Ma mère m’a vendu à son beau-fils (04)


Ma mère m’a vendu à son beau-fils (04)
Texte paru le 2022-05-06 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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William m’a d’abord fusillé du regard, s’est tourné vers Claude et lui a dit :

—Claude, l’ami, désolé que tu aies dû voir ça. Mon grand frère a besoin d'apprendre les bonnes manières et je vais les lui apprendre. Bien que Jacob ait un an de plus que moi, Papa m'a donné la responsabilité de l’éduquer et je suis habilité à fesser mon grand frère. J’ai le devoir de le fesser cul nu, chaque fois qu'il en a besoin et de lui laver la bouche avec du savon chaque fois qu'il jure. Maintenant, cela va se passer aujourd'hui. Tu peux rester et regarder ce que cette petite merde a foutu devant toi ou si tu veux, je peux m’en occuper plus tard.

Claude a eu un grand sourire sur son visage pour dire :

—Pas question mec, tu donnes la fessée à ton grand frère ; putain, j'aimerais pouvoir faire cela aussi à mes frères… grands ou petits ! C’est sûr que je désire assister à cette correction !

William m'a regardé et a dit :

—Mon grand frère, fous-toi à poil et donne-moi tes frusques !

Putain, maintenant Claude allait me voir tout nu et en outre me voir recevoir la fessée. J'étais tellement gêné que j'ai commencé à pleurer, mais je n'avais pas le choix. Alors, j'ai commencé à ôter mes vêtements et les ai donnés à William.

Il m'a ensuite dit de faire face au mur et qu'il reviendrait tout de suite. Quand William a quitté Claude il m’a dit :

—Mec, tu m’as fait chier et tu vas voir à présent comme ton petit cul va brûler ; putain que tu vas le sentir !

William est allé dans notre chambre et est revenu avec sa palette et la brique de savon… qui ne sert d’ailleurs qu’à me laver la bouche. Il m'a dit de me pencher sur un banc de musculation. Contrairement à la plupart des fessées que j’ai subies, il a pris moins de temps pour commencer.

William m'a dit que je ne pouvais pas être irrespectueux et que je ne pouvais pas utiliser de gros mots. Puis il m’a donné quatre coups de palette très forts pour commencer. La douleur était si intense que j'ai sursauté et que je me suis relevé.

—Retour en position, et vite et, mon grand frère, sors bien tes fesses pour que je puisse les frapper plus facilement !

A dit William. Je n’avais plus eu de coups de palette depuis un bon moment et la douleur était bien plus forte que celle dont je me rappelais. Je pleurais et le suppliais d'arrêter, mais il m’a frappé 25 fois avec la palette et mon cul était en feu.

Quand il en avait fini, il m'a dit de me lever et d'aller à la salle de bain avec lui. L’expression de Claude était à la fois d’être choqué, mais surtout d’être excité quand je l’ai regardé. Tous trois, nous nous sommes entassés dans la petite salle de bain près de la salle de gym.

Alors, William m’a foutu du savon en bouche et c’était aussi bien pire que les fois précédentes. Ensuite ses mains savonneuses, ont nettoyé tout à l'intérieur de ma bouche et cela me semblait une éternité et, il me faisait la leçon en même temps.

Je sais qu'il voulait impressionner Claude avec la force avec laquelle il m’avait fessé et avec l’intensité qu’il utilisait pour me contrôler ; c'était ma pire punition à ce jour, ma pire humiliation. Après avoir craché et rincé ma bouche, William a dit :

—Mon grand frère, avant de faire ton piquet, je pense que tu as quelques excuses à me faire, mais aussi à Claude.

J'étais encore en train de pleurer, mais j'ai regardé Claude et j'ai dit :

—Claude, désolé d'avoir été irrespectueux et d’avoir dit des gros mots devant toi.

Puis à William :

—William, je suis désolé que j’aie juré et que je t’ai humilié en criant sur toi.

—Claude, mon grand frère que je dois éduquer, doit faire maintenant un piquet de 45 minutes. Je pensais que pendant ce temps nous pourrions sauter dans le jacuzzi. Cela te dit ? Jacob se tiendra à genoux, nu, les mains sur la tête en nous regardant dans le bain à remous.

