Week-end au chalet


Week-end au chalet
Texte paru le 2018-02-08 par Bernabi   Drapeau-qc.svg
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Résumé / Intro :

Week-end au chalet est inspiré d'un fait vécu avec quelques changements.... romancés.


Au début de l’âge adulte, n’ayant eu que quelques petites aventures féminines consistant à toucher les petits seins en émergence de filles trop saintes nitouches pour aller plus loin, je profitais de toutes les occasions pour découvrir les joies de la sexualité et me masturbais donc fréquemment.

C’est ainsi qu’à cette période, je remarquais qu’un garçon avec lequel je partageais quelques cours ne me regardait pas comme les autres. Je le surprenais parfois à mater discrètement mon sexe lorsque nous nous douchions tous ensemble après une activité sportive, mais sans plus. Nous sommes rapidement devenus amis. Nous pouvions déjà tout nous dire même si nous ne nous connaissions que depuis peu. C’est ainsi qu’un jour, il me demanda si j’étais attiré par les garçons car, avait-il ajouté :

— J’ai vu que tu bandais sous la douche l’autre jour quand je te regardais !

Je lui ai répondu, que non, que j’étais hétéro et que j’adorais regarder les beaux petits culs de fille ! Et leurs tétons !

Il m’avoua alors tout naturellement, que :

— Moi aussi j’aime bien regarder les filles, mais parfois aussi les garçons !

Bien que cette confidence m’eût étonné, je mentirais si je disais qu’elle m’ait surpris outre mesure, étant donné les coups d’œil qu’il portait à ma verge. Nous n’en avons pas reparlé. Nous étions bon amis et le sommes restés.

Pendant ce temps, l’année scolaire avançait et, en juin, quelque temps avant les grandes vacances, mon ami m’invita à passer le weekend suivant au chalet familial. J’acceptai volontiers et mes parents n’y virent aucun inconvénient. Jamais je n’aurais pu imaginer un seul instant ce qui s’y passerait! Il avait été décidé que les parents de mon copain nous attendraient devant l’école dès la fin des classes le vendredi. Le jour J, bien installés à l’arrière de la voiture, nous discutons mon ami et moi de tout et de rien. Ses parents, très gentils, nous apprennent que nous serons seuls le soir venu puisqu’ils sont invités chez des voisins. Ils ne rentreraient probablement qu’aux petites heures du matin.

Nous arrivons ! Se dresse devant nous un adorable petit chalet, au bord d’un lac lui-même entouré de plusieurs autres chalets, mais tous à bonne distance les uns des autres. Un très bel endroit, respirant le calme et la tranquillité ! Les bagages sortis de la voiture, j’ai la surprise de voir qu’il n’y a que deux chambres et que, oups, je devrais non seulement partager la chambre de mon copain, mais le même lit de surcroît!… Mais le lit est grand et mon ami a toujours été respectueux envers moi et mon orientation sexuelle. Et puis, je l’avais vu embrasser une fille. Je ne m’inquiétais donc pas trop.

— Ça ne te dérange pas ? Me demanda-t-il.

— Non, pas du tout. Je n’ai jamais couché avec une fille ni avec un garçon !!! je lui réponds en plaisantant.

— Alors tu es vierge ?!?

Ce à quoi je répliquais aussitôt que j’avais eu plusieurs occasions d’explorer des corps de fille et également que la masturbation faisait partie de mon quotidien !

— J’aimerais bien voir ça ! dit-il en riant.

— Désolé, tes boules ne sont pas à la bonne place.

Il faisait encore soleil et assez chaud. La maman de mon copain suggéra que nous allions dehors pendant qu’elle préparerait à manger. Nous sortîmes donc explorer la nature, le lac, les environs. Au chalet voisin, un peu en retrait du lac, une femme s’affairait à étendre du linge sur la corde. Se croyant seule et à l’abri des regards, elle n’avait revêtu qu’un slip et un débardeur très ajusté. Sans soutien-gorge, ses seins remuaient au rythme de ses mouvements. Nous nous cachons pour la mater quelque temps. Je ne me souviens pas si j’ai réellement vu le renflement des mamelons à travers le tissu ou si je les ai seulement imaginés, mais quoiqu’il en soit, mon jeune âge et la vue de cette paire de seins furent à l’origine d’une formidable érection. Fort heureusement pour moi, les strings n’étaient pas encore à la mode, auquel cas j’aurais certainement éjaculé dans mon slip. Mon ami, très à l’affût des entrejambes, tant féminins que masculins, ne pouvait évidemment pas passer cet événement sous silence :

— Hey ! Tu bandes ! Regarde, moi aussi !

Un peu intimidé ,je regarde et vois qu’il a sorti sa queue et se branle lentement tout en matant la femme aux seins ballottants. Pris d’une gêne soudaine, je détale en disant :

— Le dernier arrivé au chalet est une poule mouillée !

Après nous être bien restaurés, les parents de mon copain sont partis et nous sommes donc demeurés en tête-à-tête, mais sans reparler de l’épisode de la dame. Nous avons bien rigolé en jouant à quelques jeux de sociétés devant un bon feu de cheminée, tout en faisant griller des tranches de pain.

— Il est minuit, on va se coucher ? Me demande-t-il.

