En Drôme provençale (01) : Différence entre versions

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Dans « Ejac au Macdo », je vous ai conté ma première rencontre avec Gabriel. Je ne l’ai pas revu ensuite pendant trois ans mais nous restions en contact par Skype : tous les soirs où il était disponible, je me connectais. Selon son humeur, je devais me branler et juter devant lui, dans la position ou le vêtement qu’il choisissait (j’en ai sali des boxers ou des pyjamas !) et la plupart du temps il me donnait des instructions pour le lendemain ; souvent, c’était aller en cours sans sous-vêtement ou avec le boxer dans lequel je venais de juter mais cela n’allait jamais trop loin. Je restais timide et les jours où je ne devais porter qu’un jogging sans rien dessous, je passais la journée la peur au ventre de me mettre à bander… Jusqu’à l’âge de 19 ans, ma vie sexuelle a été réduite à ces séances de branle devant la caméra et à mon obéissance pour Gabriel. J’éprouvais pour lui une sorte de vénération.
 
Dans « Ejac au Macdo », je vous ai conté ma première rencontre avec Gabriel. Je ne l’ai pas revu ensuite pendant trois ans mais nous restions en contact par Skype : tous les soirs où il était disponible, je me connectais. Selon son humeur, je devais me branler et juter devant lui, dans la position ou le vêtement qu’il choisissait (j’en ai sali des boxers ou des pyjamas !) et la plupart du temps il me donnait des instructions pour le lendemain ; souvent, c’était aller en cours sans sous-vêtement ou avec le boxer dans lequel je venais de juter mais cela n’allait jamais trop loin. Je restais timide et les jours où je ne devais porter qu’un jogging sans rien dessous, je passais la journée la peur au ventre de me mettre à bander… Jusqu’à l’âge de 19 ans, ma vie sexuelle a été réduite à ces séances de branle devant la caméra et à mon obéissance pour Gabriel. J’éprouvais pour lui une sorte de vénération.
 
Durant l’été de mes 19 ans, j’ai pu aller passer deux semaines avec lui en Drôme provençale, dans le mas de ses parents. Une ancienne ferme, en bordure d’un petit village et d’un grand bois de pins, de chênes et de chênes verts. Dans la maison, ses parents étant présents, j’étais simplement un ami qui avait besoin de repos (j’avais effectivement attrapé une salmonellose quelques mois auparavant) et il se comportait avec moi comme un grand frère très attentionné. Les après-midis, nous partions marcher et dès l’orée des bois franchie, il devenait mon maître et j’ai vécu deux semaines d’exhib. Promenades et baignades (il y avait à 30 mn de chez lui une sorte de petite crique sous une cascade) en pyjama ou en short sans rien dessous, en boxer, en slip ou encore en jock-strap ou à poil sous un t-shirt assez long… Il sortait toujours avec un petit sac à dos avec le vêtement qui je devais porter et dès que nous étions à l’abri des arbres, je devais me déshabiller et enfiler ce qu’il avait prévu. Quand il a fallu me promener juste en boxer ou en slip, les premières fois je voulais refuser. Je ne pouvais imaginer être juste vêtu d’un boxer alors que nous rencontrions toujours des promeneurs. J’ai alors reçu mes premières vraies fessées. Je devais me mettre nu à genoux ; j’avais l’impression que le bruit de ses mains contre mes fesses résonnait à des km à la ronde ! Mais il avait gagné : au bout de trois jours, je mettais ce qu’il avait prévu sans rien dire. On marchait jusqu’à la rivière ; il me tâtait les fesses, le paquet, les tétons et bien sûr, je me mettais à bander comme un âne… Pour me punir, il me faisait marcher à 4 pattes, ou attrapait ma queue dressée, la serrait très fort et se mettait à courir en tirant dessus. Quand nous croisions quelqu’un, il me passait son sac que je tenais devant mon paquet. Je devenais rouge comme une pivoine mais cela m’excitait encore plus : je découvrais les joies de l’exhib.
 
