La pêche miraculeuse

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Numéro 40

Texte d'archive:


Archivé de: Gay Relations – Numéro 40
Date de parution originale: inconnue

Date de publication/archivage: 2018-03-10

Auteur: Louis
Titre: La pêche miraculeuse
Rubrique:

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Ce texte a été lu 4140 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Je pourrais jamais oublier mon aventure avec trois jeunes pêcheurs dans les alentours de Sète. Ayant loué pour ces quatre jours un studio-cabine face à la mer, avec terrasse, je fis connaissance avec un jeune pêcheur le soir même. Le lendemain, à l'heure du Pastis, mon pêcheur débarrassé de son équipement contre le vent, arriva vers moi. Il était encore bien mieux que la veille. Il avait 22 ans, et avec deux amis de son âge, il pêchait souvent la nuit.

— Si tu veux, je peux leur demander de t'emmener un soir; nous rentrons vers 6h le lendemain.

Proposition acceptée. Il revint le lendemain vers midi pour m'annoncer notre départ à 5 heures. Je fus au port à l'heure dite pour embarquer. Dans la cabine se trouvait une banquette avec des coussins, tout le matériel de pêche. Les deux autres gars étaient sympas et pas mal de leur personne. Nous sommes partis pour la haute mer, en maillot de bain pour eux, un minimum pour moi. Lorsque nous fûmes assez loin, Jacques proposa qu'on se mette nus, exécution générale. Je dis aux trois pêcheurs qu'ils étaient bien bâtis et qu'ils possédaient des bites auxquelles, en érection, on pourrait attacher le bateau. Fou rire général qui laissa place à un silence compromis de sourires avant de prendre place face à nos lignes.

— Rassure-toi, fit l'un, on va s'occuper de ta ligne, mets-toi à genoux sur un coussin.

Une fois à genoux et légèrement penché pour regarder au dehors, j’avais les fesses cambrées et offertes dans ma nudité générale, et j'admirais culs et bites des trois pêcheurs. Jacques se pencha sur mon épaule.

— Alors, ça ne mord pas beaucoup ? Il doit faire trop chaud. Ta gaule a été bien faite, mais je vais t'en donner une qui va te rapporter davantage, ajouta-t-il en déchirant quelque chose.

— Restons dans cette position, parfait pour voir les belles bites de mes potes.

En effet, Alain et Patrice étaient de chaque côtés de moi avec leurs mandrins dressés prêts à l'emploi. Pendant que Jacques me bouffait bien le fion, je saisis les deux membres pour les masturber. J'avais là trois mâles en rut. Jacques se mit à hurler comme un fou. Il embrassa mes fesses qui lui avaient si bien servi. Alain prit sa place, mais Patrice lui gueulait de se magner, car il ne pouvait plus tenir. Alain s'est vidé en moi en me soulevant et en grognant, et Patrice se jeta sur moi pour m'enfiler d'un seul coup avec des soupirs de satisfaction.

— Enfin, j'ai ton cul de salope, tu vas être pleine comme une barrique de vin après la vendange.

Sa bite était épaisse mais les deux autres avaient préparé le chemin et elle glissait bien. Patrice se vida en m'agrippant les hanches et en me bécotant dans la nuque. Ils vérifièrent les lignes et lorsque le soir tomba, entrèrent dans la cabine trop petite pour quatre personnes. Alors, je me suis empalé sur leurs dards, tour à tour, puis je suçai leurs queues au moment du fromage, je leur chatouillai les couilles avec ma langue. Jacques s'étendit avec moi, il me prit sur le dos, cuisses bien ouvertes et jambes repliées pendant que les autres nous regardaient. Patrice avait allumé une torche et la fichait sur mon cul en train de se faire casser afin de ne rien perdre du spectacle. Jacques déchargea avec un cri à faire trembler le bateau. Alain lui succéda, mais lui, me prit avec une jambe relevée sur le côté. Patrice préféra m'enculer étendu sur le ventre, tige bien éclairée pour que l'enculage soit bien vu par les deux autres. J'eus encore droit à la queue de Jacques pendant que les autres sommeillaient. Il en profita pour me dire à l'oreille :

— J'irai chez toi ce soir, mais seul.

Rentré au port, je pris une douche chez moi et retrouvai mon lit. Jacques arriva le soir avec quelques cadeaux. Il tira lui-même les rideaux, se mit nu puis me déshabilla avant de m'embrasser longuement sur tout le corps. À la lueur du phare nous nous sommes aimés, sucés, embouchés. Il avala tout mon jus bienfaisant, puis m'encula encapoté dans toutes les positions, recommença en pleine nuit et aussi le matin.

— Louis, je ne peux t'oublier !

— Jacques, je reviendrai en juin, si tu veux de moi.

— Oui, ton cul m'obsède et je veux encore lui donner du plaisir.

À bientôt, Jacques.

Louis, 25 ans.