Djé (20)

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Djé (20)
Texte paru le 2018-09-23 par Charly Chast   Drapeau-fr.svg
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Épisode 20 : Dépassé




Rapidement, ma bande passait d'environ trente membres (porteurs) et une vingtaine de filles à plus de quarante-cinq membres réguliers, les nouveaux n'étaient pas forcément des porteurs et plus d'une trentaine de filles supplémentaires. C'était désormais un groupe de plus de quatre-vingt, quatre-vingt-dix personnes qui gravitaient autour de moi… J'avais souvent l'impression de louper un épisode ! J'aurais vraiment aimé qu'on puisse faire un break…

Je ne comprenais pas toujours ce qui se passait, par moment je paniquais ! Je contactais Greg je lui laissais un message lui demandant de l'aide ! Dans la demi-heure, il me répondait, me proposait de passer tout de suite me voir, ou alors de le rejoindre à la bibliothèque ! C'est là que je le retrouvais peu après… Il me faisait entrer dans un salon privé, des livres bien sûr, beaucoup de livres et quelques fauteuils, une table. Il me proposait un thé et des gâteaux !

— Moi : J'ai l'impression que le monde autour de moi est en train de devenir fou !

— Greg : C'est vrai que les choses s'emballent en ce moment !

— Moi : J'aimerais pouvoir faire un break !

— Greg : Si tu le veux, tu peux prendre des vacances, plusieurs jours, quelques semaines, le reste de l'année… Tu te sens comment ?

— Moi : En fait je me sens bien, j'ai du mal à suivre c'est tout ! Et puis, ces quelques semaines, je les passe où ?

— Greg : Au château si tu veux ! Tu auras même une dérogation pour retirer ton truc, si tu veux !

— Moi : Ton oncle est prêt à modifier ses propres règles ?

— Greg : Mon oncle s'inquiète plus pour toi que pour ses règles… Tu peux être fier de toi, je ne l'avais jamais entendu faire une telle proposition ! Mais c'est vrai que tout ce qui se passe en ce moment est nouveau et nous dépasse tous un peu !

Nous parlions un long moment !

— Moi : J'ai l'impression d'être le centre du monde, que tout tourne autour de moi, et que tout tourne de travers !

— …

— Moi : J'ai peur que tout s'arrête d'un coup ! Si ce n'est que ça, ce ne serait pas grave, bien au contraire ! En fait j'ai peur que cet amour que tout le monde me manifeste se transforme un jour en haine…

— …

— Moi : C'est une pression que je ressens de plus en plus souvent, une grande responsabilité, tu sais Greg ma vie, oui tu le sais… Je parle de ma vie privée, sexuelle… Elle est loin d'être un exemple ! Et si… Et si…

— …

La nuit était déjà bien avancée, nous avions parlé, parlé… Je n'avais même pas remarqué le moment où on nous avait livré la pizza… Je me sentais mieux… Greg sait écouter, il sait répondre quand c'est nécessaire, il sait être là quand il le faut, il sait se taire aussi, c'est ce qu'il fallait faire à ce moment précis !

On mangeait la pizza de bon cœur !

On décidait finalement que les prochaines vacances qui approchaient je les passerais au château ! Aucun de mes proches ne m'accompagnerait ! De toutes façons, le groupe de vacances était définitivement dissous ! Il n'avait plus de sens, plus d'un tiers des garçons de cette école portait ce ''truc'' ! D'autres écoles suivaient en invitant leurs élèves à suivre ce mouvement… Les filles adoraient cette idée et plus des deux tiers d'entre elles annonçaient qu'elles l'exigeraient pour leur petit copain… sinon…

Les ventes de ce dispositif avaient explosé, eh oui, les porteurs plus ou moins réguliers ne se limitaient plus aux élèves d'une ou de plusieurs écoles. On commençait à trouver des porteurs dans toutes les classes de la société ! Ils n'étaient pas encore en grand nombre mais ce n'était pas négligeable ! On nous signalait aussi que deux groupes, un en quatrième et un en cinquième année montaient chacun une équipe de sportifs de porteurs chastes ! Pour ces deux dernières années de l'école, c'était les première équipes, jusqu'à ce jour les dernières années avaient presque toutes refusé !

