Lorsque Maud est absente : Différence entre versions

(Balise : [[MediaWiki:Visualeditor-descriptionpagelink|Éditeur visuel : basculé]])
(orthographe)
(Balise : ÉditeurVisuel)
 
Ligne 222 : Ligne 222 :
 
— Dis, Ben, j'vais me passer sous la douche ! Tu te douches rapidement avec moi ?
 
— Dis, Ben, j'vais me passer sous la douche ! Tu te douches rapidement avec moi ?
  
Inutile de vous dire que cette douche fut particulièrement silencieuse. Epuisé, la tête probablement bourrée de question, je respectais le silence de Tom. Et puis, il fallait qu’il reprenne ses esprits. Je respectais ce silence sans qu’il y ait nécessairement de la distance entre nous, nous étions juste 2 mecs qui se douchent « après l’effort ».  
+
Inutile de vous dire que cette douche fut particulièrement silencieuse. Epuisé, la tête probablement bourrée de questions, je respectais le silence de Tom. Et puis, il fallait qu’il reprenne ses esprits. Je respectais ce silence sans qu’il y ait nécessairement de la distance entre nous, nous étions juste 2 mecs qui se douchent « après l’effort ».  
  
 
En sortant de chez Thomas, quelqu’un m’appelle de vive voix !  
 
En sortant de chez Thomas, quelqu’un m’appelle de vive voix !  
Ligne 236 : Ligne 236 :
 
me dit-il en me lançant un clin d’œil…  
 
me dit-il en me lançant un clin d’œil…  
  
Un petit film partagé ! hum, serait-ce le soleil de ces derniers jours qui réactive des envies chez les garçons ? Notre moment sympa du printemps aura mis du temps à donner une suite mais je crois qu’on y est ! Je sens mon sexe qui reprend déjà un peu de volume dans mon short. Mince, quel mec excité je suis ! Comment puis-je encore bander après la ce qui vient de se passer avec Thomas ? Mais la perspective de mener une nouvelle séance de branle avec Seb me donne un nouveau coup de chaud. Jme réjouis de cette course et de son after ! Vivement demain !       
+
Un petit film partagé ! hum, serait-ce le soleil de ces derniers jours qui réactive des envies chez les garçons ? Notre moment sympa du printemps aura mis du temps à donner une suite mais je crois qu’on y est ! Je sens mon sexe qui reprend déjà un peu de volume dans mon short. Mince, quel mec excité je suis ! Comment puis-je encore bander après ce qui vient de se passer avec Thomas ? Mais la perspective de mener une nouvelle séance de branle avec Seb me donne un nouveau coup de chaud. Jme réjouis de cette course et de son after ! Vivement demain !       
  
  

Version actuelle datée du 15 janvier 2022 à 07:18


Lorsque Maud est absente
Texte paru le 2017-10-14 par Oakspirit   Drapeau-fr.svg
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.

MM.jpg

Cet auteur vous présente 18 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 4470 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© Tous droits réservés. Oakspirit.


Vivre dans un village, en pleine campagne, c’est vivre en harmonie avec la nature, avec les saisons. Le jardin, c’est un véritable plaisir d’y travailler : ça vide l’esprit ! Cultiver la terre, récolter ses propres légumes : le bonheur ! Et puis, comme c’est agréable, durant l’été, au matin d’une chaude journée, de s’aventurer pieds nus sur l’herbe fraîche de la pelouse ou la terre encore humide !

En ce jour de début août, Il ne faut pas attendre bien longtemps pour laisser tomber le t-shirt. En Belgique, ces journées d’été où le soleil est prometteur, où on sait qu’on va pouvoir se balader en short léger pour tout vêtement tout le jour durant, ne sont pas légion !