Nous étions crevés ! Chacun notre tour nous nous sommes douchés et brossés les dents. Comme il faisait chaud, je décidais de ne dormir qu’avec mon slip. Me glissant sous le drap, je remarquais au moment où il s’y glissait à son tour, qu’il était complètement nu.

— Hey, tu ne dors pas avec ton slip ?

— Non, jamais. Ça te dérange ?

— Non, non, répondis-je pendant qu’il éteignait la lampe.

Habituellement je dors aussi sans slip, mais il me semblait que la situation présente exigeait une certaine retenue. Je repensais à cette femme et à ses saillants mamelons. À mon copain. À nos érections. Ça y est, je me remettais à bander. Enfermée dans mon slip, ma queue revendiquant une plus grande liberté de mouvement, me faisait presque mal. Il allait falloir que j’achète des slips un peu plus à sa taille, puisqu’elle avait pris de l’ampleur dernièrement. L’urgence du moment exigeait que je la libère au plus vite. C’était trop inconfortable.

— Je vais aussi coucher nu alors.

— Te gêne pas pour moi ! dit-il.

Toutes lumières éteintes, guidé par les rayons de lune qui éclairaient la chambre, je me débarrassais de ce slip trop étroit. Alors que je me recouchais, je notais que mon ami fixait ma queue si fièrement dressée.

— Tu bandes encore ! C’est moi qui te fais cet effet-là ?

— Ben non, je repensais aux beaux seins de cette femme. Et toi qui avais sorti ta queue, je t’ai vu. Tu te masturbes souvent ?

— Oui, tous les jours, parfois même plus d’une fois. Pis là, je suis bandé aussi. Comme toi !

Il se tourna vers moi tout en continuant de parler. Je sentis son bras frôler le mien. J’étais électrisé ! Sans avertissement, il enleva les couvertures, en riant. Malgré la pénombre, les rayons de lune nous trouvèrent nus et bien bandés.

— Wow, elle est grosse. Bien plus grosse que la mienne ! Je peux toucher ?

Un peu sous le choc, je ne dis rien.

— Qui ne dit mot consent ! dit-on.

Il s’en empare avec un mouvement de va-et-vient tout en avançant le bassin jusqu’à ce que sa queue soit à la portée de ma main. Sans plus réfléchir, je m’emparais de la sienne et commençais moi aussi ce lent va-et-vient. Son pénis est plus long et plus mince que le mien. J’ai appris plus tard qu’il faisait 19 centimètres alors que le mien en fait 16, mais avec une plus grande circonférence. Nous nous masturbions mutuellement. De nos pénis coulaient un abondant précum. Passant le pouce sur le bout de ma queue pour y recueillir le liquide, il me demanda si j’y ai déjà goûté.

— Oui bien sûr, le mien.

Il mit son pouce dans sa bouche pour lécher mon liquide.

— Tu goûtes bon.

Il me demanda si je m’étais déjà fait sucer par une fille. Répondant par la négative, je précisais toutefois que j’avais bien hâte. Son membre en érection toujours dans ma main je le branlais toujours, mais cette fois accélérant la cadence. Je le sentis frémir et il me dit :

— Je peux te le faire si tu veux !

Surpris par cette proposition, je ne savais que répondre. Il prit encore cela comme un acquiescement, se retourna et prenant la position 69, il m’engloutit aussitôt. J'ai figé, mais je trouvais fantastique cette chaleur, cette douceur. Je me laissais envahir par ces nouvelles sensations. Pour la première fois quelqu’un, homme ou femme, allait me faire jouir avec sa bouche !

Sa queue près de ma figure, je la saisissais de nouveau et me trouvant maintenant dans un autre monde, je l’engloutissais aussi. Je ne parvenais plus à penser, je ne faisais que jouir de la situation. Je goûtais son précum, légèrement salé comme le mien. Je me surprenais à apprécier ce que je faisais et surtout, ce que l’on me faisait ! Je ne mis pas longtemps à sentir monter la jouissance et je l’en avertis entre deux succions ! Il me répondit :

— Vas-y, viens dans ma bouche, je veux te goûter.

Ça n’en prenait pas plus pour que je jouisse et éjacule avec force et, pour la première fois dans une bouche, de grosses giclées de sperme comme jamais auparavant, que mon ami pompaient et avalaient goulûment.

Les derniers spasmes de jouissance calmés, je continuais de le sucer et il ne mit pas longtemps à m’avertir qu’il allait jouir lui aussi. Pris d’une soudaine réticence, je ne pouvais me résoudre à le laisser éjaculer dans ma bouche et encore moins à avaler son sperme. Continuant à le branler hors de ma bouche, il éjacula une montagne de foutre sur mon torse, mon cou, les draps et j’en eus même à la commissure des lèvres, que je goûtais à l’abri de son regard. C’était âcre et chaud.

Plusieurs Kleenex furent nécessaires pour tout nettoyer. Kleenex que nous nous sommes empressés de jeter au feu. Nous avons ri quand nous avons entendu le crépitement et une drôle de fumée qui s’en échappait ! Reprenant chacun notre place dans le lit, il me remercia en disant qu’il avait adoré ! Encore une fois, je ne pus rien répondre, encore abasourdi par cet orgasme fulgurant et réalisant que j’avais bel et bien baisé avec un homme !