Vacances fermières (1)


Vacances fermières (1)
Texte paru le 2013-09-09 par Tintin   Drapeau-fr.svg
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Mes parents avaient loué un gite à la ferme pour les vacances d'été, je les accompagnais bien que j'aurais préféré partir avec mes amis. Eux logeaient dans une maison spacieuse, moi dans un bâtiment annexe.

Durant une visite rapide des lieux, je repérai un très grand hangar où était bien rangé du fourrage et de la litière pour les animaux : paille et foin. Un autre hangar était destiné à ranger les machines. Nelly, la paysanne qui nous faisait visiter, était une femme assez forte, avec une très belle poitrine, un cul bien rond, un sourire avenant. Elle portait une robe ample tombant jusqu'aux mollets. La visite continuait. Un autre bâtiment de la ferme abritait une autre famille avec un garçon à peu près de mon âge (20 ans) et sa sœur (22 ans). La paysanne nous avaient présentés. Puis c'était un enclos avec des poneys, enfin un hangar avec du matériel de pêche car le patron enseignait la pêche à la mouche. La fermière, elle, s'occupait des bâtiments de la ferme, de la cuisine, elle allait aussi au marché à vendre des œufs, du miel et autres produits de la ferme.

Un peu désœuvré, je me baladais autour des bâtiments, décidé à faire plus tard une visite plus approfondie des lieux. Dans la hangar, je remarquais au milieu des ballots de paille, ce qui semblait être une cache, surmontée d'une deuxième plus en hauteur. J'allais ressortir quand j'entendis arriver. Je me planquais vivement dans la cache, la fermière venait d'entrer, suivie de ses deux chiens, Castor et Polux, des bâtards de setter.

Après un coup d'œil rapide aux alentours, elle retroussait sa robe, la coinçant dans sa ceinture. Ses belles fesses étaient bien rondes, ses cuisses étaient laiteuses. Nelly s'agenouillait par terre. Un des chiens, visiblement habitué, venait lui renifler le cul, la chatte, les gratifiant de plusieurs coups de sa langue baveuse. Le chien enchaînait en grimpant illico sur le dos de la femme, enserrant ses hanches dans ses pattes avant, introduisant sa bite dans la chatte offerte. Il limait à une cadence folle, faisant gémir la paysanne. Ce spectacle insolite m'excitait d'enfer. La paysanne encourageait le chien : "Allez Polux, vas-y, baise-moi bien !" Je sortis ma bite pour me branler en continuant de mater. La belle et la bête, c'était d'enfer. Jusque là, je n'avais pas imaginé que ça m'exciterait autant, j'en avais déjà entendu parler mais jamais vu. Quelle aubaine, c'était magnifique.

Après un bon moment, Polux s'était dégagé. Allongé, il se léchait la bite, la faisant rentrer dans son fourreau. J'avais eu le temps de voir une boule magnifique à la base de la bite, ronde, veinée de bleu, elle devait remplir le vagin de la femme et lui donner beaucoup de plaisir. Le chien avait soufflé un petit moment, il montrait encore des velléités de saillie. Nelly s'était remise a quatre pattes, tendant ses belles fesses. La fermière, cette fois, guidait la bite vers son petit trou. Le chien la prenait d'un coup, s'enfonçant dans son anus. Elle se faisait sodomiser avec un plaisir évident, ce qui m'amenait à penser que je pourrais aussi essayer, surtout que j'aimais bien aussi être enculé. En attendant je me branlais avec plaisir.

Castor s'était rapproché du couple, il renifla le cul de Polux, puis entreprit de monter son compagnon qui se laissait faire. Ils étaient visiblement habitués à ça. La bite de Castor entrait dans le cul de son compagnon puis ressortait a une cadence très rapide. J'apprendrais plus tard que les deux chiens étaient en réalité des frères de la même portée. J'avais déjà éjaculé d'abondance, avalé mon propre foutre, mais je bandais toujours. Je continuais donc de me masturber. La botte de paille sur laquelle j'étais assis bascula soudain, provoquant un vacarme. Le bruit alerta Nelly, qui bloquée par la bite du chien dans son cul, ne pouvait se libérer de son emprise. Je me relevais donc, la bite encore raide, tendue devant moi. La paysanne écarlate me regardait, tétanisée, inquiète. J'allais la rejoindre, présentant ma pine à ses lèvres. Elle ouvrit la bouche, prit ma queue entre ses lèvres. Le chien lui, était sorti de l'anus accueillant. Je choisis donc de le remplacer ; j'enculais la femme sans qu'elle conteste.

Suppliante, elle me demandait alors de garder le silence sur cette séance, de n'en parler à personne, me promettant plein de plaisirs. Quand je lui dis que j'envisageais d'essayer me faire sodomiser aussi par les chiens, son sourire revint, radieux. Pendant que je la sodomisais, je massais ses gros seins doux et moelleux. Je lui posais des questions sur la manière dont elle était venue à se faire saillir par les chiens, elle m'avouait avoir commencé très jeune avec le chien de ses parents qui lui avait léché la chatte, puis le cul, puis essayé de la monter. Elle avait voulu "voir", elle s'était régalée d'être ainsi une femelle et aussi de disposer d'un mâle "toujours prêt". Depuis, elle se faisait monter régulièrement, à l'insu de son mari qui lui préférait baiser les visiteuses de la ferme.

Le temps de ses explications, je m'étais placé à quatre pattes. Castor, voyant un cul disponible, offert, venait de suite me grimper, m'enserrant les hanches dans ses pattes avant. Nelly guidait sa bite dans mon anus, je me retrouvais embroché jusqu'à la garde. Ce salaud de clebs me limait le cul à toute vitesse. Je sentais la bite gonfler en moi, elle palpitait. Nelly regardait avidement, c'était la première fois qu'elle voyait quelqu'un d'autre se faire saillir ainsi. Elle se ramonait le vagin qui dégoulinait de son plaisir. Puis la cochonne se glissait sous moi pour s'enfiler ma queue dans sa chatte gluante. Je ne tardais pas à éjaculer tant je prenais du plaisir mais il fallut attendre quelques minutes que le chien se libère de mon cul.

Quel après-midi d'enfer ! Nelly me promit de recommencer quand je voulais ! D'être saillie devant un témoin augmentait son plaisir et lui garantissait mon silence.

À suivre...