Vive les applications de cul


Vive les applications de cul
Texte paru le 2022-05-17 par Etienneguy48   Drapeau-qc.svg
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Il m’arrive régulièrement d’user des applications de rencontre, mais je dois dire que j’y trouve rarement des mecs vraiment intéressants. J’ai bien eu quelques baises que je qualifierais de charmantes, mais sans plus.

Ce matin par contre, je suis tombé sur un mec super canon. Je cliquais sans cesse sur le gros X lorsque j’ai vu sa photo. Je ne suis pas vraiment attiré par les jeunes mais lui, il avait quelque chose. Fin vingtaine, cheveux bruns, musclé à souhait. Il posait vêtu d’un short de sport, plutôt bien ajusté pour attirer l’œil sur ses bijoux de famille, une poitrine imberbe très bien dessinée et de superbes cuisses. Qu’avais-je à perdre à cliquer sur le cœur pour lui signifier qu’il m’intéressait, surtout qu’il avait bien mentionné qu’il était là pour le sexe ?

Je cliquai donc, me disant que je n’aurais certes pas de réponse mais à ma grande surprise, il débuta aussitôt une conversation, en me demandant comment j’allais et surtout, ce que je recherchais sur ce site. Je lui répondis immédiatement que je voulais du sexe, tout comme lui et il me demanda si j’étais libre en après-midi. Oh que oui je l’étais et il me donna son adresse, à seulement environ trente minutes de chez moi.

Treize heures. Je monte dans ma voiture. Je m’étais vêtu d’un jeans serré, bien entendu sans sous-vêtement, et d’un t-shirt bien ajusté. Tout en conduisant, je m’interroge sur le fait qu’il ait répondu si vite et surtout, qu’il m’ait donné son adresse, moi, un étranger. Peut-être me rendais-je là pour rien, m’apercevant qu’il s’était moqué de moi. Je sonnerais à la porte pour me retrouver devant je ne sais qui, mais pas lui. Mais bon, ce n’était qu’à trente minutes.

Arrivée devant l’adresse, je me stationne et, avant de sortir du véhicule, me tripote la queue pour la faire grossir, me disant par contre que si ce n’est pas son adresse, la personne qui m’ouvrira remarquera sûrement ma bosse sous mon jeans mais pas grave, faut ce qu’il faut.

Je marche donc sur le trottoir menant à la maison et appuie sur la sonnette. Quelques secondes suffisent pour que la porte s’ouvre, le mec se présentant avec un large sourire.

- Je me demandais si tu allais venir, me dit-il en me faisant signe d’entrer. Tu sais, sur ce genre de site, plusieurs donnent rendez-vous sans jamais se présenter.

- Tu vois, je me demandais si tu m’avais donné la bonne adresse, dis-je en refermant la porte derrière moi.

- Je n’ai pas de temps à perdre avec ce genre d’idiotie. Tu aimerais un verre sur la terrasse ? Un Sauvignon, ça t’irait ?

- Pas de problème.

- Parfait. Regarde, la terrasse est juste là. Je te rejoins dans quelques minutes.

Ce mec est tout à fait bandant. Je le fixe quelques instants, tandis qu’il marche j’imagine en direction de la cuisine. Il est vêtu d’un short de sport, pas le même que sur la photo. Celui-ci est blanc, juste assez ajusté pour laisser voir qu’il a un cul d’enfer. Sa camisole noire laisse bien voir ses biceps et des pectoraux bien durs. Et son visage… Mâchoire carrée, des lèvres pulpeuses, de jolis yeux noisette qui lui donne un regard ténébreux. J’ai peine à croire que je vais le baiser mais bon, je suis bien là, chez lui, et il m’offre une coupe de vin alors, je le baiserai.

Je sors sur la terrasse, m’assieds à la table, regardant un peu partout pour passer le temps. Il arrive, avec deux coupes de vin, m’en offrant une avant, lui aussi, de prendre place sur une chaise.

- Je me doute qu’on te le dit souvent mais je te trouve super sexy, me dit-il.

- Merci mais honnêtement, je n’étais pas certain que tu me répondrais, étant donné mon âge.

- J’ai toujours été attiré par les plus vieux que moi et toi, c’est du pur délice pour les yeux. J’avoue aussi que ton jeans te va à merveille, surtout sans sous-vêtement.

