Vacances en Thailande (4): Retrouvailles et initiation


Vacances en Thailande (4): Retrouvailles et initiation
Texte paru le 2012-05-03 par Matthieu1981   Drapeau-fr.svg
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Je me lève tard le lendemain. J’ai mal dormi, transpiré, et je n’ai fait finalement trouvé le sommeil qu’à l’aube. Et je me réveille finalement vers midi. Le ciel est sombre, on va certainement avoir encore de la pluie aujourd’hui. Depuis le départ de Nat, j’ai du vague à l’âme. Je me dis bien sûr que cette histoire n’était qu’un rêve, et que de toutes les façons il n’y a rien à faire.

Je pars me balader dans Bangkok. Aujourd’hui la ville me parait grise, bruyante, repoussante. Tout ce qui me grisait il y a quelques jours m’exaspère : tout me parait sale, malodorant, et les gens brusques. J’erre comme une âme en peine.

Je rentre au Babylone, où il n’y a pas grand monde. Les autres mecs sont plutôt moyens. Mais j’ai quand même besoin de sexe. Un touriste français me cruise. Il est moyen sans plus, mais j’accepte. Je le laisse diriger, mon esprit est ailleurs. Ses caresses me font quand même bander, c’est mécanique. Quand il se met à m’enculer par devant, mon regard est absent, ce qui semble énerver mon partenaire. Il pense que je ne le fais par jouir. Je regarde mon zizi. Il n’est pas bandé. C’est l’une des premières fois où je ne bande pas en me faisant enculer. Je commence à me branler pour réparer ça et jouer le jeu vis-à-vis de mon partenaire. On jouit ensemble. Content d’avoir pris son pied, et d’avoir rencontré un français, il se met à discuter, mais je ne suis pas d’humeur. Je prétexte quelque chose pour m’éclipser.

Les jours suivants se ressemblent un peu. Je ne me sens pas bien, ni sexuellement, ni mentalement, ni physiquement. La chaleur me rend maintenant malade. Allongé sur mon lit, je regarde le bracelet de Nat, que je porte maintenant en permanence. Je prends mon portable, et lui envoie un SMS. I miss you. Tu me manques. Je regarde l’écran et attend quelques secondes. Rien. Je me branle et m’endort.

Le lendemain, je note un nouveau message sur mon portable. I miss you too. Tu me manques aussi.

Je pars en chasse au Babylone. Mon attraction pour les asiatiques est forte. J’aimerais baiser avec un thaï. Je suis en manque d’un petit cul parfait. Sous les douches, j’en repère un. Un thaï très jeune, il doit avoir à peine 16 ans. Je ne veux pas attendre, je suis en manque. Je décide d’attaquer sous la douche. Je caresse la fesse de ma cible, qui se retourne aussitôt et me voit en érection. Cela l’excite et ne le dérange pas de faire ça sans se cacher. Il n’y a pas grand monde aujourd’hui de toutes les façons. Je le retourne et tombe à genoux et commence à lécher et embrasser ses fesses. C’est doux mais ce n’est pas Nat. Je lui lèche ensuite la raie et l’anus. Il s’est penché en avant pour bien m’ouvrir il passage. Il soupire et a l’air d’aimer ca. Deux ou trois curieux nous matent. Je viens m’asseoir en dessous de lui, entre ses jambes pour lui lécher les couilles, je tire sa bite vers le bas pour la sucer. Il fléchit les jambes pour bien m’enculer la bouche.

Je me relève pour le prendre par derrière. Ça a l’air de l’exciter. Il reste debout et se penche légèrement en avant. Je l’encule prudemment, il est assez serré. Il gémit, ça lui fait mal. Mais il ne me demande pas d’arrêter. Je commence mes va-et-vient. Il souffle profondément et a l’air de se détendre. Il a moins mal. J’accélère un peu. Je regarde son dos, et je repense à Nat. Je me sens aigri, en manque. Ce n’est pas Nat que je baise. Je suis frustré, déçu par ce cul qui serre ma bite. Je me mets progressivement à lui éclater le fion, je le baise les yeux fermés. Son corps bouge violemment en avant. Il se met à gémir de plus en plus et parle en thaï. Il crie maintenant et se détache soudainement de moi. Il me regarde comme si j’étais fou. Je suis horrifié. Je ne sais pas quoi dire. Je bredouille des excuses en anglais, mais il se sauve en me jetant un regard apeuré. Les quelques spectateurs me jettent tous un regard noir. Je m’éclipse, honteux.

