Changement d’orientation d’un jeune homme musclé : Différence entre versions

 
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Thomas rebondissait sur le long gourdin qui lui procurait un grand plaisir. Il continua volontairement ses dips initialement imposés, étonné par les sensations données en se faisant fourrer le rectum. Soudainement, Thomas sentit le gourdin grossir. Il se leva rapidement juste avant le jaillissement du foutre. Dans la précipitation, il glissa sur sa deuxième serviette au sol. Il recula et fut arrêté dans sa chute en se cognant contre quelqu’un derrière lui. Il sentit un torse poilu et un sexe énorme tendu contre ses fesses.  
 
Thomas rebondissait sur le long gourdin qui lui procurait un grand plaisir. Il continua volontairement ses dips initialement imposés, étonné par les sensations données en se faisant fourrer le rectum. Soudainement, Thomas sentit le gourdin grossir. Il se leva rapidement juste avant le jaillissement du foutre. Dans la précipitation, il glissa sur sa deuxième serviette au sol. Il recula et fut arrêté dans sa chute en se cognant contre quelqu’un derrière lui. Il sentit un torse poilu et un sexe énorme tendu contre ses fesses.  
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— Mais t’es une vraie petite salope en fait, lui dit doucement Roger à l’oreille
 
— Mais t’es une vraie petite salope en fait, lui dit doucement Roger à l’oreille
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— Ce n’est pas ce que tu crois, répondit Thomas gêné.
 
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— C’est ce que l’on dit toujours.  
 
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Roger colla son pénis contre la rondelle élargie.  
 
Roger colla son pénis contre la rondelle élargie.  
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— Depuis le temps que je rêvais de ce moment.
 
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— Non… pas toi non plus, t’es trop gros…
 
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— Je vais enfin pouvoir fourrer ma bite dans ton beau cul, prépare-toi à m’accueillir.
 
— Je vais enfin pouvoir fourrer ma bite dans ton beau cul, prépare-toi à m’accueillir.
  
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Une heure plus tard, assis sur un tabouret, Roger était avachi sur le comptoir du bar. Il avait eu une prise de conscience sur les faits graves qu’il avait failli commettre, dans le hammam, à l’encontre du blondinet bodybuildé. Maintenant, il regrettait son attitude due à l’excitation. Le contexte lui était pourtant favorable, les fesses superbes qu’il désirait tant s’enfiler étaient à portée de pénis. Roger culpabilisait, il n’arrêtait pas de se marmonner : pourquoi est-ce que j’ai voulu le forcer, pourquoi est-ce que j’ai fait ça, pourquoi je lui ai dit ces conneries. Alors qu’il entamait sa troisième bière, son cœur se mit à battre la chamade. Thomas venait de s’installer à sa droite, il avait disparu des lieux mais il n’était pas parti. Roger était comme paralysé. Lui, le vieux dominateur expérimenté était troublé par ce jeune mec. Roger regardait en face de lui en attendant le premier signe de Thomas. Il se présenta sans attendre par une tape amicale sur son épaule droite.  Tu n’as pas l’air bien, dit-il sur un ton interrogateur. Roger regarda Thomas qui lui paraissait dans un état normal. Roger lui offrit une bière qu’il accepta volontiers cette fois. Après avoir trinqué, Roger repris son air de macho dominant et écouta Thomas qui avait besoin de se confier. Voici quelques-uns de ces propos :   
 
Une heure plus tard, assis sur un tabouret, Roger était avachi sur le comptoir du bar. Il avait eu une prise de conscience sur les faits graves qu’il avait failli commettre, dans le hammam, à l’encontre du blondinet bodybuildé. Maintenant, il regrettait son attitude due à l’excitation. Le contexte lui était pourtant favorable, les fesses superbes qu’il désirait tant s’enfiler étaient à portée de pénis. Roger culpabilisait, il n’arrêtait pas de se marmonner : pourquoi est-ce que j’ai voulu le forcer, pourquoi est-ce que j’ai fait ça, pourquoi je lui ai dit ces conneries. Alors qu’il entamait sa troisième bière, son cœur se mit à battre la chamade. Thomas venait de s’installer à sa droite, il avait disparu des lieux mais il n’était pas parti. Roger était comme paralysé. Lui, le vieux dominateur expérimenté était troublé par ce jeune mec. Roger regardait en face de lui en attendant le premier signe de Thomas. Il se présenta sans attendre par une tape amicale sur son épaule droite.  Tu n’as pas l’air bien, dit-il sur un ton interrogateur. Roger regarda Thomas qui lui paraissait dans un état normal. Roger lui offrit une bière qu’il accepta volontiers cette fois. Après avoir trinqué, Roger repris son air de macho dominant et écouta Thomas qui avait besoin de se confier. Voici quelques-uns de ces propos :   
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— J’adore exposer mes biceps et pectoraux, sentir les yeux des hommes et des femmes sur eux, je sais également que mon cul musclé est aussi un centre d’attention.
 
— J’adore exposer mes biceps et pectoraux, sentir les yeux des hommes et des femmes sur eux, je sais également que mon cul musclé est aussi un centre d’attention.
Roger confirma par un vif oh oui.   
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Roger confirma par un vif oh oui.  
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— En venant ici, j’aime voir les femmes qui se lèche les babines en reluquant mon corps nu, au hammam ces regards masculins m’avaient mis mal à l’aise, probablement parce c’était pour initier un passage à l’acte ; finalement au fond de moi, j’en avais envie, qu’ils adorent mes muscles, qu’ils fassent de moi leur objet sexuel, ça m’a décoincé, je savais que des mecs voulaient me baiser mais je ne pensais pas que toi aussi, mon cher Roger.  
 