Thomas est l’un de mes voisins. Du moins, le fond de nos jardins se touchent. C’est d’un grand signe de la main qu’il me salue de sa terrasse. Thomas a 29 ans. Il a fait construire sa maison il y a quatre ans et s’y est installé avec sa compagne et sa petite fille. Comme moi, Tom éprouve beaucoup de plaisir à jardiner. Lui aussi laisse volontiers tomber la chemise et est, tout comme moi, déjà tout doré par ce bel été et les travaux de jardinage.

— Voilà encore une belle journée qui s’annonce ! me crie-t-il, me souriant à pleine dents tout en se caressant négligemment les abdos.

Tom est un gars assez viril. Il a un corps élancé, bâti par des années de foot et de travaux physiques dans les fermes de la région au cours de sa jeunesse. Il a un corps harmonieux, sans artifice. Tout comme moi, il s’entretient et maintient sa virilité naturelle en maîtrisant le poil. Il affiche un torse sur lequel le poil garde sa place mais est contrôlé. Tom doit mesurer pas loin de 1m90 car il est un peu plus grand que moi. Cheveux châtain foncé coupés très court, barbe de quelques jours, yeux marrons : un beau gars somme toute. On se connait depuis pas mal d’années, bien avant qu’il ne fasse construire, vu que ses parents habitent le village. Je ne l’ai jamais vraiment regardé avec un œil de mateur mais, en réalité, il est plutôt canon ! Mais c’est mon voisin et, à chaque fois qu’on se retrouve au fond de nos jardins, on discute de tout et de rien tout en grattant la terre.

Cette belle journée se passe et, de mon côté, elle est marquée par un après-midi à faire du VTT avec des amis. Une fois rentré, en nage, je me douche et repasse ensuite au jardin : récolte des framboises ! Tom est aussi au jardin, il entretient ses plants de tomates et en récolte les fruits. Le soleil est encore hyper agréable et nos torses profitent de ce doux soleil. Si l’un arrivait en t-shirt au jardin alors que l’autre s’en était débarrassé, le deuxième ne tardait pas aussi à s’en défaire. Ça semblait normal, indispensable même pour le confort de nos conversations de jardiniers en herbe. Il y avait une sorte de coutume, de rituel estival, à ce besoin d’être ensemble le torse nu.

— Ben ? Tu veux quelques tomates ?

— Volontiers ! et toi ? Quelques framboises ?

— Pourquoi pas, les mangerai avec une tartine ce soir.

— Et Maud ? et la petite ? elles vont bien ?

— Oui, oui ! encore trois jours et elles seront de retour !

— Ah, elles sont parties ?

— Elles partaient avec ma belle mère pour une semaine à la mer ! Je t’avais pas dit ?

— Ah, non, je savais pas ! c’est bien la première fois qu’elles partent sans toi ! dis-je d’un ton amusé.

— Oui ! mais ça fait vide dans la maison ! et pour bouffer, heureusement que je peux passer chez mes parents, sinon j’ai pas le temps ni le courage de cuisiner ! Par contre, dormir tout seul… pfff !

— Ah, oui, clair que ça doit changer la donne !

— Quand je me lève et que j’ai le bois du matin, je sais pourquoi ces jours-ci ! dis Tom en rigolant.

— Tu vas devoir retrouver des habitudes de célibataire cette semaine !

On rigole bien sûr tous les deux de cette remarque.

— Tiens, Ben, toi qui est plus jeune, tu dois savoir… tu regardes parfois des films sur internet ?

— Oui, ça m’arrive de regarder une série ou un film. J’en télécharge aussi !

— Moi, je sais pas comment ça fonctionne ! C’est Maud qui utilise toujours l’ordi ! je sais à peine envoyer un mail ! je ne sais même pas comment fonctionne Facebook ! Suis nul la dedans ! Tu sais me montrer un de ces quatre ?

— Bien sûr, Tom ! Maintenant si tu veux !

— Ah, si tu as le temps… !?

