Une rencontre inattendue


Une rencontre inattendue
Texte paru le 2013-11-28 par HornyBoy   
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Il faisait beau ce matin-là, encore frais mais le soleil commençait à chauffer l'air des sommets du Jura. D'un coup de reins, j'ai remonté mon sac à dos, et je me suis mis à marcher d'un bon pas sur le sentier qui serpentait au milieu des sapins. Une belle journée en perspective, seul, loin du bureau, de sa routine et de ses contraintes.

Il est évident que le Jura n'a rien à voir avec les Alpes, mais une randonnée - même dans la montagne à vaches - demande un minimum de forme physique. Après avoir marché presque deux heures, j'ai décidé de faire une petite pause. Le petit-déjeuner me semblait loin et je commençais à avoir un creux dans l'estomac. Je me suis donc arrêté quand j'ai trouvé un endroit idéal pour m'asseoir un peu à l'écart du sentier et j'ai tiré de mon sac quelques biscuits et ma bouteille d'eau.

C'est alors que j'ai entendu un rire, un gloussement plutôt, celui d'une femme. Une demi-seconde plus tard, une autre voix, féminine elle aussi, a poussé un ‘Aaah !’, une sorte de gémissement. Ma première réaction a été de me dire que j'avais à peine croisé deux ou trois randonneurs et voilà que par hasard, je m'installais dans un endroit déjà occupé ! Peu importe en fait puisque j'allais repartir dans quelques minutes. Et d'ailleurs, la montagne est à tout le monde...

Deux ou trois secondes plus tard, les petits cris et les rires ont recommencé, entrecoupés de paroles incompréhensibles, car j’étais trop loin pour bien entendre. Mais ça n'avait rien de cris de détresse ou d'appels au secours, je peux le garantir. C'était, j'en étais certain, ceux de deux femmes qui faisaient l'amour !

Là, j'avais trois solutions : jouer les pères la pudeur, me sentir choqué et partir loin de ces créatures obscènes, de préférence en criant fort mon dégoût pour perturber leur petite fête. Bon, ça n'est pas mon genre ! Je pouvais aussi faire comme si de rien était, manger tranquillement mon casse-croûte et repartir quand je le déciderais. Pourquoi pas ? Mais je pouvais aussi tenter de jouer au voyeur et me régaler les yeux ! Un peu risqué si j'étais découvert, mais tant pis. Des gouines en pleine action, c'est un spectacle pas si courant. A vrai dire, je n'avais encore jamais vu deux femmes faire l'amour ensemble. Ça semble pourtant ultra fréquent dans toutes les histoires de cul qu'on peut lire : on croirait que toutes les femmes sont bisexuelles et que les hommes passent leur temps en orgies avec elles. Oui, peut-être, mais en ce qui me concerne, la vérité est bien différente : j'ai eu plusieurs petites amies, mais une à la fois, si bien qu’elles n’ont jamais pu avoir l’occasion de jouer ensemble ! Et si je ne connais que les liaisons hétéro 'classiques' j'y trouve tout mon plaisir.

Seulement cette fois, l'occasion était inespérée.

Le bruit venait de derrière un rocher. J’ai posé mon sac à dos et, en silence, je me suis approché : soudain, là, à moins de vingt mètres de moi, je les ai vues. Deux femmes, nues comme au jour de leur naissance, allongées sur une couverture. Qu'on n'aille pas croire que j'étais tombé par hasard sur deux personnes qui prenaient innocemment un bain de soleil ! En fait de bain de soleil, il y avait une blonde, à demi couchée sur une autre femme, plus brune, qui l’embrassait tout en lui caressant les seins. La brune avait la main sur le sexe de sa compagne et en la caressant, elle lui tirait ces petits cris que j’avais entendus et qui m’avaient attirés. La blonde, une trentaine d’années environ, avait une peau laiteuse. Elle était un peu grasse, à mon goût du moins, car j’aime les femmes plutôt minces. (Je n’ai pas dit squelettiques !) La brune… Oh la brune ! Si seulement je pouvais l’avoir dans mon lit. Elle était vraiment canon, surtout ses miches, bien fermes, juste la taille pour emplir la main, des miches à peloter, à embrasser et à sucer pendant des heures ! Et son cul ! Deux globes quasi-parfaits dignes d’être embrassés, adorés et plus encore. Habituellement, je ne suis pas un fana de la sodomie, mais devant un cul pareil il faudrait être impuissant pour ne pas avoir envie de jouer avec.

J’ai comme un instant de jalousie envers la blonde. C’est elle — et pas moi – qui faisait courir ses doigts sur les mamelons de l’autre et soudain, les doigts furent remplacées par ses lèvres.

En voyant ce spectacle, la première qui suçait les miches de l’autre et la seconde qui doigtait la vulve de sa compagne, je commençais à suffoquer surtout quand la blonde a dit à l’autre : «Mets-y deux doigts.» En moins de dix secondes j’avais des problèmes dans le caleçon car je durcissais comme une barre de fer.

J’ai décidé de m’approcher pour mieux voir. Je faisais attention de ne pas marcher sur des branches qui auraient pu craquer et je me suis arrêté quand j’étais à moins de dix mètres. Là, j’en ai pris plein les yeux !

— Écarte les jambes, a fait la blonde.

Elle s’est penchée et a embrassé l’intérieur des cuisses de son amie pour remonter jusqu’au clitoris, qui, je pense, devait être bien gonflé. Puis s’est engagé un petit jeu, la blonde demandant à l’autre «Tu veux vraiment ?», la brune qui répondait « Oui, oui, vas-y.» La blonde qui taquinait son amie en faisant semblant d’hésiter et qui disait innocemment «Qu’est-ce que tu veux que je fasse ?» et la brune qui répondait dans un soupir : «S’il te plaît, mange-moi, j’ai trop envie !» Comme la blonde devait certainement trop faire durer les choses, la brune a attrapé sa tête et lui enfoncé sur sa vulve. Immédiatement elle a poussé un cri, sa tête s’est agitée furieusement, son cri est devenu un halètement plaintif et elle est partie dans un grand orgasme qui la faisait trembler comme une feuille.