— Moi : Et pour ce qui est du groupe de sport ?

— Greg : Pour les prochaines vacances, il sera maintenu… On emmène un groupe au ski… Si tu préfères, tu peux venir, c'est toi qui choisis !

— Moi : Non je préfère le château, prendre un peu de recul, et me reposer vraiment de la foule ! Je n'arrive plus à être seul, ça me fera du bien !

— Greg : Pour l'avenir, on prévoit d'organiser des séjours à chaque vacance ! Séjours réservés uniquement aux porteurs, campagne, ski, bord de mer selon les saisons et même à l'étranger… Tarifs préférentiels… On y travaille !

Je me réservais quelques jours pour avertir tous mes camarades de mon départ imminent. On ne voulait pas les affoler, il y avait ma nouvelle copine Nathalie et mon nouveau copain Lionel. Nous formions un drôle de couple… Une fille qui avait choisi son petit copain, moi, car il portait un dispositif de chasteté… Un garçon, moi, qui portait un dispositif de chasteté donc et qui ne pouvait pas par conséquent, avoir de relations sexuelles avec sa copine… Et un troisième larron, Lionel, que ne parvenait pas à se trouver une copine à cause de cette mode, et il avait fini par se défouler sur le petit copain de la fille, toujours moi !

Julien se trouvait dans une situation similaire, mais lui, n'avait pas à subir la pression que je subissais et qui me pesait de plus en plus ! Il n'était pas la référence, l'exemple que tout le monde regardait ! Pour lui, la situation lui convenait, il s'en amusait beaucoup !

Un autre garçon, Romain semblait courtiser Antoine… À moins que… Et oui là encore, ce n’était pas Anita qu'il courtisait, non… Antoine me le confirmait ! Romain était plus âgé, il avait vingt-cinq ans il était maçon… Il était gay, actif, beau mec, bien musclé, bien carré et Antoine rajoutait… Bien monté !

Il y avait encore une bonne dizaine de garçons, non porteur, qui gravitaient comme en orbite autour de notre… autour de mon groupe… J'y faisait bien attention dans les jours pendant lesquels je préparais mon départ… Et il n'était finalement pas difficile de trouver le garçon avec lequel chacun s'était lié d'une amitié particulière… Chacun me le confirmait, je ne leur faisais aucun reproche, aucune morale. Je leur demandais seulement de la discrétion !

De nombreuses filles se joignaient aussi à mon groupe, certaines semblaient flirter avec les nouveaux mais, elles gardaient des distances, ou alors c'est que je ne comprenais plus rien ! Il fallait que je prenne un peu de recul !


Le jour prévu, Mr Le Conte m'avait envoyé une voiture… Il avait prévu de me faire voyager dans le plus grand confort… C'est une très belle limousine qui m'attendait devant mon appartement. J'avais droit à un chauffeur et à un valet de chambre pour m'aider à porter mes bagages et prendre soin de moi pendant le trajet… Quelle délicatesse de sa part, c'est à Charles qu'il avait demandé de m'accompagner…

— Charles : Bonjour Mr Djé !

— Moi : Charles, alors c'est toi qu'on a choisi pour venir me chercher ! Ça me fait vraiment plaisir !

— Charles : C'est bien ce que pensait Mr Le Conte. C'est pour cela qu'il voulait que ce soit moi !

— Moi : Ça va toi ?

Charles me regardait droit dans les yeux…

— Charles : Vous m'avez l'air fatigué, Mr Djé !

— Moi : Arrête de dire n'importe quoi, je suis en pleine forme, je vais juste partir en vacances un peu en avance, c'est tout !

