Le prof de français (2) : Différence entre versions

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Je n'ai pas eu le temps de lui répondre que le kiné est arrivé, Laure a embrassé son fils et est partie, une vraie étoile filante, cette femme.
 
Je n'ai pas eu le temps de lui répondre que le kiné est arrivé, Laure a embrassé son fils et est partie, une vraie étoile filante, cette femme.
L'état de Théo nécessitait peu de soins finalement, il fallait veiller à ce que les muscles de la cuisse de la jambe plâtrée ne faiblissent pas, ça demandait un échauffement préalable par un massage, puis quelques exercices. Pour l'épaule, il n'y avait pas grand-chose à faire, à part un liniment à faire pénétrer, il fallait que la capsule se resserre, Théo devait éviter de bouger son bras lui-même, par contre, j'avais à le rendre le plus mobile possible en restant en-deçà du seuil de douleur.
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Il m'a ensuite montré comment faire passer Théo de son lit à une chaise et inversement, puis à la chaise roulante. Je me suis senti fondre quand j'ai eu les 48 kg de mon poussin dans les bras, c'était comme si on confiait un nouveau-né à son père, avec le sentiment d'accepter une très lourde responsabilité. Cela me rendait craintif et fier en même temps.
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L'état de Théo nécessitait peu de soins finalement, il fallait veiller à ce que les muscles de la cuisse de la jambe plâtrée ne faiblissent pas, ça demandait un échauffement préalable par un massage, puis quelques exercices. Pour l'épaule, il n'y avait pas grand-chose à faire, à part un liniment à faire pénétrer, il fallait que la capsule se resserre, Théo devait éviter de bouger son bras lui-même, par contre, j'avais à le rendre le plus mobile possible en restant en-deçà du seuil de douleur. Il m'a ensuite montré comment faire passer Théo de son lit à une chaise et inversement, puis à la chaise roulante. Je me suis senti fondre quand j'ai eu les 48 kg de mon poussin dans les bras, c'était comme si on confiait un nouveau-né à son père, avec le sentiment d'accepter une très lourde responsabilité. Cela me rendait craintif et fier en même temps.
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Théo a voulu rester assis pour continuer à discuter, et avant de le remettre sur son lit, il m'a demandé de le porter à la salle de bain, il avait une grosse urgence et il m'a demandé de rester près de lui pendant qu'il œuvrait, ça me gênait un peu pour lui, mais son sourire heureux m'a apaisé. Je lui ai nettoyé les fesses au papier-toilette, puis j'ai lavé son petit trou à l'eau chaude et au savon. On s'est longuement embrassés avant que je parte rejoindre sa mère.
 
Théo a voulu rester assis pour continuer à discuter, et avant de le remettre sur son lit, il m'a demandé de le porter à la salle de bain, il avait une grosse urgence et il m'a demandé de rester près de lui pendant qu'il œuvrait, ça me gênait un peu pour lui, mais son sourire heureux m'a apaisé. Je lui ai nettoyé les fesses au papier-toilette, puis j'ai lavé son petit trou à l'eau chaude et au savon. On s'est longuement embrassés avant que je parte rejoindre sa mère.
  
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— Je pense te comprendre, merci d'avoir fait un garçon si beau et si gentil, et merci de me permettre de ... de l'aimer.
 
— Je pense te comprendre, merci d'avoir fait un garçon si beau et si gentil, et merci de me permettre de ... de l'aimer.
  
On s'est regardés longuement, puis on s'est serrés dans les bras sans rien dire. On s'est ensuite organisés, je lui ai donné un double des clés pour qu'elle puisse venir quand elle le voulait, surtout les premiers jours, car Théo ne pourrait pas reprendre les cours avant lundi prochain et passerait ses journées seul chez moi. Elle ne voulait pas que Théo soit une charge financière pour moi et on s'est mis d'accord sur une intervention mensuelle, elle voulait s’occuper du linge, je l'en ai dissuadée, ce n'étaient pas quelques vêtements de plus qui allaient faire exploser mon lave-linge.
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On s'est regardés longuement, puis on s'est serrés dans les bras sans rien dire. On s'est ensuite organisés, je lui ai donné un double des clés pour qu'elle puisse venir quand elle le voulait, surtout les premiers jours, car Théo ne pourrait pas reprendre les cours avant lundi prochain et passerait ses journées seul chez moi. Elle ne voulait pas que Théo soit une charge financière pour moi et on s'est mis d'accord sur une intervention mensuelle, elle voulait s’occuper du linge, je l'en ai dissuadée, ce n'étaient pas quelques vêtements de plus qui allaient faire exploser mon lave-linge. J'ai embarqué les affaires de Théo et l'ai embrassée affectueusement, elle viendrait demain soir, je l'ai invitée à dîner. Elle m'a aussi donné une clé de son appartement, au cas où Théo aurait besoin de quoi que ce soit. J'ai passé la soirée à ranger la chambre d'amis, et fait le lit, même si je me doutais bien qu'il viendrait dans le mien, et je me suis endormi soulagé et heureux, sachant que ma vie allait profondément changer.
J'ai embarqué les affaires de Théo et l'ai embrassée affectueusement, elle viendrait demain soir, je l'ai invitée à dîner. Elle m'a aussi donné une clé de son appartement, au cas où Théo aurait besoin de quoi que ce soit.
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J'ai passé la soirée à ranger la chambre d'amis, et fait le lit, même si je me doutais bien qu'il viendrait dans le mien, et je me suis endormi soulagé et heureux, sachant que ma vie allait profondément changer.
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J'ai trouvé mon poussin, nu, assis au bord du lit, son pansement à la cuisse venait d'être changé, je l'ai tendrement embrassé, j'aurais voulu le serrer dans mes bras, mais je risquais plus de le faire hurler de mal qu'autre chose. J'ai sorti du sac les vêtements que Laure avait préparés, elle les avait choisis amples et faciles à enfiler : chemise pour le haut, short, caleçon large et chaussettes, et je l'ai habillé complètement moi-même avec mille précautions, il se laissait faire, heureux.
  
J'ai trouvé mon poussin, nu, assis au bord du lit, son pansement à la cuisse venait d'être changé, je l'ai tendrement embrassé, j'aurais voulu le serrer dans mes bras, mais je risquais plus de le faire hurler de mal qu'autre chose.
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Le plus compliqué a été de faire passer mon poussin de sa chaise roulante à la voiture, pour ne pas forcer son épaule droite, j'ai abandonné l'idée de la mettre sur le siège passager pour me rabattre sur l'arrière-gauche de la voiture, ce qui lui a permis d'allonger sa jambe. Je voyais son visage dans le rétroviseur, il resplendissait de bonheur.
J'ai sorti du sac les vêtements que Laure avait préparés, elle les avait choisis amples et faciles à enfiler : chemise pour le haut, short, caleçon large et chaussettes, et je l'ai habillé complètement moi-même avec mille précautions, il se laissait faire, heureux.
 
  
Le plus compliqué a été de faire passer mon poussin de sa chaise roulante à la voiture, pour ne pas forcer son épaule droite, j'ai abandonné l'idée de la mettre sur le siège passager pour me rabattre sur l'arrière-gauche de la voiture, ce qui lui a permis d'allonger sa jambe.
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Il a découvert mon pavillon, où j'avais déplacé certains meubles pour faciliter le passage de sa chaise, je lui ai montré la chambre d'amis, et tout simplement il m'a dit « Montre-moi plutôt notre lit ». J'ai fondu en larmes, et lui aussi, je l'ai pris dans mes bras et l'ai déposé sur le lit, il m'a demandé de le déshabiller, et quand il a été nu, il a déposé sa main timidement sur ma braguette, me disant simplement « s'il te plaît », et j'ai entrepris de me dénuder, moi, le prof, j'allais montrer mon corps à mon élève, mais en ce moment, ce n'était plus mon élève, c'était mon poussin adoré. Je me suis couché contre lui, et il a caressé ma peau, sa main frémissait tout autant que mon corps, il me détaillait, comme on admire un cadeau de Noël qu'on vient de déballer, mes mains ne restaient pas inactives non plus, je l'ai masturbé alors qu'il serrait ma queue très fort, ses doigts me faisaient ressentir la montée de son plaisir et il a hurlé quand il a joui, serrant mon sexe à m'en faire mal.  
Je voyais son visage dans le rétroviseur, il resplendissait de bonheur. Il a découvert mon pavillon, où j'avais déplacé certains meubles pour faciliter le passage de sa chaise, je lui ai montré la chambre d'amis, et tout simplement il m'a dit « Montre-moi plutôt notre lit ». J'ai fondu en larmes, et lui aussi, je l'ai pris dans mes bras et l'ai déposé sur le lit, il m'a demandé de le déshabiller, et quand il a été nu, il a déposé sa main timidement sur ma braguette, me disant simplement « s'il te plaît », et j'ai entrepris de me dénuder, moi, le prof, j'allais montrer mon corps à mon élève, mais en ce moment, ce n'était plus mon élève, c'était mon poussin adoré. Je me suis couché contre lui, et il a caressé ma peau, sa main frémissait tout autant que mon corps, il me détaillait, comme on admire un cadeau de Noël qu'on vient de déballer, mes mains ne restaient pas inactives non plus, je l'ai masturbé alors qu'il serrait ma queue très fort, ses doigts me faisaient ressentir la montée de son plaisir et il a hurlé quand il a joui, serrant mon sexe à m'en faire mal.  
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Il a voulu me rendre la pareille, mais il a dû arrêter, son épaule lui faisait trop mal. « Tony, je te le ferai dès que je le pourrai, mais je voudrais te voir jouir, branle-toi, s'il te plaît ». Je n'en revenais pas de sa demande, me masturber devant lui m'était inconcevable, jamais je n'avais effectué cette caresse intime devant quelqu'un. Voyant mon hésitation, il s'est rapproché encore plus de moi, a pris ma main pour que j'enserre ma queue raide et a glissé ses doigts sous mes bourses. J'ai commencé péniblement mes mouvements de va-et-vient, il m'encourageait, sa voix augmentait mon excitation, et je me suis lâché, j'ai repris sa queue de ma main libre et je nous ai masturbés tous les deux en même temps, et c'est en même temps qu'on a joui, quelle complicité dans le plaisir, je découvrais un monde de partage de nos intimités. Après avoir joui deux fois de suite, il était harassé et a voulu se reposer, on s'est endormis, tendrement mais prudemment enlacés.
Il a voulu me rendre la pareille, mais il a dû arrêter, son épaule lui faisait trop mal. « Tony, je te le ferai dès que je le pourrai, mais je voudrais te voir jouir, branle-toi, s'il te plaît ». Je n'en revenais pas de sa demande, me masturber devant lui m'était inconcevable, jamais je n'avais effectué cette caresse intime devant quelqu'un. Voyant mon hésitation, il s'est rapproché encore plus de moi, a pris ma main pour que j'enserre ma queue raide et a glissé ses doigts sous mes bourses. J'ai commencé péniblement mes mouvements de va-et-vient, il m'encourageait, sa voix augmentait mon excitation, et je me suis lâché, j'ai repris sa queue de ma main libre et je nous ai masturbés tous les deux en même temps, et c'est en même temps qu'on a joui, quelle complicité dans le plaisir, je découvrais un monde de partage de nos intimités.  
 
