De tapineur à esclave (02)

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De tapineur à esclave (02)
Texte paru le 2022-01-07 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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J'ai fait comme il a demandé et il a commencé à m’attacher chaque poignet avec des menottes. Puis, à mes chevilles que j’avais dû écarter largement. Alors il s’est approché d’un crochet fixé dans le mur et a libéré deux chaînes attachées à deux poulies au-dessus de ma tête, et de là aux menottes à mes poignets, et il m’a hissé ; mes bras étaient tendus au-dessus de ma tête, et mon corps formait un X, mes chevilles étant fixées au sol grâce à deux anneaux.

— Ce n'est pas du tout confortable, Monsieur, pourriez-vous peut-être tout desserrer un rien ?

Comme seule réponse, j’ai reçu une dizaine de coups de cravache et ce sont mes couilles qui ont tout encaissé. Ma réaction était de me plier en deux pour apaiser la douleur, mais cela m’était impossible ; je n’ai pu que serrer les dents et d’attendre que la douleur disparaisse.

Monsieur a approché son visage du mien, a élevé sa voix pour la première fois et m’a lancé :

— Ton confort ne me concerne pas ; je m’en fous ! Tu es en formation et l'inconfort sera ton mode de vie maintenant. En outre, tu ne parleras plus jamais, tu entends petit, JAMAIS sans en avoir ma permission !

Sur ce, il s’est retourné, s’est dirigé vers la porte, a éteint la lumière, a fermé la porte ; m’enterrant dans les ténèbres les plus noires que j'ai eues à vivre.

Pire que l'obscurité, c'était le silence, il faisait si calme que je pouvais m'entendre respirer et battre mon cœur. Comme la douleur des coups avait disparue, j'ai commencé à réfléchir à ma situation, dans laquelle je m’étais fourré moi-même et si je pouvais changer quelque chose.

Je ne parvenais pas à comprendre pourquoi ce mec me payait pour pouvoir me baiser, pour avoir des relations sexuelles avec moi, et ne profitait aucunement ce pourquoi il avait payé ; c'était quelque chose de nouveau pour moi.

Les coups et la douleur ne me dérangeaient pas vraiment, ce n'était pas la première fois que je subissais cela - que du contraire – et je dois reconnaître que cela m’a toujours excité de recevoir une bonne raclée.

Après avoir passé en revue ce que j’avais vécu jusqu’à présent dans ma vie et dans ces dernières heures, j’ai pris ma décision. Je n’étais pas du tout prêt à jeter l’éponge pour le moment et j’avais assez de couilles au cul pour voir jusqu'où il irait, et surtout jusqu’où moi j’irais.

Ce que je n'ai pas réalisé sur le moment même, c’était que la mentalité d'esclave commençait déjà à grandir en moi.

Le reste de la nuit s’est déroulé dans une lenteur atroce, je ne savais pas si j'étais éveillé ou endormi. Fermer mes yeux n'a rien fait pour changer l'obscurité qui m’inondait les yeux grands ouverts. Je suis sûr que je me suis endormi à un moment donné, parce que mes bras étaient blessés et mes menottes me coupaient les poignets.

Je n'avais aucune idée de l'heure, faisait-il jour ou nuit ? Il n’y avait aucun bruit d’une activité quelconque. Je me souviens qu’à un seul moment j’ai pensé à mon boulot ; pas très bon pour mon dossier !

Lorsque Monsieur a ouvert la porte et a allumé la lumière, c'était comme si un millier d'aiguilles étaient enfoncées dans mes yeux. Malgré tous les efforts, je ne pouvais pas à garder mes yeux ouverts. Je l'ai entendu venir vers moi et je l'ai senti lâcher les menottes de mes chevilles, puis abaisser le chaînes et ôter les menottes.

— Tu peux utiliser les sanitaires, petit, si tu en as besoin ; je t’y autorise !

Le tout sur un ton très pompeux !

