J'aurais dû lui faire confiance ! (04)

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J'aurais dû lui faire confiance ! (04)
Texte paru le 2022-04-19 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Template-Books.pngSérie : J'aurais dû lui faire confiance !

Une fois en rue, ils m’obligeaient à courir devant eux et quand un de mes frères sifflait, je devais revenir comme si j’étais leur petit chien. Dix, quinze fois, j'ai dû réagir aux coups de sifflet. Et puis, nous sommes arrivés dans un endroit discret dans le parc et là, après m’avoir ordonné de me foutre à poil, ils ont exigé de moi que je pisse à quatre pattes comme un chien en levant la patte.

Et une fois fait, Maxime est venu entre mes jambes, a récupéré la ou les dernières gouttes et me les a apportées à mes lèvres et j’ai dû lécher sa main et ses doigts. Une fois rhabillé, nous sommes allés près d’un bac à sable pour enfants et là, Thomas a sorti de son sac, une pelle, un petit seau et aussi quelques jouets en plastique et ils m’ont forcé de jouer comme un enfant de cinq ans. Et quand ils m’ont menacé de me fourrer une sucette en bouche, j’ai obéi sans rouspéter.

Mais sur le chemin du retour, ils m’ont quand même foutu la tétine en bouche et m’ont obligé de pisser dans ma culotte sinon en rentrant ils me menaçaient de devoir boire leur urine et d’ensuite endurer 100 coups de ceinture. J’ai donc obéi !

Après avoir pu me laver et avoir changé de vêtements, mes frères et bourreaux m’ont emmené, apparemment chez un entraîneur que Sacha connaissait. Dès qu’il est apparu, il m’a poussé à genoux pour que j’embrasse ses bottines.

Mais avant cela, Thomas et Maxime m’avait briefé et bien sûr j’étais à poil et je portais mon collier et mes attaches aux poignets qui étaient en fait des menottes.

Mon entraîneur était grand, torse nu, imberbe et une poitrine puissante et dans son short de sport, on pouvait deviner une grosse bite. J’étais là à lécher ses shoes et il m’observait, comme on le fait pour un chien en cours de dressage. J’étais à genoux, complètement dur à lécher ses bottines et quand il m’a dit :

— Tu aimes ça, n'est-ce pas, pédé ?

Je ne pouvais pas le nier et j’ai dit :

—Oui, maitre.

Par habitude. Il a bougé légèrement sa botte de place et j’ai essayé de la suivre avec ma langue. Mais il m'a fouetté immédiatement.

—Mendie, salope !

Je ne comprenais pas directement parce que ni mes frères, ni Sacha, ne m’avaient demandé cela et comme j’hésitais, il m’a flanqué quelques paires de gifles à la retourne.

Alors nu, à genoux, le cul en l’air, je l’ai supplié de pouvoir lui lécher les bottes. C'était une nouvelle étape pour moi dans l’humiliation. Même si je ne le comprenais pas encore, cette fois j’étais entre les mains d’un vrai formateur d’esclaves.

Il allait me façonner mon esprit et mes désirs comme lui l’entendait ! Il m'a fait supplier longtemps. J’ai imploré, je devenais presque désespéré, mais il a refusé. Je me sentais un moins que rien ! Quelle humiliation profonde.

—Ainsi tu vas apprendre à en avoir besoin de mes bottes, tu ne pourras plus vivre sans. Il en ira de même avec ceci !

Et il a agité son fouet devant mes yeux.

—Embrasse-le pédé. Lèche-le, fais-lui l'amour !

J’ai obéi. Je l’ai embrassé, léché. J’ai mis le manche en bouche et l’ai entouré avec ma langue tout cela pour pouvoir encore une fois lécher ses bottines… Mais en vain. Il savait ce que je voulais et il désirait surtout me contrôler.

Mes frères m’avaient dit que ma journée serait divisée en étapes : exercice, humiliation, provocation, frustrations sexuelles délibérées, encore plus d'exercice, encore plus de punition et, pour que Sacha soit informé l’entraîneur me faisait écrire tout ce que je pensais et ressentais dans un journal.

