Le chantage (04)

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Le chantage (04)
Texte paru le 2017-10-23 par Domino4992   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Le chantage

C'est donc inquiet et excité que je m’exécute et me couche. Mais le sommeil tarde a venir, je me remémore cet engagement, et si ce n'était que du bluff.. d'ailleurs demain nous ne sommes pas lundi mais dimanche, donc pas de boulot... cela sent la tromperie. Du coup je me relève et cours fermer les rideaux, oui cela me soulage un peu mais reste cette foutue cage dont je n'ai pas la clef, il va falloir que je joue le jeu. Je me recouche et finis par m'endormir, malgré cette cage et surtout le plug, qui a trouvé sa place dans mon fondement ; je m'y suis fait.

Le jour se lève. Je décide de ne pas rouvrir les rideaux et d'attendre la réponse. Une envie de me rendre aux toilettes me force à retirer le plug avec un peu de mal car mes sphincters s'étaient bien refermés. Une folle envie de me masturber s'en suivit, mais impossible. Je choisis donc de me doigter l'anus avec un doigt, puis deux. Je suis surpris de la facilité avec laquelle ils rentrent et en plus, j'y prends du plaisir. Je mouille comme une femelle en chaleur. Pour prolonger le plaisir, je mets un tampon qui m'a été fourni, c'est moins imposant que le plug mais presque aussi efficace.

Un bol de café, et je me lance dans un brin de ménage quand tout à coup j'observe un bout d'enveloppe qui dépasse de ma porte d'entrée! Déjà une réponse à ma grogne d'hier soir ? J'ouvre la porte car trop épaisse, elle ne passait pas sous la porte. Je m'empresse de l'ouvrir, il y a dedans une paire de bas noirs et une chemisier de soie blanche, très joli d'ailleurs, puis une enveloppe avec un mot et une clef, la clef de ma cage... Vite, lisons ce mot.

Comme tu as dû t'en rendre compte, je me suis trompé. Nous ne sommes pas lundi mais dimanche. J'ai donc décidé de te laisser carte blanche et t'autorise à retirer ta cage pour te masturber, à la fenêtre bien sûr... Quelqu'un viendra à 18h précise récupérer la clef. Tu devras bien entendu le ou la recevoir les yeux bandés et totalement nu, avec la cage et le plug en place. Bon dimanche.

Je m'empresse de défaire le cadenas puis retirer cette cage. Toutefois je pensais avoir une érection mais pas du tout, ma bite reste petite, perdue au milieu de mes bourses. Je vais de suite essayer ce chemisier, il est pile à ma taille et la douceur de la soie est un bonheur. Il ne faut pas que mon esprit s’égare. J'ai l'opportunité de me défaire de cette cage mais en même temps je reste curieux de savoir qui se cache derrière ce chantage. Et si je trouvais un autre cadenas, je pourrais le mettre et donner le double de la clef, comme cela je pourrais le retirer à ma guise, oui mais où, un dimanche... Je pense au sex-shop ; ils vendent des cages donc probablement des cadenas.

C'est donc avec mon tampon dans les fesses que je me rends dans un quartier chaud. Première boutique, il y en a pas. C'est à la quatrième que je trouve mon bonheur. Je prends puis passe à la caisse, puis sors. Là un homme me suit, puis m'interpelle : « T'as un beau cul, » me dit-il. Je ne réponds pas puis presse le pas. Il revient à la charge et me mets une main au cul. Je prends peur et me met à courir, j'en perds mon paquet. Il le ramasse et regarde ce qu'il y a à l’intérieur.

— Tiens, n'aie pas peur je vais te le rendre.

Je m'approche et tends le bras, il m'attrape et à l'oreille :

— Tu vas me suivre gentiment, je vais te l'installer, tu vas être bien mignonne.

Il fait deux fois ma hauteur et terrorisé, je le suis. Il entre dans un bar, salue le patron et m’entraîne dans l’arrière salle. Il referme la porte.

— Allez ! Fous-toi à poil pédale, que je vois ce beau petit cul.

Je prends du temps et défais mon pantalon en tremblant, laissant apparaître ma culotte de soie rose.

— Ah j'en étais sûr, tourne-toi, fais voir ton cul de salope.

Je me retourne, il baisse ma culotte et découvre la ficelle qui pend. Il joue un peu avec puis la tire violemment, me laissant un petit râle de femelle en peur... Il rit, s'approche puis me retourne, il appuie sur ma tête ; me voilà à genoux devant lui.

— Sors la et suce moi. Tu vas voir comme elle est belle.

Je défais sa ceinture puis sa braguette ; il ne porte pas de slip. Sa bite jaillit instantanément sur mon visage.

— Allez suce ! Je suis sûr que tu en meurs d'envie...

J'ouvre la bouche et enfile ce chibre tendu. Elle est grosse et très longue, je manque de m'étouffer sous ses coups de boutoir.

— Stop ! Tourne toi, je vais te remplir ta chatte de pédé.

Il me retourne de ses bras vigoureux, me fait me pencher en avant sur une table. Je l'entends cracher dans ses mains, puis ses doigts me pénètrent. Maintenant, c'est son gland que je sens frapper a ma porte. Il me pénètre tout en douceur, un peu mal au début mais mes sphincters se referment sur cette bite et pour la première fois, je prends du plaisir. Ses couilles viennent battre les miennes. Puis c'est sous un râle de mâle en rut que je sens sa liqueur se répandre en moi. Quel bonheur ! Il se retire et me présente sa bite.

— Allez, essuie et rhabille-toi. Ah, j'oubliais... tiens, ton sac.

Je suis totalement abattue, je me suis sentie totalement femme sous ses coups de boutoirs et ce plaisir au moment où il s'est déversé en moi... C'est sûr, je reviendrai traîner dans les parages. En attendant, il faut que je rentre chez moi, une autre partie va se jouer ce soir...

À suivre...