Le petit bois ? moi, je l’ai aussi chaque matin ! J’ai beau me branler quasi tous les soir (tiens, hier il faisait trop chaud, je n’ai pas eu l’énergie…), ça n’empêche pas de bander comme un cheval à chaque réveil. Du haut de mes 22 ans, un rien me fait bander. D’ailleurs, rien que d’aborder le sujet avec Tom et j’ai une envie de me branler. Pieds et torse nus, habillé de mon petit short, sous ce soleil de fin d’après-midi, je pourrais vite me sentir à l’étroit. Soit… je tente de penser à autre chose… Je me fais la réflexion, l’espace de quelques secondes, que je trouve bizarre que Tom veuille regarder des films en streaming sur le net avec ces belles soirées d’été, lui qui est d’habitude pour profiter du beau temps. Mais on continue à papoter, notamment d’une soirée d’anniversaire d’un ami commun. J’enfile ma paire de tongues et suis Tom vers sa maison.

— Une bière ?

— Ouai ! ça fera du bien avec cette chaleur ! suis allé rouler à vélo dans les bois cet aprèm : too hot !

— T’es fou ! clair qu’il faisait trop chaud ! moi, les filles n’étant pas là, en ai profité pour remettre de l’ordre dans la cave. Mais maintenant, il fait de nouveau bien agréable. Ai pris une bonne douche et puis me suis rendu compte qu’il y avait les tomates à couper. Un verre ?

— Non, hein, à la bouteille ! wow ! bien fraîche !

— Viens, Ben, l’ordi est en haut !

— C’est pas un portable ?

— Si mais je le laisse à l’étage vu que c’est pas moi qui l’utilise d’habitude.

Je suis donc Tom dans l'escalier. Des épaules carrées, surmontant un dos musclé tout bronzé et un petit cul moulé dans un short de sport. Je trouvais la vue assez sympa sans spécialement m’en exciter… faut pouvoir reconnaître l’esthétique d’un corps, qu’il soit masculin ou féminin. Enfin, c’est un ami, Tom, quoi. En couple, papa, 7 ans plus vieux que moi !

— Installe-toi, Ben ! Me dis Tom en me montrant le canapé 2-places posé dans un coin de cette petite pièce qui sert de bureau.

Tom se saisit de l’ordi, l’allume, le place sur une petite table basse devant nous.

— Elle fonctionne la télé là ? Tom ? S’il y a moyen de connecter cette télé avec ton ordi, ce sera plus cool pour regarder ton film !

— Euh, oui, elle fonctionne mais… un câble ?

Je regarde les connexions possibles…

— Je reviens ! je vais chercher un câble à la maison !

Le temps de trouver le câble dans mon bordel ordonné et de revenir, je suis surpris de voir Tom en calbar ! Un joli caleçon bleu clair.

— Y fait vraiment trop chaud, Ben, me suis mis à l’aise ! Ai ouvert la fenêtre aussi !

— On peut p't'êt' redescendre à la cuisine, Tom ?

— Bah, non, on a le canapé, la télé ici, on va pas tout redescendre…

— No prob, Tom ! Voilà, avec ce câble, ça devrait pouvoir fonctionner sur le grand écran !

En effet, le fond de l’écran du bureau de l’ordi apparaît sur l'écran de la télé : une photo de Maud et de la gamine.

— Yes ! dit-on en chœur !

— Je vire mon short aussi, Tom, puisque tu t’es mis à l’aise !

— Te gêne surtout pas !

Nous voilà tous les deux en caleçon court ! Heureusement qu’on s’est tous les deux douchés un peu avant : ça aurait senti le mâle dans cette petite pièce ! lol

— Tu veux quoi, Tom ?

— Tu connais des sites de cul, Ben ? Y a moyen de regarder un film cochon ?

Je fais un peu l’innocent quelques secondes mais Tom sait très bien que j’aime bien le cul. Qu’avant qu’il ne soit en couple, je lui refilais volontiers l’un ou l’autre bouquin porno. Il sait que je suis un fan de branle, que j’aime les garçons aussi… Quand on se connait depuis longtemps, qu’on est voisin, on partage des choses même avec cette différence d’âges.