J’ai voulu faire un pas et tout à coup mes jambes ont cédé sous moi et j'ai voulu avoir son aide et je lui ai tendu la main, mais Monsieur a rapidement reculé et m'a laissé tomber sur le sol en ciment dur.

Alors que je m'effondrais et m'allongeais, je ne sentais plus aucune douleur. C’est à ce moment que je me suis rendu compte que Monsieur ne m’avait pas ou à peine touché depuis que je l'ai rencontré. Me croyait-il impur, comme les prostitués de la communauté Bacchara en Inde ?

— Eh bien, de toute façon, il est grand temps que tu commences à ramper au lieu de marcher, tu n’es pas encore digne d'être debout en ma présence ! Tu peux ramper jusqu’aux sanitaires pour tes besoins naturels pendant que je prends mon petit déjeuner.

Sur ce, Monsieur a quitté la pièce.

Mes membres tremblaient et mes genoux étaient égratignés. J'ai rampé et je me suis assis sur le pot. J’avais l’impression qu’il n’y avait pas un seul centimètre carré de mon corps qui ne me faisait pas mal et même m’asseoir sur la faïence était douloureux.

Alors que je finissais, Monsieur est revenu dans la pièce une écuelle à la main. M’essuyant le cul et tirant la chasse, j’ai rougi et je me suis remis à quatre pattes et j’ai rampé jusque devant Monsieur et son bol. J'ai regardé dans le bol qui contenait ce qui ressemblait à des gruaux. Monsieur à dit :

— Tu peux manger maintenant. Dépêche-toi, je n'ai pas le temps de te dorloter. Et rappelle-toi que tu n’es pas un animal ; tu ne manges donc pas avec tes mains et tes doigts !

Je me suis penché et j'ai fait de mon mieux pour lécher ce que je pouvais obtenir avec ma langue ; sa mélasse était encore tiède et d’un goût très fade. Après quelques lapées, j’ai arrêté de manger, je me suis assis sur mes talons et j’ai regardé le plat.

J'étais loin de me rendre compte alors, que dans les jours à venir je deviendrais expert à manger de cette façon, et même hâte d'avoir cette nourriture à manger.

Et déjà sa cravache m’atteignait.

Elle a touché mon dos cette fois-ci alors qu'il me m’engueulait pour mon gaspillage de nourriture. Il m'a dit :

— Peut-être que tu en auras plus envie à l’heure du dîner ?

Puis, il m'a ordonné de me tenir droit contre le mur, il a remis les menottes en place, a resserré les chaînes. Sans ajouter un mot, il a éteint la lumière, à fermer la porte et est parti.

Le temps s’est passé encore plus lentement que la veille. La seule chose que je pouvais exercer était mon esprit. Tout était à la fois fugitif et lancinant. J’avais faim et je voyais devant moi tout ce que j’aimais manger et j’avais même l’impression d’avoir des saveurs fraîches sur ma langue.

Et puis j’ai aussi tenté d’analyser ma situation en face de l’homme qui tenait mon destin entre ses mains. À un moment donné, j'ai failli paniquer en pensant et si quelque chose m’arrivait ? Surtout que personne ne savait où je suis !

Mais lentement, étonnamment, comme déjà plusieurs fois depuis que je suis chez lui, j'ai commencé à penser comment je pourrais lui plaire et l'amener à me laisser dormir dans un lit, fut-ce celui d’un bébé et me laisser prendre une douche, un bain ; je sens moi-même que je pue. Et à nouveau, ma pensée se glissait dans mon rôle d'esclave.

Quand Monsieur est arrivé ( je n’ose pas écrire ce soir, ni cette nuit, ni au matin, car je n’ai plus la notion du temps) il m’a libéré de mes chaînes et quand il m’a permis d’utiliser les sanitaires je me suis mis à quatre pattes et j’ai rampé jusqu’aux toilettes sans rouspétance.