Des séances de punition m’ont été imposées dès le début, mais le hic, c’était que je ne pigeais pas exactement ce que j’avais fait de mal. Cela me rappelait les paroles de Sacha, qui me disait qu’il pouvait me frapper, simplement parce qu’il en avait envie.

L'idée, je suppose, était de me faire comprendre à quel point j’étais tombé et que je n’étais qu’un bon à rien. Généralement, mon entraîneur commençait par me fouetter puis nu et selon son humeur, il m’attachait aux crochets fixés au plafond ou à un sommier ou une croix. Parfois mes jambes écartées avec une barre d'écartement, parfois avec les yeux bandés et puis j’étais à nouveau fouetté à plusieurs reprises.

Après chaque coup, je devais remercier l’entraîneur en l’appelant maître dans les instants suivant la claque. L'idée était de me conditionner à réagir automatiquement à la punition, avec gratitude.

Même si cela faisait très mal, je devais immédiatement remercier mon maitre sans attendre que mon corps ait assimilé la douleur. Et, au bout d'un moment, mon esprit s'est mis hors-jeu et je criais instantanément :

Merci maitre.

Quant à ma bite, elle était dure du début jusqu’à la fin et de temps en temps, pour me donner quelque répit, mon maitre jouait avec mes couilles, ma bite et ma raie en leur assénant de petits coups de sa palette et même là, je devais le remercier pour les coups reçus.

Quand enfin la séance punitive était terminée, j’ai dû lécher aussitôt les bottes de mon maître et le remercier de l'honneur d’avoir été puni de ses mains. Parfois, il continuait à me battre ou à me fouetter pendant que je rampais jusqu’à ses pieds et malgré tout, je bandais encore et toujours.

Ce soir-là, mes frères sont venus me rechercher, le temps de me dire au revoir ; mon père venait les rechercher et je me retrouvais donc seul avec Sacha… Pour quelques heures seulement, car le même soir, il m’a ramené chez mon entraîneur et me disant :

—Je lui ai donné une option d’achat sur ta tête petit enculé. Tout dépendra de ce que tu écriras dans ton rapport.

Cette nuit-là, j’ai très mal dormi, mais le lendemain matin, après la séance de punition, de nouvelles expériences m’attendaient. Plus encore que les séances de punition, c’est l’affichage en public et la provocation, parce que je n'étais pas autorisé à juter.

Cela se passait, dans ce que moi j’appellerais un club SM bien que je n’y ai jamais mis les pieds auparavant où se côtoyaient dresseurs, maitres et esclaves qui étaient eux hiérarchisés.

Tous les esclaves étaient nus et les nouveaux esclaves, comme moi, devaient se tenir d’abord debout, jambes écartées et mains attachées à leur collier. Puis, on nous a obligé de nous asseoir sur un poteau garni d’un gode et nous avons dû nous empaler dessus. Le poteau était trop haut pour être confortable et je ne touchais le sol qu’avec mes orteils ; nous étions baisés par un gode.

En plus, avec nos poignets attachés au collier, on ne pouvait pas se branler. La situation et les sensations physiques créaient chez moi une très forte excitation surtout qu’il nous avait été dit que les dresseurs, les maitres et même les esclaves déjà formés étaient autorisés à nous toucher comme ils le voulaient.

Au-dessus de nos têtes il était écrit : Ces esclaves-ci ne sont pas autorisés de jouir !

Et, ce que j’ai appris après coup, c’est que certains esclaves recevaient des récompenses s'ils pouvaient faire jouir les novices. Je l’avoue ! J'ai fini par jouir ! J’allais donc être puni !

Mais à ma grande surprise, à la fin de cette session, je n’ai pas revu mon maitre et sous les ordres de quelques esclaves chevronnés, j’ai dû suivre les novices et bien d’autres pas encore complètement formés.