Après avoir joui deux fois de suite, il était harassé et a voulu se reposer, on s'est endormis, tendrement mais prudemment enlacés.
 
  
 
C'est la sonnette qui nous a réveillés, j'ai enfilé un peignoir sans prendre la temps d'en nouer la ceinture, c'était Laure qui arrivait avec des sacs de provisions, je l'ai déchargée de ses paquets sans même penser à mon peignoir dont les pans s'éloignaient peu à peu, je l'ai vue rigoler sans comprendre directement, et quand j'ai capté, j'ai refermé le peignoir.
 
C'est la sonnette qui nous a réveillés, j'ai enfilé un peignoir sans prendre la temps d'en nouer la ceinture, c'était Laure qui arrivait avec des sacs de provisions, je l'ai déchargée de ses paquets sans même penser à mon peignoir dont les pans s'éloignaient peu à peu, je l'ai vue rigoler sans comprendre directement, et quand j'ai capté, j'ai refermé le peignoir.
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— Pas de chichis entre nous, j'ai horreur de ça.
 
— Pas de chichis entre nous, j'ai horreur de ça.
  
Je lui ai donc fait la bise, nu, et on est allés voir Théo, elle n'était nullement étonnée que nous partagions le même lit, bien au contraire, elle nous a dit que « nous » avions une belle chambre. Elle a embrassé son fils et, le sourire aux lèvres, m'a dit « Tony, je t'offrirai des gants de toilette pour Noël ». Théo est parti en fou rire, moi, il m'a fallu quelques secondes pour comprendre, nos spermes séchés ne lui avaient pas échappé. Je suis allé chercher ce qu'il fallait et j'ai lavé le ventre de Théo avant de nettoyer le mien, et de nous sécher tous deux, sous le regard hilare et bienveillant de Laure.
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Je lui ai donc fait la bise, nu, et on est allés voir Théo, elle n'était nullement étonnée que nous partagions le même lit, bien au contraire, elle nous a dit que « nous » avions une belle chambre. Elle a embrassé son fils et, le sourire aux lèvres, m'a dit « Tony, je t'offrirai des gants de toilette pour Noël ». Théo est parti en fou rire, moi, il m'a fallu quelques secondes pour comprendre, nos spermes séchés ne lui avaient pas échappé. Je suis allé chercher ce qu'il fallait et j'ai lavé le ventre de Théo avant de nettoyer le mien, et de nous sécher tous deux, sous le regard hilare et bienveillant de Laure. J'ai soulevé Théo pour l'installer sur le canapé, puis j'ai rangé les victuailles, laissant la mère et le fils discuter. Je leur ai offert un apéro et me suis assis près de Théo qui a glissé ses doigts entre les miens. Pour manger, Laure et moi nous relayions pour aider Théo que l'épaule faisait souffrir. Avant de retourner au salon, j'ai dû mener Théo aux toilettes et le nettoyer, je l'ai assis sur le bord de la baignoire et me suis vidé aussi, il était grand temps, on se souriait, contents de cette intimité simple entre nous. La soirée fut agréable. Laure nous a quittés, disant qu'elle reviendrait le lendemain midi pour le repas de son fils.  
J'ai soulevé Théo pour l'installer sur le canapé, puis j'ai rangé les victuailles, laissant la mère et le fils discuter. Je leur ai offert un apéro et me suis assis près de Théo qui a glissé ses doigts entre les miens.
 
Pour manger, Laure et moi nous relayions pour aider Théo que l'épaule faisait souffrir. Avant de retourner au salon, j'ai dû mener Théo aux toilettes et le nettoyer, je l'ai assis sur le bord de la baignoire et me suis vidé aussi, il était grand temps, on se souriait, contents de cette intimité simple entre nous.
 
La soirée fut agréable. Laure nous a quittés, disant qu'elle reviendrait le lendemain midi pour le repas de son fils.  
 
  
 
Théo m'a demandé de l'asseoir sur sa chaise roulante et à deux, on a installé ses cours et son ordinateur portable sur la table de la salle à manger, on a testé la connexion Wifi et branché l'alimentation. Je l'ai porté jusqu'à la salle de bain et l'ai assis sur la toilette tandis que je préparais la baignoire, il m'a demandé de me laver avant lui, il n'a pas arrêté de m'observer, je voyais que ça lui faisait plaisir, puis je me suis emparé de lui et l'ai déposé précautionneusement dans l'eau, laissant poignet cassé et jambe sur le rebord de la baignoire, il a apprécié de pouvoir se détendre dans l'eau chaude, à l'hôpital, les infirmières se bornant à le laver sur le lit, un car-wash, comme elles disaient entre elles. Je me suis accroupi et j'ai caressé sa peau attendrie par l'eau chaude, j'ai flatté sa belle tige qui n'attendait que ça, et on a suivi des yeux son sperme qui se diluait peu à peu. Il m'a demandé de me relever et de me masturber et ses doigts ont joué avec mes filets de sperme qui flottaient. Je l'ai savonné et rincé à la pomme, avant de le sécher, j'en ai profité pour déposer mes lèvres sur son gland avant de le recouvrir de son prépuce. Au lit, on s'est éloignés pour dormir pour qu'il puisse s'installer comme il le souhaitait, j'ai quand même joué avec son sexe flaccide jusqu'à ce qu'il s'endorme.
 
Théo m'a demandé de l'asseoir sur sa chaise roulante et à deux, on a installé ses cours et son ordinateur portable sur la table de la salle à manger, on a testé la connexion Wifi et branché l'alimentation. Je l'ai porté jusqu'à la salle de bain et l'ai assis sur la toilette tandis que je préparais la baignoire, il m'a demandé de me laver avant lui, il n'a pas arrêté de m'observer, je voyais que ça lui faisait plaisir, puis je me suis emparé de lui et l'ai déposé précautionneusement dans l'eau, laissant poignet cassé et jambe sur le rebord de la baignoire, il a apprécié de pouvoir se détendre dans l'eau chaude, à l'hôpital, les infirmières se bornant à le laver sur le lit, un car-wash, comme elles disaient entre elles. Je me suis accroupi et j'ai caressé sa peau attendrie par l'eau chaude, j'ai flatté sa belle tige qui n'attendait que ça, et on a suivi des yeux son sperme qui se diluait peu à peu. Il m'a demandé de me relever et de me masturber et ses doigts ont joué avec mes filets de sperme qui flottaient. Je l'ai savonné et rincé à la pomme, avant de le sécher, j'en ai profité pour déposer mes lèvres sur son gland avant de le recouvrir de son prépuce. Au lit, on s'est éloignés pour dormir pour qu'il puisse s'installer comme il le souhaitait, j'ai quand même joué avec son sexe flaccide jusqu'à ce qu'il s'endorme.
  
Au matin, je l'ai porté à la salle de bain pour qu'il prenne ses précautions pour la journée, puis je l'ai recouvert d'un de mes peignoirs avant de l'installer dans son fauteuil roulant pour qu'il mange avec moi. Je l'ai quitté en lui donnant son portable chargé, il savait qu'il pouvait m'appeler en cas de besoin, même en plein cours.
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Au matin, je l'ai porté à la salle de bain pour qu'il prenne ses précautions pour la journée, puis je l'ai recouvert d'un de mes peignoirs avant de l'installer dans son fauteuil roulant pour qu'il mange avec moi. Je l'ai quitté en lui donnant son portable chargé, il savait qu'il pouvait m'appeler en cas de besoin, même en plein cours. Les élèves, surtout ceux de sa classe, étaient contents pour Théo et me harcelaient de questions pour savoir comment ça se passait pour lui, j'ai bien sûr parlé de la chambre d'amis qui lui plaisait beaucoup. Quand je leur ai dit que je devais l'aider à se nourrir, les neurones de certains ont commencé à se batailler « il ne peut pas faire beaucoup choses lui-même ? », « et pour se laver ? », « et pour les toilettes ? ». Je n'avais pas de raison de leur mentir, ils ne m'auraient pas cru, je leur ai dit que pour lui, à ces moments-là, j'étais un infirmier. Et bien sûr, ça n'a pas loupé, le plus futé a demandé « vous le branlez aussi ? » faisant partir toute la classe en fou rire. Je leur ai répondu sérieusement « Mettez-vous à sa place, si vous ne vous masturbez pas durant plusieurs jours, ça vous fait mal, non ? ». Leurs rires ont laissé la place à de la gravité, ils n'osaient plus rien dire, j'ai attendu un peu pour leur préciser « je vous le répète : pour lui, je suis un infirmier, quelqu'un qui l'aide pour ses besoins quotidiens ». Les garçons n'ont plus ri, j'ai considéré le chapitre comme clos et j'ai commencé mon cours ; à la fin de celui-ci, un garçon s'est levé et m'a dit : « chapeau, monsieur, pour tout ce que vous faites pour Théo, mais on n'en parlera à personne, surtout pour Théo, pour ne pas lui mettre la honte », et les autres ont applaudi. Je savais que j'avais grimpé dans leur estime, et depuis ce jour, ils m'ont parlé avec encore plus de respect qu'auparavant.
Les élèves, surtout ceux de sa classe, étaient contents pour Théo et me harcelaient de questions pour savoir comment ça se passait pour lui, j'ai bien sûr parlé de la chambre d'amis qui lui plaisait beaucoup. Quand je leur ai dit que je devais l'aider à se nourrir, les neurones de certains ont commencé à se batailler « il ne peut pas faire beaucoup lui-même ? », « et pour se laver ? », « et pour les toilettes ? ». Je n'avais pas de raison de leur mentir, ils ne m'auraient pas cru, je leur ai dit que pour lui, à ces moments-là, j'étais un infirmier. Et bien sûr, ça n'a pas loupé, le plus futé a demandé « vous le branlez aussi ? » faisant partir toute la classe en fou rire. Je leur ai répondu sérieusement « Mettez-vous à sa place, si vous ne vous masturbez pas durant plusieurs jours, ça vous fait mal, non ? ». Leurs rires ont laissé la place à de la gravité, ils n'osaient plus rien dire, j'ai attendu un peu pour leur préciser « je vous le répète : pour lui, je suis un infirmier, quelqu'un qui l'aide pour ses besoins quotidiens ». Les garçons n'ont plus ri, j'ai considéré le chapitre comme clos et j'ai commencé mon cours ; à la fin de celui-ci, un garçon s'est levé et m'a dit : « chapeau, monsieur, pour tout ce que vous faites pour Théo, mais on n'en parlera à personne, surtout pour Théo, pour ne pas lui mettre la honte », et les autres ont applaudi. Je savais que j'avais grimpé dans leur estime, et depuis ce jour, ils m'ont parlé avec encore plus de respect qu'auparavant.
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Du côté des collègues, ça se limitait à un banal « tout va bien avec Théo ? », sans plus, mais avec le directeur, j'ai dû être plus précis, la masturbation de l'élève le dérangeait un peu, mais il savait que pour les ados, c'était indispensable.
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Du côté des collègues, ça se limitait à un banal « tout va bien avec Théo ? », sans plus, mais avec le directeur, j'ai dû être plus précis, la masturbation de l'élève le dérangeait un peu, mais il savait que pour les ados, c'était indispensable. A midi, j'ai téléphoné à Théo, tout heureux de m'entendre, sa mère était là, elle ne pourrait pas venir ce soir, mais viendrait passer l'après-midi du vendredi avec son fils. Le soir, j'ai trouvé dans mon casier les polycopiés des cours de mes collègues pour Théo.
A midi, j'ai téléphoné à Théo, tout heureux de m'entendre, sa mère était là, elle ne pourrait pas venir ce soir, mais viendrait passer l'après-midi du vendredi avec son fils. Le soir, j'ai trouvé dans mon casier les polycopiés des cours de mes collègues pour Théo.
 
