Au temps béni des colonies (07) : Différence entre versions

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Lorsque mardi arriva, planqué dans un coin discret, j’attendis avec impatience que le lycée se vide de ses élèves avant de rejoindre la bibliothèque. Lorsque j'entrai, une surprise m’attendait, Luis était là, avec son petit sourire en coin... Je refermai rapidement la porte et le biblio nous dit brièvement ''– Vous vous connaissez je crois, allez à la réserve et attendez-moi. -'' Sans piper mot, Luis et moi nous dirigeâmes vers le fond de la pièce et nous nous retrouvâmes dans le coin de mes rencontres précédentes avec « Fil de Fer ». Sitôt arrivé, Luis entreprit de se déshabiller et se retrouva rapidement nu comme un ver. Je remarquai que le bronzage du soleil sénégalais n’avait pas de prise sur sa peau mate et la marque de son slip était pratiquement invisible, alors que pour moi et mes copains d’origine métropolitaine, le même phénomène nous donnait des fesses d’une blancheur éclatante (ce qui d’ailleurs ne déplaisait pas à tout le monde…). Pour ne pas être en reste, je me dévêtis à mon tour et je vis que Luis portait un intérêt non dissimulé pour mon entre-jambes… Il était vrai que comme je l’ai écris plus haut, j’étais doté d’une queue assez conséquente, même si je ne m’en servais pas... Luis par contre était moins bien "équipé" mais ce qui me posait question, c’était ses toutes petites fesses rondes et je me demandais comment l’énorme bite de « Fil de Fer » pouvait y entrer... Mais j'allais rapidement être fixé... Nous étions toujours en train de nous regarder lorsque le bibliothécaire entra dans la réserve. Il ne fit aucun commentaire sur notre nudité, il devait s’y attendre... Il ouvrit sa blouse, déboutonna sa braguette et en extirpa sa bite que je commençai à bien connaître. Luis se mit immédiatement à genoux, il prit en bouche la tige qui lui était offerte et se mit à la pomper avec enthousiasme. Je m’agenouillai à mon tour, ce que voyant, Luis arrêta sa fellation et me tendit la queue que j’avalai goulument mais cela ne dura guère car le bibliothécaire nous fit relever et demanda à Luis de se coucher sur la table. Une fois positionné, ce dernier écarta les jambes et les releva à la verticale, offrant ainsi sa pastille. « Fil de Fer » se mit à genoux, il écarta les petites fesses et, comme il l’avait fait avec moi, sa bouche et sa langue se mirent au travail. Lorsqu’il estima avoir suffisamment humidifié l’objet de son intérêt, il se releva, positionna sa queue qui avait maintenant des dimensions impressionnantes et, saisissant les deux cuisses de Luis, il l’enfonça d’un seul mouvement. C’est tout juste si mon petit copain esquissa une petite grimace lors de cette introduction directe mais très rapidement son visage se rasséréna et, les yeux mi-clos, il semblait beaucoup apprécier le traitement auquel il était soumis. La facilité avec laquelle l’énorme engin avait disparu entre ses petites fesses me fit penser que ces deux là devaient se rencontrer depuis pas mal de temps déjà. Puis « Fil de Fer » entama ses va-et-vient pendant que Luis, les yeux fermés maintenant, s’était saisi de sa bite et se branlait en cadence avec son pourfendeur. Ne désirant pas rester inactif devant ce spectacle, je grimpais sur la table et me mis en position de 69 sur Luis qui, immédiatement, agrippa ma queue et se mit à la sucer. Me penchant en avant, je lui rendis la politesse et avalais sa petite bite bien raide. Ma tête était alors à quelques centimètres seulement de l’entrecuisse de Luis et j’étais aux premières loges pour voir le barreau de chair qui entrait et sortait de manière régulière de son cul… Nous restâmes dans cette position pendant quelques instants encore puis je sentis Luis abandonner ma queue et se concentrer sur ma rondelle qu’il humidifia abondamment. « Fil de Fer » se dégagea alors et nous dit ''– Changez de position. -'' Nous fîmes là encore ce qui nous avait été ordonné et je me retrouvais couché sur la table, les jambes en l’air et les fesses bien offertes. Le bibliothécaire de perdit pas de temps, il positionna son gland sur ma rondelle et d’un seul coup il m’enfonça la totalité de sa bite. J’étais aux anges et, une nouvelle fois, je me sentis complètement investi. Dès que « Fil de Fer » se mit à me pistonner, Luis monta sur la table et mit à quatre pattes sur moi et nous nous remîmes à nous sucer… J’étais de plus en plus excité et ma jouissance ne tarda pas à venir. Luis avala tout mon foutre tandis que quelques secondes plus tard, quelques gouttes du sien s’écoulèrent dans ma bouche. Pendant ce temps, mon enculeur continuait à me ramoner, à mon grand plaisir d’ailleurs et son orgasme mit du temps à venir. Je le sentis enfin se cabrer et s’arc-bouter contre mes fesses et je sentis la rafale chaude de son foutre se répandre en moi. Dès qu’il eut jouit, « Fil de Fer » se retira de mon cul et nous dit ''– Rhabillez-vous vite, je vais vous faire sortir. -'' Luis et moi descendîmes de la table et nous remîmes rapidement nos vêtements après nous être sommairement essuyés les fesses avec la serviette heureusement toujours disponible. Une fois vêtus, nous rejoignîmes le bibliothécaire dans la salle principale et le trouvâmes à la fenêtre en train de surveiller la cour. Il se retourna vers nous et nous dit ''– Vous ne pouvez pas passer par là, le « surgé » est dans la cour -'' puis il se dirigea vers son bureau, ouvrit un tiroir, en sortit une clé et la tendit à Luis en lui disant ''– Sortez par derrière et laisse la clé sur la porte, j’irai fermer après. -'' Sans dire un mot, Luis saisit la clé et me fit signe de le suivre ce que je fis, un peu intrigué tout de même. Une fois dans la réserve Luis se dirigea vers un des coins où je découvris, bien cachée par des armoires, une porte que mon complice ouvrit immédiatement. Et, oh surprise, nous nous retrouvâmes devant le stade du lycée, totalement désert à cette heure et il ne nous fallu que quelques minutes pour rejoindre l’entrée principale.
 