Mais en définitive, c’était plus pour la forme et pour montrer mon obéissance, car comme je n’avais rien bu ni manger depuis bien longtemps, à part quelques gouttes rien n’est sorti de moi.

Après avoir tiré la chasse d’eau, j’ai rampé jusque devant Monsieur qui venait de déposer un bol d’eau à côté de l’écuelle qu’il avait laissé à sa place. Les gruaux étaient devenus une masse gluante et froide, mais quand Monsieur m’a dit :

— Tu peux manger maintenant petit … Tout au moins si tu aimes ce que j’ai prévu pour toi …

— Oui Monsieur, je vous suis très reconnaissant pour ce que vous m'avez donné à manger.

Je me suis penché vers cette masse gluante, j’ai enfoncé mon visage profondément dans le plat et j’ai tout lapé, aussi vite que je pouvais.

— Eh bien, je vois que tu apprends quelques manières et aussi une certaine obéissance ; ceci est ton premier progrès et tu mérites donc une récompense !

A dit Monsieur en souriant.

Quelque chose en moi semblait heureux de lui avoir plu et de lui avoir apporté un certain plaisir. Après avoir lapé toute l’eau et vidé le contenu de l’écuelle, Monsieur m’a dit de ramper jusqu’au lit de camp.

La perspective de dormir sur le lit de camp a mis à l’arrière-plan toutes les douleurs que j’avais ressenties et j’ai très vite obéi à l’ordre de Monsieur. Cependant, une fois près du lit, monsieur ne m’a pas dit de me coucher sur le lit de camp, mais plutôt sur la petite carpette devant le lit … et une menotte était attachée à ma cheville et l’autre extrémité à un anneau fixé au mur.

—Grâce à tes progrès, je t’autorise à dormir ici sur cette carpette ce soir. Mais n’essaye pas de t’allonger sur le lit ! Si tu oses le faire, je te pends aux chaînes pendant un mois ! Et crois-moi, je ne blague pas !

J’ai pris sa menace au sérieux. Après avoir été suspendu pendant des heures interminables, cette petite carpette ressemblait pour moi au lit le plus douillet que j’ai connu et j'ai répondu avec gratitude :

— Merci, Monsieur !

Quant à monsieur, il s'est assis là sur la chaise, et m'a sermonné pendant un long moment, je ne sais pas combien de temps, j'avais perdu toute notion du temps. Il m'a dit ce qu’il attendait de moi : mes devoirs, mes récompenses et aussi, bien sûr mes punitions.

Il m’a énoncé, règle après règle, condition après condition, et je devais faire de grands efforts pour le suivre, mais dans ma tête s’était comme une sono qu’on met plus fort et que l’on diminue pour la réaugmenter tout juste après ; je ne suivais donc plus. Et puis, Monsieur s’est levé sans dire un mot, a éteint la lumière et a fermé la porte et j’étais à nouveau englouti par les ténèbres.

La fois suivante que Monsieur est arrivé, il a libéré ma cheville du mur et m'a demandé si je m'étais allongé sur le lit. Je lui ai assuré que non et m’a dit :

— Tu sais petit, la pire chose qu'un esclave puisse faire, c'est de mentir à son Maitre, et souhaites-tu changer ta réponse ?

— Non, Monsieur.

Alors, il a soulevé le fin matelas, il avait mis une fine pellicule de verre qui n’était pas brisée et vierge de toute trace. Il n'a rien dit, mais j'étais sûr de l’avoir vu sourire.

— Aujourd'hui, petit, nous recevons un visiteur, un de mes amis, un autre Maitre qui est aussi Docteur, et il va t’examiner complètement. Mais d'abord il faut que tu sois présentable. Rampe utilise les sanitaires et attends-moi.

Arrivé aux sanitaires, j’ai tenté de me lever, mais j’ai dû prendre appui contre le mur pour pouvoir me tenir debout et, à ma grande surprise, les douleurs, toutes mes douleurs avaient disparu : j’étais capable de marcher !