  
J'étais de plus en plus impatient de le retrouver, juste avant de démarrer, je lui ai envoyé un texte, et pour la première fois de ma courte vie de prof de français, j'ai écrit comme un ado « jariv jtm biz ». Quand je suis arrivé à la maison, il m'attendait dans son fauteuil devant la porte d'entrée, sa bouche en cul-de-poule pour que je l'embrasse, ses yeux pétillaient de joie, j'ai tout lâché et j'ai plongé sur sa bouche, je n'en revenais pas de l'aimer si fort. Il aurait bien voulu qu'on fonce au lit, je lui ai caressé le visage et lui ai proposé de travailler d'abord, il a accepté de bon gré. Il a compulsé les polycopiés, et moi, après m'être mis à l'aise, je corrigeais des copies.
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J'étais de plus en plus impatient de le retrouver, juste avant de démarrer, je lui ai envoyé un texto, et pour la première fois de ma courte vie de prof de français, j'ai écrit comme un ado « jariv jtm biz ». Quand je suis arrivé à la maison, il m'attendait dans son fauteuil devant la porte d'entrée, sa bouche en cul-de-poule pour que je l'embrasse, ses yeux pétillaient de joie, j'ai tout lâché et j'ai plongé sur sa bouche, je n'en revenais pas de l'aimer si fort. Il aurait bien voulu qu'on fonce au lit, je lui ai caressé le visage et lui ai proposé de travailler d'abord, il a accepté de bon gré. Il a compulsé les polycopiés, et moi, après m'être mis à l'aise, je corrigeais des copies. Vers 18h30, j'ai mis au four un des plats apportés la veille par Laure et nous sommes passés à la salle d'eau pour le bain. Théo a voulu qu'on se fasse du bien, je lui ai répondu de patienter, que j'avais une surprise pour lui, et après l'avoir séché, je l'ai porté sur notre lit, je l'ai embrassé sur tout le corps, il a deviné où je voulais en venir et geignait de plus en plus tandis que le nombre de centimètres séparant ma bouche de son sexe diminuait, il a crié quand, après l'avoir décalotté et léché, je l'ai enfoncé entièrement dans ma bouche, j'ai cru qu'il allait jouir immédiatement, alors j'ai arrêté tout mouvement et j'ai entendu sa respiration se calmer. Son sexe au fond de ma gorge me rendait aussi fou que lui, et quand j'ai entamé le coulissage vertical, je l'ai entendu baragouiner et crier des mots sans aucun sens, je pensais sucer un martien, il m'a prévenu qu'il allait venir, j'ai levé un peu la tête pour voir son visage tout en continuant, et quand il est effectivement venu, j'ai cru que ses yeux allaient sortir de leur orbite. Il m'a dit de me lever, il s'est péniblement assis au bord du lit et m'a fait venir devant lui.
Vers 18h30, j'ai mis au four un des plats apportés la veille par Laure et nous sommes passés à la salle d'eau pour le bain. Théo a voulu qu'on se fasse du bien, je lui ai répondu de patienter, que j'avais une surprise pour lui, et après l'avoir séché, je l'ai porté sur notre lit, je l'ai embrassé sur tout le corps, il a deviné où je voulais en venir et geignait de plus en plus tandis que le nombre de centimètres séparant ma bouche de son sexe diminuait, il a crié quand, après l'avoir décalotté et léché, je l'ai enfoncé entièrement dans ma bouche, j'ai cru qu'il allait jouir immédiatement, alors j'ai arrêté tout mouvement et j'ai entendu sa respiration se calmer. Son sexe au fond de ma gorge me rendait aussi fou que lui, et quand j'ai entamé le coulissage vertical, je l'ai entendu baragouiner et crier des mots sans aucun sens, je pensais sucer un martien, il m'a prévenu qu'il allait venir, j'ai levé un peu la tête pour voir son visage tout en continuant, et quand il est effectivement venu, j'ai cru que ses yeux allaient sortir de leur orbite. Il m'a dit de me lever, il s'est péniblement assis au bord du lit et m'a fait venir devant lui.
 
  
 
— Ne te sens pas obligé, mon poussin.
 
— Ne te sens pas obligé, mon poussin.
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— Alors, ferme les yeux.
 
— Alors, ferme les yeux.
  
Ses lèvres ont entouré mon gland déjà partiellement sorti, elles ont repoussé mon prépuce derrière la couronne, il m'a léché comme un cornet de glace, où avait-il appris ça ? Il m'a enfoncé tellement loin que j'ai senti la douceur de sa gorge, il avait moins de haut-le-cœur que je n'en avais eus, je n'ai pas eu le temps de le prévenir que j'ai explosé dans sa bouche. J'ai voulu m'excuser, il m'a dit que le prévenir n'aurait strictement servi à rien, que ça faisait presque un an qu'il rêvait de goûter mon sperme, je me suis accroupi et nous nous sommes longtemps embrassés, goûtant ces deux spermes mélangés à nos salives. Si le four ne nous avait avertis que c'était prêt, nos langues seraient toujours ensemble.
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Ses lèvres ont entouré mon gland déjà partiellement sorti, elles ont repoussé mon prépuce derrière la couronne, il m'a léché comme un cornet de glace, où avait-il appris ça ? Il m'a enfoncé tellement loin que j'ai senti la douceur de sa gorge, il avait moins de haut-le-cœur que je n'en avais eus, je n'ai pas eu le temps de le prévenir que j'ai explosé dans sa bouche. J'ai voulu m'excuser, il m'a dit que le prévenir n'aurait strictement servi à rien, que ça faisait presque un an qu'il rêvait de goûter mon sperme, je me suis accroupi et nous nous sommes longtemps embrassés, goûtant ces deux spermes mélangés à nos salives. Si le four ne nous avait avertis que c'était prêt, nos langues seraient toujours ensemble. Je lui ai coupé sa viande, mais il a pu manger sans mon aide. Je lui ai rapporté la conversation eue avec les gars de sa classe, il réfléchissait, ne s'étant pas attendu à ce qu'ils sachent qu'il se faisait branler par une autre main, et finalement, il a rigolé, me demandant si ses copains n'étaient pas jaloux. Après une soirée télé calme et lui avoir prodigué ses soins, on s'est couchés en se tenant la main et bien vite endormis.
Je lui ai coupé sa viande, mais il a pu manger sans mon aide. Je lui ai rapporté la conversation eue avec les gars de sa classe, il réfléchissait, ne s'étant pas attendu à ce qu'ils sachent qu'il se faisait branler par une autre main, et finalement, il a rigolé, me demandant si ses copains n'étaient pas jaloux.
 
Après une soirée télé calme et lui avoir prodigué ses soins, on s'est couchés en se tenant la main et bien vite endormis.
 
  
 
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Quand, le vendredi soir, je suis rentré chez moi, je les entendais parler sans les voir, Laure finissait de laver son fils dans la baignoire, elle était en soutien-gorge et slip, je lui ai dit que je la trouvais objectivement très belle, j'ai profité de l'eau chaude pour me laver à mon tour, et quand j'ai eu fini, elle m'a demandé si elle pouvait prendre un bain aussi, pour gagner du temps, elle a rajouté de l'eau chaude et nous l'avons laissée. Je discutais avec Théo, quand subitement il a regardé au-dessus de mon épaule derrière moi, avec des yeux étonnés.
Quand, le vendredi soir, je suis rentré chez moi, je les entendais parler sans les voir, Laure finissait de laver son fils dans la baignoire, elle était en soutien-gorge et slip, je lui ai dit que je la trouvais objectivement très belle, j'ai profité de l'eau chaude pour me laver à mon tour, et quand j'ai eu fini, elle m'a demandé si elle pouvait prendre un bain aussi, pour gagner du temps, elle a rajouté de l'eau chaude et nous l'avons laissée.
 
Je discutais avec Théo, quand subitement il a regardé au-dessus de mon épaule derrière moi, avec des yeux étonnés.
 
  
 
— Ma-man ???
 
— Ma-man ???
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— Oui, Théo, elle a trente ans et s'appelle Sylvie.
 
— Oui, Théo, elle a trente ans et s'appelle Sylvie.
  
— Mais pourquoi me l'as-tu caché ?
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— Mais pourquoi me l'as-tu cachée ?
  
 
— De peur que tu ne me traites de gouine, et que tu ne m'en veuilles.
 