Lorsque mardi arriva, planqué dans un coin discret, j’attendis avec impatience que le lycée se vide de ses élèves avant de rejoindre la bibliothèque. Lorsque j'entrai, une surprise m’attendait, Luis était là, avec son petit sourire en coin... Je refermai rapidement la porte et le biblio nous dit brièvement ''– Vous vous connaissez je crois, allez à la réserve et attendez-moi. -'' Sans piper mot, Luis et moi nous dirigeâmes vers le fond de la pièce et nous nous retrouvâmes dans le coin de mes rencontres précédentes avec « Fil de Fer ». Sitôt arrivé, Luis entreprit de se déshabiller et se retrouva rapidement nu comme un ver. Je remarquai que le bronzage du soleil sénégalais n’avait pas de prise sur sa peau mate et la marque de son slip était pratiquement invisible, alors que pour moi et mes copains d’origine métropolitaine, le même phénomène nous donnait des fesses d’une blancheur éclatante (ce qui d’ailleurs ne déplaisait pas à tout le monde…). Pour ne pas être en reste, je me dévêtis à mon tour et je vis que Luis portait un intérêt non dissimulé pour mon entre-jambes… Il était vrai que comme je l’ai écris plus haut, j’étais doté d’une queue assez conséquente, même si je ne m’en servais pas... Luis par contre était moins bien "équipé" mais ce qui me posait question, c’était ses toutes petites fesses rondes et je me demandais comment l’énorme bite de « Fil de Fer » pouvait y entrer... Mais j'allais rapidement être fixé... Nous étions toujours en train de nous regarder lorsque le bibliothécaire entra dans la réserve. Il ne fit aucun commentaire sur notre nudité, il devait s’y attendre... Il ouvrit sa blouse, déboutonna sa braguette et en extirpa sa bite que je commençai à bien connaître. Luis se mit immédiatement à genoux, il prit en bouche la tige qui lui était offerte et se mit à la pomper avec enthousiasme. Je m’agenouillai à mon tour, ce que voyant, Luis arrêta sa fellation et me tendit la queue que j’avalai goulument mais cela ne dura guère car le bibliothécaire nous fit relever et demanda à Luis de se coucher sur la table. Une fois positionné, ce dernier écarta les jambes et les releva à la verticale, offrant ainsi sa pastille. « Fil de Fer » se mit à genoux, il écarta les petites fesses et, comme il l’avait fait avec moi, sa bouche et sa langue se mirent au travail. Lorsqu’il estima avoir suffisamment humidifié l’objet de son intérêt, il se releva, positionna sa queue qui avait maintenant des dimensions impressionnantes et, saisissant les deux cuisses de Luis, il l’enfonça d’un seul mouvement. C’est tout juste si mon petit copain esquissa une petite grimace lors de cette introduction directe mais très rapidement son visage se rasséréna et, les yeux mi-clos, il semblait beaucoup apprécier le traitement auquel il était soumis. La facilité avec laquelle l’énorme engin avait disparu entre ses petites fesses me fit penser que ces deux là devaient se rencontrer depuis pas mal de temps déjà. Puis « Fil de Fer » entama ses va-et-vient pendant que Luis, les yeux fermés maintenant, s’était saisi de sa bite et se branlait en cadence avec son pourfendeur. Ne désirant pas rester inactif devant ce spectacle, je grimpais sur la table et me mis en position de 69 sur Luis qui, immédiatement, agrippa ma queue et se mit à la sucer. Me penchant en avant, je lui rendis la politesse et avalais sa petite bite bien raide. Ma tête était alors à quelques centimètres seulement de l’entrecuisse de Luis et j’étais aux premières loges pour voir le barreau de chair qui entrait et sortait de manière régulière de son cul… Nous restâmes dans cette position pendant quelques instants encore puis je sentis Luis abandonner ma queue et se concentrer sur ma rondelle qu’il humidifia abondamment. « Fil de Fer » se dégagea alors et nous dit ''– Changez de position. -'' Nous fîmes là encore ce qui nous avait été ordonné et je me retrouvais couché sur la table, les jambes en l’air et les fesses bien offertes. Le bibliothécaire de perdit pas de temps, il positionna son gland sur ma rondelle et d’un seul coup il m’enfonça la totalité de sa bite. J’étais aux anges et, une nouvelle fois, je me sentis complètement investi. Dès que « Fil de Fer » se mit à me pistonner, Luis monta sur la table et mit à quatre pattes sur moi et nous nous remîmes à nous sucer… J’étais de plus en plus excité et ma jouissance ne tarda pas à venir. Luis avala tout mon foutre tandis que quelques secondes plus tard, quelques gouttes du sien s’écoulèrent dans ma bouche. Pendant ce temps, mon enculeur continuait à me ramoner, à mon grand plaisir d’ailleurs et son orgasme mit du temps à venir. Je le sentis enfin se cabrer et s’arc-bouter contre mes fesses et je sentis la rafale chaude de son foutre se répandre en moi. Dès qu’il eut jouit, « Fil de Fer » se retira de mon cul et nous dit ''– Rhabillez-vous vite, je vais vous faire sortir. -'' Luis et moi descendîmes de la table et nous remîmes rapidement nos vêtements après nous être sommairement essuyés les fesses avec la serviette heureusement toujours disponible. Une fois vêtus, nous rejoignîmes le bibliothécaire dans la salle principale et le trouvâmes à la fenêtre en train de surveiller la cour. Il se retourna vers nous et nous dit ''– Vous ne pouvez pas passer par là, le « surgé » est dans la cour -'' puis il se dirigea vers son bureau, ouvrit un tiroir, en sortit une clé et la tendit à Luis en lui disant ''– Sortez par derrière et laisse la clé sur la porte, j’irai fermer après. -'' Sans dire un mot, Luis saisit la clé et me fit signe de le suivre ce que je fis, un peu intrigué tout de même. Une fois dans la réserve Luis se dirigea vers un des coins où je découvris, bien cachée par des armoires, une porte que mon complice ouvrit immédiatement. Et, oh surprise, nous nous retrouvâmes devant le stade du lycée, totalement désert à cette heure et il ne nous fallu que quelques minutes pour rejoindre l’entrée principale.
  
