contrôle de ma queue. Elle faiblit et c'est naturel. Tout mon jus a été expédié dans le cul en furie. Il se lève, sachant bien que c'en était terminé pour moi mais pas pour lui toutefois. Il se met à se masturber pendant que moi, je reste étendu sur la neige et je dois avouer que je commence à geler des fesses.

Je lui demande s'il aimerait me venir dans la bouche; je lui dois bien cela après tout. Sans se faire prier, il se rapproche et me rentre sa bite dans la bouche que je déguste avec joie.

Je le pompe, sachant qu'il est sur le point de me venir en bouche. Sa respiration s'accentue sans cesse. Et soudain, je sens les soubresauts de sa queue et vlan, je me retrouve la bouche pleine de foutre.

C’est la première fois que je gobe un sperme aussi épais. Je le sens glisser le long de ma gorge et son jet est si puissant et abondant que je ne parviens pas à tout avaler, le laissant couler le long de ma bouche. Je suis exténué. Je me laisse tomber la tête sur la neige pour reprendre mon souffle

- Allez, la leçon n'est pas finie. Il est temps maintenant d'apprendre à skier. J'ai un autre client dans une heure moi.