Mais je me suis directement remis à genoux et en l’attendant, j’ai commencé à analyser ce qu'il venait de dire : un autre Maitre et docteur en plus ! Sera-t-il seul ? Que me feront-ils ? Et je ne sais pourquoi je me voyais déjà transformé en eunuque !

Ce qui s'est passé ensuite m'a embarrassé un court moment, du fait de l’absence d’intimité, mais après tout je ne suis qu’un esclave … Monsieur a commencé par me faire un lavement, me nettoyer les entrailles avec plusieurs injections d’un liquide et le flux qui est sorti de mon cul était au début trouble, mais après le quatrième rinçage, Monsieur était satisfait.

Monsieur m’a fait mettre sous le pommeau de la douche, m’a dit d’ouvrir le robinet et de me mouiller complètement et puis de fermer le robinet. Monsieur m’a remis une brique de savon et m’a ordonné de la faire mousser et de me laver de la tête aux pieds, cheveux inclus.

Dès que j’étais totalement recouvert de mousse, Monsieur m'a remis un rasoir et m'a dit de me raser tous les poils de mon corps. Ni mes aisselles, ni mon pubis ne sont très poilus et il en va de même pour mes bras et mes jambes.

Puis, Monsieur m’a pris le rasoir des mains m'a dit de me pencher en avant. Il a écarté mes fesses et j'ai senti le rasoir glisser le long de ma fente et autour de mon rectum, mais aucun poil n'était apparu sur le rasoir. Cela semblait plaire à Monsieur.

Enfin, Monsieur m'a remis une brosse à chiendent à long manche pour récurer mon corps en me disant que je devais appuyer fortement, mais comme il n’était pas satisfait, il a lui-même pris la brosse en main et m’a frotté tout mon corps jusqu’à ce qu’il soit tout rouge et surtout mes fesses et mon cul.

Finalement, Monsieur m'a dit d'ouvrir l'eau et de bien me rincer, puis il m’a lancé une serviette pour que je me sèche. Monsieur m’a fait asseoir sur le bord de la table en acier et il m'a fait mettre mes mains dans le dos et les a menottées puis il m’a mis un bandeau sur les yeux et m'a dit :

— Petit, ne tente pas de regarder le docteur et tu lui obéis comme tu m’obéis et tu ne parles que s’il te demande quoique ce soit. Ne bouge pas ; je reviens avec le docteur.

Je suis resté assis et cela me paraissait très long, jusqu'à ce que je les entende parler et descendre et arriver dans la pièce. Une voix que je ne reconnaissais pas, a commenté :

— Alors c'est ton nouveau garçon, il est un peu jeune, n'est-ce pas ?

Sa voix et ses pas se rapprochaient alors que tous deux se parlaient :

— Oui, peut-être, mais j'ai déjà eu du succès avec les plus jeunes, tu te souviens Jacques n'est-ce pas ?

A répondu monsieur et l’autre voix a répondu :

— Bien sûr, et ce qui lui est arrivé n'était en aucun cas la faute de ton entraînement, ni de sa jeunesse.

Puis la même voix a dit :

— Mais laisse-moi examiner le garçon et voir ce que nous avons comme marchandise. Il a l'air en bonne santé, bien que petit et sous-alimenté. Je suppose que tu suis le régime pour débutant, donc sa taille n'a aucune importance pour le moment ; tu auras du temps pour t’en occuper plus tard.

Il poursuit :

— Depuis combien de temps s'entraîne-t-il ?

— Je l'ai depuis un peu plus d'une semaine.

Une semaine ? UNE SEMAINE ? Ces mots ont explosé dans ma tête comme une bombe. Ce n’est pas possible n’est-ce pas ? Ou quand même ? Avais-je perdu toute notion du temps sans m'en rendre compte ? Cela faisait si longtemps qu’il m’avait emmené dans sa bagnole cette nuit-là ? Est-ce que je devenais fou ?