— En venant ici, j’aime voir les femmes qui se lèche les babines en reluquant mon corps nu, au hammam ces regards masculins m’avaient mis mal à l’aise, probablement parce c’était pour initier un passage à l’acte ; finalement au fond de moi, j’en avais envie, qu’ils adorent mes muscles, qu’ils fassent de moi leur objet sexuel, ça m’a décoincé, je savais que des mecs voulaient me baiser mais je ne pensais pas que toi aussi, mon cher Roger.  
  

Version actuelle datée du 13 août 2022 à 02:23


Changement d’orientation d’un jeune homme musclé
Texte paru le 2022-08-12 par Nicolas du 94270   Drapeau-fr.svg
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En cet après-midi pluvieux, Thomas décida de se rendre dans son club de rencontre favori pour s’y amuser. Il salua le réceptionniste qui était ravi que sa présence apporte de la chair fraiche parmi la clientèle plutôt âgée. La première fois qu’il l’avait vu, il avait été surpris que ce superbe beau gosse musclé veuille fréquenter son établissement. En effet, quand on aperçoit ce blond hétérosexuel aux yeux bleus de 1m81 et 91kg, on s’imagine parfaitement qu’il peut avoir toutes les filles qu’il veut. C’était bien en effet le cas. Il avait de nombreuses conquêtes de son âge et il estimait qu’il devait en profiter avant de se poser. Toutefois, une certaine lassitude s’était installée. Thomas trouvait qu’elles manquaient d’expérience ou n’étaient pas assez entreprenantes. Ainsi, quelques jours après ses vingt ans, il décida d’avoir des relations sexuelles avec des femmes expérimentées plus âgées que lui.

Comme beaucoup de mecs musclés, Thomas s’épilait entièrement le corps afin d’exposer la parfaite définition de ses muscles saillants. Dans les vestiaires du club de rencontre, les hommes hétéros et homos ne pouvaient pas s’empêcher de lui jeter un regard contemplateur. Il appréciait d’être leur centre d’intérêt mais il n’était pas là pour la gent masculine, uniquement la féminine. La douche passée, il déambula tranquillement dans les couloirs. Comme c’était naturiste cet après-midi-là, tout le monde pouvait voir son imposant sexe se balancer, tel le balancier d’une horloge ; il ne voulait pas le cacher par des petites serviettes. Il rencontra Valérie, une quadragénaire avec qui il avait déjà eu plusieurs relations sexuelles. C’est elle qui lui avait fait découvrir le plaisir de se faire masser la prostate. En prévision des doigts explorateurs de Valérie, il s’était également rasé le sillon inter fessiers. De plus, il avait pris soin de nettoyer ses intestins. Il ne fallait pas qu’elle fasse de rencontre désagréable ou d’être gênée par un dégazage sauvage.

Le couple se dirigea vers une cabine. Juste avant d’y pénétrer, ils rencontrèrent, par hasard, Roger un jeune quinquagénaire. Thomas et Roger avaient fait souvent des trios hétérosexuels ensemble. Les femmes aimaient coucher avec un jeune bodybuildeur imberbe et un vieux sportif poilu simultanément. Thomas était excité d’être avec ses deux meilleurs amis de baise, il s’imagina que celle-ci allait être fantastique. Valérie commença les festivités en les embrassant alternativement. Après le haut, elle continua en bas en les suçant goulument en alternance également. Peu après, elle fit allonger Thomas sur le dos pour un agréable 69. Valérie se plaça au-dessus de lui et goba sa verge. En même temps, elle introduisit deux doigts à l’intérieur de ses fesses serrées. Thomas était habitué à cette stimulation. Toutefois, il ressentait une certaine gêne à cause de la présence de Roger ; il ne voulait pas passer pour un pédé. Deux minutes après, Valérie fit un clin d’œil à Roger afin qu’il prenne le relai. Thomas se rendit compte que s’était différent mais il ne broncha pas. Il était trop absorbé par le pompage de Valérie et la dégustation de son vagin. Tranquillement, Roger continuait d’ouvrir l’anus. Il rajouta un quatrième doigt car il jugea que Thomas n’était pas assez dilaté pour la suite des évènements. Malheureusement, ce fut le stimulus de trop sur la prostate. Valérie retira à temps sa bouche et Thomas éjacula sur son ventre. Elle étala le sperme du jeune Bodybuildeur dans les profonds sillons de ses abdominaux.

Après la douche, Thomas retrouva Roger au comptoir du bar. Roger voulut lui payer une bière mais il déclina poliment l’offre, un simple jus de banane suffira. Il souhaitait rester sobre parce qu’à cause de l’alcool, on fait parfois n’importe quoi. Les boissons terminées, Roger invita Thomas à se rendre ensemble dans le hammam. Thomas hésita un peu avant d’accepter car il savait que c’était dans cette endroit que les gays s’amusaient principalement.