Incroyable ! J’avais du mal à me contenir et je triquais comme un fou, à tel point que ça me faisait mal. J’ai commencé à me caresser le sexe à travers mon jean, mais ça n’était pas suffisant et non seulement ça ne me satisfaisait pas mais mon excitation continuait à augmenter.

Soudain, malgré moi j’ai fait craquer une branche sous mes pieds. La fille blonde a du entendre car elle a levé la tête. Je l’ai vue devenir toute rouge et elle a dit : «T’as pas entendu ? Il y a du monde, j’ai entendu du bruit. » Je me suis fait tout petit derrière mon buisson, retenant ma respiration, attentif à rester parfaitement immobile. La tête dressée, elle aussi était immobile, aux aguets. Sa copine, certainement trop excitée pour avoir envie de s’arrêter lui a dit quelque chose que je n’ai pas entendu et elle s’est remise à jouer avec l’autre. Celle-ci est restée encore tendue quelques secondes avant de se laisser aller aux douces caresses de son amie. Ouf ! J’avais eu chaud !

Les deux femmes changèrent bientôt de position, et c’était au tour de la blonde de se faire manger. D’où j’étais, légèrement de côté, je voyais parfaitement la langue de la brune qui ouvrait les lèvres et s'enfonçait entre elles. Puis la salope a donné de petits coups vifs de langue sur le clitoris avant d'alterner dans le vagin et sur le clito. Au bout d’une ou deux minutes, j’entendais la femme qui geignait en continu, et les bruits de succion que faisait l’autre, des bruits de mouille quand sa langue allait et venait dans la chatte de sa partenaire. Je peux vous dire que des bruits comme ça c’est encore plus excitant que le seul spectacle de ces deux gouines en chaleur.

Du coup, ne tenant plus, j’ai ouvert le zip et tenté de sortir mon manche pour me donner du plaisir. Rien à faire ; il était trop dur et je ne pouvais pas l’extraire du jean trop serré. J’ai du me résoudre à déboucler ma ceinture et ouvrir le bouton. Je faisais attention de ne pas faire de bruit mais j’ai enfin pu tenir mon manche à la main. Le tout sans cesser d’observer mes deux belles cochonnes qui s’activaient ensemble. Ma queue palpitait sous mes doigts et mes balles étaient dures et gonflées. Finalement, j’ai commencé à me masturber en regardant. J’allais lentement, d’abord parce que je ne voulais faire le moindre bruit mais surtout parce que je savais bien que je ne tiendrais pas longtemps avec ce que j’avais sous les yeux et je voulais faire durer le plus possible.

Je voyais la blonde qui remuait les hanches, les avançait au contact de la bouche de sa partenaire. Celle-ci a mis deux doigts dans la fente et a commencé à aller et venir lentement tout en suçant le clitoris. Puis ses doigts ont accéléré. La blonde geignait de plus en plus fort, sa respiration était devenue irrégulière. Son visage était tout rouge et quand elle a joui elle s'est mise à trembler et à pousser de vrais cris. La brune n'a pas arrêté une seconde, continuant à la stimuler jusqu’à ce qu’elle reprenne sa respiration et qu’elle revienne au calme après cette délicieuse tempête.

Tempête pour elle et pour moi aussi : ma queue palpitait comme jamais et ma main allait de plus en plus vite. J’essayais de me contrôler, surtout ma respiration pour ne pas gémir mais c’était difficile. Et j’ai compris que j’avais dépassé le point de non retour. Ça bouillonnait dans mes balles et ça a explosé au bout de la prune rougeâtre : le sperme bouillant à giclé en longs jets, et j’en avais plein les doigts.

Enfin les dernières gouttes de cette sauce chaude et collante ont fini par sortir de mon sexe qui commençait déjà à débander. J’ai secoué ces gouttes qui sont tombées du bout rouge, brillant de jus. Je me sentais faible et mes jambes avaient du mal à me porter. J’allais me laisser glisser sur le sol quand j’ai entendu les deux filles se lever ; elles ont commencé à rassembler leurs affaires. La sieste semblait terminée….

Sale temps pour moi. J'étais derrière mon rocher, à demi caché, certes, mais le pantalon baissé autour des chevilles. Si elles revenaient vers le sentier en contournant le rocher, elles allaient tomber sur moi. J’ai pris ma décision : je me suis dit que pendant qu’elles s’habilleraient, elles allaient faire du bruit, si peu que ce soit, et ça suffirait à couvrir ma retraite. Le jean à moitié remonté, je suis reparti aussi silencieusement que possible. Je retenais même mon souffle, c’est dire à quel point je faisais attention. J’ai pu ainsi m’éloigner de quelques mètres et finir de boutonner mon jean et boucler la ceinture.

Arrivé sur le sentier, je me suis assis sur une souche comme un honnête touriste qui se repose et j’ai attendu que les femmes sortent du bois. Ça n’a pas tardé, la brune en tête suivie de la blonde. Elle avait encore les joues toutes rouges à la suite de l’orgasme qu’elle s’était payé. Comme c’est l’habitude chez les randonneurs, je les ai saluées :

— Bonjour, je vous souhaite une bonne promenade.

— Merci, à vous aussi, m’a répondu la brune et la blonde m’a gratifié d’un joli sourire.

Oui, une très bonne promenade, grâce à elles!

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