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Il fait nuit et il fait froid. Pas de chauffage à la maison. Ampoules nues de lumières froides. Pas moyen de se laver dans cette maison trop froide, trop humide. L'odeur de l'homme, celle de mon père, en suspend dans l'air, s'accroche à mes narines.  
 
Il fait nuit et il fait froid. Pas de chauffage à la maison. Ampoules nues de lumières froides. Pas moyen de se laver dans cette maison trop froide, trop humide. L'odeur de l'homme, celle de mon père, en suspend dans l'air, s'accroche à mes narines.  

Version actuelle datée du 14 janvier 2022 à 10:13


Le rituel
Texte paru le 2021-12-25 par DavidSenech   
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.

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30 novembre 1993

Il fait nuit et il fait froid. Pas de chauffage à la maison. Ampoules nues de lumières froides. Pas moyen de se laver dans cette maison trop froide, trop humide. L'odeur de l'homme, celle de mon père, en suspend dans l'air, s'accroche à mes narines.

Le démon me dit d'aller dans la chambre de mon père. Sentir ses slips, sentir ses chaussettes. Rien de plus. Bander, mais ne pas oser se toucher. Faire avec la culpabilité, la honte de ce genre d'actions. Le démon est là pour consoler. Il me disait que quand mon père est nu, sa queue est belle et désirable, que son cul est comme celui d'autres hommes. Le cul de papa. Le démon m'offre des rêves. Des rêves de cul de mon père, de sa bite. Il me dit que je peux voir tout cela. Je le souhaite, c'est ce que je veux. Il me dit de regarder son entrejambe, je regarde et convoite. Je murmure doucement. La bite de papa. Puis, me suggère de sentir encore, plus fort. Le démon excite mes sens. La nuit, il me réveille et me dit de tendre l'oreille. Mon père se branle, je l'entends. Je bande mais je ne sais pas aller plus loin. Pas encore. La chambre de mon père sent la bite, les couilles, le cul et les pieds. Les pieds de papa sont ceux de l'ouvrier. Le démon me dit de les regarder, je regarde et je vois les orteils remuer. La plante des pieds semble si douce, l'espace entre les orteils est une place ou mettre sa langue, la base est le lieu de naissance des odeurs. Sentir les pieds de papa et bander, rien de plus.

S'introduire dans la chambre du père la nuit, pendant qu'il dort. Le démon me dit d'y aller nu, mon père a le sommeil très lourd. Il ne se réveillera pas. Il me dit de regarder l'homme nu qui dort dans le froid. Les pieds de mon père sont léchés, reniflés jusqu'à bander très dur. Le démon me dit de regarder son cul, le cul du père qui dort en chien de fusil, de côté les fesses sont offertes. Les fesses de mon père, si accueillantes. Le démon dit et je fais. Je ne sais pas ce que je dois faire, je n'ai aucun but. Je me laisse porter. Ma queue est dure, les fesses de mon père bien chaudes. J'y mets mon gland. Il fait si chaud maintenant. Juste entre la masse des fesses. Je jouis pour la première fois, je sens ce liquide glaireux sortir de ma queue. Sensation bizarre, traumatisante. Je ne nettoie rien, je ne vois rien, je laisse mon sperme entre les fesses de mon père nu qui dort. Le démon me dit que c'est bien ainsi. Je m'en vais, je sors de la chambre de mon père.

Dans ma chambre il fait toujours aussi froid, je suis toujours nu mais brulant à l'intérieur. Le démon me dit de tracer, je trace les signes qu'il me communique par mon esprit. Il me dit de tracer plus vite, je m'exécute. Épuisé, je m'endors, puis je me réveille. Le démon me dit de retourner dans la chambre de mon père car il s'y trouvait bien bandé. J'y vais pour voir le phallus de mon père qui dort. Il est sur le dos, jambes écartées. Par la fenêtre, la lune me guide dans l'obscurité de cette pièce froide. Mon père est nu et bien bandé. Sa bite est grosse. Le démon me dit de lui faire une pipe, je dispense une bonne fellation à mon père. Je le suce sans crainte de son réveil, jusqu'à ce qu'il éjacule dans ma bouche. Le démon me dit de tout garder, j'aspire la queue de mon père pour en extraire tout le jus. Sa bite est encore dure et bien chaude. Je dois m'en aller. Les pieds qui bougent sont signe de réveil imminent. Je me dérobe. Dans ma chambre, je trace d'autres symboles. Le démon me dit qu'il sera mon compagnon, un ami qui saura me rendre service.