— Tom, tu sais bien que je regarde ce genre de choses !

— C’est pour cela que j’ose te le demander, Ben ! Mais pas un film avec des garçons, hein !

— Tom, il y a toujours des garçons dans les films de cul ! Tu veux un film avec des lesbiennes ?

— Qu’t’es con ! et on rigole !

Moi je bande déjà un peu (enfin… pas mal, dans mon caleçon) et je vois que le caleçon de Tom se déforme aussi ! Il voit que je lorgne son entrejambe.

— Y a pas de miracle, Ben ! ça fait quatre jours que je me suis plus vidé les couilles ! je suis sensible là – la simple idée de regarder du porno me fait bander !

— Je vois cela – on est deux comme ça !

— No prob ! si ça me mettait mal à l’aise, je t’aurais pas demandé de venir… Mais, bon, y a qu’avec toi que je peux être aussi spontané. Tu me vois demander à Thierry de venir me montrer comment regarder du cul sur le net ?

Fou rire à cette idée. Thierry est un autre voisin quarantenaire et pas très sexy. Bedonnant et peu soucieux de son image et Tom comme moi aurions bien du mal à l’imaginer à l’aise dans ce genre de situation et puis… beurk !

Je tapote sur le net. C’est vrai que les premiers noms de sites qui me passent par la tête sont des sites de cams en directe ou des sites sur lesquels on peut mater de longs extraits des poulains de Belami en action… bah, on se lancerait bien à mater des cams mais c’est hasardeux… on va tenter de trouver un film avec de jolies filles (et tant qu’à faire avec l’un ou l’autre beaux mâles s’occupant de ces filles). Tom a la main dans son caleçon.

— C’est fou, avec cette chaleur, comme les couilles sont flasques ! me sort-il.

Je me dis aussi que Tom ne regardant jamais de film de cul, il ne devrait pas être trop difficile… mais moi, je suis exigeant ! Je tombe sur un film plaçant un groupe de jeunes, la petite vingtaine, trois filles et trois garçons, en train de jouer à un jeu. Le perdant de chaque tour doit enlever une pièce de tissu…

— Tu aimes quoi, Tom ? avec des jeunes ? plutôt des vieilles ?

— Haha, oui ! trouve-nous des vieilles, grosses et vulgaires qui se font bourrer par des gars obèses ! Au moins comme ça je ne me viderais pas les couilles avant le retour de Maud !

— Dis, Tom, ne sois pas égoïste ! pense un peu à moi !

— T’es PD, toi ! tu t’en fous qu’elles soient jeunes et jolies ou grosses et vieilles ! dit-il, moqueur en plaçant sa main devant son visage pour anticiper une réaction de ma part.

Ni une, ni deux, je me lance dans une séance de guili guili sur son flanc gauche ! on rigole, on se chamaille, on se chatouille. Mmm, ce n’est pas pour me déplaire de toucher, à la chatouille, ce grand corps musclé. Wow, c’est bien ferme tous ces muscles !

— Bon, on le regarde ce film ? me dit Tom !

Mettant un terme à la petite chamaillerie. On est toujours bien bandé dans nos caleçons. Une des deux queues se serait déjà bien faufilée à l’extérieur s’il n’y avait pas ce petit bouton au milieu de la braguette… J’ai gardé le film avec les jeunes gens. Deux des trois gars se retrouvent rapidement torse nu, un fille est en soutien-gorge, une autre est en petite culotte. La troisième fille est plus chanceuse car elle n’a encore rien perdu… comme par hasard, c’est l’une des plus jolies – d’après Tom, en tous cas. Par contre, le troisième gars n’est déjà plus vêtu que de son petit slip et on voit qu’il bande. Ce n’est pas le plus dégueu, je le trouve assez mignon. Film parfait donc pour nous deux ! Chacun va y trouver son compte !