Après cette première expérience, nous continuâmes nos rencontres à la bibliothèque au rythme d’une ou deux fois par semaine, Le scénario était toujours le même sinon que « Fil de Fer », probablement dans un souci d’égalité de traitement, nous faisait alterner et jouissait tantôt dans Luis, tantôt en moi… En parallèle, nous nous rencontrions souvent Lui et moi pendant les récrés et nous ne tardâmes pas à évoquer nos expériences réciproques. Je lui décrivis bien sûr mes premières aventures avec Évariste et quelques autres et, de son côté, il me raconta qu’il avait commencé deux ans plus tôt avec un de ses propres cousins qu’il continuait d’ailleurs à voir. Intéressé et toujours à la recherche d’aventures nouvelles, je lui demandais des détails et il m’avoua que tous les jeudis après-midi, il allait chez le cousin en question mais qu’il n’était pas seul et il y avait toujours un ou deux de ses amis… ''Et ils t’enfilent tous -'' lui demandai-je ? ''- Oui et même plusieurs fois chacun... -'' m’avoua-t-il sans ciller, J’étais un peu estomaqué par l’aplomb de mon camarade mais mon intérêt ne fit que croitre. Quelques jours plus tard, alors que nous quittions le lycée après une « séance » à la bibliothèque, je posai un jalon... ''- Crois-tu que je pourrais venir une fois chez ton cousin ? -'' Luis s’arrêta et me fixa dans les yeux ''– J’y ai aussi pensé… mais je n’étais pas sûr que ça t’intéresse... -'' Je m’empressai de lui confirmer mon intérêt et nous nous mîmes à discuter des détails. Il fallait bien sûr qu’il en parle d’abord à son cousin et il promit de me tenir au courant. En fait, cela ne traina pas et, dès le lendemain, Luis me confirma que son cousin était d’accord et qu’il nous attendait le jeudi suivant. La semaine fut longue, d’autant que pour une raison depuis longtemps oubliée, nous n’eûmes pas droit à une visite à la bibliothèque. Le jeudi arriva enfin et après avoir rapidement avalé le déjeuner préparé par Alimatou, je quittais la maison et me dirigeais vers l’endroit où Luis m’avait fixé rendez-vous. C’était à la limite du quartier du port, un coin que je ne fréquentais, ni ne connaissais. C’est là que vivait la petite colonie espagnole des Canaries. Très vite nous nous enfonçâmes dans des ruelles qui, contrairement à celles des quartiers indigènes de Dakar, étaient toutes d’une propreté méticuleuse. Après cinq minutes de marche pendant lesquelles nous n’échangeâmes pas une parole, Luis s’arrêta devant une petite maison à un étage et, après en avoir ouvert la porte non verrouillée, il s’engouffra dans un couloir sombre et je le suivis. Au bout du couloir un escalier nous mena au premier étage où, au bout d’un autre couloir tout aussi peu éclairé, Luis tapa à une porte qui s’ouvrit immédiatement. Nous nous trouvâmes en présence du cousin, tout au moins je le supposai, qui nous fit entrer et referma derrière nous. La pièce était plongée dans la pénombre car les volets de l’unique fenêtre étaient soigneusement fermés mais je pus tout de même voir qu’un autre homme était assit sur l’un des lits. La chambre était chichement meublée, un lit de chaque côté, une petite table et quelques chaises. Luis et son cousin échangèrent quelques mots dans une langue que je ne compris pas, bien qu’elle fut de consonance espagnole (j’appris plus tard par Luis qu’il s’agissait du patois parlé aux Canaries…). Aussitôt, Luis entreprit de se déshabiller et se retrouva rapidement intégralement nu. Un peu déboussolé par la rapidité des événements, j’attendais les bras ballants mais Luis me souffla ''– Déshabille-toi vite, mon cousin veut commencer par toi... -'' Conscient de l’honneur qui m’était fait, j’entrepris de retirer chemisette, short et slip et me retrouvais bientôt dans la même tenue que Luis mais pas très rassuré tout de même. Le cousin s’approcha alors de moi et me poussa vers le lit vaquant et me fit signe de m’y asseoir. Il ouvrit ensuite sa braguette et en extirpa une queue pas très longue mais par contre très épaisse et, surtout, déjà prête à l’emploi... Sans plus me poser de questions, j’ouvris la bouche et enfournai l’engin que je me mis à sucer avec toute l’application dont j’étais capable. Si j’en jugeais par les grognements émis par le cousin, ma prestation devait convenir mais elle ne dura pas. Le cousin retira sa bite et me fit signe de m’allonger sur le lit. Une fois que je fus installé à plat ventre, je le sentis s’agenouiller derrière moi. Ses mains écartèrent largement mes jambes puis se mirent à pétrir mes fesses et à les écarter. Je l’entendis ensuite cracher et senti la salive sur ma rosette puis, sans précaution aucune, il positionna son gland et se couchant sur moi, d’une seule poussée, il m’enfonça la totalité de sa tige. La salive plus les précautions « vaseline » que j’avais pris soin de prendre avant de venir firent que l’introduction se fit sans problème. Il y eut ensuite une pause puis il commença à me pistonner à grand coups lents, marquant un petit temps d’arrêt entre chacun. C’était différent de ce que j’avais connu jusqu’à présent mais ce n’était pas désagréable du tout. Les yeux fermés, la tête dans la couverture rugueuse, j’étais tout à mon plaisir quand j’entendis un bruit de porte, je tournai la tête et vis d’abord Luis à genoux sur l’autre lit, avec la queue de l’autre type qui entrait et sortait avec régularité de ses petites fesses. Tournant un peu plus la tête, je vis l’origine du bruit, trois types étaient entrés dans la chambre et regardaient le spectacle qui s’offrait à leurs yeux. Je fus alors pris d’un sentiment de peur mais qui s’estompa rapidement. Après tout, j’étais venu ici pour me faire baiser et c’est très exactement ce qui se passait, pourquoi alors me poser des questions ? J’enfouis à nouveau la tête dans la couverture pour ne plus penser qu’à celui qui s’activait dans mon cul et qui finit pas jouir en déversant en moi une avalanche de foutre. Il se retira immédiatement mais je sentis tout de suite deux mains saisir mon bassin et me forcer à me mettre à genoux. Dès que je fus en position, je sentis une nouvelle queue s’insérer en moi et commencer à me pistonner, en même temps, une main me pris par la nuque et me força à tourner la tête. Je vis alors que j’avais, face à mon visage, une énorme bite bien bandée au milieu d’une forêt de poils noirs… Sans réfléchir j’ouvris la bouche et me mis à sucer le membre avec avidité. Le petit jeu dura un temps puis je sentis mon enculeur inconnu se répandre dans mes intestins et aussitôt, l’homme que je suçais retira sa bite de ma bouche et, sans perdre un seconde, me força à me mettre à plat-ventre puis il se coucha sur moi et sa bite trouva naturellement mon petit trou tout juste libéré. Il me lima pendant assez longtemps et finit par se répandre en moi. En probablement mois d'un quart d'heure, j'avais pris trois belles queues et j’étais vanné, j’attendais quand même le prochain « client » mais il ne vint pas... Relevant la tête pour voir ce qui se passait, je découvris que le cousin et ses copains étaient attablés autour de bouteilles de vin apparues  par je ne sais quel miracle. Tout en sirotant leurs verres, ils échangeaient quelques paroles à voix basse. Luis qui était couché sur l’autre lit se leva alors et vint vers moi. Il me glissa à l’oreille ''– Viens, on va se laver un peu. -'' Je remarquais alors de longues trainées blanchâtres sur des cuisses et ses jambes et je pensais que je devais être dans le même état. Je me levais et suivis Luis qui m’amena dans une petite pièce ne contenant qu’un WC et un lavabo. Nous nous nettoyâmes comme nous pûmes à l’eau froide et nous essuyâmes à l’aide d’une serviette de couleur douteuse qui se trouvait là, pendue à un clou. Pensant que la « séance » était terminée, je demandai à Luis de récupérer mes vêtements et de me les apporter. Il me regarda un peu surpris et me dit ''– Pourquoi ? Tu n’as plus envie ? -'' Pris au dépourvu je balbutiai ''– Si mais je croyais que c’était terminé - Non, non, ils s’arrêtent toujours comme ça pour boire un verre et après on recommence. -'' Le tout débité sur un ton tranquille, en « vieil » habitué qu’il semblait être. Nous retournâmes donc dans la chambre pour y découvrir les cinq hommes toujours attablés autour des bouteilles, presque vides maintenant. Nous nous assîmes sur nos lits respectifs en attendant la suite des opérations qui ne tarda d’ailleurs pas... Dès que je fus sur le lit, l’un des hommes se leva et se plaça devant moi. Il ouvrit sa braguette et en dégagea une bite assez imposante mais totalement flasque. Je la pris néanmoins en bouche et mes efforts furent récompensés car il ne tarda pas à prendre une raideur décente. Retirant sa queue, l’homme me fit par signes comprendre de me mettre à plat-ventre. Dès que je fus en position, il m’enjamba, se coucha sur moi et, d’une seule poussée, il enfila son membre entre mes fesses. Je décidai alors de ne plus me poser de questions et enfouissant ma tête dans la couverture, je me laissai aller au plaisir de sentir ce barreau de chair coulisser dans mon petit trou. Lorsqu’il eut jouit, l’homme se dégagea mais sa place fut aussitôt prise par un autre qui, sans plus de préliminaires que le précédent, m’enfila sa queue et se mit à me pistonner les fesses. Tournant alors la tête je vis que Luis, à genoux sur l’autre lit, était lui aussi bien emmanché par la bite d’un type placé derrière lui et suçait celle d’un autre debout devant lui. J’avoue qu’à partir de ce moment je perdis un peu le compte de mes partenaires et continuai à recevoir successivement d’autres assauts mais sans y prendre réellement de plaisir. Lorsque je fis à peu près surface, la chambre était vide, tous les hommes étaient partis. Seul Luis était encore là, couché sur son lit et semblant avoir autant de difficultés que moi à récupérer. Nous finîmes par nous lever et, après une rapide toilette, nous nous rhabillâmes et rejoignîmes la rue. Luis me raccompagna jusqu’aux limites de son quartier car j’étais un peu perdu dans ces ruelles que je n’avais jamais fréquenté. Nous parlâmes peu mais Luis me demanda quand même si cela m’avait plu et je ne pus que lui confirmer que j’avais pris beaucoup de plaisir mais que j’étais vanné. De retour à la maison, je pris une bonne douche et, lorsque mes parents arrivèrent, je prétextai un peu d’appétit pour éviter le diner familial et, après m’être couché tôt, je me plongeai dans un profond sommeil réparateur.
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Après cette première expérience, nous continuâmes nos rencontres à la bibliothèque au rythme d’une ou deux fois par semaine, Le scénario était toujours le même sinon que « Fil de Fer », probablement dans un souci d’égalité de traitement, nous faisait alterner et jouissait tantôt dans Luis, tantôt en moi… En parallèle, nous nous rencontrions souvent Lui et moi pendant les récrés et nous ne tardâmes pas à évoquer nos expériences réciproques. Je lui décrivis bien sûr mes premières aventures avec Évariste et quelques autres et, de son côté, il me raconta qu’il avait commencé deux ans plus tôt avec un de ses propres cousins qu’il continuait d’ailleurs à voir. Intéressé et toujours à la recherche d’aventures nouvelles, je lui demandais des détails et il m’avoua que tous les jeudis après-midi, il allait chez le cousin en question mais qu’il n’était pas seul et il y avait toujours un ou deux de ses amis… ''Et ils t’enfilent tous -'' lui demandai-je ? ''- Oui et même plusieurs fois chacun... -'' m’avoua-t-il sans ciller, J’étais un peu estomaqué par l’aplomb de mon camarade mais mon intérêt ne fit que croitre. Quelques jours plus tard, alors que nous quittions le lycée après une « séance » à la bibliothèque, je posai un jalon... ''- Crois-tu que je pourrais venir une fois chez ton cousin ? -'' Luis s’arrêta et me fixa dans les yeux ''– J’y ai aussi pensé… mais je n’étais pas sûr que ça t’intéresse... -'' Je m’empressai de lui confirmer mon intérêt et nous nous mîmes à discuter des détails. Il fallait bien sûr qu’il en parle d’abord à son cousin et il promit de me tenir au courant. En fait, cela ne traina pas et, dès le lendemain, Luis me confirma que son cousin était d’accord et qu’il nous attendait le jeudi suivant. La semaine fut longue, d’autant que pour une raison depuis longtemps oubliée, nous n’eûmes pas droit à une visite à la bibliothèque. Le jeudi arriva enfin et après avoir rapidement avalé le déjeuner préparé par Alimatou, je quittais la maison et me dirigeais vers l’endroit où Luis m’avait fixé rendez-vous. C’était à la limite du quartier du port, un coin que je ne fréquentais, ni ne connaissais. C’est là que vivait la petite colonie espagnole des Canaries. Très vite nous nous enfonçâmes dans des ruelles qui, contrairement à celles des quartiers indigènes de Dakar, étaient toutes d’une propreté méticuleuse. Après cinq minutes de marche pendant lesquelles nous n’échangeâmes pas une parole, Luis s’arrêta devant une petite maison à un étage et, après en avoir ouvert la porte non verrouillée, il s’engouffra dans un couloir sombre et je le suivis. Au bout du couloir un escalier nous mena au premier étage où, au bout d’un autre couloir tout aussi peu éclairé, Luis tapa à une porte qui s’ouvrit immédiatement. Nous nous trouvâmes en présence du cousin, tout au moins je le supposai, qui nous fit entrer et referma derrière nous. La pièce était plongée dans la pénombre car les volets de l’unique fenêtre étaient soigneusement fermés mais je pus tout de même voir qu’un autre homme était assit sur l’un des lits. La chambre était chichement meublée, un lit de chaque côté, une petite table et quelques chaises. Luis et son cousin échangèrent quelques mots dans une langue que je ne compris pas, bien qu’elle fut de consonance espagnole (j’appris plus tard par Luis qu’il s’agissait du patois parlé aux Canaries…). Aussitôt, Luis entreprit de se déshabiller et se retrouva rapidement intégralement nu. Un peu déboussolé par la rapidité des événements, j’attendais les bras ballants mais Luis me souffla ''– Déshabille-toi vite, mon cousin veut commencer par toi... -'' Conscient de l’honneur qui m’était fait, j’entrepris de retirer chemisette, short et slip et me retrouvais bientôt dans la même tenue que Luis mais pas très rassuré tout de même. Le cousin s’approcha alors de moi et me poussa vers le lit vaquant et me fit signe de m’y asseoir. Il ouvrit ensuite sa braguette et en extirpa une queue pas très longue mais par contre très épaisse et, surtout, déjà prête à l’emploi... Sans plus me poser de questions, j’ouvris la bouche et enfournai l’engin que je me mis à sucer avec toute l’application dont j’étais capable. Si j’en jugeais par les grognements émis par le cousin, ma prestation devait convenir mais elle ne dura pas. Le cousin retira sa bite et me fit signe de m’allonger sur le lit. Une fois que je fus installé à plat ventre, je le sentis s’agenouiller derrière moi. Ses mains écartèrent largement mes jambes puis se mirent à pétrir mes fesses et à les écarter. Je l’entendis ensuite cracher et senti la salive sur ma rosette puis, sans précaution aucune, il positionna son gland et se couchant sur moi, d’une seule poussée, il m’enfonça la totalité de sa tige. La salive plus les précautions « vaseline » que j’avais pris soin de prendre avant de venir firent que l’introduction se fit sans problème. Il y eut ensuite une pause puis il commença à me pistonner à grand coups lents, marquant un petit temps d’arrêt entre chacun. C’était différent de ce que j’avais connu jusqu’à présent mais ce n’était pas désagréable du tout. Les yeux fermés, la tête dans la couverture rugueuse, j’étais tout à mon plaisir quand j’entendis un bruit de porte, je tournai la tête et vis d’abord Luis à genoux sur l’autre lit, avec la queue de l’autre type qui entrait et sortait avec régularité de ses petites fesses. Tournant un peu plus la tête, je vis l’origine du bruit, trois types étaient entrés dans la chambre et regardaient le spectacle qui s’offrait à leurs yeux. Je fus alors pris d’un sentiment de peur mais qui s’estompa rapidement. Après tout, j’étais venu ici pour me faire baiser et c’est très exactement ce qui se passait, pourquoi alors me poser des questions ? J’enfouis à nouveau la tête dans la couverture pour ne plus penser qu’à celui qui s’activait dans mon cul et qui finit pas jouir en déversant en moi une avalanche de foutre. Il se retira immédiatement mais je sentis tout de suite deux mains saisir mon bassin et me forcer à me mettre à genoux. Dès que je fus en position, je sentis une nouvelle queue s’insérer en moi et commencer à me pistonner, en même temps, une main me pris par la nuque et me força à tourner la tête. Je vis alors que j’avais, face à mon visage, une énorme bite bien bandée au milieu d’une forêt de poils noirs… Sans réfléchir j’ouvris la bouche et me mis à sucer le membre avec avidité. Le petit jeu dura un temps puis je sentis mon enculeur inconnu se répandre dans mes intestins et aussitôt, l’homme que je suçais retira sa bite de ma bouche et, sans perdre un seconde, me força à me mettre à plat-ventre puis il se coucha sur moi et sa bite trouva naturellement mon petit trou tout juste libéré. Il me lima pendant assez longtemps et finit par se répandre en moi. En probablement moins d'un quart d'heure, j'avais pris trois belles queues et j’étais vanné, j’attendais quand même le prochain « client » mais il ne vint pas... Relevant la tête pour voir ce qui se passait, je découvris que le cousin et ses copains étaient attablés autour de bouteilles de vin apparues  par je ne sais quel miracle. Tout en sirotant leurs verres, ils échangeaient quelques paroles à voix basse. Luis qui était couché sur l’autre lit se leva alors et vint vers moi. Il me glissa à l’oreille ''– Viens, on va se laver un peu. -'' Je remarquais alors de longues trainées blanchâtres sur des cuisses et ses jambes et je pensais que je devais être dans le même état. Je me levais et suivis Luis qui m’amena dans une petite pièce ne contenant qu’un WC et un lavabo. Nous nous nettoyâmes comme nous pûmes à l’eau froide et nous essuyâmes à l’aide d’une serviette de couleur douteuse qui se trouvait là, pendue à un clou. Pensant que la « séance » était terminée, je demandai à Luis de récupérer mes vêtements et de me les apporter. Il me regarda un peu surpris et me dit ''– Pourquoi ? Tu n’as plus envie ? -'' Pris au dépourvu je balbutiai ''– Si mais je croyais que c’était terminé - Non, non, ils s’arrêtent toujours comme ça pour boire un verre et après on recommence. -'' Le tout débité sur un ton tranquille, en « vieil » habitué qu’il semblait être. Nous retournâmes donc dans la chambre pour y découvrir les cinq hommes toujours attablés autour des bouteilles, presque vides maintenant. Nous nous assîmes sur nos lits respectifs en attendant la suite des opérations qui ne tarda d’ailleurs pas... Dès que je fus sur le lit, l’un des hommes se leva et se plaça devant moi. Il ouvrit sa braguette et en dégagea une bite assez imposante mais totalement flasque. Je la pris néanmoins en bouche et mes efforts furent récompensés car il ne tarda pas à prendre une raideur décente. Retirant sa queue, l’homme me fit par signes comprendre de me mettre à plat-ventre. Dès que je fus en position, il m’enjamba, se coucha sur moi et, d’une seule poussée, il enfila son membre entre mes fesses. Je décidai alors de ne plus me poser de questions et enfouissant ma tête dans la couverture, je me laissai aller au plaisir de sentir ce barreau de chair coulisser dans mon petit trou. Lorsqu’il eut jouit, l’homme se dégagea mais sa place fut aussitôt prise par un autre qui, sans plus de préliminaires que le précédent, m’enfila sa queue et se mit à me pistonner les fesses. Tournant alors la tête je vis que Luis, à genoux sur l’autre lit, était lui aussi bien emmanché par la bite d’un type placé derrière lui et suçait celle d’un autre debout devant lui. J’avoue qu’à partir de ce moment je perdis un peu le compte de mes partenaires et continuai à recevoir successivement d’autres assauts mais sans y prendre réellement de plaisir. Lorsque je fis à peu près surface, la chambre était vide, tous les hommes étaient partis. Seul Luis était encore là, couché sur son lit et semblant avoir autant de difficultés que moi à récupérer. Nous finîmes par nous lever et, après une rapide toilette, nous nous rhabillâmes et rejoignîmes la rue. Luis me raccompagna jusqu’aux limites de son quartier car j’étais un peu perdu dans ces ruelles que je n’avais jamais fréquenté. Nous parlâmes peu mais Luis me demanda quand même si cela m’avait plu et je ne pus que lui confirmer que j’avais pris beaucoup de plaisir mais que j’étais vanné. De retour à la maison, je pris une bonne douche et, lorsque mes parents arrivèrent, je prétextai un peu d’appétit pour éviter le diner familial et, après m’être couché tôt, je me plongeai dans un profond sommeil réparateur.
  