Sans autre discussion, le docteur a procédé à l'examen, commençant à écouter mon cœur et mes poumons. Il a examiné chaque orifice de mon corps qui était disponible alors que j'étais assis là. Il a soulevé le bandeau d’abord à gauche puis à droite et a examiné mes yeux avec une forte lumière qui m’a empêché de le voir.

Il a pris mon pouls, ma tension artérielle et a prélevé du sang dans mon bras à deux reprises. Il a écarté mes doigts et mes orteils pour les examiner ainsi qu’à l'intérieur de ma bouche, de mes oreilles et de mon nez.

Il m'a alors libéré des menottes et m'a demandé de me lever, ce que j'ai fait sans commentaire. Il m'a écarté les jambes et a commencé à examiner mes organes génitaux, serrant mes couilles et tournant ma bite et m’a fait tousser. J'ai dû réagir à son toucher, car la prochaine chose que j'ai ressentie était un coup sec sur ma bite, qui apparemment levait sa jolie petite tête. Le coup a été douloureux, mais pas insupportable ; donc j'ai pu rester immobile.

Alors j’ai entendu monsieur dire :

— Je suis désolé docteur, je n’ai pas encore commencé l’entraînement pour contrôler son érection, mais j'ai pensé qu'avec le régime et les drogues, cela ne serait peut-être pas nécessaire.

Drogues ? Avais-je été drogué ? Était-ce pour cela que je n'avais aucune notion du temps ? Je ne suis pas étranger aux drogues sociales, aucun enfant de la rue ne l'est, mais rien de ce que j'ai jamais pris m'a fait oublier une semaine entière. Quel genre de drogue fait ça ?

— Ne t’inquiète pas ; ce n'est pas inhabituel ou inattendu. Je suppose qu'il n'a pas été sexuellement actif depuis son arrivée ici ?

A dit le docteur et monsieur a répondu :

— Cela est exact … mais je suis quand même embarrassé et excuse-moi pour son comportement !

On m'a alors dit de me retourner et le docteur m'a tapé dans le dos quelques fois avec son point fermé et j'ai senti mes épaules et les muscles de mon dos. Puis, il m'a dit de me remettre sur la table à quatre pattes. J’ai obéi et j'ai entendu ce qui ressemblait au bruit d’un gant en caoutchouc que l’on enfile.

J'ai senti ses mains sur mon cul, puis un doigt en caoutchouc a poussé fermement dans mon rectum. Il l'a tordu et plus profond alors qu'il commentait à quel point mon entrée était petite pour un garçon de la rue et il a dit à Monsieur :

— Il te donnera satisfaction et plaisir durant de nombreuses années !

Quand il a retiré son doigt, il a dit que j'avais l'air d’être en bonne santé, mais qu’il en saura plus lorsque les analyses de sang reviendront. Je pensais, qu’à ce stade l’examen était terminé et fondamentalement, c'était le cas, mais le docteur avait un autre "examen" en tête.

— "Descends de table, retourne-toi et agenouille-toi petit" m’a dit le docteur.

Alors que je m'agenouillais sur le ciment dur et froid, mes genoux douloureux à force de ramper, j’aurais dû savoir ce qui allait arriver, mais même une fermeture à glissière qu’on ouvrait ne m’a pas mis en alerte.

Quand on m'a dit d'ouvrir grand la bouche, je pensais encore à baisser ma langue mais quand cette très grosse bite a été fourrée dans ma bouche, j'ai réagi en m'éloignant avec comme conséquence quelques coups de cravache sur mon dos.

Bien sûr, je n'ai aucune aversion à sucer des bites, c'était mon job après tout ; ce n’est que l’effet de surprise qui m’a fait reculer. Mais après le coup sur mon dos, et un avertissement sévère de Monsieur, j'ai ouvert la bouche et j'ai commencé à soigner le docteur.