— De peur que tu ne me traites de gouine, et que tu ne m'en veuilles.
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Théo a lâché mon sexe et a pris la main de sa mère, il a posé longtemps ses lèvres sur sa joue avant de déposer sa tête contre sa poitrine, tous deux avaient les yeux humides, je les ai laissés, ce moment d'intimité et de bonheur leur appartenait. J'entendais sans vraiment comprendre que Laure lui racontait tout, ce que j'ai surtout compris, c'est qu'elle ne parlait plus à son fils ado, mais à un fils adulte, j'en étais heureux pour mon poussin.
 
Théo a lâché mon sexe et a pris la main de sa mère, il a posé longtemps ses lèvres sur sa joue avant de déposer sa tête contre sa poitrine, tous deux avaient les yeux humides, je les ai laissés, ce moment d'intimité et de bonheur leur appartenait. J'entendais sans vraiment comprendre que Laure lui racontait tout, ce que j'ai surtout compris, c'est qu'elle ne parlait plus à son fils ado, mais à un fils adulte, j'en étais heureux pour mon poussin.
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Il m'a appelé une demi-heure plus tard.
 
Il m'a appelé une demi-heure plus tard.
  
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— Des excuses pourquoi donc ? A sorti Théo en rigolant et nous entraînant dans un fou rire, avant de continuer à raconter.
 
— Des excuses pourquoi donc ? A sorti Théo en rigolant et nous entraînant dans un fou rire, avant de continuer à raconter.
  
Théo devenait de plus en plus excité, je sentais qu'il voulait me faire jouir, alors je l'ai pris de vitesse, j'ai embouché sa queue et l'ai emmené au septième ciel devant sa mère, il a voulu prendre sa revanche immédiatement et m'a fait éjaculer entre ses lèvres en moins de deux, pendant ce temps, Laure a encore crié de plaisir deux fois.  
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Théo devenait de plus en plus excité, je sentais qu'il voulait me faire jouir, alors je l'ai pris de vitesse, j'ai embouché sa queue et l'ai emmené au septième ciel devant sa mère, il a voulu prendre sa revanche immédiatement et m'a fait éjaculer entre ses lèvres en moins de deux, pendant ce temps, Laure a encore crié de plaisir deux fois.
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Il se faisait tard, j'ai proposé à Laure la chambre d'amis qu'elle a acceptée, elle est passée sous la douche, et Théo, avec notre aide pour ne pas poser la jambe par terre, est passé à la salle de bain, je nous ai lavé l'entrejambe. Nous avons souhaité une bonne nuit à Laure qui m'a tout naturellement embrassé sur la bouche comme pour son fils.
 
Il se faisait tard, j'ai proposé à Laure la chambre d'amis qu'elle a acceptée, elle est passée sous la douche, et Théo, avec notre aide pour ne pas poser la jambe par terre, est passé à la salle de bain, je nous ai lavé l'entrejambe. Nous avons souhaité une bonne nuit à Laure qui m'a tout naturellement embrassé sur la bouche comme pour son fils.
  
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— Non, Laure, ça ira, je peux m'essuyer tout seul.
 
— Non, Laure, ça ira, je peux m'essuyer tout seul.
  
La journée commençait par une franche partie de rigolade. Laure a téléphoné à sa copine toute heureuse d'enfin connaître le fils de son amie autrement qu'en photo, elle allait venir pour l'apéritif. J'ai proposé à Laure qu'on s'habille, elle nous en a dissuadés pour la surprendre.
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La journée commençait par une franche partie de rigolade. Laure a téléphoné à sa copine toute heureuse d'enfin connaître le fils de son amie autrement qu'en photo, elle allait venir pour l'apéritif. J'ai proposé à Laure qu'on s'habille, elle nous en a dissuadés pour la surprendre. Théo étudiait ses cours, Laure et moi discutions à la cuisine à voix basse pour ne pas déranger mon poussin.
Théo étudiait ses cours, Laure et moi discutions à la cuisine à voix basse pour ne pas déranger mon poussin.
 
  
 
— Tony, je ne sais pas où vous en êtes, tous les deux, mais d'ici peu la santé de Théo vous permettra d'être ... plus proches, ne serait-il pas bien que vous fassiez une prise de sang ?
 
— Tony, je ne sais pas où vous en êtes, tous les deux, mais d'ici peu la santé de Théo vous permettra d'être ... plus proches, ne serait-il pas bien que vous fassiez une prise de sang ?
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— Je reconnais bien là le respect que tu as pour lui, et Laure m'a chastement embrassé sur la bouche.
 
— Je reconnais bien là le respect que tu as pour lui, et Laure m'a chastement embrassé sur la bouche.
  
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Je suis retourné près de Théo pour ses soins et quelques exercices, son épaule allait mieux mais ses mouvements restaient limités, surtout vers l'arrière ; son poignet était encore sensible, mais sa jambe ne le gênait que par son poids, et enfin, les points de suture de sa cuisse étaient parfaits.
  
 
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Quand Sylvie a sonné, Laure est allée lui ouvrir en tenue d'Eve, elle était évidemment surprise, et plus encore quand elle a vu qu'on était dans la même tenue, Laure nous a présentés, Sylvie ne tarissait pas d'éloges à propos de Théo, lui-même content de connaître l'amie de sa mère, Sylvie n'a pas échappé au bisou sur la bouche de Théo, et tant qu'à faire, je l'ai imité. Elle était gênée d'être habillée devant nous, Laure l'a emmenée dans la chambre d'amis et elle en est revenue aussi nue que nous. Autant Laure est blonde, autant Sylvie était brune, elle avait un corps magnifique, nous n'avons pas été étonnés que son corps soit épilé, et ça ne la dérangeait pas que nous admirions son corps, Théo a voulu que je fasse une photo d'elles deux, puis elles en ont fait une de nous, et enfin, l'appareil sur retardateur nous a pris tous les quatre, j'en ai imprimé immédiatement un exemplaire pour chacun.  
Je suis retourné près de Théo pour ses soins et quelques exercices, son épaule allait mieux mais ses mouvements restaient limités, surtout vers l'arrière ; son poignet était encore sensible, mais sa jambe ne le gênait que par son poids, et enfin, les points de suture de sa cuisse étaient parfaits.
 
Quand Sylvie a sonné, Laure est allée lui ouvrir en tenue d'Eve, elle était évidemment surprise, et plus encore quand elle a vu qu'on était dans la même tenue, Laure nous a présentés, Sylvie ne tarissait pas d'éloges à propos de Théo, lui-même content de connaître l'amie de sa mère, Sylvie n'a pas échappé au bisou sur la bouche de Théo, et tant qu'à faire, je l'ai imité.
 
Elle était gênée d'être habillée devant nous, Laure l'a emmenée dans la chambre d'amis et elle en est revenue aussi nue que nous.
 
Autant Laure est blonde, autant Sylvie était brune, elle avait un corps magnifique, nous n'avons pas été étonnés que son corps soit épilé, et ça ne la dérangeait pas que nous admirions son corps, Théo a voulu que je fasse une photo d'elles deux, puis elles en ont fait une de nous, et enfin, l'appareil sur retardateur nous a pris tous les quatre, j'en ai imprimé immédiatement un exemplaire pour chacun.  
 
  
 
A l'apéro, Laure embrassait souvent Sylvie qui était plutôt gênée que ça se fasse devant nous, pour l'apaiser, nous nous sommes embrassés profondément aussi et nous sommes prodigué de gentilles caresses, elle a commencé à répondre aux caresses de son amie. L'après-midi fut très agréable, Sylvie et Laure formaient un magnifique couple, c'était la première fois que nous voyions deux filles ensemble, et nous les trouvions très belles. Au fur et à mesure des heures, les caresses dans chaque couple devenaient plus précises, l'ambiance montait. Sans vraiment le vouloir, les uns excitaient les autres et réciproquement, avant même le dîner, chacun et chacune avait pris du plaisir sous les doigts de son ou sa partenaire. Sylvie était définitivement intégrée à notre nouvelle famille. Par couple, chacun embrassait et touchait le corps de l'autre à tout moment, des cris de plaisir sortaient régulièrement des bouches. Sylvie est restée dormir avec nous, les filles se sont serrées dans le petit lit de la chambre d'amis, nous les avons encore entendues s'aimer, et nous nous sommes sucés longuement, nous avions déjà joui trois fois de la journée.
 
A l'apéro, Laure embrassait souvent Sylvie qui était plutôt gênée que ça se fasse devant nous, pour l'apaiser, nous nous sommes embrassés profondément aussi et nous sommes prodigué de gentilles caresses, elle a commencé à répondre aux caresses de son amie. L'après-midi fut très agréable, Sylvie et Laure formaient un magnifique couple, c'était la première fois que nous voyions deux filles ensemble, et nous les trouvions très belles. Au fur et à mesure des heures, les caresses dans chaque couple devenaient plus précises, l'ambiance montait. Sans vraiment le vouloir, les uns excitaient les autres et réciproquement, avant même le dîner, chacun et chacune avait pris du plaisir sous les doigts de son ou sa partenaire. Sylvie était définitivement intégrée à notre nouvelle famille. Par couple, chacun embrassait et touchait le corps de l'autre à tout moment, des cris de plaisir sortaient régulièrement des bouches. Sylvie est restée dormir avec nous, les filles se sont serrées dans le petit lit de la chambre d'amis, nous les avons encore entendues s'aimer, et nous nous sommes sucés longuement, nous avions déjà joui trois fois de la journée.
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A la fin des cours, plusieurs élèves l'ont ramené à la voiture, je les ai laissés installer Théo, toujours à l'arrière gauche de la voiture, ils avaient été d'une extrême prudence. A l'hôpital, radio de la jambe et du poignet, le médecin était satisfait de la soudure des os, et la blessure à la cuisse cicatrisait bien. Il a décrété que Théo pouvait poser le pied par terre, mais sans s'appuyer totalement dessus. Pour l'épaule, il lui a fait une injection dans l'articulation, Théo a eu très mal et m'a serré la main pendant que le médicament passait de la seringue à l'articulation. Dix minutes plus tard, il s'étonnait d'avoir nettement moins mal qu'avant. J'ai demandé au médecin s'il pouvait m'orienter vers un confrère pour une prise de sang, il m'a dit pouvoir la faire lui-même, il a tiqué un peu quand il a su de quelle prise de sang il s'agissait et qu'il devait en faire deux, mais il n'a rien dit, et comme secret médical oblige ...
 