Le lendemain, j’étais encore un peu fatigué par mon après-midi mouvementée mais je me rendis tout de même au lycée, même si j’eus de la difficulté à suivre les cours. A la récré, je retrouvais Luis et nous évoquâmes bien sûr nos turpitudes de la veille et il m’avoua n’avoir pas encore tout à fait récupéré lui non plus… Au fil de la conversation je lui demandai s’il lui arrivait souvent de participer à ce genre de « réunion ». -'' Non me répondit-il, ça dépend de mon cousin, c’est lui qui décide. -'' Mais rajouta-il, ''- je n’avais jamais fait ça avec autant d’hommes à la fois. - '' De mon côté, je lui rétorquai que l’expérience m’avait plu mais que elle devait se reproduire, je préfèrerai qu’il y ait quand même moins de participants. Le message était clair et Luis sembla être d’accord avec moi. La fin de la semaine se passa plus tranquillement car, comme je l’ai écris plus haut, « Fil de Fer » n’était pas disponible pour je ne sais plus quelle raison et c’était tant mieux car je ne ressentais pas vraiment l’envie d’une séance dans la réserve de la bibliothèque…
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Le lendemain, j’étais encore un peu fatigué par mon après-midi mouvementée mais je me rendis tout de même au lycée, même si j’eus de la difficulté à suivre les cours. A la récré, je retrouvais Luis et nous évoquâmes bien sûr nos turpitudes de la veille et il m’avoua n’avoir pas encore tout à fait récupéré lui non plus… Au fil de la conversation je lui demandai s’il lui arrivait souvent de participer à ce genre de « réunion ». -'' Non me répondit-il, ça dépend de mon cousin, c’est lui qui décide. -'' Mais rajouta-il, ''- je n’avais jamais fait ça avec autant d’hommes à la fois. - '' De mon côté, je lui rétorquai que l’expérience m’avait plu mais que si elle devait se reproduire, je préfèrerai qu’il y ait quand même moins de participants. Le message était clair et Luis sembla être d’accord avec moi. La fin de la semaine se passa plus tranquillement car, comme je l’ai écris plus haut, « Fil de Fer » n’était pas disponible pour je ne sais plus quelle raison et c’était tant mieux car je ne ressentais pas vraiment l’envie d’une séance dans la réserve de la bibliothèque…
  
 
En fait, il n’y eut qu’une seule autre « séance » avec le cousin de Luis. Le scénario fut identique à la première fois mais nous n’eûmes affaire qu’à « seulement » trois hommes… Ils me baisèrent tous les trois et Luis reçut le même traitement. Mais l’attrait de l’inconnu n’était plus là et l’expérience ne se renouvela pas.
 