— Charles : Si vous le dites Mr Djé !

— Moi : Parfaitement ! Bon, tu m'aides à prendre mes bagages ?

Nous descendions à la voiture, Charles rangeait les bagages dans le coffre… Les voisins s'étaient réunis, ce genre de voiture ce n’est pas vraiment discret, mais en voyant que c'était pour moi, tout le monde trouvait ça tout à fait normal !

Je disais au revoir à mes camarades comme on avait pris l’habitude de le faire depuis quelques temps, en leur faisant une bise sur la joue, pour Lionel aussi. J'embrassais amoureusement Nathalie et je montais dans la voiture. Les vacances ne commençaient que dans une semaine aussi on avait dit à tout le monde que je partais en séminaire. Charles me tenait la portière, il allait la refermer pour monter à l'avant quand je lui demandais de monter avec moi, à l'arrière. La voiture démarrait, je n'avais jamais vu un tel luxe dans un véhicule. Je pouvais m'allonger, et je ne mettais pas longtemps avant de prendre mes aises. Charles me retirait mes chaussures.

— Charles : Vous avez besoin de vous reposer Mr Djé, détendez-vous, je veille sur vous !

— Moi : Charles, tu m'énerves à me dire que j'ai besoin de me reposer, je suis en pleine forme ! Et puis qu'est-ce qui te fait dire que je suis fatigué ?

— Charles : Vous ne m'avez pas encore demandé de ne pas vous appeler ''Monsieur !''… Mr Djé !

Il avait raison !

— Moi : Tu as raison Charles, tu as raison… Je crois que je vais me reposer !

— Charles : Ne vous préoccupez plus de rien, je veille sur vous Mr Djé !

Je fermais les yeux, et faisais un large sourire satisfait…

— Moi : Au fait Charles, arrête de m'appeler Mr, tu seras mignon !

J'ouvrais les yeux et je voyais son large sourire… Ces voitures sont vraiment merveilleuses, je ne tardais pas à m'endormir et Charles alors, et bien Charles il faisait ce qu'il m'avait promis de faire, il veillait sur moi !

Je ne sais pas combien de temps je dormis, mais quand je me réveillais les rideaux étaient fermés et l'intérieur de la voiture baignait dans une douce pénombre… Charles avait délicatement déposé une couverture sur moi, il lisait et régulièrement jetait un regard dans ma direction. Il ne tardait pas à remarquer que je m'étais réveillé, il me souriait.

— Charles : Vous avez besoin de quelque chose Djé ?

— Moi : Pourquoi nous sommes nous arrêtés ? Où sommes-nous ?

— Charles : Nous ne nous sommes pas arrêtés ! Nous sommes sur l'autoroute !

Je jetais un œil par la fenêtre, en effet, on était sur l'autoroute, on roulait bien même, mais ces voitures sont vraiment fantastiques, je ne ressentais pas le contact avec la route… C'était le pied !

Charles m'avait préparé une boisson rafraîchissante, je l'avalais d'un trait !

— Charles : Vous voulez quelque chose de particulier Djé ?

— Moi : Charles ne me dit pas que tu as emmené des… ?

— Charles : Voyons Djé, Vous devriez commencer à me connaître…

Il ouvrait devant moi une petite valise de voyage qui contenait… Je me demande si c'est nécessaire de le préciser…

— Charles : Ce n'est qu'une valise d'urgence ! Ou encore ceci, je ne sais pas ce que vous avez fait à Mr Le Conte…

Il me donnait une petite boite de cinq centimètres de côté… Je l'ouvrais, à l'intérieure il y avait une clé…

— Moi : C'est ?

— Charles : C'est !

— Charles : Ça fait combien de temps Djé ?

— Moi : Presque neuf mois !

— Charles : Vous me permettez !

Sans attendre la réponse, il prenait la clé, ouvrait ma braguette, baissait mon pantalon, je n'avais pas de sous-vêtements…

— Charles : Je vois que Monsieur aime voyager léger !