Le soir, je me promène dans Bangkok. Je ne sais pas où aller. J’ai honte de retourner cruiser au Babylon. Je décide d’aller dans un salon de massage. Les gars sont mignons. Je choisis un masseur mignon. J’ai besoin de tendresse. Son massage me relaxe progressivement. Il se montre très tendre et attentionné. On fait l’amour sagement. Je suis tout doux avec lui. C’est une baise douce-amère. Une consolation. Après avoir joui, je lui demande de me prendre dans ses bras. Il comprend, me caresse et m’embrasse les cheveux. Je lui laisse un gros pourboire en partant.

Je me sens maintenant détendu. Mon désir de sexe est toujours fort, mais sans Nat, le sexe ne me procure plus autant de plaisir. Je jouis, satisfais un besoin nécessaire, mais ne m’amuse pas. Il faut que j’oublie Nat. Que faire ?

Le lendemain, je me dis que la solution est d’aller plus loin dans le sexe. De m’offrir des sensations plus extrêmes, plus fortes. Pour que mon corps oublie Nat. Je me rends dans un autre sauna de Bangkok. Je veux faire le plein de sensations. Me noyer dans le sexe pour oublier. Je m’allonge sur un sling, jambes écartées. J’ai décidé d’en prendre plein. La première demi-heure, je me fais enculer par plusieurs mecs. Ça me dégrise un peu. J’en prends des petites et des grandes. Des jeunes et des vieux me sodomisent, des beaux et des moches. Puis le sauna se remplit, et je me fais prendre par de plus en plus de mecs. J’ai mal. De plus en plus mal. Un pervers s’approche soudain et commence à me doigter. Il augmente ensuite le nombre de doigts et m’observe d’un air vicieux. Il ne cherche pas à me faire plaisir mais à me faire mal, c’est évident. Je sens qu’il ferme son poing contre mon anus et commence à pousser. Il veut me fister. C’est trop pour moi. Je bondis du sling avant qu’il n’y arrive, m’habille en catastrophe et rentre au Babylon.

Je m’effondre sur le lit et pleure comme un enfant. Comme je n’ai pas pleuré depuis des années. Je suis triste et perdu. J’ai besoin de Nat. Je retrouve un peu mes esprits. Je me dis que je devrais peut-être rentrer en France. Ça serait le meilleur moyen d’oublier. Je suis songeur. Un bip me sort de mes pensées. Je regarde mon portable. Un SMS de Nat: « Feel so sad without you. Can u come to Chang Mai ? » (Je suis tellement triste sans toi. Peux-tu venir à Chang Mai?)

Je bondis de joie. Je l’appelle aussitôt. Il me répond à voix basse. On s’explique nos chagrins respectifs. Mais on regarde froidement les choses en face. Dans deux mois, je rentrerai en France, et il faudra de toutes les façons se séparer de nouveau… On en est conscient tous les deux, mais on réalise que l’on a une chance unique de s’aimer encore pendant ces deux mois. Il faut la saisir, et on se préparera peut être mieux à se quitter également. Nat parle toujours d’une voix basse. Il me dit qu’il m’expliquera certaines choses à mon arrivée.

Je fais mon sac et part à la gare routière. Le prochain bus part dans une heure. Je passe le temps à regarder le spectacle animé de la gare. Cela me dépayse. J’ai retrouvé le sourire. J’adore ce pays.

Après 10 heures de route, j’arrive le matin à Chang Mai. Nat m’a donné une adresse. C’est dans une rue calme. Une assez grande maison chinoise ancienne, avec un jardin de belle taille autour. Il y a une clôture en bois tout autour et un portail. Sur le portail, 3 caractères thaï qui me disent quelque chose. Apres quelques secondes : je revois en flash le tatouage de Nat. C’est de ça qu’il s’agit. Soudain, Nat apparaît. J’aimerais lui tomber dans les bras, mais il prend à peine le temps de m’embrasser, et me tire par le bras, en me disant qu’il est préférable de ne pas rester ici.