En fait, il n’y eut qu’une seule autre « séance » avec le cousin de Luis. Le scénario fut identique à la première fois mais nous n’eûmes affaire qu’à « seulement » trois hommes… Ils me baisèrent tous les trois et Luis reçut le même traitement. Mais l’attrait de l’inconnu n’était plus là et l’expérience ne se renouvela pas.

Version du 13 janvier 2018 à 15:51


Au temps béni des colonies (07)
Texte paru le 2018-01-11 par Ludovic06   Drapeau-fr.svg
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Pour en revenir et en terminer avec Sandro, du fait de la complexité à les organiser, mes rencontres finirent pas s’espacer pour finalement cesser complètement et, une nouvelle fois, je me retrouvais « sur le sable »… La solution vint pourtant assez rapidement et d’une manière tout à fait inespérée. Je discutais un jour de littérature avec un copain de ma classe qui partageait ma passion pour la lecture. Mais, si les moyens de mes parents me permettaient d’acheter tous les livres qui m’intéressaient, ce n’était pas le cas de mon pote qui devait recourir aux bibliothèques publiques dont celle du « Van Vo ». Je connaissais bien sûr ce service du lycée mais n’y avais jamais mis les pieds. Mon ami m’expliqua que les collections y étaient assez riches mais que les manières du bibliothécaire que les élèves baptisaient « Fil de fer » à cause de sa maigreur, ne lui plaisaient pas beaucoup. Intrigué, je demandais à mon ami à quelles « manières » il faisait allusion. Il me répondit – Quand je suis entre les rayonnages en train de chercher un bouquin, il passe des fois derrière moi et comme c’est très étroit, il se frotte un peu à moi au passage, je ne sais pas s’il le fait exprès mais ça ne me plaît pas beaucoup... - L’information ne tomba pas dans l’oreille d’un sourd car j’avais maintenant une expérience suffisante des relations sexuelles entre hommes pour avoir une petite idée de ce qui pouvait se cacher derrière ces « frottements » et je résolus d’en avoir le cœur net.

Dès le lendemain, les cours terminés, je me présentai à la bibliothèque du lycée. Comme je l’ai écrit plus haut, je n’y avais à ce jour jamais mis les pieds car bien que fanatique de lecture, j’avais toujours acheté mes livres et n’avais jamais eu recours à des prêts. « Fil de Fer » me fit remplir une fiche et m’expliqua rapidement le fonctionnement de la bibliothèque. En fait il était très simple, il n’y avait aucun répertoire, les bouquins étaient en libre service dans de grands rayonnages où chacun fouinait et se servait à sa guise, le ou les livres étaient ensuite inscrits sur la fiche. En voyant ces rayonnages, je compris ce qu’avait voulu dire mon copain ; l’espace entre chaque rangée était effectivement très réduit et il était pratiquement impossible à deux personnes de s’y croiser sans se toucher… J’avais aussi remarqué que pendant notre court entretien, au-delà du côté professionnel, « Fil de fer » avait semblé marquer un intérêt non dissimulé à mon égard, en m’examinant de la tête aux pieds... Quoi qu’il en soit, mon inscription terminée, je m’engageai entre les rayonnages avec le motif plus ou moins réel de choisir un ou deux bouquins. En fait je n’eus pas à attendre bien longtemps et quelques instants plus tard, je vis « Fil de Fer », une pile de livres dans les mains, s’engager entre les étagères. Arrivé à ma hauteur, tout en s’excusant, il se frotta effectivement à moi mais il lui était difficile de faire autrement et je n’eus pas sur le moment, le sentiment que son action avait été voulue. Le même manège se reproduisit lorsque, après avoir disposé son chargement sur une étagère, il repassa derrière moi mais cette fois-ci la pression fut nettement plus marquée, ne laissant aucun doute quant à ses raisons. Sachant maintenant à quoi m’en tenir, je répondis en me cambrant un peu plus tout en gigotant un peu des fesses. Le message était on peu plus clair et fut reçu "5 sur 5". Maintenant convaincu de mon intérêt, « Fil de Fer » posa ses deux mains sur mes hanches, se plaqua encore plus contre mon bassin et me souffla à l’oreille – Tu as envie de te faire enculer ? - Voilà qui au moins avait le mérite d’être direct ! Je ne répondis pas, me contentant de hocher la tête en guise d’assentiment. Il me dit alors – Reviens dans une demi heure ? On sera plus tranquille. La porte sera ouverte, tu rentres directement –. Un rapide calcul me convainquit que même avec un « intermède » d’une heure en tout, je rentrerai à la maison bien avant mes parents et je hochai à nouveau la tête en guise d’assentiment. « Fil de Fer » relâcha alors sa pression et regagna son bureau dans la salle de lecture. Quelques instants plus tard, je sortis des rayonnages et, sans lui adresser un regard, je quittais la bibliothèque.

Ce fut une longue demi-heure et, le délai passé, je me dirigeai à nouveau vers la bibliothèque en prenant tout de même certaines précautions car, si la cour était maintenant vidée de ses élèves, elle pouvait encore être empruntée par des profs ou des employés du lycée. Après une dernier coup d'oeil derrière moi, j'ouvris la porte et entrais. La salle était vide et « Fil de Fer » était assis à son bureau. Il leva les yeux vers moi, me sourit et me dit – Va au fond des rayonnages, il y a une porte qui mène à la réserve – attends-moi là, je vais fermer la porte d’entrée -. J’acquiesçai et fit ce qui m’était demandé. Une fois entré dans la pièce, je fus un peu étonné par sa grande taille et par le fouillis qui y régnait. Des rayonnages pleins de bouquins, des meubles de rangement de toutes tailles, des table encombrées de piles de revues s’offraient à ma vue sans aucune cohérence évidente... Quelques instants plus tard « Fil de fer » entra à son tour et, sans un mot, me fit signe de le suivre. Nous nous dirigeâmes vers une immense armoire qui semblait avoir été mise là à dessein pour masquer un petit coin tranquille. Arrivé là, le bibliothécaire ne perdit pas de temps et, sans un mot, il me retourna et, tout en tripotant mes fesses d’une main, il entreprit de l’autre de déboutonner mon short qui se retrouva autour de mes chevilles, rapidement suivi par le slip... Il me pencha alors sur une table et je sentis ses mains écarter mes fesses et la sensation que je connaissais bien, d’une langue humide et fureteuse sur ma rosette. Je dois dire que pendant la demi-heure d'attente, tout à mes pensées à ce allait peut-être se passer dans la bibliothèque, j'avais complètement oublié de faire appel au tube de vaseline miracle et la "préparation" de "Fil-de-Fer" était la bienvenue... Au bout de quelques instants de ce traitement, « Fil de Fer » se releva et inséra un, puis deux, puis trois doigts dans mon anus, me préparant bien ainsi à ce qui allait certainement suivre. Je commençais à avoir une expérience non négligeable du sexe entre hommes et je compris que j'avais affaire à un vrai "pro", ce qu'était bien, sûr pas pour me déplaire. Lorsqu'il estima que mon trou était suffisamment préparé, il déboutonna sa blouse puis ouvrit sa braguette et en extirpa une queue d’une longueur phénoménale. La plus longue certainement de celles que j’avais pu connaître à ce jour et il y en avait eu déjà quelques unes... Sans plus réfléchir, je me mis à genoux et pris en bouche cet engin hors du commun mais, malgré tous mes efforts, je ne pus en faire entrer que la moitié et je ne pus m’empêcher d'être un peu inquiet à la pensée de ce que ça allait donner lorsque qu'il pénétrerait mes fesses... mais je n’allais pas tarder à le savoir... M’appliquant dans ma fellation, j'obtins rapidement une raideur de bon aloi et « Fil de Fer » me releva et m’ordonna de me coucher sur dos sur la table. Me débarrassant de mon short et mon slip qui entravaient toujours mes chevilles, je fis ce qui m’était demandé. Mon complice se pencha alors sur moi, il déboutonna ma chemisette et dénuda ma poitrine puis il prit ma queue bandante dans sa bouche puis, très rapidement, passa à l’étage inférieur et je senti à nouveau sa langue titiller mon petit trou et l’humidifier abondamment. Puis « Fil de fer » se releva, il mit mes jambes sur ses épaules et je sentis son gland se positionner sur ma rosette et, directement, en forcer l’entrée. C’était l’instant que je préférais… Un fois le gland bien introduit, je sentis ses deux mains se saisir de mes cuisses et, simultanément, d’une poussée lente mais continue, il m’enfonça le reste de sa tige… Il me sembla que ça n’en finissait pas tant il y en avait à entrer... Puis il y eu une petite pause et les va-et-vient commencèrent. « Fil de fer » me baisait à une cadence régulière et sa longue queue entrait et sortait de mes fesses avec un rythme d’horloge. Puis l’une de ses mains se saisit de ma bitte et se mit à la branler. Mon excitation était telle qu’il ne me fallut guère de temps pour jouir et mon foutre gicla sur ma poitrine. « Fil de fer » continua encore quelques instants à me pistonner puis, avec un râle, il jouit à son tour et je sentis son sperme se répandre dans mes intestins. Il se retira immédiatement, se releva et me tendis une serviette pour que je puisse me nettoyer sommairement. Je remis mon slip et mon short pendant que mon complice remettait de l’ordre dans ses vêtements. Jusqu'alors, nous n'avions échangé aucune parole mais était-ce vraiment nécessaire ? Une fois rhabillés, « Fil de Fer » me posa quelques questions. Il voulait je pense savoir comment j’avais été informé de ses penchants pour les jeunes garçons... Je répondis d’une manière évasive en lui disant que c’était un autre élève qui m’avait fait la confidence. Mais il voulait en savoir plus et me cita alors deux ou trois prénoms, je lui répondis que ce n’était aucun d’entre eux mais qu’il s’agissait d’un autre qui avait été simplement un peu étonné par les « frottements » entre les rayonnages, ce qui après tout n’était que la stricte vérité. « Fil de Fer » n’insista pas et me reconduisit à la porte de la bibliothèque mais non sans que nous ayons pris rendez-vous pour le surlendemain.