Comme j’avais joui, je devrais vivre ici sur place durant 5 jours, mes mains toujours attachées à mon collier. C’était un cauchemar ! Devoir manger à même le sol, avec uniquement sa bouche, comme instrument. Devoir pisser sans tenir sa bite ! Chier entre ses jambes sans pouvoir s’essuyer !

Boire dans une écuelle ou à la source s’il s’agissait de pisse ! Ne pas pouvoir se débarbouiller et se promener avec le visage plein de restes de nourriture ! Courir avec les fesses sales ! C’était, en outre, très inconfortable et dès que les esclaves revenaient de leur formation ou spécialisation, pour les novices aux mains au collier, c'était l’enfer qui commençait !

Alors les gars venaient sur nous, les esclaves novices sans défense, et commençaient à nous embrasser, à nous branler, à nous attacher des pinces aux tétons, à tordre nos queues et nos couilles, à nous cracher sur le visage ou en bouche, à nous gifler, à nous fesser, mais aussi à nous tringler la bouche et le cul…

Mais ce n’était pas le pire. Ils faisaient de nous des binômes et nous obligeaient à lécher le cul de l’autre jusqu’à ce qu’il soit propre, mais aussi ses jambes et ses pieds et ensuite ils nous pissaient dessus ; c’était notre rinçage !

Personne n’a pu éviter de se vider les couilles et la plupart, dont je faisais partie, ont juté plusieurs fois ; nous n’avions aucun contrôle sur nos propres réactions. Tout cela avait pour but de nous faire sentir impuissant et dépendant de nos maitres qui, eux, d’une certaine manière, nous protégeaient des excès de ces esclaves inhumains.

Après cinq jours, mon entraîneur et maitre m’a sorti de cet enfer et je me suis précipité à ses pieds dans l’espoir de pouvoir lécher ses bottines. Mais il se contentait de me narguer, de me frapper avec sa cravache pour me faire bander.

Ça m'avait bouleversé d'être contrôlé, publiquement, d’être mis en vitrine pour ensuite être lynché par une bande de sauvage à un tel degré que moi, j’ai eu une frousse bleue de ces esclaves formés.

Mais n’était-ce pas ce que nos entraîneurs espéraient pour que nous soyons encore plus soumis, encore plus dépendant d’eux ? En tout cas, pour moi, il m’a fallu encore cinq jours avant que mon maitre me pardonne.

Je devais chaque fois supplier de pouvoir lui lécher ses bottines, il me faisait languir bien plus longtemps qu’auparavant et les coups de cravache, les claques sur la bite, les couilles et mon trou du cul étaient bien plus nombreux, mais mon maitre continuait à me narguer.

Je l’avais déjà supplié de me laisser jouir, mais il me taquinait en faisant semblant de dire oui, mais cela se terminait quand même par son refus… Juste au dernier moment où j’approchais de mon point de non-retour.

Mon pre-cum dégoulinait déjà, je gémissais déjà et soudain, mon maitre, me faisait mettre les mains sur la tête, ou jetait un verre d’eau glacé sur ma bite et me disait tout simplement :

—J’ai changé d’avis, esclave, ce sera pour une prochaine fois !

Et dans la minute qui suivait, mes mains se trouvaient à nouveau attachées à mon collier.

Un jour mon maitre/entraîneur m’a nargué comme d’habitude devant les autres dans ce même club alors que je le suppliais de me laisser jouir il m’a lancé :

—Damien, dis-moi que tu m'aimes !

J’étais déjà excité, frustré, en pleine transpiration et voilà, encore ceci en plus ! Une partie de moi ne voulait pas dire ces mots, mais je n’ai pas pu résister ; sa volonté était plus forte que la mienne. Et j’ai crié :

Je t'aime maitre !

Puis il me l'a fait répéter, encore et encore, me narguant en me disant :

—Mon petit Damien, dis-le avec tes mots à toi !