Il me faisait rire ! Il ouvrait le dispositif et me le retirait avec beaucoup de délicatesse, il ne se produisait aucune réaction… Il passait sa langue sur mon gland… La sensation était d'une grande intensité et d'une grande douceur… Mon pénis rapidement reprenait des couleurs… Charles prenait mon pénis dans la bouche, en entier… J'avais l'impression qu'il était plus petit…

C'est sans difficultés qu'il entrait totalement dans sa bouche… Mais rapidement il retrouvait un volume qu'il n'avait plus occupé depuis neuf mois… J'avais l'impression qu'il allait exploser… Il devenait trop gros… J'avais l'impression qu'il était plus gros !

Je ressentais une forte et agréable pression dans ma queue … Charles savait donner de la langue… Il la faisait glisser autour de mon gland… C'était doux, c'était chaud, c'était humide…

Charles vivait peut-être dans un monde ou les hommes étaient tous sous clé, mais il devait certainement en sortir régulièrement, il y avait de l'expertise dans ce qu'il me faisait, il y avait forcément de l'entraînement !

Je ne tardais pas à juter dans sa bouche… En fait la sensation de plaisir montait très vite, je ne contrôlais plus rien, j'étais submergé par une explosion de plaisir… C'était bon, pendant un instant, c'était très bon !

Il s'allongeait à côté de moi… On s'embrassait… Je me relevais et lui retirais ses vêtements un par un… en rigolant, il en faisait de même… On se retrouvait nus, on se caressait, rapidement je bandais de nouveau… On se faisait un gros câlin…

— Moi : C'est Mr Le Conte qui t'a dit de me faire ça ?

— Charles : Il m'a seulement dit de te remettre les clés au meilleur moment… Pour le reste, c'est moi qui décide ! Je n’avais pas envie d'attendre !

— Moi : Tu sais Charles !

— Charles : Oui ?

— Moi : J'aime quand du me dis tu, j'aime beaucoup ces moments avec toi !

— Charles : Moi aussi, j'aime ces moments ! Tu sais, en ce moment je ne suis pas ton valet de chambre, je suis ton amant ! Mais quand je suis ton valet de chambre, s'il te plaît, laisse-moi te dire ''Monsieur Djé…'' Tu seras mignon !

Je riais de bon cœur à cette boutade, je le prenais dans mes bras, je le caressais, on s'embrassait… Une réaction naturelle ne tardait pas à se manifester… Je bandais encore… Ça ne lui faisait pas peur, il redoublait de tendresse, de caresses, de baisers… Nos mains, nos bras parcouraient l'anatomie de notre compagnon dans les moindres détails, dans les moindres recoins, y compris les plus intimes… Surtout les plus intimes ! Nos langues se caressaient avec une chaude et humide puissance, avec une grande douceur ! Nos langues passaient partout où nos mains, où nos bras étaient passés plus tôt, partout où nos mains avaient caressé le corps de notre amant, y compris ces recoins les plus intimes…

Je lui embrassais le dos, ma langue parcourait sa colonne vertébrale de haut en bas, s'attardait un long moment sur le ''bas'' puis remontait jusqu'à la racine des cheveux… Mon pénis heurtait son anus mais ne semblait pas vouloir s'arrêter là… Je forçais… Il m'ouvrait le passage… Je sentais ce petit muscle circulaire se détendre et me caresser le gland au fur et à mesure qu'il me laissait le passage… Je sentais son anus me recevoir avec douceur, avec force, il se contractait, il se détendait… Le bas de mon ventre frappait ses fesses…

J'étais aux anges, son corps était chaud, je le sentais vibrer… Il était allongé sur le ventre, j'étais allongé sur lui… Je me retirais, je revenais… Je me frottais contre lui… À chacun de mes mouvements je sentais mon pénis en lui, je sentais sa plus profonde intimité, il se contractait, il gémissait… Mon dieu, c'était bon… Il retournait sa tête on s'embrassait… Je jouissais, j'éjaculais de nouveau… Cet éclair de plaisir, cet instant de plaisir intense, un instant ! Je restais un long moment mon pénis toujours enfoncé dans son anus, toujours en érection… Je continuais à lui donner des baisers sur le dos, les épaules, le cou… Il réagissait à chacun de mes contacts !