A la fin des cours, plusieurs élèves l'ont ramené à la voiture, je les ai laissés installer Théo, toujours à l'arrière gauche de la voiture, ils avaient été d'une extrême prudence. A l'hôpital, radio de la jambe et du poignet, le médecin était satisfait de la soudure des os, et la blessure à la cuisse cicatrisait bien. Il a décrété que Théo pouvait poser le pied par terre, mais sans s'appuyer totalement dessus. Pour l'épaule, il lui a fait une injection dans l'articulation, Théo a eu très mal et m'a serré la main pendant que le médicament passait de la seringue à l'articulation. Dix minutes plus tard, il s'étonnait d'avoir nettement moins mal qu'avant. J'ai demandé au médecin s'il pouvait m'orienter vers un confrère pour une prise de sang, il m'a dit pouvoir la faire lui-même, il a tiqué un peu quand il a su de quelle prise de sang il s'agissait et qu'il devait en faire deux, mais il n'a rien dit, et comme secret médical oblige ...
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Au bureau, j'ai réglé les frais médicaux, muni des deux cartes Vitales. Dans la voiture, Théo m'a dit qu'il avait tout compris pour les prises de sang, s'il avait pu, il m'aurait serré le cou tellement fort depuis son siège qu'il m'aurait étranglé de joie.
 
Au bureau, j'ai réglé les frais médicaux, muni des deux cartes Vitales. Dans la voiture, Théo m'a dit qu'il avait tout compris pour les prises de sang, s'il avait pu, il m'aurait serré le cou tellement fort depuis son siège qu'il m'aurait étranglé de joie.
  
A la maison, collé contre moi et caressant ma tige, il m'a raconté son entretien avec le directeur, il n'y a eu aucun problème, aucun doute. Avec beaucoup de difficultés et de gêne, il lui avait demandé si je le masturbais encore, Théo lui avait répondu qu'il savait maintenant s'en occuper lui-même, fin de l'entretien.
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A la maison, collé contre moi et caressant ma tige, il m'a raconté son entretien avec le directeur, il n'y a eu aucun problème, aucun doute. Avec beaucoup de difficultés et de gêne, il lui avait demandé si je le masturbais encore, Théo lui avait répondu qu'il savait maintenant s'en occuper lui-même, fin de l'entretien.  
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Ce soir-là, grâce à quelque acrobaties de ma part, sa langue a découvert mon petit trou, je n'aurais jamais imaginé le plaisir que cette caresse me procurait. Quand il a senti que je n'en pouvais plus, il m'a enfoncé deux doigts sans ménagement et m'a fait jouir rien qu'avec ses mouvements, j'ai éjaculé sur son visage et vers sa bouche et j'ai léché entièrement sa figure avant de l'embrasser tendrement. Nos mots d'amour nous ont permis de nous endormir heureux comme jamais.  
 
Ce soir-là, grâce à quelque acrobaties de ma part, sa langue a découvert mon petit trou, je n'aurais jamais imaginé le plaisir que cette caresse me procurait. Quand il a senti que je n'en pouvais plus, il m'a enfoncé deux doigts sans ménagement et m'a fait jouir rien qu'avec ses mouvements, j'ai éjaculé sur son visage et vers sa bouche et j'ai léché entièrement sa figure avant de l'embrasser tendrement. Nos mots d'amour nous ont permis de nous endormir heureux comme jamais.  
  
La semaine s'est adorablement déroulée, la santé de Théo s'améliorait, il avait un coup de fil quotidien de sa mère qui se faisait une joie de nous retrouver avec Sylvie en fin de semaine. Les résultats de la bio sont arrivés le jeudi et c'est ce soir-là que nous avons pu nous unir totalement. Quel bonheur de le sentir prendre possession de moi, d'asservir mon plaisir au sien, et quelle félicité de voir son visage quand ma bite pénétrait son intimité centimètre après centimètre. Théo et moi ne faisions plus qu'un et nous savions que nous n'en étions qu'au début de notre relation, dont personne n'a jamais rien su au lycée, à part quelques rares très proches amis de Théo, homos et en couple, c'étaient les seuls jeunes qui étaient susceptibles d'accorder une normalité à notre relation et nous faisions l'amour les uns devant les autres.
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La semaine s'est adorablement déroulée, la santé de Théo s'améliorait, il avait un coup de fil quotidien de sa mère qui se faisait une joie de nous retrouver avec Sylvie en fin de semaine. Les résultats de la bio sont arrivés le jeudi et c'est ce soir-là que nous avons pu nous unir totalement. Quel bonheur de le sentir prendre possession de moi, d'asservir mon plaisir au sien, et quelle félicité de voir son visage quand ma bite pénétrait son intimité centimètre après centimètre. Théo et moi ne faisions plus qu'un et nous savions que nous n'en étions qu'au début de notre relation, dont personne n'a jamais rien su au lycée, à part quelques rares très proches amis de Théo, homos et en couple, c'étaient les seuls jeunes qui étaient susceptibles d'accorder une normalité à notre relation et nous faisions l'amour les uns devant les autres. Nous n'avions non plus aucun secret ni aucune retenue devant Laure et Sylvie, et c'était réciproque, nous faisions l'amour en couple dès que nous en avions envie, nous passions toutes nos fins de semaine à quatre.  
Nous n'avions non plus aucun secret ni aucune retenue devant Laure et Sylvie, et c'était réciproque, nous faisions l'amour en couple dès que nous en avions envie, nous passions toutes nos fins de semaine à quatre.  
 
  
 
Théo m'a appris énormément, sa sensibilité et la perception qu'il avait de la mienne nous emmenaient au septième ciel, j'étais son prof de français, il était mon prof de plaisir, heureusement que je n'avais pas de Bac à passer tellement il me surpassait, je m'efforçais de le suivre et il stimulait mon imagination pour que je lui donne autant de volupté qu'il m'en procurait.
 
Théo m'a appris énormément, sa sensibilité et la perception qu'il avait de la mienne nous emmenaient au septième ciel, j'étais son prof de français, il était mon prof de plaisir, heureusement que je n'avais pas de Bac à passer tellement il me surpassait, je m'efforçais de le suivre et il stimulait mon imagination pour que je lui donne autant de volupté qu'il m'en procurait.
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Trois ans plus tard, Laure et Sylvie se sont pacsés, mon directeur, qui était présent, nous a avoué qu'il avait tout compris dès le départ de notre relation. Nous avons acheté une plus grande maison avec piscine et grand jardin et nous y vivons toujours à quatre, avec deux chambres d'amis qui nous permettent d'inviter des couples amis, lesbiens ou homos.  
 
Trois ans plus tard, Laure et Sylvie se sont pacsés, mon directeur, qui était présent, nous a avoué qu'il avait tout compris dès le départ de notre relation. Nous avons acheté une plus grande maison avec piscine et grand jardin et nous y vivons toujours à quatre, avec deux chambres d'amis qui nous permettent d'inviter des couples amis, lesbiens ou homos.  
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La famille s'est agrandie quelques mois plus tard avec l'arrivée de deux splendides petits garçons à la conception desquels nous avons participé avec quelque peine, mais nos spermatozoïdes avaient été plus volontaires que nos sexes de garçons homos.
 
La famille s'est agrandie quelques mois plus tard avec l'arrivée de deux splendides petits garçons à la conception desquels nous avons participé avec quelque peine, mais nos spermatozoïdes avaient été plus volontaires que nos sexes de garçons homos.
  

Version actuelle datée du 25 février 2018 à 12:17


Le prof de français (2)
Texte paru le 2011-04-07 par Nobody69   Drapeau-be.svg
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur



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Je n'ai pas eu le temps de lui répondre que le kiné est arrivé, Laure a embrassé son fils et est partie, une vraie étoile filante, cette femme.

L'état de Théo nécessitait peu de soins finalement, il fallait veiller à ce que les muscles de la cuisse de la jambe plâtrée ne faiblissent pas, ça demandait un échauffement préalable par un massage, puis quelques exercices. Pour l'épaule, il n'y avait pas grand-chose à faire, à part un liniment à faire pénétrer, il fallait que la capsule se resserre, Théo devait éviter de bouger son bras lui-même, par contre, j'avais à le rendre le plus mobile possible en restant en-deçà du seuil de douleur. Il m'a ensuite montré comment faire passer Théo de son lit à une chaise et inversement, puis à la chaise roulante. Je me suis senti fondre quand j'ai eu les 48 kg de mon poussin dans les bras, c'était comme si on confiait un nouveau-né à son père, avec le sentiment d'accepter une très lourde responsabilité. Cela me rendait craintif et fier en même temps.

Théo a voulu rester assis pour continuer à discuter, et avant de le remettre sur son lit, il m'a demandé de le porter à la salle de bain, il avait une grosse urgence et il m'a demandé de rester près de lui pendant qu'il œuvrait, ça me gênait un peu pour lui, mais son sourire heureux m'a apaisé. Je lui ai nettoyé les fesses au papier-toilette, puis j'ai lavé son petit trou à l'eau chaude et au savon. On s'est longuement embrassés avant que je parte rejoindre sa mère.

Elle habitait un petit appartement coquet dans un quartier agréable. Tout au long du repas, on a fait connaissance, on s'est raconté nos vies, Théo n'avait jamais connu son père qui avait pris la poudre d'escampette quand il a su qu'elle attendait un enfant. Elle s'est investie dans son travail pour assurer une vie décente à son fils, tout en veillant à être présente et à son écoute, les fins de semaine étaient réservées uniquement à Théo, au grand dam de ses patrons qui la harcelaient pour qu'elle bosse à la maison.

Tout en l'écoutant, je me disais que c'était la femme rêvée, courageuse, sensible, intelligente, attentionnée, je me demandais si je serais capable d'aimer une femme pareille, tout me disait oui, mais sexuellement, je ne voyais pas ce que je pourrais faire avec elle, tandis qu'avec Théo, tout mon corps vibrait, ce doute m'a profondément troublé et elle l'a vu.

— Je sais à quoi tu penses, Tony, m'a-t-elle dit en posant sa main sur la mienne. Je suis amoureux d'une femme depuis plus de dix ans, mais Théo ne le sait pas.

— Tu es lesbienne ? Pourquoi ne lui en as-tu pas parlé ? Il est assez ouvert pour l'accepter et te savoir heureuse.

— Je ne sais pas, mais si votre relation amicale devient de l'amour, je crois que je le lui dirai.

— Je pense te comprendre, merci d'avoir fait un garçon si beau et si gentil, et merci de me permettre de ... de l'aimer.