Sur le chemin de la maison, je me mis à réfléchir aux prénoms que m’avait cité « Fil de Fer » mais des Pierre, Paul ou Jacques, il y en avait des dizaines à « Van Vo » et rien ne me permettait de deviner desquels il pouvait s’agir. Par contre, il m’avait cité un Luis et là, ça me disait quelque chose. Luis était un élève plus jeune que moi dont les parents étaient espagnols originaires des Canaries, il y en avait en effet beaucoup à Dakar. Je le connaissais peu mais d’après sa personnalité, il pouvait en effet faire partie des « clients » de « Fil de Fer » et je décidai d’en savoir un peu plus. Dès le lendemain, pendant une récré, je repérai Luis et me mis à le détailler. Il était brun bien sûr, plus petit que moi, pas très viril et pouvait très bien « en être » lui aussi... Le même jour, à la sortie des cours, alors que je discutai dans la cour avec quelques copains, j’aperçus Luis qui se dirigeait vers la bibliothèque qui, pourtant, était déjà fermée... Prétextant l’oubli d’un livre dans la classe, je quittais mes amis et me mis à épier les agissements du petit Luis et ça ne rata pas. Arrivé devant la bibliothèque, il jeta un coup d’œil autour de lui puis ouvrit la porte et s’y engouffra. J’étais fixé et je me doutais bien de ce qui allait se passer dans la réserve du fond…

Le lendemain, au cours de la récréation, je m’arrangeai pour me retrouver seul avec Luis et, tout de go, je lui posai la question – C’était bien hier soir avec « Fil-de-Fer » ? - Dans l’immédiat il ne sembla pas comprendre puis son visage s’empourpra et il me dit – Tu ne diras rien, je t’en supplie... - Je le rassurai immédiatement en lui disant – N’aie pas peur, j’étais à la bibliothèque avant-hier pour faire exactement la même chose que toi... - Il sembla alors se rasséréner et j’ajoutai – Et j’y retourne ce soir... - Luis ne répondit pas tout de suite puis il me dit – Tu y vas seul ? - Un peu interloqué je lui demandais – Pourquoi, tu y vas avec quelqu’un d’autre ? Plus maintenant, mais l’année dernière j’y allais avec Philippe. - me répondit-il. Il ne me fallut que quelques secondes pour visualiser le Philippe en question, d’autant qu’il avait été dans ma classe... Mais effectivement, fils de militaire, il était reparti en métropole à la fin de l’affectation de son père à Dakar. Intrigué je poursuivis mon interrogatoire – Et vous faisiez quoi ? - Luis lâcha alors – Lui et Fil-de-Fer m’enfilaient chacun à leur tour... - Le tout dit d’un ton tranquille... J’étais un peu effaré car je pensai être déjà pas mal en avance sur le plan des relations sexuelles entre hommes mais là j’étais battu en plate couture car Luis avait tout au plus une quinzaine d’années... Encore que je n’étais pas tellement plus âgé lors de mes premières aventures avec Évariste... La fin de récré sonna et nous regagnâmes nos classes respectives mais quelque chose me disait que nous n’en resterions pas là…

Le soir, après les cours, je saluai mes copains et fit mine de prendre le chemin de la maison. En fait j’avais une demi-heure à perdre avant de rejoindre « Fil-de-Fer » à la bibliothèque. Le délai écoulé, je retournai au lycée en prenant soin de passer aux WC pour l’opération « vaseline »... Arrivé à la porte, je jetai rapidement un regard circulaire autour de moi et tout étant calme, j'entrai et refermai derrière moi. "Fil-de-Fer" était à son bureau, il se leva et me dit – J’avais oublié, j’ai un rendez-vous et on n’a pas beaucoup de temps, va à la réserve, je te rejoins. - Je fis ce qui m’était demandé et, arrivé sur place, je me dirigeai vers le coin de notre première rencontre. « Fil-de-Fer » arriva rapidement, déboutonna sa blouse puis sa braguette et me présenta sa queue. Je n’attendis pas l’ordre suivant et me mis à genoux, je pris en bouche le superbe engin qui ne tarda pas à prendre de la rigidité. Puis « Fil-de-Fer » me releva et me dit – Baisse ton short et ton slip et mets-toi à plat-ventre sur la table - Je fis rapidement glisser mes vêtements à mes chevilles, je dégageai un pied, je me mis sur la table comme cela m’avait été ordonné et j’écartai les jambes. Je sentis une main fureteuse me palper les fesses puis s’insérer dans ma raie. Mon complice sembla satisfait de sentir que je m’étais préparé car son gland remplaça immédiatement sa main et força ma rosette. Je sentis la tige s’enfoncer en moi d’un mouvement continu. Un fois la totalité de sa queue bien enfilée, « Fil-de-Fer » m’agrippa par les hanches et commença à me pistonner à grands coups réguliers. Le plaisir de me sentir ainsi possédé était intense mais ma position m’empêchait d’atteindre ma bite et de me branler comme j’avais l’habitude de le faire lorsque je me faisais prendre. Le rythme des va-et-vient s’accéléra puis cessa brutalement et je sentis la rafale chaude au fond mes entrailles. « Fil-de-Fer » s’abattit sur mon dos et nous restâmes quelques instants ainsi imbriqués. Ce sont des coups à la porte d’entrée qui nous firent sortir de notre position. « Fil-de-Fer » remit rapidement de l’ordre dans ses vêtements et me dit – Reste ici et ne fais pas de bruit – Puis il disparut rapidement et j’entendis la porte de la réserve se refermer. Après m’être sommairement essuyé avec la serviette toujours présente, je me rhabillai en hâte, un peu angoissé malgré tout. Quelques instants plus tard le bibliothécaire revint et me dit – Pas de problème, c’était juste le concierge qui m’amenait un paquet. - Rasséréné je m’apprêtai à sortir mais « Fil de Fer » m’arrêta et me dit – Attends un peu, le concierge est peut-être encore dans la cour, je vérifie. - Il se dirigea vers une fenêtre et après avoir s’être assuré que tout était clair, il revint vers moi et me donna rendez-vous pour le mardi de la semaine suivante. Je lui donnai bien sûr mon accord mais ne pu m’empêcher de penser que le lundi devait être réservé à Luis…