Il m'a attrapé par les cheveux et a commencé à enfoncer brutalement sa bite aussi profondément qu’il le pouvait, puis la retire quelque peu avant de l'enfoncer à nouveau et plus profondément. J’avais du mal à respirer et à avaler et à donner une prestation décente pour lui plaire.

Était-il en colère ? Ou peut-être était-ce sa façon de faire ? Mais ce qu’il faisait était tout simplement de me violer ma bouche et ma gorge ! Je subissais, je n’avais pas le choix !

Je ne sais pas comment longtemps cela a duré, mais j'ai fait de mon mieux pour lui donner ce qu'il recherchait. Apparemment, ça ne pouvait pas être si mal, parce qu'il a soudainement enfoncé sa bite au fond de ma gorge et elle a explosée en moi me tapissant les entrailles de son nectar de dominant.

J'ai dû faire de gros efforts pour tout avaler, mais en vain : il y en avait trop ! Ma gorge était pleine de bite et de jus et une partie de son nectar s'est échappé de ma bouche et a coulé sur mon menton.

J'ai entendu la respiration soudaine de Monsieur lorsque le Docteur a dit :

— Oh mon Dieu !

Et, heureusement, il a retiré sa bite de ma bouche pour que je puisse avaler et ensuite lécher ses dernières gouttes et nettoyer son gros engin. J'ai ressenti une terreur soudaine et je me suis préparé à recevoir un coup de cravache, mais qui n’est pas venu … Du moins pas à ce moment-là.

À genoux là, ne voyant pas ce qui se passait, je n'avais que mes oreilles pour tenter de savoir ce qui se passait. Je les ai entendus chuchoter et cette fois, j'ai entendu la fermeture Éclair se refermée, puis leurs voix se sont éloignées ; ils quittaient donc la pièce.

Je suis resté où j’étais n'ayant reçu aucune instruction et n'ayant pas l’envie de déplaire à Monsieur. Il n’a pas fallu longtemps avant que je l'entende revenir, et alors qu'il ôtait le bandeau de mes yeux, il m’a dit :

— As-tu une idée à quel point tu m’as déshonoré ?

Il a ensuite poussé ma tête vers le bas pour que je regarde directement le sol devant moi et a continué :

— Comment as-tu osé perdre et cracher le sperme de cet imminent Maitre ? La semence d'un Maitre important et généreux ? Il est propriétaire de trois esclaves dont tu n'es même pas digne de boire la pisse. Ils m’ont tous trois, ensembles ou séparément servi et à chaque fois avec courtoisie et respect.

Je n’en mène pas large. Il poursuit :

— Tu m’as embarrassé et fait honte et maintenant tu dois en subir les conséquences ! Tu vas d'abord nettoyer le sperme renversé du docteur et avaler le tout même si d’une certaine manière tu ne mérites pas un tel honneur.

Rapidement, je me suis penché et me suis mis à la tâche, léchant le sperme du sol en ciment jusqu'à ce qu’il ne reste plus aucune trace de jus. Une fois que j'ai eu fini, Monsieur m'a ordonné de me lever et de m'étendre sur le bord de la table.

J’ai dû mettre mes bras tendus au-dessus de ma tête, a mis des menottes aux poignets et les a fixé à l’un des nombreux crochets qui garnissent les murs. Mon cul se traînait à moitié sur le dessus de la table ; je sentais que j’allais souffrir.

Monsieur a traversé la pièce et est revenu avec une longue et fine canne ; on aurait dit du bambou. J'étais sur le point de recevoir ma première bastonnade … Mais certainement pas la dernière ! Sans ajouter un mot, Monsieur s'est tenu à côté de moi et avec un formidable swing digne d’un champion de golf, il a fait éclater la canne sur mon cul exposé.

Je n’ai pu m’empêcher de crier, mais déjà un second swing suivait le premier, suivi à son tour par un troisième, une quatrième et encore et encore. Monsieur m'a fait compter à haute voix chaque fois qu'il me fouettait et de merci Monsieur après chaque comptage.