On s'est regardés longuement, puis on s'est serrés dans les bras sans rien dire. On s'est ensuite organisés, je lui ai donné un double des clés pour qu'elle puisse venir quand elle le voulait, surtout les premiers jours, car Théo ne pourrait pas reprendre les cours avant lundi prochain et passerait ses journées seul chez moi. Elle ne voulait pas que Théo soit une charge financière pour moi et on s'est mis d'accord sur une intervention mensuelle, elle voulait s’occuper du linge, je l'en ai dissuadée, ce n'étaient pas quelques vêtements de plus qui allaient faire exploser mon lave-linge. J'ai embarqué les affaires de Théo et l'ai embrassée affectueusement, elle viendrait demain soir, je l'ai invitée à dîner. Elle m'a aussi donné une clé de son appartement, au cas où Théo aurait besoin de quoi que ce soit. J'ai passé la soirée à ranger la chambre d'amis, et fait le lit, même si je me doutais bien qu'il viendrait dans le mien, et je me suis endormi soulagé et heureux, sachant que ma vie allait profondément changer.

J'ai trouvé mon poussin, nu, assis au bord du lit, son pansement à la cuisse venait d'être changé, je l'ai tendrement embrassé, j'aurais voulu le serrer dans mes bras, mais je risquais plus de le faire hurler de mal qu'autre chose. J'ai sorti du sac les vêtements que Laure avait préparés, elle les avait choisis amples et faciles à enfiler : chemise pour le haut, short, caleçon large et chaussettes, et je l'ai habillé complètement moi-même avec mille précautions, il se laissait faire, heureux.

Le plus compliqué a été de faire passer mon poussin de sa chaise roulante à la voiture, pour ne pas forcer son épaule droite, j'ai abandonné l'idée de la mettre sur le siège passager pour me rabattre sur l'arrière-gauche de la voiture, ce qui lui a permis d'allonger sa jambe. Je voyais son visage dans le rétroviseur, il resplendissait de bonheur.

Il a découvert mon pavillon, où j'avais déplacé certains meubles pour faciliter le passage de sa chaise, je lui ai montré la chambre d'amis, et tout simplement il m'a dit « Montre-moi plutôt notre lit ». J'ai fondu en larmes, et lui aussi, je l'ai pris dans mes bras et l'ai déposé sur le lit, il m'a demandé de le déshabiller, et quand il a été nu, il a déposé sa main timidement sur ma braguette, me disant simplement « s'il te plaît », et j'ai entrepris de me dénuder, moi, le prof, j'allais montrer mon corps à mon élève, mais en ce moment, ce n'était plus mon élève, c'était mon poussin adoré. Je me suis couché contre lui, et il a caressé ma peau, sa main frémissait tout autant que mon corps, il me détaillait, comme on admire un cadeau de Noël qu'on vient de déballer, mes mains ne restaient pas inactives non plus, je l'ai masturbé alors qu'il serrait ma queue très fort, ses doigts me faisaient ressentir la montée de son plaisir et il a hurlé quand il a joui, serrant mon sexe à m'en faire mal. Il a voulu me rendre la pareille, mais il a dû arrêter, son épaule lui faisait trop mal. « Tony, je te le ferai dès que je le pourrai, mais je voudrais te voir jouir, branle-toi, s'il te plaît ». Je n'en revenais pas de sa demande, me masturber devant lui m'était inconcevable, jamais je n'avais effectué cette caresse intime devant quelqu'un. Voyant mon hésitation, il s'est rapproché encore plus de moi, a pris ma main pour que j'enserre ma queue raide et a glissé ses doigts sous mes bourses. J'ai commencé péniblement mes mouvements de va-et-vient, il m'encourageait, sa voix augmentait mon excitation, et je me suis lâché, j'ai repris sa queue de ma main libre et je nous ai masturbés tous les deux en même temps, et c'est en même temps qu'on a joui, quelle complicité dans le plaisir, je découvrais un monde de partage de nos intimités. Après avoir joui deux fois de suite, il était harassé et a voulu se reposer, on s'est endormis, tendrement mais prudemment enlacés.

C'est la sonnette qui nous a réveillés, j'ai enfilé un peignoir sans prendre la temps d'en nouer la ceinture, c'était Laure qui arrivait avec des sacs de provisions, je l'ai déchargée de ses paquets sans même penser à mon peignoir dont les pans s'éloignaient peu à peu, je l'ai vue rigoler sans comprendre directement, et quand j'ai capté, j'ai refermé le peignoir.

— C'est trop tard, Tony, j'ai tout vu et tu es un bel homme. Je présume que tu étais nu avant que j'arrive.

— Oui, on dormait.

Elle s'est approchée de moi, a défait la ceinture que je venais de nouer et a fait glisser mon peignoir le long de mes bras.

— Pas de chichis entre nous, j'ai horreur de ça.

Je lui ai donc fait la bise, nu, et on est allés voir Théo, elle n'était nullement étonnée que nous partagions le même lit, bien au contraire, elle nous a dit que « nous » avions une belle chambre. Elle a embrassé son fils et, le sourire aux lèvres, m'a dit « Tony, je t'offrirai des gants de toilette pour Noël ». Théo est parti en fou rire, moi, il m'a fallu quelques secondes pour comprendre, nos spermes séchés ne lui avaient pas échappé. Je suis allé chercher ce qu'il fallait et j'ai lavé le ventre de Théo avant de nettoyer le mien, et de nous sécher tous deux, sous le regard hilare et bienveillant de Laure. J'ai soulevé Théo pour l'installer sur le canapé, puis j'ai rangé les victuailles, laissant la mère et le fils discuter. Je leur ai offert un apéro et me suis assis près de Théo qui a glissé ses doigts entre les miens. Pour manger, Laure et moi nous relayions pour aider Théo que l'épaule faisait souffrir. Avant de retourner au salon, j'ai dû mener Théo aux toilettes et le nettoyer, je l'ai assis sur le bord de la baignoire et me suis vidé aussi, il était grand temps, on se souriait, contents de cette intimité simple entre nous. La soirée fut agréable. Laure nous a quittés, disant qu'elle reviendrait le lendemain midi pour le repas de son fils.

Théo m'a demandé de l'asseoir sur sa chaise roulante et à deux, on a installé ses cours et son ordinateur portable sur la table de la salle à manger, on a testé la connexion Wifi et branché l'alimentation. Je l'ai porté jusqu'à la salle de bain et l'ai assis sur la toilette tandis que je préparais la baignoire, il m'a demandé de me laver avant lui, il n'a pas arrêté de m'observer, je voyais que ça lui faisait plaisir, puis je me suis emparé de lui et l'ai déposé précautionneusement dans l'eau, laissant poignet cassé et jambe sur le rebord de la baignoire, il a apprécié de pouvoir se détendre dans l'eau chaude, à l'hôpital, les infirmières se bornant à le laver sur le lit, un car-wash, comme elles disaient entre elles. Je me suis accroupi et j'ai caressé sa peau attendrie par l'eau chaude, j'ai flatté sa belle tige qui n'attendait que ça, et on a suivi des yeux son sperme qui se diluait peu à peu. Il m'a demandé de me relever et de me masturber et ses doigts ont joué avec mes filets de sperme qui flottaient. Je l'ai savonné et rincé à la pomme, avant de le sécher, j'en ai profité pour déposer mes lèvres sur son gland avant de le recouvrir de son prépuce. Au lit, on s'est éloignés pour dormir pour qu'il puisse s'installer comme il le souhaitait, j'ai quand même joué avec son sexe flaccide jusqu'à ce qu'il s'endorme.

Au matin, je l'ai porté à la salle de bain pour qu'il prenne ses précautions pour la journée, puis je l'ai recouvert d'un de mes peignoirs avant de l'installer dans son fauteuil roulant pour qu'il mange avec moi. Je l'ai quitté en lui donnant son portable chargé, il savait qu'il pouvait m'appeler en cas de besoin, même en plein cours. Les élèves, surtout ceux de sa classe, étaient contents pour Théo et me harcelaient de questions pour savoir comment ça se passait pour lui, j'ai bien sûr parlé de la chambre d'amis qui lui plaisait beaucoup. Quand je leur ai dit que je devais l'aider à se nourrir, les neurones de certains ont commencé à se batailler « il ne peut pas faire beaucoup choses lui-même ? », « et pour se laver ? », « et pour les toilettes ? ». Je n'avais pas de raison de leur mentir, ils ne m'auraient pas cru, je leur ai dit que pour lui, à ces moments-là, j'étais un infirmier. Et bien sûr, ça n'a pas loupé, le plus futé a demandé « vous le branlez aussi ? » faisant partir toute la classe en fou rire. Je leur ai répondu sérieusement « Mettez-vous à sa place, si vous ne vous masturbez pas durant plusieurs jours, ça vous fait mal, non ? ». Leurs rires ont laissé la place à de la gravité, ils n'osaient plus rien dire, j'ai attendu un peu pour leur préciser « je vous le répète : pour lui, je suis un infirmier, quelqu'un qui l'aide pour ses besoins quotidiens ». Les garçons n'ont plus ri, j'ai considéré le chapitre comme clos et j'ai commencé mon cours ; à la fin de celui-ci, un garçon s'est levé et m'a dit : « chapeau, monsieur, pour tout ce que vous faites pour Théo, mais on n'en parlera à personne, surtout pour Théo, pour ne pas lui mettre la honte », et les autres ont applaudi. Je savais que j'avais grimpé dans leur estime, et depuis ce jour, ils m'ont parlé avec encore plus de respect qu'auparavant.

Du côté des collègues, ça se limitait à un banal « tout va bien avec Théo ? », sans plus, mais avec le directeur, j'ai dû être plus précis, la masturbation de l'élève le dérangeait un peu, mais il savait que pour les ados, c'était indispensable. A midi, j'ai téléphoné à Théo, tout heureux de m'entendre, sa mère était là, elle ne pourrait pas venir ce soir, mais viendrait passer l'après-midi du vendredi avec son fils. Le soir, j'ai trouvé dans mon casier les polycopiés des cours de mes collègues pour Théo.