Lorsque mardi arriva, planqué dans un coin discret, j’attendis avec impatience que le lycée se vide de ses élèves avant de rejoindre la bibliothèque. Lorsque j'entrai, une surprise m’attendait, Luis était là, avec son petit sourire en coin... Je refermai rapidement la porte et le biblio nous dit brièvement – Vous vous connaissez je crois, allez à la réserve et attendez-moi. - Sans piper mot, Luis et moi nous dirigeâmes vers le fond de la pièce et nous nous retrouvâmes dans le coin de mes rencontres précédentes avec « Fil de Fer ». Sitôt arrivé, Luis entreprit de se déshabiller et se retrouva rapidement nu comme un ver. Je remarquai que le bronzage du soleil sénégalais n’avait pas de prise sur sa peau mate et la marque de son slip était pratiquement invisible, alors que pour moi et mes copains d’origine métropolitaine, le même phénomène nous donnait des fesses d’une blancheur éclatante (ce qui d’ailleurs ne déplaisait pas à tout le monde…). Pour ne pas être en reste, je me dévêtis à mon tour et je vis que Luis portait un intérêt non dissimulé pour mon entre-jambes… Il était vrai que comme je l’ai écris plus haut, j’étais doté d’une queue assez conséquente, même si je ne m’en servais pas... Luis par contre était moins bien "équipé" mais ce qui me posait question, c’était ses toutes petites fesses rondes et je me demandais comment l’énorme bite de « Fil de Fer » pouvait y entrer... Mais j'allais rapidement être fixé... Nous étions toujours en train de nous regarder lorsque le bibliothécaire entra dans la réserve. Il ne fit aucun commentaire sur notre nudité, il devait s’y attendre... Il ouvrit sa blouse, déboutonna sa braguette et en extirpa sa bite que je commençai à bien connaître. Luis se mit immédiatement à genoux, il prit en bouche la tige qui lui était offerte et se mit à la pomper avec enthousiasme. Je m’agenouillai à mon tour, ce que voyant, Luis arrêta sa fellation et me tendit la queue que j’avalai goulument mais cela ne dura guère car le bibliothécaire nous fit relever et demanda à Luis de se coucher sur la table. Une fois positionné, ce dernier écarta les jambes et les releva à la verticale, offrant ainsi sa pastille. « Fil de Fer » se mit à genoux, il écarta les petites fesses et, comme il l’avait fait avec moi, sa bouche et sa langue se mirent au travail. Lorsqu’il estima avoir suffisamment humidifié l’objet de son intérêt, il se releva, positionna sa queue qui avait maintenant des dimensions impressionnantes et, saisissant les deux cuisses de Luis, il l’enfonça d’un seul mouvement. C’est tout juste si mon petit copain esquissa une petite grimace lors de cette introduction directe mais très rapidement son visage se rasséréna et, les yeux mi-clos, il semblait beaucoup apprécier le traitement auquel il était soumis. La facilité avec laquelle l’énorme engin avait disparu entre ses petites fesses me fit penser que ces deux là devaient se rencontrer depuis pas mal de temps déjà. Puis « Fil de Fer » entama ses va-et-vient pendant que Luis, les yeux fermés maintenant, s’était saisi de sa bite et se branlait en cadence avec son pourfendeur. Ne désirant pas rester inactif devant ce spectacle, je grimpais sur la table et me mis en position de 69 sur Luis qui, immédiatement, agrippa ma queue et se mit à la sucer. Me penchant en avant, je lui rendis la politesse et avalais sa petite bite bien raide. Ma tête était alors à quelques centimètres seulement de l’entrecuisse de Luis et j’étais aux premières loges pour voir le barreau de chair qui entrait et sortait de manière régulière de son cul… Nous restâmes dans cette position pendant quelques instants encore puis je sentis Luis abandonner ma queue et se concentrer sur ma rondelle qu’il humidifia abondamment. « Fil de Fer » se dégagea alors et nous dit – Changez de position. - Nous fîmes là encore ce qui nous avait été ordonné et je me retrouvais couché sur la table, les jambes en l’air et les fesses bien offertes. Le bibliothécaire de perdit pas de temps, il positionna son gland sur ma rondelle et d’un seul coup il m’enfonça la totalité de sa bite. J’étais aux anges et, une nouvelle fois, je me sentis complètement investi. Dès que « Fil de Fer » se mit à me pistonner, Luis monta sur la table et mit à quatre pattes sur moi et nous nous remîmes à nous sucer… J’étais de plus en plus excité et ma jouissance ne tarda pas à venir. Luis avala tout mon foutre tandis que quelques secondes plus tard, quelques gouttes du sien s’écoulèrent dans ma bouche. Pendant ce temps, mon enculeur continuait à me ramoner, à mon grand plaisir d’ailleurs et son orgasme mit du temps à venir. Je le sentis enfin se cabrer et s’arc-bouter contre mes fesses et je sentis la rafale chaude de son foutre se répandre en moi. Dès qu’il eut jouit, « Fil de Fer » se retira de mon cul et nous dit – Rhabillez-vous vite, je vais vous faire sortir. - Luis et moi descendîmes de la table et nous remîmes rapidement nos vêtements après nous être sommairement essuyés les fesses avec la serviette heureusement toujours disponible. Une fois vêtus, nous rejoignîmes le bibliothécaire dans la salle principale et le trouvâmes à la fenêtre en train de surveiller la cour. Il se retourna vers nous et nous dit – Vous ne pouvez pas passer par là, le « surgé » est dans la cour - puis il se dirigea vers son bureau, ouvrit un tiroir, en sortit une clé et la tendit à Luis en lui disant – Sortez par derrière et laisse la clé sur la porte, j’irai fermer après. - Sans dire un mot, Luis saisit la clé et me fit signe de le suivre ce que je fis, un peu intrigué tout de même. Une fois dans la réserve Luis se dirigea vers un des coins où je découvris, bien cachée par des armoires, une porte que mon complice ouvrit immédiatement. Et, oh surprise, nous nous retrouvâmes devant le stade du lycée, totalement désert à cette heure et il ne nous fallu que quelques minutes pour rejoindre l’entrée principale.