Durant l’été de mes 19 ans, j’ai pu aller passer deux semaines avec lui en Drôme provençale, dans le mas de ses parents. Une ancienne ferme, en bordure d’un petit village et d’un grand bois de pins, de chênes et de chênes verts. Dans la maison, ses parents étant présents, j’étais simplement un ami qui avait besoin de repos (j’avais effectivement attrapé une salmonellose quelques mois auparavant) et il se comportait avec moi comme un grand frère très attentionné. Les après-midis, nous partions marcher et dès l’orée des bois franchie, il devenait mon maître et j’ai vécu deux semaines d’exhib. Promenades et baignades (il y avait à 30 mn de chez lui une sorte de petite crique sous une cascade) en pyjama ou en short sans rien dessous, en boxer, en slip ou encore en jock-strap ou à poil sous un t-shirt assez long… Il sortait toujours avec un petit sac à dos avec le vêtement qui je devais porter et dès que nous étions à l’abri des arbres, je devais me déshabiller et enfiler ce qu’il avait prévu. Quand il a fallu me promener juste en boxer ou en slip, les premières fois je voulais refuser. Je ne pouvais imaginer être juste vêtu d’un boxer alors que nous rencontrions toujours des promeneurs. J’ai alors reçu mes premières vraies fessées. Je devais me mettre nu à genoux ; j’avais l’impression que le bruit de ses mains contre mes fesses résonnait à des km à la ronde ! Mais il avait gagné : au bout de trois jours, je mettais ce qu’il avait prévu sans rien dire. On marchait jusqu’à la rivière ; il me tâtait les fesses, le paquet, les tétons et bien sûr, je me mettais à bander comme un âne… Pour me punir, il me faisait marcher à 4 pattes, ou attrapait ma queue dressée, la serrait très fort et se mettait à courir en tirant dessus. Quand nous croisions quelqu’un, il me passait son sac que je tenais devant mon paquet. Je devenais rouge comme une pivoine mais cela m’excitait encore plus : je découvrais les joies de l’exhib.

Version actuelle datée du 13 janvier 2022 à 06:09


En Drôme provençale (01)
Texte paru le 2021-12-23 par Quentinpyj   
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur

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Dans « Ejac au Macdo », je vous ai conté ma première rencontre avec Gabriel. Je ne l’ai pas revu ensuite pendant trois ans mais nous restions en contact par Skype : tous les soirs où il était disponible, je me connectais. Selon son humeur, je devais me branler et juter devant lui, dans la position ou le vêtement qu’il choisissait (j’en ai sali des boxers ou des pyjamas !) et la plupart du temps il me donnait des instructions pour le lendemain ; souvent, c’était aller en cours sans sous-vêtement ou avec le boxer dans lequel je venais de juter mais cela n’allait jamais trop loin. Je restais timide et les jours où je ne devais porter qu’un jogging sans rien dessous, je passais la journée la peur au ventre de me mettre à bander… Jusqu’à l’âge de 19 ans, ma vie sexuelle a été réduite à ces séances de branle devant la caméra et à mon obéissance pour Gabriel. J’éprouvais pour lui une sorte de vénération. Durant l’été de mes 19 ans, j’ai pu aller passer deux semaines avec lui en Drôme provençale, dans le mas de ses parents. Une ancienne ferme, en bordure d’un petit village et d’un grand bois de pins, de chênes et de chênes verts. Dans la maison, ses parents étant présents, j’étais simplement un ami qui avait besoin de repos (j’avais effectivement attrapé une salmonellose quelques mois auparavant) et il se comportait avec moi comme un grand frère très attentionné. Les après-midis, nous partions marcher et dès l’orée des bois franchie, il devenait mon maître et j’ai vécu deux semaines d’exhib. Promenades et baignades (il y avait à 30 mn de chez lui une sorte de petite crique sous une cascade) en pyjama ou en short sans rien dessous, en boxer, en slip ou encore en jock-strap ou à poil sous un t-shirt assez long… Il sortait toujours avec un petit sac à dos avec le vêtement qui je devais porter et dès que nous étions à l’abri des arbres, je devais me déshabiller et enfiler ce qu’il avait prévu. Quand il a fallu me promener juste en boxer ou en slip, les premières fois je voulais refuser. Je ne pouvais imaginer être juste vêtu d’un boxer alors que nous rencontrions toujours des promeneurs. J’ai alors reçu mes premières vraies fessées. Je devais me mettre nu à genoux ; j’avais l’impression que le bruit de ses mains contre mes fesses résonnait à des km à la ronde ! Mais il avait gagné : au bout de trois jours, je mettais ce qu’il avait prévu sans rien dire. On marchait jusqu’à la rivière ; il me tâtait les fesses, le paquet, les tétons et bien sûr, je me mettais à bander comme un âne… Pour me punir, il me faisait marcher à 4 pattes, ou attrapait ma queue dressée, la serrait très fort et se mettait à courir en tirant dessus. Quand nous croisions quelqu’un, il me passait son sac que je tenais devant mon paquet. Je devenais rouge comme une pivoine mais cela m’excitait encore plus : je découvrais les joies de l’exhib. Ensuite, le programme changeait selon les journées. Parfois nous nous arrêtions dans un coin tranquille à l’ombre. Je devais me mettre tout nu. Lui se mettait en boxer, s’allongeait dans l’herbe et me demandait de me mettre à 4 pattes au-dessus de lui pour lécher son corps. Il fait chaud en juillet en Drôme provençale et il était bien sûr couvert de sueur. Je commençais par le torse et trouvais cela agréable ; Gabriel est imberbe à cet endroit et le goût salé de sa sueur ne me dérangeait pas. Quand je devais passer aux aisselles, j’avais toujours du mal : poils et odeur me rebutaient ; mais finalement, le fait d’obéir, de me sentir son esclave, sa petite chienne comme il disait, passait au-dessus de tout et le plaisir était réel. Après les aisselles, j’attaquais les jambes et les pieds. Puis venait le moment que je préférais et qui me rendait parfois si dur que j’en avais mal : lécher son boxer devant et derrière… quand je l’avais bien parcouru avec ma langue, je devais l’enlever et recommencer sans la barrière du tissu. D’abord les fesses et la raie puis il se retournait et je continuais entre les jambes puis ses grosses couilles poilues et son sexe dressé. Cela se terminait la plupart du temps par une fellation : selon son humeur, il venait dans ma bouche ou dans le vêtement qu’il avait choisi pour moi ce jour-là, afin que je continue la promenade avec une belle tache devant… ! Parfois nous allions donc jusqu’à la rivière. Si je portais un pyjama, un short ou un boxer blanc, je devais me baigner avec et nous allions alors continuer la promenade sur le sentier, mes fesses et ma queue bien visibles sous le tissu devenu transparent. Mais le plus grand plaisir de Gabriel, le mien aussi même si la terreur s’y mêlait, était d’attendre l’arrivée de jeunes du voisinage : nous avions remarqué qu’ils venaient souvent se baigner dans « notre » crique vers 17 h. Ils étaient toujours quatre ou cinq et leur âge devait tourner autour de 15 ans. Ils se baignaient en boxer : je les trouvais beaux dans leurs Freegun ou Pull-in ! Quand nous les entendions arriver, Gabriel me faisait mettre à poil et je devais attendre dans l’eau. Le froid de l’eau et la timidité faisait revenir ma queue à sa taille normale, même en-dessous parfois. La première fois qu’ils m’ont découvert à poil, ils ont gloussé mais n’ont rien osé dire, ne me connaissant pas. Les jours suivant, j’ai eu droit à des « bonjour le naturiste », « tu n’as pas peur qu’elle prenne froid », rien de bien méchant. La 4e fois, Gabriel, dans l’eau s’est amusé à me toucher les fesses, m’attraper les boules, toucher ma queue en passant… et ça devient incontrôlable pour moi dans ces cas-là : mes 19 cm se dressent, imperturbables… Je vous laisse imaginer la suite car le temps me manque pour continuer. Mais promis je vous raconterai ce qui s’est passé sans trop tarder !