Depuis son histoire avec la lampe magique, Étienne n'avait plus les idées très claires. Il essayait de se débarrasser de son obsession pour les corps musclés mais c'était trop dur. Alors quand il vit Thomas passer devant lui, son visage s’illumina. Immédiatement, son sexe se mit au garde à vous, prêt à tirer sa charge sur sa cible. Bien que cette marque d’affection flatte son égo, Thomas n'était pas intéressé ; il se fit la remarque qu’il allait avoir ce type sur le dos durant tout l’après-midi. Roger et Thomas entrèrent dans le hammam. Il était divisé en deux parties : une grande pièce faiblement éclairée et une autre, plus petite, avec de la lumière. Ils traversèrent l’obscurité pour aller s’assoir sur une banquette carrelée située dans la partie lumineuse. Pendant qu’ils discutaient, des hommes passaient devant eux pour mater la marchandise. Les cuisses épaisses de Thomas leurs paraissaient énormes en reposant à plat sur le banc. La taille des cuisses étant proportionnelle à celle des fesses, ils s’imaginaient qu’il devait avoir un cul incroyable. Dans ce climat chaud et humide, Thomas ne voulait pas s’attarder sous les yeux lubriques de tous ces hommes, ils le mettaient très mal à l’aise. Il n’avait rien contre les coups d’œil d’admiration, mais il préférait les regards lascifs des femmes plutôt que ceux des hommes. Il prit congé de Roger.

Dans la nature, certaines proies se rassemblent pour augmenter leurs chances de survie lorsqu’un prédateur surgit. Dans la partie sombre du hammam, les hommes se regroupaient aussi. Mais là, c’était pour se donner mutuellement du plaisir. Rarement, un beau mâle du genre musclé et inaccessible, se joignait au groupe. Quand il y en avait un, les hommes devenaient subitement des prédateurs qui voulaient goûter cette succulente proie bien en chair. En se levant, Thomas cacha, avec ses deux petites serviettes, son sexe d’une main et son beau séant de l’autre. Le hammam ne disposant que d’un seul accès, il devait retraverser le côté obscur. Il se dirigea vers la porte vitrée presque à l’aveugle, ses yeux ne s’était pas encore habitué à la faible luminosité. Durant la traversée, il ne s’était pas aperçu qu’un rassemblement était en cours de formation. En voulant éviter une personne à sa droite, il dévia à gauche et se trouva proche du groupe. Les mecs qui étaient en mode vision nocturne avaient aperçu la silhouette athlétique. Thomas voulut s’écarter mais d’autres mecs s’étaient rapprochés de lui. Il fut coincé entre eux, telle une proie au milieu des prédateurs voulant la déguster. Thomas essaya de se dégager de cette nasse d’homme en rut, tout en gardant ses parties intimes cachées par les deux petites serviettes. Peine perdue, il n’y arriva pas. Immédiatement, de nombreuses mains envahirent son corps baraqué pour le caresser. La peau humide de Thomas leur permit de mieux glisser sur ses muscles si durement travaillés. Lorsqu’un gars toucha sa verge, il la dissimula avec ses deux mains, en vue de la rendre inaccessible. Avec cette nouvelle posture, Thomas offrit malgré lui un meilleur accès à son corps. Les hommes pouvaient aisément palper ses trapèzes, ses épaules arrondies et son dos épais. En outre, en rejoignant ses bras énormes vers son sexe, il avait rapproché ses lourds pectoraux. Cela gonfla sa poitrine qui était déjà imposante ; deux hommes en face de lui pétrirent énergiquement ses gros nichons. Ils continuèrent ensuite en gobant et en mordillant ses longs mamelons juteux roses. Thomas lâcha des râles de plaisir, il appréciait malgré tout ce culte musculaire, sa verge ne demandait qu’à se dresser. De plus, il ne fallait pas oublier que son beau cul était lui aussi devenu accessible aux nombreuses palpations. Toutefois, lorsque des doigts explorateurs s’insinuèrent dans son sillon inter-fessiers et titillèrent son anus avec insistance, là, il estima qu’il était temps d’évacuer les lieux rapidement. Thomas leur demanda poliment de le laisser passer. Alors qu’il leva les bras pour écarter les deux hommes auxquels il donnait la tétée, il fut guidé à prendre une position de double biceps en lâchant ses deux petites serviettes. Bien que cela ne soit pas ce qu’il avait prévu, Il accepta tout de même de contracter fièrement ses puissants biceps au milieu des hommes beaucoup plus âgés que lui. Son corps, totalement en libre d’accès, fut envahi par d’innombrables mains. Les séniors voulaient en profiter car ce type de beau gosse ouvert à tous n’était pas courant. Devant lui, certains touchaient ses boules des biceps, tandis que d’autres, celles du bas. Ses tétons dressés et ses aisselles épilées furent léchés, sa verge en érection se retrouva au fond d’une gorge. Thomas se retenait de ne pas gémir trop bruyamment. Derrière lui, les gars se bousculaient pour tâter son cul dur ou coller leurs queues érigées contre celui-ci. Ils avaient à l’esprit que Thomas s’était volontairement joint à eux et chacun espérait le sodomiser. Pourtant, Thomas évitait les intrusions en serrant les fesses. Dans son dos, nous retrouvâmes notre ami Étienne qui avait réussi à se faufiler dans la masse. À cet instant, Thomas, qui s’inquiétait de se faire baiser, décida de partir malgré les agréables sensations qui parcouraient son corps. Il poussa gentiment les deux gars qui étaient accrochés à ses seins comme des ventouses. Ensuite, il se pencha en avant pour retirer la bouche gourmande de sa verge. Là, naturellement, il avait reculé son bassin en arrière et ses fesses s’étaient écartées. Étienne pensa qu’il s’agissait d’une invitation afin d’entrer au chaud. Il pointa son sexe contre l’orifice lubrifié par l’humidité du hammam, saisit la taille étroite et poussa. Il parvint à franchir la porte sans difficulté et sans douleur notable. L’un et l’autre étaient stupéfaits. Thomas fut surpris de recevoir sa première bite dans ses fesses parfaitement musclées, grâce aux nombreuses heures de squats ; heureusement qu’il avait été doigté précédemment pensa-t-il. Étienne fut étonné que ce cul soit aussi serré ; était-il vierge, se demanda-t-il. Étienne continua d’enfoncer son sexe mais il ne parvint pas à tout mettre. Thomas s’était redressé et ses fesses rondes refusaient catégoriquement de se faire compressées tellement elles étaient dures. Thomas ne parvint pas à repousser l’envahisseur de son cul musclé. Après quelques va-et-vient, Étienne dut céder sa place à un autre mec insistant. Déçu, il laissa le trou serré qu’il avait dépucelé. La deuxième queue était plus grosse que celle d’Étienne, qui rappelons-le, était de taille modeste. Il entra d’un coup dans Thomas en pensant qu’il était déjà étiré, un aussi bel arrière-train devait se faire visiter régulièrement, s’imagina-t-il. Thomas eut mal, il se sentait déchiré. Ce deuxième partenaire dans ses entrailles n’attendit pas qu’il s’habitue, il le ramona avec joie et allégresse. L’inconfort s’atténuant peu à peu, le plaisir anal germa petit à petit. Le deuxième se retira puis un troisième plus large lui succéda. Il fut suivi par un quatrième plus long. Celui-là désirait lui enfoncer l’intégralité de sa queue dans son orifice endolori. Ainsi, il obligea Thomas à se baisser en avant en appuyant au milieu de son large dos. Plié en angle droit, Thomas s’équilibra en posant ses mains sur les épaules du gars à genou qui le suçait. Il se trouva nez à nez avec la tête d’une autre queue. Alors qu’il ouvrit la bouche pour laisser échapper un râle, le propriétaire de la queue enfourna sa baguette dans le four chaud en croyant que c’était une invitation. Thomas gouta la texture spongieuse d’un gland pour la première fois de sa vie. Il était maintenant fourré des deux côtés. Les deux queues essayaient simultanément d’aller le plus loin possible dans ses orifices d’entrée et de sortie. Durant de très longues minutes, les hommes se relayaient des deux côtés pour donner quelques coups de bite dans ce corps musclé. Chaque bite dans le fondement, plus longue, ou plus large que les précédentes, était comme un nouveau dépucelage pour Thomas.