— Tu veux encore une bière ?

— Euh, oui, c’est vrai qui fait soif ! Même quasi à poil, y fait à mourir de chaud ici !

Tom part chercher des bières… quoi ? ça le botte pas ce film ? mais c’est vrai qu’on a soif ! Il revient rapidement avec deux bouteilles couvertes de condensation. Il bande toujours autant dans son caleçon. Ouais, il est beau, Thomas, debout sur ses belles cuisses de sportif. Musclées, bronzées, couvertes d’un poil court et sombre. Ça me donne de plus en plus envie de le voir nu. De bannir ce bout de tissu qui semble l’encombrer. Il se laisse tomber dans le canapé, me tend la bière, elle est glacée : bonheur ! La jolie fille finit par perdre son jean, puis son sweat, en deux tours de table : la voilà à égalité avec les autres !

— Allez, encore un coup de « pas de chance » pour toi, ma jolie, et on pourra baver ! murmure Tom. Enfin… JE pourrai baver ! lâche t-il tout sourire en me regardant !

C’est alors que ma main se saisit de sa queue à travers le caleçon et la pince gentiment.

— Ouch ! Pas ça deux fois ! Tu veux t'en ramasser une ? mais le visage de Tom a du mal à garder son sérieux.

— Tu bandes bien, mon cochon ! Hé, mais, tu mouilles déjà en plus ! Regarde ! tu as une belle tâche bleu foncé, là ! lui dis-je

— Haha, j't'ai dit… ça fait quatre jours que je me retiens là ! Elle est pleine de sève ! lol

Le premier gars perd son slip et se retrouve nu et bandant, puis un deuxième, puis une première fille se retrouve seins nus, de très jolis petits seins d’ailleurs. La main de Tom est de nouveau dans son caleçon. Je tripote ma queue aussi.

— Dis, Tom… on se foutrait pas à poil ?

— Aha ! je te vois venir, p'tit pervers ! tu veux voir ma bite !

Vu le ton de sa voix, je me lance et vire mon caleçon, montrant un sexe dont je suis assez fier et qui vient rebondir sous le nombril. Tom me regarde. Il sait qu’il va finir lui aussi à poil mais veut faire traîner le plaisir. Il déboutonne la seule barrière de la braguette. Entre temps, deux filles sont entièrement nues et commencent à tripoter le sexe des deux gars bandés. Tom fait sortir son sexe par la braguette. Une belle queue bien droite, veineuse, en harmonie avec le mâle qui la porte, surmontée d’un gland violacé gonflé de désir. On dirait un beau champi ! Mon sexe est un peu du même type mais celui de Tom est plus large et son gland semble encore plus gros que le mien. J’avais déjà vu Tom à poil mais jamais dans cet état : ça change les perspectives ! lol

— Putain, ces filles…

Et il se décide enfin à virer son caleçon. Le beau sexe reste droit, surmontant une belle paire bien gonflée, le tout entouré d’une jolie toison sombre taillée comme il faut. Nous voilà tous les deux nus, côte à côte dans ce petit canapé. Nos coudes se touchent, les poils de nos cuisses se frôlent. Ça sent la bite !

— J’ai peur de me toucher, Ben, tellement je suis excité ! J’ai peur de tout décharger en moins de deux ! Regarde la mouille, comme elle coule déjà ! Ai rarement cela avec Maud ! Put…

— Tu restes peut-être pas quatre jours sans jouir avec Maud non plus ! dis-je, en posant ma main sur sa cuisse. Il ne réagit pas. J’adore ce contact avec sa peau…

Les filles du film, qu’on a un peu zappé tellement on est préoccupé par nos sexes excités, se sont lancées dans des fellations sur le partenaire qu’elles ont respectivement choisi. Tout le monde est tout nu ! Eux, elles, nous ! lol La caméra passe de gros plans en gros plans sur les bouches gourmandes dévorant des bites gonflées à bloc.

