Vos culs m'obsèdent

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Numéro 12

Texte d'archive:


Archivé de: H pour H – Numéro 12
Date de parution originale: 1991

Date de publication/archivage: 2018-02-01

Auteur: François
Titre: Vos culs m'obsèdent
Rubrique: Fusils de gros calibre

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Résumé / Intro :

François n'aime pas les fioritures...


Les mecs, vos culs me rendent dingue ! Ma passion pour eux frise l’obsession. Je passe parfois des heures à la terrasse d’un café, rien que pour vous mater le cul, quand vous vous promenez dans la rue. Ne me parlez pas de pipes ! Si j’aime bien me faire sucer, il est rare que je décharge dans la bouche d’un partenaire. Mon foutre, je préfère le garder pour son trou. On y jouit tellement mieux et tellement plus violemment.

J’aime tous les culs : ceux qui se tortillent, ceux qui se balancent, ceux qui sont bien moulés dans un jean serré, les petits et ronds, les gros et larges, les poilus ou les imberbes, les encore vierges ou les très dilatés... Ma bite de 19 centimètres vous limera à vous faire crever de plaisir, à vous faire hurler comme des chiennes.

Le dernier mec que j’ai tiré est un sacré souvenir. Il avait vingt-deux ans (j’en ai cinquante-deux). C’était un garçon très mignon, grand, blond avec le corps fin et glabre. Pas puceau, mais avec une rondelle étroite et bien serrée. Son trou n’avait guère servi, à voir comment mon doigt s’y est enfoncé difficilement. Je l’ai trouvé dans mon coin de drague préféré, un parking d’autoroute où les mecs font semblant de venir pisser dès qu’un autre s’engouffre dans les toilettes.

J’avais bien décalotté mon gland et je faisais sauter ma queue...

J’ai sorti ma pine et il est venu la reluquer, juste à côté de moi. Le salopard n’avait pas plus envie de pisser que moi et je me suis mis à bander aussi sec, ayant flairé la jolie chienne en chaleur qui me tenait compagnie dans cet endroit sordide. Dans les chiottes, on trouve toujours les pires salopes. Sa main hésitait à venir palper mon engin. J’avais bien décalotté mon gland et je faisais sauter ma queue dans mes doigts pour provoquer sa réaction. Il s’est mis à bander à son tour mais le minet était timide. Il avait peur de croiser mon regard.

Alors, j’ai pris les devants : “Tiens ! Ta main sera mieux sur ma pine que sur la tienne.” J’ai pris sa main pour la plaquer son mon paquet. Les joues du jeunot sont devenues roses mais pas question pour moi de baiser dans un tel endroit. Pour un coup de queue rapide, ça va... Quand je tombe sur un beau mec, je préfère prendre tout mon temps et l’inviter chez moi.

Il est passé devant pour sortir des toilettes et j’ai pu découvrir son cul, bien moulé dans un froc en cuir. Un cul de rêve, petit, rond, bien bombé vers l’arrière avec une courbe parfaite. Le type m’a suivi dans sa voiture. Arrivés chez moi, on est tout de suite passé dans ma chambre et on s’est foutu à poil. Sous son froc, il portait un string noir qui séparait à merveille ses deux jolies fesses blanches et lisses, totalement glabres. J’ai voulu qu’il s’exhibe devant moi. C’est un bon moyen de juger du vice du mec que je vais baiser. C’était à croire qu’il avait déjà posé pour des bouquins de cul ou des revues porno. Il a pris des positions très obscènes sur mon lit pour me faire admirer son cul sous tous les angles : à genoux, debout et les fesses bien cambrées vers l’arrière, sur le côté ; pour finir, en levrette avec ses mains qui ouvraient ses fesses. Au milieu, son trou de salope, rose, était sans poil, lui aussi, avec la rondelle toute plissée. Il bandait si dur que sa bite restait collée sur son ventre. Je suis resté un long moment à détailler son œillet. La chair était luisante. Il mouillait du trou du cul comme s’il n’avait plus baisé depuis des mois.

J’adore voir un trou du cul se détendre et mon manche s’y enfoncer...

J’ai approché ma bouche et je l’ai léché dans la raie. Ça l’a fait réagir : “Vas-y ! Bouffe-moi le cul. Tu ne peux pas savoir comme j’en ai envie... De ça et de beaucoup d’autres choses.” Je lui ai planté ma langue bien profond, puis un doigt. C’était brûlant à l’intérieur et sa chair avait du mal à s’ouvrir. Alors, j’ai replongé ma langue puis encore mon doigt. J’ai mouillé le trou d’autant de salive que j’ai pu. Déjà, le mec se tortillait dans tous les sens. Il a gardé ses mains sur ses fesses pour bien me les ouvrir. Je l’ai préparé en prenant tout mon temps et je me suis agenouillé derrière lui pour l’enculer. Le minet m’a arrêté : “Attends ! Mets-moi quelque chose... De la vaseline. Ça fait pas longtemps que...” De la vaseline sur un aussi beau cul ! Ça, jamais ! C’est le genre de truc qui peut m’enlever tout le plaisir. Je ne lui ai pas laissé le temps de finir sa phrase. J’ai dit : “Si tu as peur d’avoir mal, tiens, suce ma bite et ça glissera mieux avec un peu de salive. Mais pas autre chose, avec moi !” Il s’est tourné et je lui ai fourré ma queue dans sa bouche. Il s’est efforcé de me lubrifier le plus possible avec sa langue, et je l’ai fait mettre à quatre pattes.

J’ai posé mon gland sur son trou et j ’ai poussé. Cette fois, c’est moi qui lui tenais les fesses bien écartées. J’adore voir un trou du cul se détendre et mon manche s’y enfoncer jusqu’à ce qu’il y disparaisse complètement. Le passage de mon gland l’a fait sursauter. Il a poussé un petit cri, suivi immédiatement par : “Oui ! T’as raison. Vas-y, casse-moi le cul, défonce-moi. J’en ai trop envie pour avoir mal.” J’ai regardé ma pine progresser lentement dans son cul. Mon ventre est venu s’écraser sur ses fesses et là, je l’ai empoigné par la taille. J’avais la pine comme dans un garrot et je me suis mis à enculer le minet, d’abord lentement, puis de plus en plus fort. Son bassin se tortillait dans tous les sens et j’avais rarement entendu un mec gémir autant en se faisant enfiler.

Au bout d’un moment, je l’enculais avec toute la longueur de ma bite, ressortant jusqu’à l’extrémité de mon gland et y retournant jusqu’aux couilles. Si j’avais pu les lui mettre, elles aussi, je ne m’en serais pas privé.

Je regardais ma queue apparaître puis disparaître entre ses fesses, à un rythme infernal. Dès que j’ai senti sur mon manche les contractions de sa rondelle provoquées par son orgasme, je lui ai déchargé dans le fion en gueulant comme une bête, moi aussi. C’est une bite rouge et brûlante que j’ai retirée de son cul. J’y étais allé très fort, ce qui ne m’empêcha pas de l’enculer une deuxième, puis une troisième fois.

De son côté, il ne m’a jamais parlé de pipes ou d’autres fantaisies. Il ne voulait en prendre que par-derrière. Moi, quand je tombe sur un mec comme ça, je suis toujours d’accord pour le revoir chaque fois qu’il en a envie.

François, 42 ans. Avignon.