Fisté par l'équipe de rugby

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Fisté par l'équipe de rugby
Texte paru le 2021-07-16 par Jersanvi   Drapeau-fr.svg
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Quelques mecs de l’équipe de rugby locale m’avaient proposé une nouvelle session fist, dans quelques mois, une fois que leur capitaine serait de retour de voyage. Ils m’avaient dit qu’il était bien plus grand que chacun d’entre eux et qu’il ne kiffait rien de plus que de marquer une chatte lisse et musclée comme la mienne.

Je voulais les impressionner, alors je m’entraînais à la salle, sans relâche, les mois qui suivirent, me concentrant surtout à développer les muscles de mes jambes et de mon cul. Je voulais être au top de ma forme pour l’équipe.

Le matin de ma séance, je me matais dans le miroir de la salle; mes jambes étaient proéminentes, complètement lisses et de larges veines couraient tout du long jusqu'en bas. Mes cuisses étaient devenues tellement larges, que mon petit short de gym se rétractait et laissait apparaître mon jockstrap quand je marchais. Mon cul était maintenant scandaleusement large; deux grosses boules bronzées de muscle, tellement développées qu’elles épousaient parfaitement les lèvres de ma chatte.

Je n’avais pas non plus ignoré mon trou, l’entraînant sans relâche avec des jouets de plus en plus gros, farçi des nuits durant. Et ça avait payé. Je me penchai devant le miroir et poussai. Mon short de gym, beaucoup trop court pour contenir mon cul, alla se dissimuler dans ma raie, et on pouvait alors apercevoir mes lèvres de chatte, toutes gonflées et boursouflées, qui tressaillaient et semblaient chercher un poing; une chatte musclée, insatiable, qui n’attendait que de se faire bien élargir. Je ne m'embêtai même pas à changer de short pour retourner à ma voiture. Toutes les têtes étaient tournées vers mon cul alors que je sortais, un mec tendit même le bras pour masser mes lèvres. J’étais tenté de m'asseoir, devant tout le monde, sur son bras entier, mais il fallait que je garde des forces pour la suite.

Une fois dans ma voiture, je lubrifiai un plug de 14cm de diamètre, le mis sur mon siège et vins m’empaler dessus. Ce plug avait été un vrai challenge un temps, mais maintenant, ma chatte l’avalait en entier, sans aucun problème.

Je conduisis jusqu’au terrain de rugby avec le plug dans mes entrailles. Les instructions étaient claires: je devais les attendre à quatre pattes, nu, le cul en l’air et bien ouvert, prêt pour l’équipe.

Les vestiaires étaient chauds et l’odeur de sueur était forte. Je m’imaginais les jockstraps, plein de sueur, contenant à peine leurs pines énormes et leurs couilles de taureau.

J’enfilai mon harnais sur ma poitrine, tombai sur mes genoux, creusai le dos et poussai les muscles de mon cul vers l’extérieur. Mon trou s’ouvrit immédiatement dans un gargouillis, je regardai le miroir. Mon dieu, quelle vue. Mon cul était déjà ouvert sur près de 3cm, les lèvres outrageusement déformées vers l’extérieur comme un cratère, et le lubrifiant qui coulait du trou obscène. Quel ignoble porc je faisais !! Je me demandais bien dans quel état tout ça serait après le passage du capitaine.

J’attendais avec excitation que l’équipe termine l’entraînement. Soudain, j’entendis des voix étouffées et des bruits de chaussures de rugby se rapprocher, et la porte s’ouvrit. L’équipe entra alors. J’avais oublié combien ils étaient attirants: jeunes, la vingtaine, des épaules larges, des tailles fines, des jambes épaisses comme des troncs d’arbres et des torses tellement musclés qu’ils étiraient leurs t-shirts. Ils portaient quatre larges sauts de ce qui semblait être du lubrifiant. Mon trou tressaillit. Pour le moment, pas de signe du capitaine.

Ils se sont tous exclamés en voyant ce qui les attendait, ils n’arrivaient pas à croire combien mes jambes et mon cul avaient grossi et ils se mirent immédiatement à baver et à arracher leurs vêtements. Je pouvais sentir la testostérone emplir l’atmosphère alors qu’ils retiraient leurs jockstraps et libéraient leurs grosses bites.

