Concours Général (01) : Différence entre versions

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Le Salon de l’Agriculture va ouvrir ses portes dans quelques heures. Nous avons installé notre stand hier dans l’après-midi avec des échantillons de tout notre bétail, des plus petits aux plus âgés de notre production. J’ai décidé également, afin de donner plus de valeur et d’attrait à notre production de présenter notre plus belle bête, qui a déjà servi d’étalon reproducteur, au concours général sachant qu’un prix fait augmenter les ventes de 10% et un premier prix de 40%.
 
Le Salon de l’Agriculture va ouvrir ses portes dans quelques heures. Nous avons installé notre stand hier dans l’après-midi avec des échantillons de tout notre bétail, des plus petits aux plus âgés de notre production. J’ai décidé également, afin de donner plus de valeur et d’attrait à notre production de présenter notre plus belle bête, qui a déjà servi d’étalon reproducteur, au concours général sachant qu’un prix fait augmenter les ventes de 10% et un premier prix de 40%.

Version du 21 septembre 2022 à 10:49


Concours Général (01)
Texte paru le 2022-09-21 par Servus49   Drapeau-fr.svg
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Le Salon de l’Agriculture va ouvrir ses portes dans quelques heures. Nous avons installé notre stand hier dans l’après-midi avec des échantillons de tout notre bétail, des plus petits aux plus âgés de notre production. J’ai décidé également, afin de donner plus de valeur et d’attrait à notre production de présenter notre plus belle bête, qui a déjà servi d’étalon reproducteur, au concours général sachant qu’un prix fait augmenter les ventes de 10% et un premier prix de 40%. Afin que celui-ci ne soit pas trop stressé par une nuit au milieu des cris et gémissements provenant depuis certains stands dont les détenteurs fêtent leurs retrouvailles avec d’autres collègues, j’ai décidé de l’amener que ce matin à l’ouverture du salon et à quelques heures du début du concours. Peu de place autour de la place de Versailles, je finis par trouver une place à quelque cents mètres du salon. J’ouvre le coffre arrière pour en détacher et sortir ma bête. Il semble, calme. Je lui avais administré un somnifère pour que son déplacement se passe au mieux pour ma bête de concours.

- sorts salut.

Il obtempère, en regardant par tout, au milieu de grands immeubles, pas beaucoup de verdure… il se prosterne immédiatement et embrasse mes chaussures qu’il commence à lécher n’ayant pas eu encore d’ordre d’arrêter.

- "ECOUTE"

Il se relève, baisse la tête, se tient très droit, se cambre légèrement, écarte ses cuisses, dispose ses mains à plat au-dessus de son cul. Il est nu car je n’ai pas voulu le déstabiliser en l’habillant. Quelques badauds s’approchent malgré l’heure matinale et le scrute de bas en haut…

- « ça » c’est à vous monsieur?

- Oui, il est beau n’est-ce pas

- Oui magnifique, je peux toucher ?

- Oui bien entendu il est dressé et habitué pour cela

Des mains passent sur le torse, le cul et soupèse la queue et les couilles de slut, qui reste stoïque, sans aucun signe d’humiliation alors que tous hommes qui se respectent se serait rebellé à de tels pratiques… mais slut n’est pas un humain il est un australopithèque, devenu esclave par mon bon vouloir.

- Excusez-moi mais je vais devoir vous demander de vous reculer car je dois le couvrir, car il est interdit de laisser un esclave nu déambuler dans les rues de la Capital. Si vous voulez profiter encore de sa beauté vous pouvez venir au salon il sera exposé avant le Concours Général.

- Dommage il a un très beau cuir. Un peu de tannage au soleil et ce serai parfait, un cuir de luxe pour confectionner des sacs pour les femmes,

- Oui de type caucasien, pure race avec pédigré.

Pendant que j’affuble slut d’une sorte de tunique de soie très légère et des plus transparente (rien est précisé dans le décret) que j’ai fait confectionner par mon esclave couturier pour l’occasion, ce qui lui a valu de nombreuses bastonnades et coups de fouet car je voulais la perfection. Cet esclave y a brodé mon blason. Au niveau du cœur

- Magnifique, vraiment magnifique

J’attache la laisse au cou de slut, impassible. Et sous les applaudissements des passants nous partons en direction de la place de Versailles.

- slut tu entends on m’applaudi pour mon œuvre et tu as entendu ton cuir est de grande qualité et je pourrai le vendre après t’avoir écorché à vif pour que cela soit plus sadique et plaisant pour en faire des sacs, je pourrai dire à ces dames « Mesdames c’est moi qui est produit ce cuir »

slut n’a pas à répondre, il ne répond pas.

Un léger vent, rafraîchissant, fait soulever le « vêtement » de mon esclave… des passants en profitent pour applaudir.

En riant avec un passant qui m’aborde

- Tu es vraiment impudique esclave

- Oui aucune pudeur… il est bien cassé.

- Merci.

- Je peux ? j’ai remarqué ses gonades, puis-je les admirer de plus près.