— Waw, ai jamais vu un film pareil, Ben ! C’est génial mais j’ai mal au sexe, je suis trop excité ! Je ne sais pas quoi faire !

Il touche son pénis comme s'il manipulait, précautionneusement, un bâton de dynamite. Ce sexe est vraiment trop tentant ! Merde, moi aussi j’ai droit ! Je ne vois plus le film : c’est le sexe de Tom que je veux ! Je me penche contre lui, amène la bouche au niveau de son gland qui semble trembler d’excitation, luisant de mouille et de tension. Je le gobe. Il ne me repousse pas.

— Ouchh ! Ben ! Mais ! Rhaaa, Put… ain…. Tu fais… quoi ?

Je m’applique. J’ai quand même déjà eu l’occasion de sucer quelques queues mais jamais, je pense, avec autant d’envie et de plaisir ! Je regarde Tom, il a les yeux fermés, la bouche entre-ouverte. Il est beau dans l’extase. Il ouvre les yeux, me sourit… ouf ! il m‘est acquis ! Je ne veux pas aller trop fort, trop vite, je veux qu’il déguste, je veux déguster aussi cette queue qui frémit sous la langue, déguster ce premier liquide annonçant la libération.

— Ben… C’est divin… comment ? Wroww, c’est délicieux ! Tu suces mieux qu’une fille ! Que Maud... Whrooo, fais traîner les choses… suis à la limite de l’explosion, tu le sais… Canaille…

Je suis surpris quand il arrive à me saisir la queue de sa main gauche. Moi aussi je suis en plein émoi et au bord de la libération. Il utilise ma mouille, mon prépuce pour me branler. Il ne s’y prend pas trop mal pour un gars qui n’a sans doute jamais touché la queue d’un autre mec. Je ne vais pas tarder à jouir et vu que je ne vois pas ma queue, je ne vais pas pouvoir contrôler l’orientation de mon éjaculation. Tant pis : y en aura partout ! Cette branlette par sa main est divine ! Je sens son gland qui se durcit comme la pierre, sa tige est animée de spasmes… ça y est, « point of no return » !

— Je jouis, Ben, laisse-moi jouir en dehors de ta bouche s’il te plaît !

Je me retire, mais je suis toujours devant un grand dilemme dans ce cas : goûter la semence et en prendre du plaisir ou admirer le résultat de mon savoir-faire et voir déferler un torrent de jus sur un corps secoué par la jouissance. Et puis, là, je jouis aussi ! Pas facile de gérer ! Sa première décharge est pour ma bouche : il a été trop rapide ! La suite inonde littéralement son torse, mon épaule droite, le canapé. Il râle, il souffle. Quel beau spectacle de mâle qui se libère de quatre jours de stockage ! Début de l’été, j’avais hésité avec le p'tit Seb[1] ! Me suis rattrapé ! Dieu que c’est bon !

— Dis, Ben, on a déconné là ! regarde comme on est plaqué de jus !

— Tu avais un fameux stock, Tom ! J’ai pas compté les jets mais y'en avait au moins 10 : c’était impressionnant ! Je sais pas si Maud te le dit mais tu as vraiment une superbe queue, bien agréable à sucer ! dis-je avec un clin d’œil.

— Tu veux que je te confie un truc, Ben : Maud n’aime pas de me sucer… et je ne me souviens pas qu’une fille m’ait fait jouir à ce point…

— On n’est pas dans la merde dis donc ! hahaha

— Écoute, Ben, j’ai trouvé cela génial ! une pipe pareille... J’envie presque les gars qui font l’amour avec toi.

— Tom, qui t’a dit que c’était la seule et unique fois ?