- Comment tu sais que je ne porte pas de sous-vêtement?

- J’ai des yeux pour voir tu sais, me dit-il en riant. J’ai remarqué ton boudin bandé. Rien de plus excitant qu’une queue bien droite sous un jeans.

Je prends une gorgée de vin, ne sachant trop quoi dire, bien heureux que ma bite lui fasse un tel effet. Il se lève et tranquillement, enlève sa camisole pour se caresser le ventre, glissant ses mains jusqu’à ses pectoraux, pinçant légèrement ses mamelons.

- J’espère que je t’excite autant que tu m’excites.

- Plus, j’en suis certain, lui dis-je

- Et toi, tu n’enlèves pas ton t-shirt?

Je me lève à mon tour et me débarrasse de mon t-shirt, sans me faire prier. Il s’approche et pose sa main sur ma poitrine velue avant de m’embrasser à pleine bouche. Ma main glisse le long de son corps, désirant ardemment lui caresser les fesses mais il recule aussitôt.

- Tu es pressé à ce que je vois. J’aime bien prendre mon temps, pas toi ? En passant, Etienne, c’est ton vrai prénom ?

- Tout à fait. Et toi ?

- Vincent. Je m’appelle Vincent mais tout le monde m’appelle Vince, me répond-il en marchant vers la porte patio.

Il s’arrête et se retourne vers moi, dirigeant sa main sur le devant de son short qu’il baisse, juste un peu, juste assez pour que j’entrevoie une légère toison. Il me regarde en souriant, baissant encore un peu son short pour me laisser voir le début de sa queue. Il pose son avant-bras droit derrière sa tête, son biceps bien en muscle et se met à balancer ses hanches avec assez d’agilité pour me rendre fou de désir. J’observe son déhanchement, sa main qui s’enfouit sous son short, ses doigts tripatouillant sa bite pendant qu’il me sourit à pleines dents, satisfait de constater que mon regard en empreint de désir. Il est si sensuel en exécutant cette danse.

Lentement, il se retourne, se penche et baisse son short, me dévoilant son cul musclé qu’il dandine et le remonte immédiatement avant de me faire signe de le suivre dans la maison. Sans attendre, j’emboîte le pas derrière lui en me disant qu’avec un cul comme cela, je me ferais grand plaisir de le fourrer bien à fond. Il nous dirige vers le salon et s’étend sur le canapé, me dictant de son regard de prendre place sur le fauteuil en face. Je m’assieds, replaçant ma bite qui a pris toute son ampleur sous mon jeans devenu très serré. Il porte son index à sa bouche, l’humidifie et le glisse sur un mamelon. Je comprends qu’il est aime qu’on le regarde, qu’on le mate. Ça l’excite. Il écarte les cuisses et de son autre main, se met à caresser celle de droite, glissant lentement dans l’entrecuisse, son pouce se faufilant sous son short. Je n’ai qu’une envie, de lui sauter dessus pour le baiser, mais je me doute qu’il veut faire durer le plaisir et ça me va parfaitement. Il est un spectacle en soi ce mec.

Sans rien dire, il se lève et quitte le salon pour revenir quelques secondes plus tard, reprenant sa place sur le canapé. Il reprend son jeu mais cette fois-ci, soulève son short pour en laisser sortir sa queue, tout cela en me fixant sans cesse. Il la manipule lentement, poursuivant ses caresses sur son torse. Elle est droite, bien dure, bien grosse, comme je les aime. Doucement, il se masturbe et moi, je me tripote tout en le convoitant, décider à libérer mon poireau qui n’en peut plus. Je déboutonne mon jeans et à la vue de ma bite, il sourit tout en se léchant les lèvres. Je ne veux pas trop me pistonner, sachant que je pourrais jouir en quelques instants. Il continue de se branlotter jusqu’à ce qu’il se lève à nouveau, me laissant seul dans le salon pour aller je ne sais où.