Un mec s’approcha et posa sa bite de 30cm et ses boules grosses comme des balles de tennis sur ma joue. Dieu qu’elles étaient lourdes, et brûlantes. Son precum coulait le long de ma joue, je levai les yeux et essayer de faire rentrer ses deux boules dans ma bouche. C’était impossible. Il grogna de plaisir: “Ta chatte musclée est spectaculaire, mec, on va bien te préparer pour le capitaine. Quand il aura fini, tu ne seras plus qu’un tunnel énorme, explosé et dégoulinant.“ Ses mots me tournèrent la tête et mon trou s’ouvrit encore plus, accompagnée d’un nouveau gargouillis. Il s’accroupit et plongea son poing suant en moi. Pas de résistance.

Il fut rejoint par un autre blond, musclé, dont la bite se dressa quand il vit trou béant. Ils me soulevèrent tous les deux, s’assirent l’un en face de l’autre, et rassemblèrent leurs morceaux ensemble. Je jetai un oeil et vis que du precum mouillait abondamment leur deux glands, alors qu’ils m’empalaient petit à petit dessus. Une fois à fond, ils me firent monter et descendre, de plus en plus vite. Une fois habitué à l’épaisseur de leurs deux queues, deux nouveaux mecs se joignirent à eux. Quatre énormes bites étaient rassemblées et ils me forcèrent dessus. Je pouvais sentir leurs glands tracer leur chemin dans mes boyaux, passer le 2e sphincter et rentrer dans mon intestin, instantanément rempli de leur mouille brûlante. Ils m’enculèrent plus rapidement encore et ma chatte s’élargit un petit peu plus. Ils m’empalèrent soudain complètement et se mirent à s’éloigner les uns des autres, écartant encore plus mon cul et mon deuxième sphincter. Je gémis de plaisir alors qu’ils embrassaient mon corps et sentirent mon cul tressaillir de satisfaction. Les autres mecs se rapprochèrent de nous, excités, se branlant leurs bites et massant leurs corps musclés.

Une fois qu’ils m’eurent rempli, ils me reposèrent à quatre pattes et le premier mec vint enterrer son visage dans mon cul. Je pouvais sentir sa barbe caresser mon trou et sa langue épaisse sucer le jus qui coulait doucement.

Vinrent alors les sauts. “Le capitaine veut que tu sois plein à ras-bords quand il arrive“. Un mec versa alors l’intégralité d’un saut dans mes entrailles. C’était chaud et collant, et ma chatte avala le tout avec avidité.

A ce stage, un poing n’était plus suffisant, alors un mec commença à lubrifier son pied épais, sa chaussette de rugby toujours enfilée. Il s’allongea et poussa ses orteils sur mon trou, et força l’intrusion dans mon cul. Je gémis tant ma chatte était élargie, et avalai son pied jusqu’à la cheville, puis plus loin encore, jusqu’à sentir ses muscles du mollet tirer et agrandir mon cul plus encore. Le lubrifiant se déversa des deux côtés de sa jambe, sur le sol.

“J’espère que tu apprécies notre recette maison de lubrifiant“, déclara un des mecs alors qu’il branlait avec fièvre sa bite parfaite. “C’est trois mois de notre jus, rien que pour toi.“ Je me mis à baver abondamment et gémis de surprise, ils avaient rempli ma chatte de pute avec un saut rempli de sperme !! Ma trou s’ouvrit plus encore d’incrédulité, je hurlais de plaisir et la jambe du mec vint s’enterrer plus profond encore, me remplissant jusqu’au genou.

C’est alors que j’entendis la porte s’ouvrir, et tous se retournèrent. Entra alors le type le plus large que j’ai jamais vu, un mur de muscle, puant le sexe. Sa queue engorgée était tellement large qu’elle ne tenait pas dans son short, et pendait en avant, crachant son precum comme un robinet mal fermé. Il devait faire 2m10, avec des bras plus longs que mes jambes, recouvert de veines et de muscles monumentaux. Les poils de son corps étaient parfaitement entretenus pour souligner chacun de ses muscles et sa barbe noire, épaisse, entourait un sourire qu’éclairait la vue de ma bouche et mon cul s’ouvrir plus encore de surprise.