- Faites, mais rapidement nous sommes attendus

L’homme soulève la tenue de slut, lui prend ses testicules dans les mains les soupèse longuement avant de les serrer

slut toujours impassible endure l’humiliation, la honte, le dégoût de se faire triturer ses couilles en pleine ville à la sortie du Metro, tout le monde regarde, certains s’arrêtent en ricanant ou en se touchant le paquet. Je distribue des cartes de visite comportant le numéro de mon stand lors du salon de l’agriculture. Au bout d’un moment je dis

- Cela suffit, monsieur, si vous en voulez plus venez me voir au salon, je pourrai vous fournir de la chair fraîche mais pas celui-ci car il est prévu pour le concours général.

Tirant sur la laisse, slut me suit jusqu’à l’entrée des exposants, je montre ma carte et nous entrons.

- Avant de t’exposer pour le concours slut je m’offre avec toi une petite promenade dans les stands

Nous entrons dans le hall des animaux de compagnie, toujours sous les yeux de ceux que nous croisons, qui sont cependant habitués comme exposant à voir des beaux animaux.

Nous nous arrêtons devant une chatterie, de magnifiques chats et chatons, j’interpelle l’exposant

- Je peux en câliner un, celui me parait tout à fait demandeur de caresses.

- Oui bien sûr, vous allez voir il ronronne immédiatement, il est très mignon n’est-ce pas.

- slut regarde comme il est beau, caresse-le, sois doux avec lui, ne lui fait pas de mal, c’est un gentil chat…

- Votre animal n’est pas laid non plus… Je peux…

L’exposant, avant même mon accord qui lui a semblé implicite compte tenu que je caresse son chat, passe sa main sur la figure de slut, un doigt sur les lèvres, l’autre main s’insinuant sur le cul jusqu’à sa rondelle…

- J’adore sur ces animaux la sensation de domination en s’insurgeant en même temps dans leurs deux trous…

- N’hésitez pas à vous y enfoncer… Et combien vendez-vous ce gentil chaton ?

Tout en répondant le commerçant enfonça ses doigts dans la bouche et le cul de slut qui continuait à caresser le chaton pendant qu’il était envahi…

- Ce chaton vaut 5000… et ça

Ça c’était slut…

- Je l’ai acheté 1000 mais je pense que maintenant il en vaut bien le double.

- Il est à vendre ? car je cherche un esclave pour nettoyer les litières de mes chats…

- Hélas pour vous non, car je le fais concourir au Concours Général et si j’ai un prix je le destine à la reproduction…

- Dommage mais je passerai à votre stand tout de même au cas où il décevrait…

- slut repose ce gentil chaton

Ce qu’il fait, je reprends avec lui ma visite aux différents stands…

- Tu vois tous ces objets pour le bien être de tous ces animaux slut ?

- Oui Maître

- As-tu vu un seul martinet ou un gode ou des pinces ?

- Non Maître

- Et pourquoi

- Ils sont des animaux que l’on doit respecter.

- Bien répondu

J’ai posé cette question juste au moment où nous arrivons au hall réservé aux australopithèques et à l’esclavage.

En entrant un esclave se prosterne à mes pieds, embrasse mes chaussures et se relève.

- Monsieur, dans ce hall les esclaves doivent être nu et toujours tenu en laisse. C’est un esclave, nu, 18-20 ans, bien pourvu sexuellement, portant un nœud papillon rose bonbon, un anneau au gland, munie d’une chaîne qui est fixée au sol qui vient de m’interpeller. Il me tend un sac en toile.

- Pour ranger cette magnifique parure Monsieur.

- "AFFICHAGE"

slut mais aussi le chargé de l’accueil se positionne immédiatement… cela me fait rire car mon ordre s’adressait à slut seulement. Laissant quelques secondes slut en position je m’intéresse à l’autre esclave qui s’offre à moi… je lui triture les tits, puis les couilles, un petit rictus montrant sa douleur…

- Reprends ta fonction salope.

Je retire le vêtement de slut lui tends pour qu’il le plie soigneusement le met dans le sac qu’il doit porter bien évidement. La personne seule derrière moi à mis sa main sur le cul de slut…

- Magnifique n’est-ce pas ?

- Oui superbe, une peau bien satinée et bien entretenue

- Oui Merci, je le présente au Concours Général n’hésitez pas à donner votre évaluation …

- Je n’y manquerai pas…

- Voici ma carte avec mon numéro de stand ou d’autre objets animés sont présentés éventuellement à la vente. Et un tirage au sort est fait pour administrer une torture au choix à un esclave.

- Super

- Allez slut on avance, je dois encore te disposer sur l’estrade sur laquelle chacun des australopithèques candidat est exposé pour que leur physique soit jugé par tous les visiteurs qui le souhaite pendant une heure.

Nous avançons lentement car slut, ce que je lui ai enseigné : « rester à disposition des utilisateurs quels qu’ils soient » s’arrête dès qu’un Homme le touche, je suis obligé de m’excuser pour ne pas me retarder.

Enfin nous arrivons, je découvre l’estrade qui m’est réservé pour afficher slut. Bien placée au centre. Quelques pièces sont déjà disposées… pas mal… je fais monter slut, comme le règlement l’oblige je lui fixe autour des couilles l’anneau prolongé par une chaîne fixée au sol. L’anneau est assez large, ce qui érige sa queue et ses couilles d’une façon encore plus obscène que d’habitude. Je lui tape sur sa queue

- Tu es obscène slut, un vrai gigolo