Après s’être fait tirer par de nombreux chasseurs de tous les âges et aspects, il y avait moins de gars autour de Thomas, même si d’autres entraient. Quand il eut suffisamment d’espace, il parvint à se dégager. Alors qu’il fit un pas, il glissa sur sa petite serviette au sol et tomba à la renverse vers un individu qui était assis sur la banquette carrelée. L’homme à la peau d’ébène vit un superbe cul se diriger vers son gourdin. Dans l’action, il attrapa la taille de Thomas pour l’aider à s’assoir dessus. En voyant le coup venir, Thomas mit ses mains de chaque côté des cuisses de l’individu. Une fois stabilisé, il était assis au-dessus du gourdin avec un tiers de l’engin dans ses fesses. Avec ses bras tendus sur la banquette et ses pieds au sol, Thomas luttait pour s’en sortir. En tenant toujours fermement les hanches, l’individu essayait de les baisser afin que son gourdin entre profondément à l’intérieur du jeune bodybuildeur. Comme Thomas résistait, il adopta une autre approche. Malicieusement, l’individu passa ses pieds sous ceux de Thomas et les décolla brusquement du sol. Thomas, sans aucun point d’appui solide au sol, s’empala d’un coup sur le gros gourdin évasé. Il confirma par un cri de douleur, résonnant dans tout le hammam, que la taille des queues noires n’est pas un cliché. Heureusement que l’humidité avait favorisé la pénétration brutale. L’individu, bon prince, laissa Thomas remonter mais que jusqu’à la couronne de son gourdin. Treize secondes après, il le fit coulisser dans l’anus serré en déplaçant la taille fine de haut en bas sous un rythme lent.

Pendant ce temps-là, dans la pièce lumineuse du hammam, Roger se faisait sucer par Étienne. À la suite du départ de Thomas, il avait laissé n’importe qui prendre en bouche son pénis démesuré. Plus besoin de jouer le mec cent pour cent hétéro pour ne pas effaroucher le blondinet. Après son éjection des fesses blondes, Étienne avait rejoint Roger et il s’occupait merveilleusement bien de son service trois pièces, Roger était ravi. Les yeux fermés, il jouissait du moment présent. Brusquement, il revint à la réalité à cause d’un long cri grave. Il reconnut sans hésitation qui en était l’auteur. Roger laissa Étienne et se rendit dans la grande pièce. Lorsque ses yeux s’habituèrent à l’obscurité, il fut choqué. Dans la pénombre, en ne voyant pas que le bassin de Thomas était tenu, Roger avait l’impression que son blondinet s’empalait sur une bite en faisant des dips. Un mélange de sentiments habitait Roger. Il était abasourdi, excité, déçu, frustré. Le beau gosse avec qui il faisait des trios était sur les cuisses d’un mec et ce n’étaient pas les siennes.