Après cette première expérience, nous continuâmes nos rencontres à la bibliothèque au rythme d’une ou deux fois par semaine, Le scénario était toujours le même sinon que « Fil de Fer », probablement dans un souci d’égalité de traitement, nous faisait alterner et jouissait tantôt dans Luis, tantôt en moi… En parallèle, nous nous rencontrions souvent Lui et moi pendant les récrés et nous ne tardâmes pas à évoquer nos expériences réciproques. Je lui décrivis bien sûr mes premières aventures avec Évariste et quelques autres et, de son côté, il me raconta qu’il avait commencé deux ans plus tôt avec un de ses propres cousins qu’il continuait d’ailleurs à voir. Intéressé et toujours à la recherche d’aventures nouvelles, je lui demandais des détails et il m’avoua que tous les jeudis après-midi, il allait chez le cousin en question mais qu’il n’était pas seul et il y avait toujours un ou deux de ses amis… Et ils t’enfilent tous - lui demandai-je ? - Oui et même plusieurs fois chacun... - m’avoua-t-il sans ciller, J’étais un peu estomaqué par l’aplomb de mon camarade mais mon intérêt ne fit que croitre. Quelques jours plus tard, alors que nous quittions le lycée après une « séance » à la bibliothèque, je posai un jalon... - Crois-tu que je pourrais venir une fois chez ton cousin ? - Luis s’arrêta et me fixa dans les yeux – J’y ai aussi pensé… mais je n’étais pas sûr que ça t’intéresse... - Je m’empressai de lui confirmer mon intérêt et nous nous mîmes à discuter des détails. Il fallait bien sûr qu’il en parle d’abord à son cousin et il promit de me tenir au courant. En fait, cela ne traina pas et, dès le lendemain, Luis me confirma que son cousin était d’accord et qu’il nous attendait le jeudi suivant. La semaine fut longue, d’autant que pour une raison depuis longtemps oubliée, nous n’eûmes pas droit à une visite à la bibliothèque. Le jeudi arriva enfin et après avoir rapidement avalé le déjeuner préparé par Alimatou, je quittais la maison et me dirigeais vers l’endroit où Luis m’avait fixé rendez-vous. C’était à la limite du quartier du port, un coin que je ne fréquentais, ni ne connaissais. C’est là que vivait la petite colonie espagnole des Canaries. Très vite nous nous enfonçâmes dans des ruelles qui, contrairement à celles des quartiers indigènes de Dakar, étaient toutes d’une propreté méticuleuse. Après cinq minutes de marche pendant lesquelles nous n’échangeâmes pas une parole, Luis s’arrêta devant une petite maison à un étage et, après en avoir ouvert la porte non verrouillée, il s’engouffra dans un couloir sombre et je le suivis. Au bout du couloir un escalier nous mena au premier étage où, au bout d’un autre couloir tout aussi peu éclairé, Luis tapa à une porte qui s’ouvrit immédiatement. Nous nous trouvâmes en présence du cousin, tout au moins je le supposai, qui nous fit entrer et referma derrière nous. La pièce était plongée dans la pénombre car les volets de l’unique fenêtre étaient soigneusement fermés mais je pus tout de même voir qu’un autre homme était assit sur l’un des lits. La chambre était chichement meublée, un lit de chaque côté, une petite table et quelques chaises. Luis et son cousin échangèrent quelques mots dans une langue que je ne compris pas, bien qu’elle fut de consonance espagnole (j’appris plus tard par Luis qu’il s’agissait du patois parlé aux Canaries…). Aussitôt, Luis entreprit de se déshabiller et se retrouva rapidement intégralement nu. Un peu déboussolé par la rapidité des événements, j’attendais les bras ballants mais Luis me souffla – Déshabille-toi vite, mon cousin veut commencer par toi... - Conscient de l’honneur qui m’était fait, j’entrepris de retirer chemisette, short et slip et me retrouvais bientôt dans la même tenue que Luis mais pas très rassuré tout de même. Le cousin s’approcha alors de moi et me poussa vers le lit vaquant et me fit signe de m’y asseoir. Il ouvrit ensuite sa braguette et en extirpa une queue pas très longue mais par contre très épaisse et, surtout, déjà prête à l’emploi... Sans plus me poser de questions, j’ouvris la bouche et enfournai l’engin que je me mis à sucer avec toute l’application dont j’étais capable. Si j’en jugeais par les grognements émis par le cousin, ma prestation devait convenir mais elle ne dura pas. Le cousin retira sa bite et me fit signe de m’allonger sur le lit. Une fois que je fus installé à plat ventre, je le sentis s’agenouiller derrière moi. Ses mains écartèrent largement mes jambes puis se mirent à pétrir mes fesses et à les écarter. Je l’entendis ensuite cracher et senti la salive sur ma rosette puis, sans précaution aucune, il positionna son gland et se couchant sur moi, d’une seule poussée, il m’enfonça la totalité de sa tige. La salive plus les précautions « vaseline » que j’avais pris soin de prendre avant de venir firent que l’introduction se fit sans problème. Il y eut ensuite une pause puis il commença à me pistonner à grand coups lents, marquant un petit temps d’arrêt entre chacun. C’était différent de ce que j’avais connu jusqu’à présent mais ce n’était pas désagréable du tout. Les yeux fermés, la tête dans la couverture rugueuse, j’étais tout à mon plaisir quand j’entendis un bruit de porte, je tournai la tête et vis d’abord Luis à genoux sur l’autre lit, avec la queue de l’autre type qui entrait et sortait avec régularité de ses petites fesses. Tournant un peu plus la tête, je vis l’origine du bruit, trois types étaient entrés dans la chambre et regardaient le spectacle qui s’offrait à leurs yeux. Je fus alors pris d’un sentiment de peur mais qui s’estompa rapidement. Après tout, j’étais venu ici pour me faire baiser et c’est très exactement ce qui se passait, pourquoi alors me poser des questions ? J’enfouis à nouveau la tête dans la couverture pour ne plus penser qu’à celui qui s’activait dans mon cul et qui finit pas jouir en déversant en moi une avalanche de foutre. Il se retira immédiatement mais je sentis tout de suite deux mains saisir mon bassin et me forcer à me mettre à genoux. Dès que je fus en position, je sentis une nouvelle queue s’insérer en moi et commencer à me pistonner, en même temps, une main me pris par la nuque et me força à tourner la tête. Je vis alors que j’avais, face à mon visage, une énorme bite bien bandée au milieu d’une forêt de poils noirs… Sans réfléchir j’ouvris la bouche et me mis à sucer le membre avec avidité. Le petit jeu dura un temps puis je sentis mon enculeur inconnu se répandre dans mes intestins et aussitôt, l’homme que je suçais retira sa bite de ma bouche et, sans perdre un seconde, me força à me mettre à plat-ventre puis il se coucha sur moi et sa bite trouva naturellement mon petit trou tout juste libéré. Il me lima pendant assez longtemps et finit par se répandre en moi. En probablement moins d'un quart d'heure, j'avais pris trois belles queues et j’étais vanné, j’attendais quand même le prochain « client » mais il ne vint pas... Relevant la tête pour voir ce qui se passait, je découvris que le cousin et ses copains étaient attablés autour de bouteilles de vin apparues par je ne sais quel miracle. Tout en sirotant leurs verres, ils échangeaient quelques paroles à voix basse. Luis qui était couché sur l’autre lit se leva alors et vint vers moi. Il me glissa à l’oreille – Viens, on va se laver un peu. - Je remarquais alors de longues trainées blanchâtres sur des cuisses et ses jambes et je pensais que je devais être dans le même état. Je me levais et suivis Luis qui m’amena dans une petite pièce ne contenant qu’un WC et un lavabo. Nous nous nettoyâmes comme nous pûmes à l’eau froide et nous essuyâmes à l’aide d’une serviette de couleur douteuse qui se trouvait là, pendue à un clou. Pensant que la « séance » était terminée, je demandai à Luis de récupérer mes vêtements et de me les apporter. Il me regarda un peu surpris et me dit – Pourquoi ? Tu n’as plus envie ? - Pris au dépourvu je balbutiai – Si mais je croyais que c’était terminé - Non, non, ils s’arrêtent toujours comme ça pour boire un verre et après on recommence. - Le tout débité sur un ton tranquille, en « vieil » habitué qu’il semblait être. Nous retournâmes donc dans la chambre pour y découvrir les cinq hommes toujours attablés autour des bouteilles, presque vides maintenant. Nous nous assîmes sur nos lits respectifs en attendant la suite des opérations qui ne tarda d’ailleurs pas... Dès que je fus sur le lit, l’un des hommes se leva et se plaça devant moi. Il ouvrit sa braguette et en dégagea une bite assez imposante mais totalement flasque. Je la pris néanmoins en bouche et mes efforts furent récompensés car il ne tarda pas à prendre une raideur décente. Retirant sa queue, l’homme me fit par signes comprendre de me mettre à plat-ventre. Dès que je fus en position, il m’enjamba, se coucha sur moi et, d’une seule poussée, il enfila son membre entre mes fesses. Je décidai alors de ne plus me poser de questions et enfouissant ma tête dans la couverture, je me laissai aller au plaisir de sentir ce barreau de chair coulisser dans mon petit trou. Lorsqu’il eut jouit, l’homme se dégagea mais sa place fut aussitôt prise par un autre qui, sans plus de préliminaires que le précédent, m’enfila sa queue et se mit à me pistonner les fesses. Tournant alors la tête je vis que Luis, à genoux sur l’autre lit, était lui aussi bien emmanché par la bite d’un type placé derrière lui et suçait celle d’un autre debout devant lui. J’avoue qu’à partir de ce moment je perdis un peu le compte de mes partenaires et continuai à recevoir successivement d’autres assauts mais sans y prendre réellement de plaisir. Lorsque je fis à peu près surface, la chambre était vide, tous les hommes étaient partis. Seul Luis était encore là, couché sur son lit et semblant avoir autant de difficultés que moi à récupérer. Nous finîmes par nous lever et, après une rapide toilette, nous nous rhabillâmes et rejoignîmes la rue. Luis me raccompagna jusqu’aux limites de son quartier car j’étais un peu perdu dans ces ruelles que je n’avais jamais fréquenté. Nous parlâmes peu mais Luis me demanda quand même si cela m’avait plu et je ne pus que lui confirmer que j’avais pris beaucoup de plaisir mais que j’étais vanné. De retour à la maison, je pris une bonne douche et, lorsque mes parents arrivèrent, je prétextai un peu d’appétit pour éviter le diner familial et, après m’être couché tôt, je me plongeai dans un profond sommeil réparateur.

Le lendemain, j’étais encore un peu fatigué par mon après-midi mouvementée mais je me rendis tout de même au lycée, même si j’eus de la difficulté à suivre les cours. A la récré, je retrouvais Luis et nous évoquâmes bien sûr nos turpitudes de la veille et il m’avoua n’avoir pas encore tout à fait récupéré lui non plus… Au fil de la conversation je lui demandai s’il lui arrivait souvent de participer à ce genre de « réunion ». - Non me répondit-il, ça dépend de mon cousin, c’est lui qui décide. - Mais rajouta-il, - je n’avais jamais fait ça avec autant d’hommes à la fois. - De mon côté, je lui rétorquai que l’expérience m’avait plu mais que si elle devait se reproduire, je préfèrerai qu’il y ait quand même moins de participants. Le message était clair et Luis sembla être d’accord avec moi. La fin de la semaine se passa plus tranquillement car, comme je l’ai écris plus haut, « Fil de Fer » n’était pas disponible pour je ne sais plus quelle raison et c’était tant mieux car je ne ressentais pas vraiment l’envie d’une séance dans la réserve de la bibliothèque…

En fait, il n’y eut qu’une seule autre « séance » avec le cousin de Luis. Le scénario fut identique à la première fois mais nous n’eûmes affaire qu’à « seulement » trois hommes… Ils me baisèrent tous les trois et Luis reçut le même traitement. Mais l’attrait de l’inconnu n’était plus là et l’expérience ne se renouvela pas.

Mes rencontres avec « Fil de fer » et Luis continuèrent jusqu’à la fin de l’année scolaire. Puis ce fut, comme d’habitude, le retour en métropole pour les vacances avec, oh bonheur, des retrouvailles nocturnes et très « animées » avec Jean-Paul sur le bateau. Mais, pour moi, ce fut un départ quasi définitif car mes frasques sexuelles avaient eu un impact non prévu. En effet, plus préoccupé par mes aventures avec les hommes que par mes études, j’avais un peu négligé ces dernières et j’avais échoué au premier baccalauréat, de peu il est vrai, mais échoué tout de même. Du coup, mes parents décidèrent de me mettre dans une « boite à bachot » mais, comme ce genre d’établissement n’existait pas au Sénégal et je me retrouvais à la rentrée suivante, pensionnaire dans un établissement assez huppé de Cannes. J’avoue qu’initialement, cette perspective ne m’avait guère réjoui car la vie sans soucis à la Colonie me plaisait bien. Puis m’étant fait peu à peu à cette idée, je finis par admettre que j’aurais au moins l’avantage d’une plus grande liberté et pourrais peut-être profiter pleinement de la solide expérience de l’amour entre hommes que j’avais acquise. Je ne me trompais pas et les deux années que j’allais passer à Cannes, allaient être très fertiles en aventures sexuelles, mais ça, c’est une autre histoire…



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