A proposé William et son ami a répondu :

— Ça semble chouette, mais je n'ai pas mon maillot de bain.

William a ri et a dit :

—Nous y entrons toujours nus !

Claude était un peu choqué, mais a dit :

—Merde pourquoi pas !

J’ai dû me mettre devant la colonne près du jacuzzi, ils se sont déshabillés et une fois dans l’eau, William a regardé l’horloge murale que je pouvais voir et m’a dit :

—Mon grand frère à éduquer, 45 minutes à partir de maintenant !

Je détestais faire ce temps de piquet. C'est ennuyeux et embarrassant et aussi long, je n’avais jamais subi.

J'étais assez près du jacuzzi pour entendre William et Claude parler. Et Claude a dit :

—Hé mec, c'était la putain de chose la plus cool que j'aie jamais vue. Merde, qu’est-ce que tu lui en as foutu ! Regarde comme ses fesses sont rouges. Putain, tu as en a de la chance d’avoir ce pouvoir sur lui ! Je donnerais n'importe quoi pour pouvoir donner une telle fessée à mon frère. Cette petite merde me fait toujours chier !

— Voyons comment y arriver, l’ami. Mon grand frère qui est sous mon contrôle en a beaucoup besoin et je parie que ton frère aussi. Peut-être le faire venir ici et partir de là ? Est-ce qu’il fait aussi de la lutte ?

A demandé William et son ami a répondu :

—Ouais, je lui apprends, je l’initie et il est très intéressé.

—Cool alors il peut venir s'entraîner ici. Quel âge a-t-il ? Est-ce que vous deux recevez la fessée à la maison ?

—Il aura bientôt 14 ans, et s’appelle Brice. Ouais, on en prend tous les deux encore régulièrement des raclées.

—Alors faisons le venir ici et s'il fait quelque chose, pour laquelle il serait puni à la maison, tu le puniras ici et tu ne rapporteras pas à tes parents… Je peux aussi dire qu'il n’a pas suivi une des règles de la maison imposées par mon paternel !

—Superbe idée, William ! Allons-y. Alors, à quel âge les garçons peuvent-ils dire des gros mots ici dans ta maison ?

—Mon grand frère que je dois éduquer ne sera jamais autorisé à jurer et il devrait en être de même pour ton frère. Normalement seuls les plus âgés peuvent jurer, mais William est sous mon contrôle donc ce privilège me revient !

—Très bien ! Tiens, au fait, Jacob a l’air en forme, il doit s’entraîner un max avec toi ! Maintenant qu'il est nu, on peut vraiment voir son développement musculaire.

Puis William m’a ordonné :

—Mon grand frère, lève-toi et restes avec tes mains sur ta tête et tourne-toi afin que Claude puisse voir le développement de ton corps.

J'ai obéi. J’étais nu, ils me regardaient tous les deux ma nudité et parlaient de moi. Claude a dit :

—Ouais bon développement corporel pour un petit gabarit. Il ne sera jamais aussi grand que toi, mais tu as fait un bon travail sur lui pour le mettre en forme. Et sa bite n'est pas très grande ; elle correspond à son gabarit !

Et tous deux ont éclaté de rire. William a encore dit :

—Ouais, j'ai entendu dire que son père était petit et ma belle-mère est aussi assez petite ; donc il sera probablement petit également.

Ils ont parlé jusqu'à ce que mon temps de piquet soit écoulé. C'était humiliant. Claude et William sont sortis du jacuzzi, se sont séchés et rhabillés et Claude a demandé :

—Combien de temps Jacob doit-il rester tout nu ?

—Il a perdu le privilège vestimentaire pour le reste de la journée !

Claude a ri et a dit :

—William, mon ami, c’est génial ! Je t’admire ! Tu as mon respect !

Claude a pris ses affaires, a dit au revoir et est parti.

William était toujours en colère. Il m'a attrapé et m’a dit :

—On va lutter quelque peu, mon grand frère à éduquer.