Thomas rebondissait sur le long gourdin qui lui procurait un grand plaisir. Il continua volontairement ses dips initialement imposés, étonné par les sensations données en se faisant fourrer le rectum. Soudainement, Thomas sentit le gourdin grossir. Il se leva rapidement juste avant le jaillissement du foutre. Dans la précipitation, il glissa sur sa deuxième serviette au sol. Il recula et fut arrêté dans sa chute en se cognant contre quelqu’un derrière lui. Il sentit un torse poilu et un sexe énorme tendu contre ses fesses.

— Mais t’es une vraie petite salope en fait, lui dit doucement Roger à l’oreille

— Ce n’est pas ce que tu crois, répondit Thomas gêné.

— C’est ce que l’on dit toujours.

Roger colla son pénis contre la rondelle élargie.

— Depuis le temps que je rêvais de ce moment.

— Non… pas toi non plus, t’es trop gros…

— Je vais enfin pouvoir fourrer ma bite dans ton beau cul, prépare-toi à m’accueillir.

Roger poussait mais son pénis ne parvenait pas à franchir l’obstacle circulaire. Le gland était compressé contre la rondelle. Thomas s’était resserré nerveusement, inquiet de prendre le plus gros pénis qu’il n’avait jamais pris. Roger forçait toujours plus pendant que Thomas lui demandait sans cesse d’arrêter. Finalement, Roger cessa son assaut. Thomas fut soulagé et il quitta rapidement le hammam en boitant.

Une heure plus tard, assis sur un tabouret, Roger était avachi sur le comptoir du bar. Il avait eu une prise de conscience sur les faits graves qu’il avait failli commettre, dans le hammam, à l’encontre du blondinet bodybuildé. Maintenant, il regrettait son attitude due à l’excitation. Le contexte lui était pourtant favorable, les fesses superbes qu’il désirait tant s’enfiler étaient à portée de pénis. Roger culpabilisait, il n’arrêtait pas de se marmonner : pourquoi est-ce que j’ai voulu le forcer, pourquoi est-ce que j’ai fait ça, pourquoi je lui ai dit ces conneries. Alors qu’il entamait sa troisième bière, son cœur se mit à battre la chamade. Thomas venait de s’installer à sa droite, il avait disparu des lieux mais il n’était pas parti. Roger était comme paralysé. Lui, le vieux dominateur expérimenté était troublé par ce jeune mec. Roger regardait en face de lui en attendant le premier signe de Thomas. Il se présenta sans attendre par une tape amicale sur son épaule droite. Tu n’as pas l’air bien, dit-il sur un ton interrogateur. Roger regarda Thomas qui lui paraissait dans un état normal. Roger lui offrit une bière qu’il accepta volontiers cette fois. Après avoir trinqué, Roger repris son air de macho dominant et écouta Thomas qui avait besoin de se confier. Voici quelques-uns de ces propos :

— J’adore exposer mes biceps et pectoraux, sentir les yeux des hommes et des femmes sur eux, je sais également que mon cul musclé est aussi un centre d’attention.

Roger confirma par un vif oh oui.

— En venant ici, j’aime voir les femmes qui se lèche les babines en reluquant mon corps nu, au hammam ces regards masculins m’avaient mis mal à l’aise, probablement parce c’était pour initier un passage à l’acte ; finalement au fond de moi, j’en avais envie, qu’ils adorent mes muscles, qu’ils fassent de moi leur objet sexuel, ça m’a décoincé, je savais que des mecs voulaient me baiser mais je ne pensais pas que toi aussi, mon cher Roger.

Roger lui avoua qu’il avait envie de faire l’amour avec lui depuis la première fois qu’il l’avait vu. Il avait d’ailleurs sollicité Valérie pour initier Thomas au plaisir anal. Chacun avait voulu tenter de nouvelles expériences sexuelles lors de leurs passages dans une nouvelle décennie. Le jeune cherchait le savoir-faire d’une vieille et le vieux désirait la fermeté du corps d’un jeune mâle musclé. Finalement, Thomas avait été la femme des vieux… sauf de Roger, pour l’instant.

Quelques bières plus tard, les confessions intimes durent être interrompues à cause d’une envie pressante. Ils se soulagèrent ensemble dans les urinoirs forts odorants. Pendant la vidange des vessies, Thomas regardait attentivement le pénis de Roger. Inévitablement, le pénis se sentant observé commençait à se dresser fièrement et il bavait de désir. « Tu lui fais beaucoup d’effet » dit Roger avec un grand sourire. « Va prendre une douche froide, ça va calmer ses ardeurs », répondit Thomas en rigolant.