Le mec retira sa jambe de mon cul, et le jus qui s’en précipita vint la recouvrir. Le capitaine s’approcha et me tendit un masque à gaz. Je l’enfilai immédiatement et m’envolai dans un paradis de poppers. Il s’agenouilla derrière moi et se mit à caresser mon cul musclé. Se faisant, mon trou se mit à nouveau à happer l’air, comme s’il attendait un poing. Il satisfit mon cul en attrapant un nouveau seau de jus et le versa en moi. La sensation était incroyable. Je pris de grandes inspirations alors qu’il me travaillait avec ses larges doigts, du jus coulant autour d’eux, de plus en plus alors qu’il rentrait son poing en moi - plus gros que ce que je n’ai jamais pris auparavant. Ma chatte gémissait alors qu’il s’enfonçait plus profondément encore, faisant glisser tout son avant bras. Je sentis alors le coude taper ma prostate et ne pus croire ce qui m’arrivait. Je pris une nouvelle inspiration de poppers alors qu’il poussait encore, et je sentis ma chatte de mec s’élargir autour de son biceps. Soudain, je pris conscience que j’avais l’intégralité de son énorme bras dans mon cul, jusqu’à l’épaule. Il contracta son biceps et je criais d’un plaisir extrême. “Quand j’aurais fini avec toi, tu auras pris deux fois plus mec“. Il retira son bras lentement et ma chatte s’épanouit complètement; derrière son poing musclé sortit le plus gros prolapse que je n’avais jamais eu. Il s’approcha et frotta sa barbe drue dessus. Je frissonai.

Je regardai en arrière et eus le souffle coupé. Il avait remplacé son bras par un énorme plot de circulation, qu’il avait lubrifié et tentait de rentrer en moi. Je savais pertinemment que je ne pouvais pas le prendre en entier, mais peu m’importait, j’allais essayer malgré tout. Il se mit à le faire tourner, dans mon cul, poussant toujours plus loin, ma chatte gargouillait à cause de la pression mais s’ouvrait toujours plus. Soudain, il retira le cône entièrement, puis se mit à me violer avec, de plus en plus profond, jusqu’à ce que je sente la base du plot frapper mes boules. J’avais tout pris. Où est-ce que tout avait bien pu aller ? Je m’en foutais, il me fallait plus encore. Il entreprit de me niquer avec, très rapidement, sorti en entier puis tout d’un coup. À chaque fois qu’il le sortait, nous grondions tous les deux et ma chatte sortait un peu plus. Je regardais autour de nous et plusieurs mecs s’enculaient en nous regardant. De plus en plus, de plus en plus vite, et j’en voulais encore plus.

Il retira complètement le cône et regarda en moi. Ma chatte était maintenant complètement ouverte, plus aucun signe du second sphincter, il était totalement relaxé. Il pouvait voir en moi sur 90cm, j’avais été complètement écartelé. Il cracha dans mes entrailles et me demanda de m’accroupir. Le jus se précipita hors de mon cul et se répandit en larges flaques sur le sol, qu’il vint lécher avant de m’embrasser. Il plongea ses deux poings dans un autre seau et recouvra ses deux bras de jus chaud. Avant même de le savoir, je me retrouvais plus écarté que jamais, ses deux poings refermés pressant mon trou et s'enfonçant en moi. Je m’empalais sur ses avant-bras épais, puis ses coudes, avant de me retrouver avec son énorme bite au milieu de ses bras. Il m’encula pendant quelques temps avec ses trois membres, avant de demander l’aide de son équipe.

Quatre mecs me levèrent en l’air alors que le capitaine glissait ses deux énormes bras musclés dans ma chatte explosée, d’abord les biceps puis ses épaules. Mon trou musclé tressaillit de plaisir, il n’avait jamais rien pris d’aussi énorme. Il se mit alors à écarter ses bras, la pression était inhumaine et pourtant je m’élargissais encore. J’étais véritablement devenu un tunnel de lubrifiant à sa merci, plus rien d’autre ne comptait. Les quatre mecs me lâchèrent et il éleva ses bras à la verticale, au-dessus de sa tête, alors que j’étais encore empalé sur ses biceps. Il regardait directement en moi, alors que du jus lui recouvrait le visage. Il m’encula au-dessus de sa tête avec facilité, me lançant en l’air et me laissant retomber sur ses deux énormes avant-bras. Tous les autres mecs avaient une grande orgie autour de nous, on y était depuis 2 heures.

Il finit par me redescendre et retira ses bras d’un coup. Je regardai dans le miroir et n’en croyais pas mes yeux. Je pouvais voir à l’intérieur de moi et les bords de mon cul étaient grand ouvert sur au moins 20 cm. Je jouis instantanément sans même me toucher.

Le capitaine se saisit de trois ballons de rugby et les inséra sans problème dans mon cul. “Je te veux aussi souple la prochaine fois, je pense que tu peux prendre plus“, grommela-t-il. Ils m’abandonnèrent à bout de souffle, à quatre pattes, mon trou rempli et recouvert du jus d’une équipe de rugby entière. Qu’allaient-ils me faire la prochaine fois ?