—Je t’adore, maitre

Ai-je dit et mon maitre m’a lancé :

—J’en veux en entendre au moins 10, de tes mots d’amour

Et j’ai commencé à cogiter

—J’ai besoin de toi, maitre, à mes côtés

—Je ne peux pas vivre sans toi, maitre

—Tu es ma raison de vivre, maitre

—Maitre, je serais perdu sans toi, maitre

—Maitre, tu es mon rêve, devenu réalité

—Maitre, tu es celui dont j’avais besoin

—Maitre, mon cœur et mon corps t’appartiennent

—Ma vie a totalement changé grâce à toi, maitre

—Ma vie n’était que vide avant que tu me prennes en main, maitre

Et, après cette longue énumération qui m’a quand même demandé beaucoup de réflexion, je l’avais tellement dit que je finissais par le croire et je me suis mis à bander encore plus.

Cette combinaison, excitation, impuissance, volonté d’être sexy, besoin d’être soumis, m’amouracher de mon maitre, m’avait donné l’envie de me jeter à ses pieds pour pouvoir embrasser et lécher ses bottes.

Mais mon maitre avait une humiliation bien plus profonde en tête. Alors, il m’a ordonné de dire à haute voix  :

—Tu vas répéter ces mots à tous les maitres, dresseurs et esclaves qui te tourmenteront ou qui t’ont tourmenté. Tu vas les remercier de t’avoir puni et à chacun d’eux, tu vas lui déclarer ton amour. À haute voix, avec de la passion dans la voix pour que chacun puisse t’entendre.

C'était extrêmement humiliant et émotionnellement, cela m'a amené à un tout autre niveau. Qu’étais-je devenu ? Une pute, une salope qui aime tous les hommes. Je n’étais qu’un moins que rien qui bandait sans arrêt, qui voulait jouir à tout moment, qui devait déclarer son amour à tout le monde.

Ce soir-là, on m’a giflé, on m’a craché dans la bouche, on m’a pissé dessus, on m’a cravaché, on m’a fait ramper, on m’a fait boire de la pisse et nettoyer des bites et à chaque fois je criais :

Merci, monsieur, ma vie n’était que vide avant que vous me preniez en main, monsieur !

Personnellement je pensais que je méritais de pouvoir enfin jouir mais mon dresseur a refusé et moi, je me sentais de plus en plus impuissant, de plus en plus confus, de plus en plus excité. Je savais que cette nuit encore, mes poignets allaient rejoindre mon collier !

De ces dix premiers jours, j’avais fait un compte rendu à mon maitre que mon dresseur devait lui faire parvenir, mais je n’ai reçu aucune réaction ; je commençais à m’inquiéter.

Quand mon maitre ne sait pas m’entraîner, il m’envoie, dans ce qu’on appelle, entre nous, le stock ou la réserve. Et tout le monde a accès à ce surplus et, dans mon cas, comme je suis parmi les plus jeunes novices, tous les gars pourraient m'utiliser comme leur salope... Surtout que mon maitre attache toujours mes poignets à mon collier de peur que je ne me branle.

Tout comme moi, la plupart des esclaves sont assez excités et ils sont heureux de pouvoir utiliser un cul. Et souvent le mien est choisi puisque je ne peux leur opposer aucune résistance : je suis une jeune proie facile et rêvée !

Alors ils me baiseront, les uns après les autres, laissant leur sperme, sur mes fesses et dans mon cul, pour permettre au suivant d'abuser de moi. Certains étaient très directifs et prenaient du plaisir à me dominer ou me faisaient gémir ou me forçaient à les supplier de me baiser plus fortement, plus profondément et quand ils jutaient dans mon cul, moi, je bandais encore plus fort, mais toujours je restais sur ma faim quant à une possible éjaculation pour moi.

Ils me taquinaient pendant des heures ainsi et parfois ils m’attachaient dans un sling improvisé, où je voyais passer les mecs de mon cul à ma bouche ; alors ils m’utilisaient des heures durant et me baisaient le cul et me tringlaient ma petite gueule d’esclave novice.

De temps en temps mon entraîneur faisait une courte apparition et prenait un plaisir fou à me branler délibérément presque à mon point de non-retour pendant que d'autres mecs utilisaient mon cul. Mais, il était tellement habile en la matière qu’il savait toujours jusqu'où il pouvait aller pour me faire monter au septième ciel, mais sans me laisser jouir !

