Formation d'esclaves (18)

Révision datée du 14 août 2018 à 22:41 par Patrice (discussion | contributions) (publication)
(diff) ← Version précédente | Voir la version actuelle (diff) | Version suivante → (diff)


Formation d'esclaves (18)
Texte paru le 2018-08-15 par Servus49   Drapeau-fr.svg
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.



Cet auteur vous présente 200 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 4715 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© Tous droits réservés. Servus49.


Template-Books.pngSérie : Formation d'esclaves

Après une longue interruption dans l’écrit de ce texte, je reprends son écriture… Il devrait petit à petit être écrit en parallèle avec MON JEUNE ESCLAVE. Vous verrez pourquoi…

Le samedi matin aux aurores, je me lève et m’habille rapidement pour aller retrouver éric, car nous avons pas mal de courses à faire et ce sera notre dernière rencontre avant le début du stage. Je me rends directement chez lui. Il est 7h30 quand j’arrive. Je sonne à la porte, c’est sa mère qui vient m’ouvrir.

— Bonjour Madame, comment allez-vous ?

— Très bien Pierre (avec un P majuscule, car elle ne connaît pas ma condition…) Vous êtes matinal, vous venez voir mon fils Éric.

— Oui si c’est possible, bien entendu Madame.

— Vous êtes toujours aussi poli, Pierre, je vous aime bien et vous faites beaucoup de bien à Éric. Il est devenu très serviable et parfois même trop, depuis qu’il vous connaît.

— J’en suis heureux, Madame, éric (en minuscule, car moi je connais ce qu’il souhaite devenir…) est un gentil garçon avec qui j’aime bien être et lui apporter ce que je peux pour son avenir.

— Merci, merci encore Pierre. Il est encore dans sa chambre et peut être encore en train de dormir. Sa chambre m’est interdite… comme le font tous les adolescents… Ils grandissent.

— Eh oui Madame, comme chacun de nous à cet âge et en plus éric est maintenant un adulte, responsable de ses décisions et de son avenir.

Je veux profiter de cette entrevue avec sa mère, pour commencer à la préparer au coming out que devra lui faire son fils, au plus tard au retour du stage. J’appréhende… mais c’est un moment obligatoire qu’il doit affronter s’il veut être accepté par l’association MASLAV comme esclave volontaire.

— Eh oui, il va prendre son envol… il va ou a peut-être, car il ne nous en a jamais parlé, trouvé la jeune fille qui l’accompagnera toute sa vie… Je serai très émue quand il nous la présentera… mais il restera toujours mon petit Ricou.

— Oui, je comprends Madame. Mais vous savez, actuellement, les jeunes, c’est plus toujours comme lors vos jeunes années…

— Tu me trouves vieille… Pierre ? dit-elle en riant.

— C’est pas ce que je voulais dire, Madame, je vous prie de bien vouloir me pardonner cette réflexion.

J’ai failli me prosterner à ses pieds…

— Toujours poli, mon petit Pierre… mais ne t’inquiète pas, j’ai bien compris… les temps changent.

— Eh oui Madame, actuellement on voit des couples qui se séparent très vite…

— Eh oui, hélas.

— On voit aussi des couples de filles ou de garçons se former…

— Oui des lesbiennes ou des pédés… quelle horreur !

— Ils peuvent être très heureux, Madame…

— Pas de cela chez moi en tout cas… Mon mari pense de même d’ailleurs…

— Il faut être tolérant, Madame.

— Pas dans ces cas-là, Pierre. Si c’était le cas que ce soit mon aîné ou mon plus jeune… il ne serait plus notre fils et passerait à la porte immédiatement… Mais ce n’est pas le cas, mon Éric est un tombeur de filles avec son beau physique et Hubert de même.

Je préfère clore cette discussion… mais un pas est fait…

— Je vais réveiller ce paresseux…

— Vas-y, Pierre, je vous prépare un petit déjeuner.

Je me dirige vers la chambre d’éric, ouvre sans frapper… personne sur le lit…, déjà fait… Serait-il déjà parti ? Non, sa mère serait au courant… j’entends un petit bruit, je me dirige vers ce bruit… C’est éric, nu, recroquevillé sur sa descente de lit… il est mignon… tout fluet… sa cage de chasteté qui frémit… sa queue veut sûrement bander… mais que nenni…

— Alorss esclave on se prélasse ?

Je le pousse légèrement avec mon pied. Il fait un bon et se retrouve en position d’hommage devant les pieds.

— Eh ! Doucement éric, regarde qui est devant toi avant…

Il relève la tête, légèrement, pour voir qui lui parle, mais en faisant tout de même attention de ne pas regarder trop longtemps. Bonne réaction…

— pierre ! que fais-tu là ?

— Je viens te chercher pour nos dernières courses avant le stage… sauf si tu as déjà tout ce qu’il te faut.

— Il me manque encore plusieurs éléments pierre.

— Alors, debout, douche, habillage, petit déjeuner et en route…

Il se met debout, je vois sa cage qui entoure sa queue bien pleine et qui frémit…

— Pas trop dur…

— Un peu, mais je commence à m’habituer, c’est le matin le plus dur… mais de toute façon, je dois subir les désirs de nos Maîtres.

— Oui, bien répondu et de toute façon, tu sais que c’est pour le bien de l’Association.

— En restant chaste, j’ai plus de valeur et rapporterai plus quand je serai vendu.

— Oui et en plus tu es vierge du cul… l’Association va se faire un sacré pactole.

— Oui j’en suis heureux ! Le puis-je pierre ?

— Oui bien entendu cela fait partie des plaisirs que peut avoir un esclave… savoir qu’il vaut cher et donc rapporter de l’argent.

— Arrête pierre, je bande en entendant cela…

— Par contre, cela est défendu. Heureusement que tu es encagé… Allez, fonce à la douche…