Après chaque coup que j’avais compté j'ai compté, Monsieur m'a réprimandé et m’a appelé par toute sorte de noms et m’a dit à quel point j'étais sans valeur et qu’il ferait mieux de me vendre dès maintenant.

Bientôt, la douleur n'était plus qu'un flou et aussi étrange que cela puisse paraître, j’ai commencé à apprécier la situation et je l’ai trouvée même érotique. Souvent, une partie des coups atterrissait sur mon dos, mais aussi sur mes couilles ; ce qui me faisait sauter. J’avais l’impression que cela excitait Monsieur et il ne s’en privait pas.

Quelque part vers le quinzième coup j'avais l’impression que des insectes occupaient mes fesses, mais j'ai réalisé bien plus tard que cela devait être du sang qui coulait sur mon cul.

Monsieur a quitté mon antre après m’avoir administré 37 coups de canne. Peut-être parce que son bras était fatigué, ou peut-être pour une autre raison. En tout cas la sensation suivante que j'ai ressentie, c'était sa bite sur mon cul.

Monsieur a guidé sa bite vers mon trou et l'a pressé fort, le seul lubrifiant devait être quelques gouttes de sang qui s'y était infiltré. Il m'a attrapé par les hanches et avec une grande, une terrible force, il a enfoncé sa bite en moi jusqu'à ce que je sente ses couilles contre mon cul.

Depuis que je suis ici, je m'étais demandé pourquoi il ne m'avait pas utilisé. Pourquoi il ne s’était pas fait plaisir avec mon corps … Mais ce n'était pas ce à quoi je m'attendais. Ce n'était pas du sexe, c'était de la colère, de la frustration, de la cruauté et du viol !

Il m'a percuté encore et encore, grognant et tirant sur moi et essayant de me déchirer. Verrouillé sur la table comme je l'étais, tout ce que je pouvais faire était de tenter de tenir jusqu'à ce qu'il soit épuisé, et peut-être lui donner du plaisir dans ce qu'il était en train de faire. Il s'est avéré que cela n'a pas duré si longtemps, alors qu'il plongeait au fond de moi il a lâché un énorme jet de sperme qui semble me remplir complètement.

Plusieurs fois spasmes le secouant à chaque fois contre moi, jusqu'à ce qu'il semblât s'effondrer et sa bite a glissé de mon corps. Il n'a rien dit. Il a juste remonté son pantalon, a quitté précipitamment la pièce en fermant la porte, mais laissant la lumière allumée ... Et moi attaché !

Je suis resté allongé là pendant longtemps, pensant qu'il reviendrait, mais en vain. J’ai revu tout le film de ce qui s’était passé et le comble j’avais surtout peur qu’il ne revienne et me jette à la rue !

Ma vie entière avait été une perte de temps. J'étais sans valeur depuis le jour où je suis né ; mon père me l'a si souvent rappelé, et cela ne s'est jamais amélioré. Je n'avais personne qui se souciait de moi, juste quelques amis de la rue, et ils m'avaient probablement déjà oublié et se partageaient joyeusement mes clients.

Je ne possédais rien de valeur, juste quelques vêtements qui semblent bien inutiles maintenant. Et alors valeur ai-je moi-même pour quelqu'un ? Apparemment uniquement pour l’homme qui venait de me battre à coup de canne. D’une certaine façon, il me voulait, avait vu quelque chose en moi et que je valais la peine d’être formé et surtout d’être possédé.

Ma seule crainte maintenant est d'avoir fait quelque chose qui détruirait le potentiel qu’il voyait en moi et qui me rejette maintenant. Ma fierté, si j'en avais, est partie, mon esprit est brisé, mon seul mode de vie maintenant, est de servir et de plaire à mon Maitre, mon premier Maitre.

Un esclave est né ; un jeune esclave est né !


À suivre…