Entre temps, j’avais fait un deuxième compte rendu à Sacha, mais là non plus, je n’avais reçu aucune réaction. Mais je me suis rendu compte que je pensais de moins en moins à mes frères et à Sacha. Et si j’y pensais, c'étaient plutôt des mauvais souvenirs !

Je sentais que des changements se produisaient en moi.

Ma timidité s’était estompée, j’étais ouvert à tout, j’étais moins attaché à une seule personne, j’avais envie d’apprendre à servir, je voulais subir, j’avais envie de jouir, j’avais envie de vivre comme un esclave, comme soumis à son maitre.

En fait, j’étais subjugué par mon entraîneur et je n’aurais jamais pu imaginer qu’il pourrait tirer de ma petite personne tant de choses physiques, tant d’obéissance et aussi tant d’excitation de ma part ; il avait tout simplement reprogrammé profondément mes émotions, faisant de moi une personne pleinement esclave dépendante de mon maitre, mais aussi des autres mecs.

Alors que je n’avais jamais rêvé ni de Sacha, ni de mes frères, maintenant je rêvais de mon maitre et des autres mecs que j’en devenais romantique et je me réveillais avec la bite toute dure que je n’étais pas autorisé à satisfaire.

J'étais obsédé par ces hommes comme un adolescent amoureux pour la première fois. Et sur les rares fois où j’ai pu jouir par la main de mon maitre, j’étais obligé de crier à haute voix même en présence d’autres mecs :

Merci maitre, je t’aime maitre, je ferais tout pour toi maitre !

Quand je dis à voix haute, ce serait plutôt devoir crier le plus fort possible, peu importe où je me trouvais. C’était bien sûr humiliant, mais aussi pour moi érotico-masochiste, mais au-delà de tout ce que j’avais vécu même avec mes frères et sous la houlette de Sacha.

C'était un nouveau moi, hors de contrôle, totalement dominé par cet homme, par ces hommes autour de moi, qui, faisaient tout pour que je me sente inférieur, insignifiant.

Après je ne sais combien de temps, mais j’estime quand même quelques mois, j'ai remarqué que d'autres esclaves arrivés avec moi et même après moi, avaient été promus et prêts à être vendus ? À être cédés ? À être renvoyés chez leurs maitres ? À être promus dans ce que mon dresseur appelle LA Maison ?

J’en ai parlé à mon maitre ; disons plutôt que je ne m’en suis plains auprès de lui. Cela m’a d’abord valu une bonne raclée, puis il m’a dit qu’il avait décidé que je resterais en permanence comme novice à ses côtés. Il voulait que je serve d’exemple aux nouveaux arrivants pour leur faire comprendre et accepter que tout le monde ne pouvait pas monter en grade !

Les esclaves d’élite ont le droit de faire ce qu’ils souhaitent pour abaisser les novices et les nouveaux promus ont gagné ce droit et ne s’en privent pas. Et comme moi, j’occupais l’échelon le plus bas, j’en prenais plein la gueule, plein les fesses, plein la bouche, mais aussi plein le cul.

Ces esclaves nouvellement promus prenaient leur pied en me dégradant, en montrant leur pouvoir sur moi. La plupart du temps, ils agissaient en groupe. Ils me bandaient les yeux, m’obligeaient de me mettre à genoux, après m’avoir attaché les mains à mon collier et m’ordonnaient d’ouvrir la bouche et de la tenir ouverte.

Parfois je me retrouvais avec une bite en bouche pendant qu’un autre jouait avec mes couilles pour m’exciter et après l’avoir sucé durant un temps certain, il me jouissait dans la bouche… Avec l’autorisation de son dresseur ou pas.

Et comme je devais garder la bouche ouverte, la déglutition était pénible et la majorité des spermes différents dégoulinaient sur mon menton, mon torse et ensuite par terre.