Dans les douches communes, Roger, à la gauche de Thomas, admirait l’eau qui s’écoulait entre ses pectoraux volumineux. Peu après, un bonhomme entreprenant à la droite de Thomas les caressa d’une main. Roger lui lança un regard noir afin qu’il enlève sa sale patte de son blondinet. Peine perdue, il rajouta la deuxième sur la poitrine opulente. Quand l’eau cessa de couler, Roger alla chercher ses petites serviettes et il se retourna pour voir si Thomas le suivait. Ben non, il restait sous la douche en se faisant savonner les nichons par le bonhomme. Il fut rejoint par un deuxième qui s’occupa de son large dos. Cinq minutes après, Thomas tourna le dos à Roger qui pouvait admirer les deux splendides monticules de muscles qu’il désirait tant pénétrer. Là, les jambes écartées, Thomas se baissa en avant pour laver ses beaux mollets. Les fesses s’étaient séparées, Roger pouvait apercevoir la fissure rose lui faire un clin d’œil. Le bonhomme qui lavait le dos de Thomas descendit sa main et glissa deux doigts dans l’anus dilaté. Thomas lâcha un râle de plaisir, sa verge se tendit. Il se redressa et posa ses mains à plat contre le mur. Roger avait l’impression que Thomas cherchait à se faire baiser par les autres hommes sous les douches. Étienne, qui avait suivi le couple, ne perdit pas de temps et s’agenouilla pour sucer le bodybuildeur. L’homme qui malaxait la rondelle se masturbait aussi en vue de remplacer ses doigts par son chibre. Roger ayant compris ses intentions, il intervint avant que Thomas ne se fasse assaillir par plusieurs queues. Il s’approcha et lui proposa au creux de l’oreille de continuer tous les deux dans une cabine. En direction d’une cabine libre, Roger prit la main de Thomas pour être sûr de l’emmener dans sa couche. À l’entrée de celle-ci, Étienne s’était joint à eux en espérant faire partie des ébats amoureux. Par un signe de la tête, Thomas lui fit signe que non. Pour l’accès à son tunnel étroit, il avait donné la priorité à l’engin le plus gros. Étienne se consola dans la cabine adjacente en les épiant par-dessus la paroi qui séparait les deux cabines.

Étienne regardait les deux amants qui étaient debout l’un en face de l’autre. Roger avait enfin le corps baraqué de Thomas à sa disposition pour des plaisirs charnels. A l’instar des autres gars qui sont passés avant lui sur ce corps, il palpa chaque pectoral volumineux. Puis, sans lâcher prise, il avança sa bouche vers les lèvres pulpeuses faites pour sucer des bites. La bouche de Thomas était légèrement entre-ouverte. Roger y déposa des petites bises. Il continua en pinçant alternativement les lèvres supérieure et inférieure. Et enfin, le meilleur, leurs langues valsèrent ensemble dans un tourbillon de sensualité. Thomas enlaça Roger en posant ses mains derrière sa tête et son dos pour mieux s’unir, mieux serrer leurs corps l’un contre l’autre. Les deux sexes érigés étaient compressés ensemble. Étienne scrutait jalousement les deux hommes s’embrasser passionnément. Pendant l’échange de fluide, Roger faisait rouler chaque mamelon de Thomas entre le pouce et l’index. En serrant de temps en temps, Thomas couinait et sa verge réagissait en libérant du pré-cum. Roger voulait savoir si les lèvres pulpeuses étaient aussi bonnes à prendre en bouche qu’autour de son pénis. Étienne constata que Roger ne se laissa pas sucer longtemps par Thomas. Il faisait des grimaces, ça n’avait pas l’air agréable, peut-être que Thomas avait trop de mordant en prenant en bouche ce pénis si épais. Déjà qu’il avait des difficultés à l’enfoncer dans sa bouche, comment allait-il le prendre dans son cul, se demanda Thomas avec angoisse. Roger releva son suceur inexpérimenté. Il le poussa doucement en arrière, jusqu’à ce qu’il entre en contact avec le matelas du lit pour s’y assoir.

Roger leva les deux jambes massives et les posa sur ses épaules. Il lubrifia ses doigts et travailla l’anus pour l’attendrir. L’heure de la pénétration anale sonna. Thomas était sur le dos avec Roger entre ses cuisses relevées. Thomas était anxieux à l’idée qu’un si gros truc entre dans son corps par la sortie. Comme chez le dentiste où l’on agrippe les accoudoirs, Thomas avait saisi le bord du matelas en allongeant ses bras le long de son torse. En les rapprochant, sa poitrine opulente augmenta davantage de volume. Maintenant, le pénis était contre la rondelle. Roger poussait doucement mais surement. Chacun pouvait sentir l’anus s’élargir petit à petit. C’était douloureux, Étienne pouvait voir des grimaces parcourir le visage d’ange de Thomas. Tous ses muscles étaient tendus, sa forte respiration faisait soulever sa lourde poitrine. Par la force des choses, l’anneau serré céda et le pénis se fraya un chemin en direction du fond du tunnel. Il fut arrêté par le pubis. Thomas voulait faire bonne figure, il se retenait d’hurler mais il se sentait tellement déchiré qu’il se résolut à émettre quelques petits cris de douleur. Roger voulait attendre quelque instant que Thomas s’habitue, mais son côté dominateur pervers l’incita à baiser le trou du beau gosse. Après tout, l’anus est composé de muscles et Thomas avait l’habitude de travailler ceux de son corps. Là, il allait apprendre à utiliser ceux entre ses fesses. Un tel beau gosse baraqué peut supporter ce traitement ; c’est ce que pensa Roger.