Il revient et se place droit devant moi. Lentement, très lentement, il baisse son short, le laissant tomber à ses pieds et grimpe sur le fauteuil, posant ses pieds de chaque côté de moi. Il pose ses mains sur mes épaules et se met à se dandiner, me balançant sa queue au visage, effleurant mes lèvres qui s’entrouvrent automatiquement mais il recule un peu, juste assez pour que je ne puisse le sucer. Il continue tout de même de remuer le bas de son corps, plaçant le dessous de ses bourses sur mon nez. Il sent bon en plus. Non pas un parfum commercial mais une odeur corporelle un peu sucrée. Il se recule et descend du fauteuil, quittant encore une fois le salon pour revenir presqu’aussitôt.

Cette fois-ci, il reprend place sur le fauteuil mais me présente son cul, le trémoussant d’avant en arrière. Sa rosette est juste un peu poilue. Elle est si près que je sors ma langue pour la goûter, la léchant pour m’en délecter. Il se laisse faire, appuyant même son cul contre mon visage. De ses mains, il s’écarte les miches, m’ouvrant à grand son terrain de jeu. Ma langue se fait aller de grands coups, tentant de percer sa capsule. Un vrai régal. Il pose un pied par terre, et le deuxième et me quitte à nouveau. Je fronce les sourcils, m’interrogeant sur ces départs subits.

Il revient en marchant très lentement, la queue bien en main, me regardant en souriant. Il me tourne le dos, pose un genou sur le canapé et se met à se tripoter le cul, caressant ses fesses tout en les écartant pour m’exposer son as de trèfle. Il se penche pour poser sa tête sur le coussin, élevant son cul. D’un coup sec, il se claque les brioches. Ses couilles, rasées, sont bien remplies et sa verge, toujours bien dure. Il passe un bras entre ses cuisses pour palper sa rosette de son index. Dans cette position, je n’aurais qu’à me lever et lui fourrer ma queue dans le cul mais je préfère le dévorer des yeux, du moins pour l’instant. Je me contente de me palucher la carotte, me disant que bien des mecs paieraient pour une telle attraction.

Il se retourne et s’étend sur le dos, reprenant ses caresses des pectoraux tout en tapant sa queue. Et soudain, il entre dans le salon, une serviette autour des hanches.

Surpris, je regarde la scène. Ils sont là, tous les deux. Ce sont des jumeaux identiques et très identiques. Je comprends maintenant toutes ces allées et venues. Ils s’inter changeaient. Une fois Vincent, une fois son frère.

Ce dernier laisse tomber la serviette à ses pieds. Vincent s’assied et fait signe à son frère de le rejoindre sur le canapé, continuant de se polir le gourdin. Ce dernier le rejoint, à l’autre bout du canapé et s’agenouille pour poser sa tête sur l’appui-bras, le visage tourné vers moi. Vincent accélère son branlage tandis que son frère écarte ses fesses comme pour offrir son croupion, tous les deux me fixant en se délectant de ma réaction, ou plutôt mon absence de réaction. Je suis sidéré tant ils sont indissociables. Déjà, lorsque je me croyais seul avec Vincent, je le trouvais exceptionnellement excitant mais là, ce tableau qui se présentait à mes yeux était tout à fait divin.

- Alors, ça te plait ? Je te présente mon frère Christophe, me dit Vincent.

- Je me doute bien que vous êtes frère.

Tous deux laissent entendre un léger rire, Vincent se rapprochant de son frère, son visage au niveau du cul bien bombé. Il se lèche les lèvres. Christophe se dandine le derrière mais Vincent ne touche pas, se contentant de regarder. Je ne sais plus si je peux les rejoindre où s’ils préfèrent se donner en show alors je décide, encore, de ne rien faire, me demandant si l’un portera sa langue dans le garde-manger de l’autre. Mais non, Vincent reprend sa place. Il lève les jambes, les écarte et mouille son index avant de le mener à sa rosette. Il se doigte, l’enfonçant bien à fond. Christophe se déplace, s’étendant sur le ventre, le visage tout près du cul de son frère. Ce dernier semble grandement apprécié sentir en lui son index dont les mouvements se font de plus en plus vite. Christophe me lance un clin d’œil avant de regarder son frère en ouvrant la bouche. Aussitôt, Vincent retire son index et l’introduit dans la bouche de son frère qui le suce tranquillement en laissant entendre un petit gémissement de satisfaction. L’index retrouve sa place bien au fond du cul.

- Tu devrais goûter, c’est un vrai régal, me dit Christophe, m’invitant de même à participer.