Ils me crachaient aussi dans la bouche ou sur le visage et certains me faisaient boire le sperme froid de plusieurs gars rassemblés dans un gobelet qu’ils me forçaient à avaler/boire.

Et puis, bien sûr, lécher leurs pieds, les remercier et le plus humiliant s’était d’avaler toutes leurs saloperies sans savoir qui étaient les gentils donneurs ! Mais cela ne s’arrêtait pas aux humiliations sexuelles.

Non, ils se sont mis à me fouetter et quand ils ont attaché mes pieds et mes mains ensemble quand j’étais couché à même le sol, je savais qu’il allait s’occuper de mon cul. Après avoir taquiné mon trou du cul, ils m’ont obligé de les supplier :

—Maitre, s’il vous plaît, plantez votre bite dans ce cul de novice, maitre !

Il y a eu cette première bite et puis, cela n’a plus cessé. Dix, vingt, cinquante, fois, peut-être, j’ai senti une bite s’enfoncer en moi et puis, mon maitre, mon dresseur est arrivé.

Je pensais qu’il allait me libérer, mais je me suis lourdement trompé. La seule chose qu’il a faite, c’était de m’ôter le bandeau des yeux et m’a dit :

—À partir de maintenant, tu vas leur apprendre comment il faut faire pour bien prendre une bite dans son cul et apprendre à être baisé tout en donnant plus de plaisir à son maitre ! Serrer les fesses, onduler des hanches, s’ouvrir profondément, bander à fond pour plaire au maitre !

J’y ai mis tout mon cœur et mon trou du cul parce que j’aime être enculé, j’aime servir mon maitre et aussi parce que la plupart des ex-novices étaient beaux et agréables garnir mon trou du cul d’esclave novice !

En fin de session, j’ai, bien sûr, dû nettoyer le sol avec ma langue, ramener tout le sperme sur mon corps avec mes mains et porter le tout à mes lèvres et certains m’ont aussi mis leur bite devant mes lèvres pour que je la nettoie.

En définitive, rester sur la marche la plus basse de cette hiérarchie ne me déplaît pas du tout ! J’en prendrai plein le cul et j’adore !

En me faisant revivre mon adolescence gay, mais d’une façon plus douloureuse, mon entraîneur, mon dresseur, mon maitre est devenu une sorte de dieu pour moi. Il savait, je savais, nous savions que je ne pouvais presque plus résister, que je ne pouvais pas vivre sans lui, que j’avais besoin de le servir, de lui obéir, d’être fouetté de sa main, de le supplier pour avoir l’honneur de sucer sa bite ; en un mot, j'étais totalement dépendant de mon maitre.

Mais pour lui, je n’étais qu’un objet, j’étais sa chose. Alors, parfois, pour m’humilier encore plus fortement, il m’attachait une laisse à mon collier et m’obligeait de le suivre en rampant même quand il rencontrait un jeune homme ou un esclave sexy et qu’il l’embrassait amoureusement tout en m’ordonnant de lécher les bottes ou les pieds de l’autre mec en silence.

Mon maitre savait que ça me torturait, que j'étais jaloux, mais bien sûr, je n'avais aucun droit et pire encore, comme je fantasmais à ces moments-là ce qui me valait une bite bien rigide qui, rarement était récompensée par une masturbation de mon maitre ou du mec s’il s’agissait d’un esclave.

Quand mon maitre me récompensait, je devais alors, lécher la main qui m’avait satisfaite, nettoyer le sol avec ma bouche et me mettre dans le coin le plus proche, mains sur la tête et à genoux, jusqu’à ce que mon maitre ait besoin de son esclave.

Après ce que j’avais vécu avec mes frères et Sacha, où je n’avais pas trouvé le bonheur, je n’aurais jamais pensé que je deviendrais aussi dépendant de mon dresseur, de mon maitre et que de le servir toute ma vie était la réalisation de mon rêve le plus fou. Mais, je dois me l’avouer maintenant : n’importe quel maitre, n’importe quel homme pourrait me dominer complètement ainsi… Même peut-être Sacha !

Fin