L’excitation était tellement grande que Tom a du mal à débander ! Elle reste encore assez droite, toute poisseuse de jus. Malgré la fenêtre ouverte, ça sent le sperme à plein nez dans cette pièce. On reste nu dans cette ambiance d’après jouissance. Je me demande ce qui passe par la tête de Tom après ceci.

— Pffff, quel truc de fou ! lâche-t-il en m’ébouriffant les cheveux de la main.

— Tom, je vais chercher un truc pour nous essuyer à la salle de bain ! Je prends n’importe quel drap ?

— Oui, je jetterai cela dans la machine à laver de toute façon !

Je le regarde s’essuyer avec précaution. Les poils, c'est sexy mais ils ne facilitent pas les choses. Ses tétons bronzés, ses pectos et ses fermes abdos maculés de semence, les poils de son pubis et enfin son gland qui commence quand même à dégonfler. À le regarder ainsi, j’ai déjà envie de suçoter à nouveau ce beau fruit… Il me passe le drap. À mon tour d’enlever le plus gros de ma jouissance. C’est ce qu’on peut appeler un drap de mec ! lol

— Flute ! Y'en a sur le canapé… ça a coulé le long de ma cuisse…

— Pas grave, Ben, ce sera notre canapé « bonne branle » ! rigole-t-il.

— Dis, Ben, j'vais me passer sous la douche ! Tu te douches rapidement avec moi ?

Inutile de vous dire que cette douche fut particulièrement silencieuse. Epuisé, la tête probablement bourrée de questions, je respectais le silence de Tom. Et puis, il fallait qu’il reprenne ses esprits. Je respectais ce silence sans qu’il y ait nécessairement de la distance entre nous, nous étions juste 2 mecs qui se douchent « après l’effort ».

En sortant de chez Thomas, quelqu’un m’appelle de vive voix !

- Hé, Ben, quoi de neuf ? Quand va-t-on courir ? C’est la voix de Seb (Voir « Après la course ») !

Je me retourne et me dirige vers le portail-avant de la maison de Tom. Comme d’hab, on se fait la bise. Je n’ai pas encore l’habitude de cet agréable contact avec ses joues barbues. Pourtant il porte cette barbe depuis le printemps dernier, l’entretient et ça lui va bien. Il porte un débardeur bleu foncé qui met en valeur ses épaules toujours bronzées. Il est de plus en plus beau ce gosse ! Après la branlette partagée, qui semble déjà si loin, je porte un regard plus gourmand sur lui. On est déjà allé courir plusieurs fois depuis lors mais le sujet n’a plus été abordé. J’espérais que ce moment d’intimité, cette douche partagée, cette branlette à poil dans le divan ouvriraient la porte à des occasions amenant à de plaisantes habitudes. Mais je lui laisse le temps ! Si, comme moi, il est fan de branle, je suis convaincu qu’on rejouera ensemble… Se branler dans son coin, ça peut être sympa… mais quand on a appris à partager ces moments-là avec un bon pote… Mais, aujourd’hui, je n’ai clairement plus d’énergie pour aller courir !

- Tu as l’air en pleine forme, Seb ! il te va bien ce débardeur ! On pourrait aller courir demain, début d’aprèm, c’est samedi !

- Parfait pour moi ! Et ça pourra même être très cool après ! Mes parents partent de nouveau ce week-end. J’espérais bien te voir pour te proposer un ptit film !

me dit-il en me lançant un clin d’œil…

Un petit film partagé ! hum, serait-ce le soleil de ces derniers jours qui réactive des envies chez les garçons ? Notre moment sympa du printemps aura mis du temps à donner une suite mais je crois qu’on y est ! Je sens mon sexe qui reprend déjà un peu de volume dans mon short. Mince, quel mec excité je suis ! Comment puis-je encore bander après ce qui vient de se passer avec Thomas ? Mais la perspective de mener une nouvelle séance de branle avec Seb me donne un nouveau coup de chaud. Jme réjouis de cette course et de son after ! Vivement demain !


  1. voir le récit "Après la course."