On va se cacher dans une gargote un peu plus loin. On se prend les mains, heureux de se revoir. Nat est craquant aujourd’hui. Il porte ce qui a l’air d’être un uniforme d’étudiant : pantalon beige en toile et petite polo près du corps avec le blason de son université.

Il me révèle alors son fameux secret. Il faut partie d’une confrérie d’étudiants gays de son université. Comme toute confrérie, ils habitent ensemble dans leur propre maison. Leur signe distinctif est le tatouage sur la fesse. Nat m’explique que cette confrérie est très soudée. Au moins la moitié des étudiants y sont comme Nat, des jeunes mis à la porte par leurs parents. Mais ils s’entraident énormément, mettent leurs revenus en commun et veillent les uns sur les autres. Jalousement. Nat m’explique qu’il pense que notre relation ne serait pas forcément bien vue. Les membres de la confrérie veillent à ce que chacun des membres réussisse ses études et ne se laisse pas distraire. Ils sont aussi, me dit Nat, très méfiant vis-à-vis des étrangers. Ils ne veulent pas voir un membre se déshonorer et déshonorer la confrérie en se faisant entretenir par un occidental plus riche. Quelle fierté…

Je dis à Nat qu’il sait bien que ce n’est pas le cas pour nous. Il est d’accord. Mais un grand défi l’attend. Convaincre ses « frères » de me laisser passer les deux mois qui viennent à leurs côtés. Je dis à Nat que je comprends et que je compte sur lui. Nat me glisse qu’il n’a que 20 minutes avant la reprise des cours. Je réserve en 5 minutes une chambre au bed and breakfast du coin et nous montons comme des fous dans la chambre. On se met tout nu en arrachant presque nos vêtements et on se caresse et se couvre de baisers comme des fous. Pour jouir ensemble le plus vite possible, on se prend en 69. J’admire et caresse le corps de Nat au-dessus du mien. Nat jouit dans ma bouche au bout de quelques secondes, tel un ado lors de sa première fois. Je suis aussi très rapide à éjaculer sur son visage. Il se retourne avec un sourire impressionnant et couvert de sperme. On s’embrasse et il part à toute vitesse.

Le soir, Nat m’appelle et me dit de le rejoindre à la fraternité. Je le retrouve devant le portail. Il me dit que ça été compliqué mais que c’est arrangé… a deux conditions. La première est que nous ne vivions pas en couple. C’est-à-dire que les autres doivent pouvoir coucher avec moi. Principe de communauté pas de jalousie, et je devine qu’ils ne veulent pas que je sois en permanence avec Nat. Ça ne nous pose pas de problème. On était déjà un couple open. La seconde est plus étrange. Comme tout nouveau venu dans la fraternité, je dois être bizute. Nat est passé par là. Il me dit que je n’ai pas le choix. En me poussant par le portail, il me dit de ne pas m’inquiéter.

L’intérieur de la maison est modeste, mais rutilent de propreté. Il y a une grande salle commune et une grande cuisine au rez-de-chaussée, et des chambres individuelles et salles de bain communes dans les étages supérieurs. En tout, 10 étudiants, dont Nat habitent ici. Les autres me regardent d’un air méfiant, et n’ouvrent pas la bouche. Beaucoup ne parlent pas anglais. Nat me fait visiter. À l’étage il y a une superbe terrasse recouverte en tek qui donne sur le jardin. Dans le jardin, se trouve un bassin de la taille d’un jacuzzi.

Je commence à embrasser Nat sur la bouche. J’ai envie de lui faire l’amour. Il me dit que non. Le bizutage commence. Il me montre ma chambre et me donne rendez-vous le lendemain matin à l’aube, avant de partir en cours. Je m’endors déçu. Tout cela me parait compliqué et idiot. Mais je devine que c’est aussi un jeu pour eux. Ils ont certainement décidé d’en profiter et de s’amuser entre étudiants. Apres tout…

Nat me réveille à l’aube et m’explique que les premiers jours seront consacrés à la préparation de mon corps. À partir de maintenant, je dois rester nu toute la journée et parfaire mon bronzage. Le but est de rendre ma peau plus sombre, comme les thaïs. Ensuite je dois prendre des bains parfumés dans le bassin du jardin. Il faut que je me lave entièrement plusieurs fois par jour. J’avais en effet noté l’extrême propreté de Nat. Enfin, Nat me donne un onguent que je dois passer sur tous mes poils, sauf la toison, pour les faire disparaitre. Je comprends à présent. Ils veulent que je leur ressemble physiquement…

Je suis scrupuleusement les consignes. Je m’ennuie un peu, mais passe de longues après-midi à lire nu dans le jardin et à faire des siestes. Le soir, je dîne avec tout le monde et les langues se délient un peu, ils deviennent plus chaleureux. Il arrive que quelques étudiants se promènent nus dans la maison ou le jardin. Je suis frustré de ne pas pouvoir faire l’amour.