Peu à peu je débandais… Je me retirais… Il se retournait et me faisait face… J'étais penché sur lui… Il me souriait… Je bandais à nouveau… Sans rien demander, je lui relevais les jambes, je posais ses chevilles au niveau de mes épaules, m'appuyais sur lui et le pénétrais… J'avais été en manque, et j'étais en train de combler ce manque… Il me regardait dans les yeux, il était beau, je sentais ma queue le remplir, il soupirait, il respirait plus fort et encore plus fort, je m'enfonçais en terminant par un violent coup de rein, il se crispait, grimaçait…

Je continuais en lui limant le cul, ma tête me tournait, j'étais dans un rêve, ses yeux, sa bouche, son sourire… Il se cramponnait à mes poignets… Il poussait des râles de plaisir… Suivaient des contractions de tout son corps, de son anus… Il me tenait les poignets plus fort… Son souffle devenait plus fort, irrégulier… Je sentais un liquide qui coulait sur mon ventre, il éjaculait. Un long filet de sperme coulait de son dispositif… C'était la dernière stimulation qui me manquait pour que je jouisse de nouveau, j'éjaculais dans son cul en hurlant, un instant encore un instant de plaisir, mon corps tremblait, je me laissais tomber sur lui, je le prenais dans mes bras, on se serrait l'un contre l'autre, on s'embrassait, on se câlinait, on se touchait, on… On ne faisait plus rien, on ne bougeait plus…

Plus tard, beaucoup plus tard, Charles se relevait…

— Charles : Nous n'allons plus tarder à arriver !

— Moi : Déjà !

— Charles : Presque neuf heures de route !

— Moi : Déjà !

— Charles : Il faut se rhabiller, pour qu'on soit un peu présentables… Mr Le Conte t'accorde une dérogation, mais si on sort à poil ou débraillés de cette voiture…

Il me rhabillait, j'essayais d'en faire autant, c'était un jeu, on en faisait trop, on était maladroits… À ce moment précis, ce n'était pas mon valet de chambre qui me rhabillait, c'était un amant avec lequel je venais de passer un moment d'extase ! À cet instant il était maladroit, ce n'était pas dans ses habitudes mais j'aimais ça !

— Charles : Je crois que nous sommes présentables !

— Moi : Je crois que nous avons oublié quelque chose !

Je prenais mon dispositif, il me regardait, je baissais mon pantalon qu'on avait eu tant de mal à ajuster, c'est vrai que je ne portais pas de sous-vêtements… Sans hésiter, d'un geste sûr, je remettais le dispositif sur moi, le verrouillais et lui rendais les clés…

— Moi : Garde-les pour moi !


On restait tranquilles assis, on échangeait des regards, on avait tous les deux un petit sourire ravi et complice ! Charles avait ouvert les rideaux, on arrivait, la voiture passait l'entrée, pas celle que j'avais rempruntée lors des groupes de vacances, il y en avait une autre… Le portail s'ouvrait tout seul et aucun garde ne venait rien contrôler, on nous laissait passer…

La voiture s'arrêtait devant le château, Charles me regardait… ''On y va Djé ?'' Il ouvrait la portière, sortait, et me tenait la portière.

— Moi : Il y a les bagages !

— Charles : Mr Djé, je crois que c'est là mon travail ! Mr Le Conte doit vous attendre… (il me faisait un clin d’œil avec un petit sourire complice), je m'occupe de tout Mr Djé !

J'avais envie de l'embrasser !