Il sodomisa lentement Thomas car il ne voulait pas lui casser le cul. Il jubilait de voir son pénis glisser dans ce cul parfait qu’il rêvait tant de baiser. Peu après, le plaisir ne semblait pas encore envahir les entrailles comblées de Thomas. Roger sortit son pénis du canal étroit, il le posa à côté de celui de son amant et il attendit. Thomas ressentit un grand vide et il avait mal ; il voulait arrêter. Toutefois, il avait précédemment éprouvé du plaisir dans le hammam et il était curieux de savoir si c’était meilleur d’avoir une grosse bite dans le cul. De plus, il avait sa fierté et il voulait défier le vieux malgré son gros chibre. Ainsi, il prit le pénis de son ainé et le réinséra dans son intimité. Là, Étienne se fit la remarque que Thomas était une salope qui aimait les grosses bites comme ses semblables. Il était déçu ne pas être de taille. Dégouté, il cessa de les mater. Il entendit aux claquements des cuisses contre les fesses que le rythme s’était accéléré ; il aurait été émerveillé s’il avait vu les seins de Thomas rebondir à chaque coup de boutoir. Il resta quelques minutes assis en se lamentant avant que la tentation de les observer ne reprenne le dessus. Maintenant, ils étaient en position des portes nacrées. Thomas était allongé sur Roger avec le torse sur le côté gauche. Le jeune imberbe était uni à son partenaire âgé velu par ses deux orifices. Roger avait passé sa main gauche derrière la tête de Thomas pour palper le pectoral gauche ; de la droite, il masturbait la belle verge. C’était sensuel. Étienne aussi voulait embrasser, câliner, masturber et sodomiser simultanément le blondinet musclé, dans la même position.

Après la douceur, place à l’action, Roger retourna Thomas sur le ventre et il attrapa un coussin en forme de boudin. Il le plaça sous son bassin afin de relever son cul admirable ; il n’oublia pas d’y rajouter une bonne dose de lubrifiant. Roger s’allongea sur le dos large de Thomas avec ses jambes entre les siennes. Il se stabilisa en passant ses mains sous ses énormes bras afin d’agripper ses épaules en prise supination. Roger glissa son pénis entre les deux lobes, le gland trouva instantanément l’entrée de la cible, telle la tête chercheuse d’un missile. Étienne se masturba en reluquant Roger pénétrer Thomas en position d’entrée en arrière. Il commença la sodomie par des lents va-et-vient avant d’augmenter progressivement le rythme de la pénétration en ondulant ses hanches. Thomas gémissait en sentant une chaleur exaltante envahir ses entrailles, la douleur et l’inconfort avaient fait place aux plaisirs. Quelques minutes après un pilonnage intensif du cul bombé, Roger changea son assaut. Il saisit les gros nichons, puis, il levait doucement son bassin sans sortir de l’orifice et l’abaissait lourdement sur les fesses rebondies. Ses cuisses claquées bruyamment contre les fesses fermes. Il laissait son pubis collé contre elles et poussait plus profondément en pinçant les mamelons. Roger recommença plusieurs fois le cycle : remontées lentes, descentes brutales, compression des lobes ronds. Ensuite, Thomas leva légèrement son buste en s’appuyant sur ses avant-bras épais. Roger, toujours en maltraitant les tétons, effectua des va-et-vient lents en sortant et rentrant son pénis à chaque mouvement. Roger suça le lobe de l’oreille gauche, mais quand Thomas tourna sa tête, il préféra l’embrasser goulument. L’excitation de Roger était à son comble, il savait se contrôler mais là, c’était trop intense. Il demanda à Thomas : « Est-ce que tu veux que je te mette enceinte ? ». Étienne n’entendit pas le dialogue mais il vit maintenant le couple se mettre en missionnaire. Thomas sur le dos passa ses mains derrières ses cuisses pour lever ses jambes en angle droit. Il avait du mal à réaliser qu’il était en train d’exposer obscènement son trou béant pour se faire engrosser. Il était venu ici pour donner de la semence et non pas pour en recevoir. A genou, Roger s’allongea entre les puissantes jambes, Thomas les enroula autour des hanches de son donneur. Il empoigna les fesses poilues et donna le signal pour son insémination. Roger approcha son visage pour embrasser le blondinet athlétique, Thomas était encore uni à son amant par ses deux trous. Roger posa ses mains à plat sur les beaux pectoraux et baisa le cul qu’il rêvait d’ensemencer depuis si longtemps. Les respirations étaient fortes, les corps étaient en sueur et les gémissements résonnaient dans la cabine. Enfin, Thomas, en transe face aux multiples sensations, éjacula sans se toucher. Il déclencha sa fécondation en serrant naturellement son anus à chaque spasme. Roger colla son pubis et en fixant Thomas dans les yeux, il déversa sa semence fertile dans l’antre stérile. Comme il avait gardé ses testicules pleins pour ce jour, Thomas pouvait sentir une grande quantité de foutre remplir son cul. Roger resta quelque instant à l’intérieur du trou boursoufflé le temps de reprendre son souffle. Après une dernière bise, ils partirent se laver. Le sperme s’écoulait des fesses le long des cuisses de Thomas, Étienne était frustré car ce n’était pas le sien.