Au bout de quelques jours, je constate que mon corps s’est bien transformé. Nat me dit que je suis prêt pour la seconde partie. Il m’explique que chaque matin un gong va retentir, et je dois alors me rendre nu sur la terrasse à l’étage et me couvrir les yeux avec un bandeau de soie qu’il me donne. Je me demande ce qui va se passer. Il me répond qu’il s’agira de quelques tests d’endurance, qui, me connaissant, ne devrait poser aucun problème.

Le lendemain, après le gong, j’attends nu allongé sur le dos au milieu de la terrasse. J’entends la porte grincer et des pas s’approcher. Une respiration est près de moi. Soudain des lèvres douces et humides se posent sur les miennes. Je rends le baiser et mêle ma langue à celle de l’inconnu. Puis je sens la langue se poser sur mes tétons et les lécher. Je tressaille de plaisir et me met à bander. Malgré la moiteur, j’ai la chair de poule. Puis des mains me caressent le corps avec volupté. Des mains expertes. Le massage me fait bander plus dur. Une main encercle mon pénis, apparemment pour en mesurer la dureté. J’entends un soupir, que je devine satisfait. Ensuite, rien ne se passe pendant quelques secondes. Puis j’entends des bruits légers et des soupirs, comme si quelqu’un était en train de se branler. J’entends aussi un bruit de vaisselle. Puis les pas s’en vont. Le gong retentit. Je peux retirer mon bandeau. À côté de moi, se trouve un bol de riz gluant pour mon petit déjeuner. Il est couvert de foutre. Je comprends maintenant le secret du riz gluant asiatique. Je le mange avec gourmandise. C’est délicieux.

Le lendemain, après m’être bandé les yeux, une bouche vient se poser sur mon pénis au repos et commence à lécher. Je bande immédiatement. Au bout de 10 secondes je suis dur, et ma queue se trouve entièrement dans la bouche de mon amant. Il passe la langue partout, méthodiquement, dans l’ordre et semble attendre mes réactions. Quand sa langue vient chatouiller mon gland, je tressaille et pousse un petit gémissement. Il me masturbe fermement et me reprend en bouche pour me sucer fortement. Je me laisse aller et me cambre au moment de jouir dans cette bouche anonyme. J’entends des bruits de langue.

Mon partenaire me demande ensuite de ma placer à genoux. Je sais ce qui va se passer. Aussi, j’offre un grand sourire, ouvre ma bouche et tend ma langue. J’entends un rire, puis sent une belle bite se poser sur ma langue et s’enfoncer dans ma gorge. Je dévore cette queue. Depuis quelques jours je suis vraiment en manque de bites. J’agrippe les cuisses et les fesses que je ne peux voir, et fait glisser mes mains sur un torse lisse et légèrement musclé. Mon partenaire est intégralement nu. J’accélère la cadence jusqu’à recevoir plusieurs giclées de foutre sur le palais. J’avale tout immédiatement. C’est tellement bon. Ce goût m’avait manqué. Mon partenaire rit et je sens sa main me caresser les cheveux. Je l’entends enfin se branler. Je devine que, comme hier, on me prépare mon petit déjeuner.