J'étais de plus en plus impatient de le retrouver, juste avant de démarrer, je lui ai envoyé un texto, et pour la première fois de ma courte vie de prof de français, j'ai écrit comme un ado « jariv jtm biz ». Quand je suis arrivé à la maison, il m'attendait dans son fauteuil devant la porte d'entrée, sa bouche en cul-de-poule pour que je l'embrasse, ses yeux pétillaient de joie, j'ai tout lâché et j'ai plongé sur sa bouche, je n'en revenais pas de l'aimer si fort. Il aurait bien voulu qu'on fonce au lit, je lui ai caressé le visage et lui ai proposé de travailler d'abord, il a accepté de bon gré. Il a compulsé les polycopiés, et moi, après m'être mis à l'aise, je corrigeais des copies. Vers 18h30, j'ai mis au four un des plats apportés la veille par Laure et nous sommes passés à la salle d'eau pour le bain. Théo a voulu qu'on se fasse du bien, je lui ai répondu de patienter, que j'avais une surprise pour lui, et après l'avoir séché, je l'ai porté sur notre lit, je l'ai embrassé sur tout le corps, il a deviné où je voulais en venir et geignait de plus en plus tandis que le nombre de centimètres séparant ma bouche de son sexe diminuait, il a crié quand, après l'avoir décalotté et léché, je l'ai enfoncé entièrement dans ma bouche, j'ai cru qu'il allait jouir immédiatement, alors j'ai arrêté tout mouvement et j'ai entendu sa respiration se calmer. Son sexe au fond de ma gorge me rendait aussi fou que lui, et quand j'ai entamé le coulissage vertical, je l'ai entendu baragouiner et crier des mots sans aucun sens, je pensais sucer un martien, il m'a prévenu qu'il allait venir, j'ai levé un peu la tête pour voir son visage tout en continuant, et quand il est effectivement venu, j'ai cru que ses yeux allaient sortir de leur orbite. Il m'a dit de me lever, il s'est péniblement assis au bord du lit et m'a fait venir devant lui.

— Ne te sens pas obligé, mon poussin.

— Tu n'en as pas envie ?

— Si, bien sûr.

— Alors, ferme les yeux.

Ses lèvres ont entouré mon gland déjà partiellement sorti, elles ont repoussé mon prépuce derrière la couronne, il m'a léché comme un cornet de glace, où avait-il appris ça ? Il m'a enfoncé tellement loin que j'ai senti la douceur de sa gorge, il avait moins de haut-le-cœur que je n'en avais eus, je n'ai pas eu le temps de le prévenir que j'ai explosé dans sa bouche. J'ai voulu m'excuser, il m'a dit que le prévenir n'aurait strictement servi à rien, que ça faisait presque un an qu'il rêvait de goûter mon sperme, je me suis accroupi et nous nous sommes longtemps embrassés, goûtant ces deux spermes mélangés à nos salives. Si le four ne nous avait avertis que c'était prêt, nos langues seraient toujours ensemble. Je lui ai coupé sa viande, mais il a pu manger sans mon aide. Je lui ai rapporté la conversation eue avec les gars de sa classe, il réfléchissait, ne s'étant pas attendu à ce qu'ils sachent qu'il se faisait branler par une autre main, et finalement, il a rigolé, me demandant si ses copains n'étaient pas jaloux. Après une soirée télé calme et lui avoir prodigué ses soins, on s'est couchés en se tenant la main et bien vite endormis.

Quand, le vendredi soir, je suis rentré chez moi, je les entendais parler sans les voir, Laure finissait de laver son fils dans la baignoire, elle était en soutien-gorge et slip, je lui ai dit que je la trouvais objectivement très belle, j'ai profité de l'eau chaude pour me laver à mon tour, et quand j'ai eu fini, elle m'a demandé si elle pouvait prendre un bain aussi, pour gagner du temps, elle a rajouté de l'eau chaude et nous l'avons laissée. Je discutais avec Théo, quand subitement il a regardé au-dessus de mon épaule derrière moi, avec des yeux étonnés.

— Ma-man ???

Je me suis retourné, Laure était entièrement nue comme nous.

— Et bien quoi ? Il n'y a pas que les garçons qui aiment être à l'aise.

Elle nous a fait la bise à tous les deux, je l'ai remerciée et Théo l'a félicitée en lui disant qu'il avait la plus belle maman du monde, ce que j'ai confirmé. Théo et moi avons travaillé pendant que Laure préparait le dîner, j'ai proposé un apéritif que nous avons pris dans le salon. Devant Laure, nous n'avions aucun geste sexuel, mais il aurait été trop nous demander de ne pas nous toucher du tout. Cependant, il suffit parfois d'une main sur un genou ou une cuisse pour que le sexe d'un garçon en pleine santé se réveille, et une érection en entraînant une autre, on s'est retrouvés tous deux totalement raides.

— Excuse-moi, Laure.

— Des excuses pourquoi donc ? Répondit-elle en souriant. La seule différence entre vous et moi est que ça se voit plus.

Sur ce, elle écarta les jambes et nous avons bien vu que ses lèvres épilées étaient humides, je n'en revenais pas qu'elle nous montre ça, et surtout à son fils.

— Je vous l'ai dit, j'ai horreur des chichis, alors si vous avez envie de vous caresser, ne faites pas attention à moi, mais évitez quand même de jouir, ça pourrait me donner des envies, a-t-elle conclu en souriant.

On a rigolé de bon cœur, la spontanéité de cette femme m'étonnait au plus haut point. Théo n'a pu s'empêcher d'approcher sa main valide de mon sexe et l'a caressé gentiment, Laure ne voyait pas, ne voulait pas voir, ou plutôt s'en fichait complètement, Théo a pris ma main pour la mettre sur son sexe, puis a repris le mien.

— Théo, il faut que je te dise quelque chose, a-t-elle dit soudain d'un ton grave.

— Que se passe-t-il, maman ?

— Je n'ai jamais osé t'en parler, mais je suis amoureuse de quelqu'un depuis plusieurs années.

— Comment s'appelle-t-il ? Je le connais ?

— Elle !

— Elle ? C'est une femme ?

— Oui, Théo, elle a trente ans et s'appelle Sylvie.

— Mais pourquoi me l'as-tu cachée ?

— De peur que tu ne me traites de gouine, et que tu ne m'en veuilles.

— Je suis bien PD, moi, a sorti mon poussin en rigolant. Viens près de moi, Maman.

Théo a lâché mon sexe et a pris la main de sa mère, il a posé longtemps ses lèvres sur sa joue avant de déposer sa tête contre sa poitrine, tous deux avaient les yeux humides, je les ai laissés, ce moment d'intimité et de bonheur leur appartenait. J'entendais sans vraiment comprendre que Laure lui racontait tout, ce que j'ai surtout compris, c'est qu'elle ne parlait plus à son fils ado, mais à un fils adulte, j'en étais heureux pour mon poussin.

Il m'a appelé une demi-heure plus tard.

— Tony, maman peut nous présenter Sylvie demain, tu veux bien ?

— Tu ne dois pas me le demander, tu es ici chez toi autant que moi.

— Merci, Tony, viens près de moi.

Laure a déposé très gentiment ses lèvres sur les miennes avant d'embrasser son fils chastement sur les siennes. Théo a attiré ma tête, mais là, ça n'avait plus rien de chaste, ce baiser était des plus fougueux, Laure s'est éloignée, et nous nous sommes masturbés mutuellement, l'épaule de Théo allait nettement mieux. Quand nous avons eu terminé, Laure nous a donné la boîte de mouchoirs en souriant, j'ai vu que sa chatte était particulièrement humide, Théo l'a vu aussi, car il lui a tendu un mouchoir en souriant.

Ce fut une soirée inoubliable, chacun a raconté tous ses petits secrets affectifs et sexuels aux deux autres, on en a appris des choses. En plus, nous étions bien excités d'entendre tout cela, mon poussin et moi nous caressions, et en face de nous, Laure caressait sa vulve et son clitoris, Théo n'en a pas été choqué du tout, il appréciait que sa mère se laisse aller, il a été un peu surpris quand il l'a vue et entendue jouir.

— Excusez-moi, les garçons.

— Des excuses pourquoi donc ? A sorti Théo en rigolant et nous entraînant dans un fou rire, avant de continuer à raconter.

Théo devenait de plus en plus excité, je sentais qu'il voulait me faire jouir, alors je l'ai pris de vitesse, j'ai embouché sa queue et l'ai emmené au septième ciel devant sa mère, il a voulu prendre sa revanche immédiatement et m'a fait éjaculer entre ses lèvres en moins de deux, pendant ce temps, Laure a encore crié de plaisir deux fois.

Il se faisait tard, j'ai proposé à Laure la chambre d'amis qu'elle a acceptée, elle est passée sous la douche, et Théo, avec notre aide pour ne pas poser la jambe par terre, est passé à la salle de bain, je nous ai lavé l'entrejambe. Nous avons souhaité une bonne nuit à Laure qui m'a tout naturellement embrassé sur la bouche comme pour son fils.

Laure chantait sous la douche le samedi matin, nous nous en sommes approchés, lui criant à travers la porte qu'on avait les urgences du matin, elle nous a dit d'entrer et a continué à se laver sans faire attention à nous. Elle se séchait quand je nettoyais les fesses de mon poussin, elle était contente de la douceur qui était la mienne envers son fils. Je ne pouvais plus attendre, et à mon tour je me suis assis sur la cuvette devant mère et fils qui papotaient comme des commères. Quand j'ai eu fini, j'ai vu que Laure allait sortir une vanne que j'ai devinée.

— Non, Laure, ça ira, je peux m'essuyer tout seul.

La journée commençait par une franche partie de rigolade. Laure a téléphoné à sa copine toute heureuse d'enfin connaître le fils de son amie autrement qu'en photo, elle allait venir pour l'apéritif. J'ai proposé à Laure qu'on s'habille, elle nous en a dissuadés pour la surprendre. Théo étudiait ses cours, Laure et moi discutions à la cuisine à voix basse pour ne pas déranger mon poussin.

— Tony, je ne sais pas où vous en êtes, tous les deux, mais d'ici peu la santé de Théo vous permettra d'être ... plus proches, ne serait-il pas bien que vous fassiez une prise de sang ?

— Tu as raison, on n'en a pas parlé, notre amour est si frais, mais autant être prêts, le jour où l'envie sera trop forte. Lundi, nous devons aller à l'hôpital pour ses blessures, je prévoirai de voir un généraliste.

— Merci, Tony, j'aime tellement mon gamin.

— Ne t'inquiète pas, tu n'imagines même pas à quel point je tiens à ton fils.

— J'ai encore autre chose à te demander. Théo n'a pas de père officiel, il n'a que moi. Je voyage beaucoup, en avion ou en voiture, si par malheur il devait m'arriver quoi que ce soit, il serait mis en famille d'accueil, il perdrait non seulement sa mère mais il te perdrait toi aussi, je doute qu'il y survive. L'idéal aurait été que tu le reconnaisses comme ton fils, mais vu ton âge, c'est bien sûr impossible.

— Tu soulèves un fameux lièvre, là.