Roger et Thomas s’habillèrent dans les vestiaires pour rentrer chez eux. Alors qu’il avait mis son pantalon, Thomas vit arriver une superbe brune aux yeux verts. Il lui fit un sourire charmeur et elle le lui rendit. Thomas était content, ils se plaisaient et il avait envie de se rassurer qu’il aimait toujours les filles. Il se déshabilla et partit à sa rencontre. Après un petit jeu du chat et de la souris, Thomas amena la jeune femme dans une petite cabine. Cependant, elle choisit une cabine plus spacieuse fermée uniquement par un rideau. Cela signifiait qu’elle acceptait d’avoir de la compagnie. Elle s’allongea sur le matelas qui couvrait le sol et écarta les jambes. Thomas ne perdit pas de temps. En position pyramidale, les fesses levées vers le ciel, il lécha les lèvres et le clitoris de la vulve. Il voulait retrouver le bon gout du jus d’une femme après avoir découvert celui des hommes. La belle femme gémissait de plaisir grâce à la langue experte qui parcourait chaque partie de son sexe. Naturellement, ses gémissements attirèrent des curieux. Des hommes ouvrirent le rideau et matèrent la scène. Elle fit signe à deux d’entre eux de venir s’occuper de ses seins. Elle en remarqua un qui était plutôt captivé par les fesses en l’air de Thomas. Bien entendu, elle l’invita à entrer. Le quadragénaire avec un gros ventre s’agenouilla derrière Thomas. Il écarta davantage les lobes durs et il entreprit un anulingus en léchant goulument l’anus ; il essayait d’introduire sa langue le plus loin possible. Quand il y eut suffisamment de salive, Patrick donna une vigoureuse claque sur une fesse. Thomas cambra son dos pour se faire prendre une nouvelle fois. Patrick poussa sans effort sa queue dans le cul robuste. Après avoir brièvement baisé Thomas dans le hammam, il voulait cette fois en profiter pleinement. Il constata que c’était moins serré que tout à l’heure. Mais peu importe, il ira jusqu’au bout. Lui aussi avait gardé son foutre de la semaine pour le déverser dans un trou. Parmi les curieux qui défilaient, Étienne jeta également un coup d’œil. Il aperçut stupéfait le blondinet se faire fourrer pendant qu’il léchait un vagin. Un gars s’invita et poussa Thomas afin d’accéder à la foufoune humide. Dommage, pensa la femme. Parfait, pensa l’homme âgé. Il retourna Thomas sur le dos, puis, il attrapa les gros mollets pour lever les jambes épaisses en les écartant largement en forme de vé. La pointe de celui-ci était la cible à atteindre par sa queue ; elle l’y atteignit rapidement. L’homme âgé potelet sodomisa joyeusement le jeune homme musclé. Étienne s’approcha et se baissa pour essayer de profiter aussi du corps musclé. Il massa avec émerveillement les pectoraux volumineux. Thomas reconnut son admirateur et lui fit un petit sourire avec ses lèvres pulpeuses. Pour le remercier, Étienne y inséra son sexe entre elles. Ensuite Patrick demanda au minet de tenir les belles jambes en les rapprochant vers lui. Thomas se trouva ainsi plié en deux avec ses deux trous comblés. Étienne au-dessus de sa tête l’initiait à sucer en gorge profonde. L’homme corpulent sodomisa à genou le jeune bodybuildeur jusqu’à la fécondation. Quand il éjacula, il y en avait tellement que le foutre sortait pendant qu’il donnait ses derniers coups de reins. À son tour, Étienne exulta de se décharger dans la gorge d’un mec musclé, Thomas avala du jus d’homme pour la première fois. À côté, la brune avait également joui. Elle adorait voir ces jeunes mâles athlétiques, qui aimaient pavaner devant des filles, se faire engrosser par des vieux.

Patrick sortit sa queue du trou gluant. Thomas pensait que c’était fini, mais non. Son donneur de sperme lui ordonna de lécher l’anus d’Étienne. Sans savoir pourquoi, il obéit. Il attrapa le petit cul et lécha la fissure rose. Le minet était ravi que la langue d’un mec athlétique s’occupe de lui. Le quadragénaire demanda ensuite à Étienne de sucer Thomas en même temps. Étienne lâcha les mollets, Patrick prit le relai en posant ses mains sur les cuisses du blondinet. L’arrière-train restait ainsi relevé. Thomas sentait son cul rempli de foutre chaud. Il avait l’impression qu’il se répandait dans tous ses intestins par gravité. Pendant qu’il se baissait pour prendre en bouche la verge, Étienne reçu une consigne. Puis, pendant la fellation, l’homme âgé bouffa la rondelle gonflée de Thomas qui était couverte de sa semence, il la laissa se fermer progressivement pendant sa dégustation. Quelques minutes plus tard, soumit au savoir-faire buccal d’Étienne, Thomas purgea ses bourses pour la troisième fois de l’après-midi. Nos trois amants se levèrent pour quitter la cabine. Mais avant de partir, Étienne voulait embrasser Thomas. Il s’approcha timidement, avança délicatement ses lèvres et les posa sur celles du blondinet. Thomas avait apprécié sa fellation, il accepta le baiser. Il ouvrit la bouche et leurs langues se rencontrèrent. Alors que Thomas voulut se soustraire subitement du baiser, Patrick avait posé une main derrière sa tête pour l’en empêcher. Il était obligé de se soumettre, d’avaler son sperme qui était resté dans la bouche d’Étienne. Ils cessèrent de s’embrasser quand tout le liquide fécondateur, contenu dans la bouche d’Étienne, était retourné chez son producteur. En sortant de la cabine, le vieux constata avec satisfaction que sa charge était intégralement restée à l’intérieur des fesses splendides du jeune bodybuildeur. Rien ne coulait, le sphincter était redevenu hermétique. Comme Étienne, le bonhomme en surpoids était charmé par Thomas, il décida de le conquérir. Il voulait le transformer en une chienne soumise avide d’offrir, à la gente masculine, sa bouche gourmande et sa chatte musclée.