Le jour d’après, mon bizuteur anonyme me fait placer à quatre pattes. Le fait d’attendre nu dans cette position, aveugle et vulnérable, provoque une érection. Je sens ensuite des mains écarter mes fesses et une langue s’attaquer à ma raie. Je frissonne et commence à pousser des petits gémissements. Mon lécheur est doué. Il alterne ensuite léchages et doigtages puis me masse la prostate. Je suis tellement en manque en ce moment, et sensible à la fois, qu’il lui faut une minute a peine pour me faire jouir. Mon bizuteur me fait rester à quatre pattes, et vient placer son cul devant moi. Il s’est manifestement mis à quatre pattes lui aussi. Je lui dévore son petit cul. Ça fait un temps fou que je n’en ai pas croqué. J’écarte bien les fesses et parvient à faire glisser le bout de la langue dans l’anus. Je l’entends gémir et lâcher quelques phrases en thaï. Soudain il se lève et je l’entends se masturber violemment. Il pousse un soupir d’orgasme ensuite. Aujourd’hui nouilles pour changer… mais toujours la même sauce.

Le quatrième jour, j’attends allongé sur le dos. Mon partenaire me saisit les mains, les joint et les attache à un anneau situé derrière ma tête. Mon corps est exposé, vulnérable. Une main délicate se met à caresser mon pénis. Je suis dur en un rien de temps. Puis je sens mon bizuteur me chevaucher. Il prend ma queue en main et se l’introduit dans l’anus. C’est trop bon. Cela fait des jours que je n’ai pas ressenti cette sensation. Mon partenaire se déhanche bien. Je ne peux utiliser que ma queue et mon bassin, pas mes mains. J’ai retenu ce que Nat m’a appris. Je bouge bien en lui dans tous les sens. De son côté, c’est un passif doué, je sens son anus dévorer ma bite. J‘entends des murmures à côté et des petits rires. On nous observe. Mon amant et moi fusionnons bien. Je ne tarde pas à jouir en lui. Je sens que lui jouit du cul juste après, mais je ne sens pas son jus atterrir sur mon torse. Quand j’enlève mon bandeau, un délicieux verre de jus de mangue au sperme m’attend.

Le lendemain, j’entends plusieurs bizuteurs rentrer. On me fait mettre à quatre pattes, puis on m’abaisse la tête et les épaules au niveau du sol, de façon à ce que mes fesses soient bien relevées et bien écartées. Je sens ensuite que l’on me doigte avec un liquide froid et visqueux. On est en train de me lubrifier. J’apprécie les deux doigts qui glissent dans mon cul. Mon côté salope mis en veille ces derniers temps se réveille. Je crève d’envie de me faire enculer. Je veux me faire prendre. Ensuite je sens quelque chose de dur forcer mon passage. Pas une bite, mais plutôt un gode ou un plug. Il n’est pas très gros et entre facilement. On le fait rentrer et sortir. C’est bon, tellement bon. Je bande bien. Le fait de ne rien voir m’excite encore plus. Puis on me passe un autre gode, plus gros. Ça passe assez facilement. J’ai l’habitude. J’entends des murmures et des rires autour de moi. Le gode est plus long et me remplit bien. C’est bon.

Puis, on me retire le gode et j’entends discuter en thaï. Je sens ensuite plusieurs doigts dans mon cul, c’est bon. Je gémis et pousse des petits « han, han » d’encouragement. On arrive à me passer cinq doigts serrés, puis carrément quatre doigts alignés, la moitié d’une main. C’est tire au début, mais c’est trop bon. Ça m’a manqué. Je suis prêt à en prendre plein le cul. J’entends des sifflements. Les doigts ressortent puis quelque chose d’énorme vient presser ma rondelle. Ça va être gros. Je souffle bien. Mon bizuteur pousse à peine, Je sens bien qu’il me laisse l’initiative de prendre ce monstre en moi. Il ne force pas. Je recule mon cul petit à petit. Mon anus s’écarte. Ça tire, je gémis, mais ça rentre. Mon rectum est entièrement rempli, c’est trop bon. Mon bizuteur arrive à le faire coulisser doucement. Je le garde en moi quelques minutes avant d’éjaculer. Je reçois des caresses sur le dos comme récompense. On me retire le plus et mon anus n’a pas le temps de se refermer que je prends une bite dans le cul. Ça rentre comme dans un boulevard. Mon enculeur n’est pas à genoux, mais sur ses pieds, jambes fléchies. Il m’a attrapé les épaules et me chevauche. Il me défonce carrément, mais je suis tellement dilaté que ça ne me gêne pas du tout. Je le sens jouir en moi peu après.

Quelqu’un s’approche de moi et je reconnais la voix de Nat qui me glisse à l’oreille que le grand jour, c’est pour demain.

À suivre…
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