— Tu t'entends bien avec tes parents ?

— Oui, très bien, mais tu penses à quoi ?

— Ton père ?

— Que papa reconnaisse Théo ? Holà ! Tu te rends compte ? D'abord leur apprendre que j'aime un garçon, ensuite que c'est un mineur, et enfin lui demander de devenir papa !

— Je sais que c'est gros à faire passer, mais il n'y a pas le feu, je te demande simplement d'y penser.

— C'est promis, mais dès que j'entrevois une possibilité, je devrai en discuter avec Théo, il est le premier concerné.

— Je reconnais bien là le respect que tu as pour lui, et Laure m'a chastement embrassé sur la bouche.

Je suis retourné près de Théo pour ses soins et quelques exercices, son épaule allait mieux mais ses mouvements restaient limités, surtout vers l'arrière ; son poignet était encore sensible, mais sa jambe ne le gênait que par son poids, et enfin, les points de suture de sa cuisse étaient parfaits.

Quand Sylvie a sonné, Laure est allée lui ouvrir en tenue d'Eve, elle était évidemment surprise, et plus encore quand elle a vu qu'on était dans la même tenue, Laure nous a présentés, Sylvie ne tarissait pas d'éloges à propos de Théo, lui-même content de connaître l'amie de sa mère, Sylvie n'a pas échappé au bisou sur la bouche de Théo, et tant qu'à faire, je l'ai imité. Elle était gênée d'être habillée devant nous, Laure l'a emmenée dans la chambre d'amis et elle en est revenue aussi nue que nous. Autant Laure est blonde, autant Sylvie était brune, elle avait un corps magnifique, nous n'avons pas été étonnés que son corps soit épilé, et ça ne la dérangeait pas que nous admirions son corps, Théo a voulu que je fasse une photo d'elles deux, puis elles en ont fait une de nous, et enfin, l'appareil sur retardateur nous a pris tous les quatre, j'en ai imprimé immédiatement un exemplaire pour chacun.

A l'apéro, Laure embrassait souvent Sylvie qui était plutôt gênée que ça se fasse devant nous, pour l'apaiser, nous nous sommes embrassés profondément aussi et nous sommes prodigué de gentilles caresses, elle a commencé à répondre aux caresses de son amie. L'après-midi fut très agréable, Sylvie et Laure formaient un magnifique couple, c'était la première fois que nous voyions deux filles ensemble, et nous les trouvions très belles. Au fur et à mesure des heures, les caresses dans chaque couple devenaient plus précises, l'ambiance montait. Sans vraiment le vouloir, les uns excitaient les autres et réciproquement, avant même le dîner, chacun et chacune avait pris du plaisir sous les doigts de son ou sa partenaire. Sylvie était définitivement intégrée à notre nouvelle famille. Par couple, chacun embrassait et touchait le corps de l'autre à tout moment, des cris de plaisir sortaient régulièrement des bouches. Sylvie est restée dormir avec nous, les filles se sont serrées dans le petit lit de la chambre d'amis, nous les avons encore entendues s'aimer, et nous nous sommes sucés longuement, nous avions déjà joui trois fois de la journée.

Au petit-déjeuner, Laure nous a annoncé qu'elle partait en voyage d'affaires toute la semaine, elle n'avait pas voulu le dire plus tôt pour ne pas entacher le week-end, je voyais mon poussin triste et je l'ai consolé dans mes bras. Elles nous ont quittés directement après le déjeuner, personne ne s'est contenté d'un simple bisou, nous étions trop bien ensemble tous les quatre, et ni Théo, ni moi, le corps collé à ces deux femmes en les embrassant profondément, n'a bandé, notre orientation se confirmait.

L'après-midi a dû être consacrée au travail, chacun de son côté, Théo s'est montré à la hauteur de sa motivation pour les études, il lui fallait régulièrement « un bisou d'encouragement » que je prenais le plus grand plaisir à partager avec lui. Après le bain du soir, j'ai léché ses fesses sur le lit, quand ma langue a titillé son petit trou, il ronronnait comme un chaton, ma bouche est remontée vers sa queue, tandis que mon doigt caressait sa rosette, j'attendais qu'il me demande de le pénétrer, et ça n'a pas tardé, je l'ai bien mouillé à plusieurs reprises, et sans forcer, je l'ai laissé se détendre et mon majeur a glissé entièrement, pour jouer à l'intérieur, il n'arrêtait pas de me répéter que c'était trop bon, la double stimulation que je lui procurais l'a emmené au septième ciel dans ma bouche, il a voulu me rendre la pareille, mais je le voyais fatigué et je lui ai suggéré de remettre ça à un autre jour, il a accepté et ses yeux se sont rapidement fermés.


En arrivant tous deux au lycée le lundi matin, cinq de ses copains nous attendaient sur l'emplacement du directeur, le gardant jalousement, ils étaient tout heureux de nous voir arriver, enfin, surtout Théo. Ils se sont occupés de tout : ouvrir le fauteuil de mon poussin, prendre ses affaires, j'ai préféré le sortir moi-même de la voiture, mais je n'ai plus eu le droit à rien, et ils se sont occupés de Théo toute la journée, ils étaient aux petits soins pour lui, il rayonnait, trop heureux qu'on s'intéresse autant à lui. En tout cas, je ne l'ai vu que pendant mes cours et à la cafétéria, face aux autres il a pu se tenir sans aucun problème, pas un clin d’œil, aucun sourire complice, il se comportait vis-à-vis de moi comme il l'avait toujours fait, j'en étais soulagé et mon amour en grandissait encore pour lui. Le directeur l'a appelé dans son bureau au milieu de mon cours, j'ai chargé un autre élève de l'y conduire, ils sont revenus une vingtaine de minutes plus tard, j'étais un peu inquiet, mais discrètement, caché du regard des autres, il m'a fait le signe de la victoire, je respirais.

A la fin des cours, plusieurs élèves l'ont ramené à la voiture, je les ai laissés installer Théo, toujours à l'arrière gauche de la voiture, ils avaient été d'une extrême prudence. A l'hôpital, radio de la jambe et du poignet, le médecin était satisfait de la soudure des os, et la blessure à la cuisse cicatrisait bien. Il a décrété que Théo pouvait poser le pied par terre, mais sans s'appuyer totalement dessus. Pour l'épaule, il lui a fait une injection dans l'articulation, Théo a eu très mal et m'a serré la main pendant que le médicament passait de la seringue à l'articulation. Dix minutes plus tard, il s'étonnait d'avoir nettement moins mal qu'avant. J'ai demandé au médecin s'il pouvait m'orienter vers un confrère pour une prise de sang, il m'a dit pouvoir la faire lui-même, il a tiqué un peu quand il a su de quelle prise de sang il s'agissait et qu'il devait en faire deux, mais il n'a rien dit, et comme secret médical oblige ...

Au bureau, j'ai réglé les frais médicaux, muni des deux cartes Vitales. Dans la voiture, Théo m'a dit qu'il avait tout compris pour les prises de sang, s'il avait pu, il m'aurait serré le cou tellement fort depuis son siège qu'il m'aurait étranglé de joie.

A la maison, collé contre moi et caressant ma tige, il m'a raconté son entretien avec le directeur, il n'y a eu aucun problème, aucun doute. Avec beaucoup de difficultés et de gêne, il lui avait demandé si je le masturbais encore, Théo lui avait répondu qu'il savait maintenant s'en occuper lui-même, fin de l'entretien.

Ce soir-là, grâce à quelque acrobaties de ma part, sa langue a découvert mon petit trou, je n'aurais jamais imaginé le plaisir que cette caresse me procurait. Quand il a senti que je n'en pouvais plus, il m'a enfoncé deux doigts sans ménagement et m'a fait jouir rien qu'avec ses mouvements, j'ai éjaculé sur son visage et vers sa bouche et j'ai léché entièrement sa figure avant de l'embrasser tendrement. Nos mots d'amour nous ont permis de nous endormir heureux comme jamais.

La semaine s'est adorablement déroulée, la santé de Théo s'améliorait, il avait un coup de fil quotidien de sa mère qui se faisait une joie de nous retrouver avec Sylvie en fin de semaine. Les résultats de la bio sont arrivés le jeudi et c'est ce soir-là que nous avons pu nous unir totalement. Quel bonheur de le sentir prendre possession de moi, d'asservir mon plaisir au sien, et quelle félicité de voir son visage quand ma bite pénétrait son intimité centimètre après centimètre. Théo et moi ne faisions plus qu'un et nous savions que nous n'en étions qu'au début de notre relation, dont personne n'a jamais rien su au lycée, à part quelques rares très proches amis de Théo, homos et en couple, c'étaient les seuls jeunes qui étaient susceptibles d'accorder une normalité à notre relation et nous faisions l'amour les uns devant les autres. Nous n'avions non plus aucun secret ni aucune retenue devant Laure et Sylvie, et c'était réciproque, nous faisions l'amour en couple dès que nous en avions envie, nous passions toutes nos fins de semaine à quatre.

Théo m'a appris énormément, sa sensibilité et la perception qu'il avait de la mienne nous emmenaient au septième ciel, j'étais son prof de français, il était mon prof de plaisir, heureusement que je n'avais pas de Bac à passer tellement il me surpassait, je m'efforçais de le suivre et il stimulait mon imagination pour que je lui donne autant de volupté qu'il m'en procurait.

C'est grâce à ma mère, trop heureuse de nous voir aussi amoureux et ayant eu un véritable coup de foudre pour mon poussin, que mon père a accepté de reconnaître Théo, il est devenu mon adorable et adoré petit frère qui n'a jamais voulu que je l'appelle autrement que « mon poussin ».

Trois ans plus tard, Laure et Sylvie se sont pacsés, mon directeur, qui était présent, nous a avoué qu'il avait tout compris dès le départ de notre relation. Nous avons acheté une plus grande maison avec piscine et grand jardin et nous y vivons toujours à quatre, avec deux chambres d'amis qui nous permettent d'inviter des couples amis, lesbiens ou homos.

La famille s'est agrandie quelques mois plus tard avec l'arrivée de deux splendides petits garçons à la conception desquels nous avons participé avec quelque peine, mais nos spermatozoïdes avaient été plus volontaires que nos sexes de garçons homos.

Théo me dépasse maintenant en taille et à tous points de vue, sa bite fait aujourd'hui 17 cm et mon vermicelle toujours 15, fini le bel ado, c'est un homme magnifique dont je suis chaque jour plus amoureux que la veille et que tous nos amis m'envient.

FIN.