Je me lève sur le champ et les rejoins, m’agenouillant en ouvrant la bouche pour goûter l’index crémeux. Christophe profite du fait que le cul de son frère soit libre pour lui insérer son index, suivi du majeur. Ses mouvements accélérés plaisent à Vincent qui me regarde en se lamentant.

- Déshabille-toi, me dit-il. Je me relève et me débarrasse, enfin, de mon jeans. Christophe regarde ma queue, continuant à doigter son frère dont la respiration augmente graduellement. Je crois que mon frère préférerait ta queue à mes doigts. Tu aimerais fourrer son cul ?

Qui n’aimerait pas fourrer un cul pareil ? Il faudrait être fou. Je lui réponds par un signe affirmatif de la tête pendant que Vincent se place dos à moi, sur les genoux. Christophe se relève pour s’asseoir et prend ma queue dans sa bouche. Je suis si excité que je pourrais lui cracher mon foutre dans la gorge sur le champ, mais il s’en aperçoit et se recule. Il écarte les fesses de son frère et je place ma bite sur la capsule que je défonce, sentant sur le coup la chaleur de ce cul en feu. Je me fais aller avec ardeur, entrainé par les sons que laissent entendre Vincent. Christophe se rapproche de ma queue et m’incite à la retirer pour la prendre en bouche. Il adore le goût de la graisse du fourreau de son frère, me suçant avec fougue avant de me laisser savoir que je dois ramener popol au cirque. J’enfourne donc à nouveau, reprenant ma cadence.

Christophe se lève et se place derrière moi. Je peux sentir sa bite qui glisse entre mes fesses, sachant bien qu’il s’apprête à m’embrocher. Je n’ai pas à attendre bien longtemps pour sentir son poireau me bêcher le cul. J’accélère encore mes mouvements, heureux d’être pris en sandwich entre ces jumeaux baisables au max. Je peux sentir le souffle de Christophe sur mon cou, sa respiration haletante à mes oreilles jusqu’à ce qu’il se retire, posant ses mains sur mes hanches pour me signaler que moi aussi, je dois me retirer. Il s’assied sur le canapé, sa bite bien dure et bien droite. Je prends place, mon cul sur le gland, me laissant descendre pour prendre en entier cette grosse teub qui n’attend pas pour prendre le contrôle absolu. Christophe me tape dedans à grands coups tandis que Vincent se place debout, devant moi, pour que je le suce. Je suis aux anges. J’apprécie les coups sur ma prostate, sa façon de me marteler tout autant que l’ardeur de Vincent à m’enfoncer sa queue dans la gorge. Je ne pense à rien d’autre qu’à ces jumeaux, excité de savoir qu’ils sont frères et qu’ils s’adonnent à ce genre d’aventure.

Et soudain, Vincent me crache sa crème dans la bouche, exactement en même temps que Christophe me remplit le cul de son écume blanche. De les entendre jouir en même temps, les mêmes gémissements, le même son, c’est une musique à mes oreilles.

Vincent descend du canapé pendant que moi, je lève le cul pour retirer la bite de Christophe avant de me lever à mon tour, suivant de Christophe. Tous deux s’agenouillent devant moi et se mettent à me sucer, à tour de rôle. Je n’en peux plus et je leur lance, en plein visage, ma giclée bien épaisse, tous deux la bouche ouverte, désirant goûter ma crème. Les visages bien graissés, ils s’embrassent, léchant la liqueur que l’autre a autour de la bouche. Ils sont si beaux à voir.

Ils se lèvent et chacun m’embrassent, en même temps. Je peux goûter le peu de mon foutre qu’ils ont toujours sur la bouche.

- Alors, en espérant que tu as passé un bon moment, me dit Vincent

- Un excellent moment, lui dis-je. Mais je sais que ce moment ne se reproduira jamais. J’ai compris que ce que vous aimez, c’est ce jeu de vous intervertir, alors que le mec ne s’aperçoit de rien.

- Tu es trop intelligent Etienne. Effectivement, ça nous excite au max ce petit jeu. Mais tu es un mec baisable et nous avons pris grand plaisir avec toi.

Je me rhabille, déçu de devoir les quitter mais surtout, de ne plus jamais les revoir.