J'étais vraiment inquiet. Il portait juste un short et il l'a arraché avant de commencer. J’ai tenté de prendre une des positions de départ, mais il m'a instantanément mis dans la position Nelson complète. Il a commencé à tirer fort sur mes bras, si fort que j’avais l’impression qu’il voulait les arracher. Il était en colère et a dit :

—Tu es à moi et je te possède totalement et ne tente plus jamais de m’embarrasser devant quelqu'un et sûrement pas devant un coéquipier ! Je le suppliais et criais :

—Je suis réellement désolé, je te le promets, s'il te plaît, tu es me fais très mal.

—Tu es désolé ! Ce sont des conneries ! Oser me crier dessus !

Et il me faisait encore un rien plus mal. Tout ce que je pouvais faire était de m'excuser et de le supplier d'arrêter de me faire du mal. Quand il m'a finalement lâché, il m'a soulevé et m'a jeté sur le dos brutalement sur le tapis que j’en avais le souffle coupé.

Puis, il m'a chevauché. Mes bras étaient coincés par ses jambes et son cul était devant mon visage. Il était assis sur ma poitrine et soudainemen, il a reculé et ses fesses entièrement nues couvraient maintenant mon visage et mon nez.

Je ne pouvais plus respirer et j'avais peur. J'ai essayé de tourner la tête, mais William était bien trop fort. Après quelques secondes, il se leva légèrement et dit :

—Lèche, je le veux !

J'ai pris une bouffée d'air et avant que je puisse sortir ma langue sa grande main a giflé mes couilles très fortement en criant :

—Maintenant, petite merde !

La douleur était insupportable, mais je savais que je devais commencer à lécher. Il a alors encore frappé mes couilles 9 fois et je me sentais mourir. Il les a frappés fort et avec l’entière paume de sa main. Je léchais aussi profondément et aussi vite que possible.

Je pleurais à cause de la douleur et j’espérais ne pas m'évanouir. Quand il a arrêté de frapper mes couilles, il s'est assis à nouveau sur mon visage et m'a étouffé à nouveau. Il se penchait en avant pour que je puisse le lécher, puis il revenait s’assoir sur mon visage pour m'étouffer et encore.

Au bout d'une dizaine de minutes, il s'est penché en avant pour que je lui lèche le cul et puis il a lâché un gros pet dans la bouche. Il s'est assis et j'ai dû le déguster. C’était dégoûtant, mais cela amusait William. Il riait et m'appelait mon grand pet de frère et criait aussi déguste mes pets grand frère. C'était répugnant et humiliant.

Enfin, il s'est assis et j’ai pu reprendre mon souffle. Je lui ai déjà beaucoup léché le cul depuis mon emménagement, mais cette fois-ci était de loin la plus intense. Il m'a attrapé par les cheveux et m'a tiré vers le haut.

Puis, il a poussé mon dos contre le mur et m'a fait mettre à genoux. Puis il a enfoncé sa bite et m’a baisé ma bouche brutalement et rapidement. Je toussais et bâillonnais, mais il a continué et enfin il s’est déchargé dans ma bouche.

Je pensais que ma torture, ma punition était terminée, mais il m'a dit de sortir et de m’agenouiller près du jacuzzi. Il a marché jusqu’au bout de la terrasse et il me dominait ; je me trouvais en contrebas.

William m'a ordonné de lever la tête et d'ouvrir la bouche et, si je la fermais, il me donnerait une autre raclée. Je n'en pouvais plus, alors à contre cœur j’ai gardé la bouche ouverte. Il a attrapé sa bite et a commencé à pisser sur moi. Je ne pouvais pas y croire. Il pissait sur mes cheveux et ça me coulait dans la bouche.

J'essayais de garder ma bouche ouverte, j'essayais aussi de ne pas dégueuler. Il a pissé et vidé sa vessie totalement et j'étais trempé avec sa pisse. Quand il en a eu fini, il a dit :

—Putain, ne bouge pas jusqu'à ce que je te dise de bouger, mon grand frère à éduquer.

Il est entré dans le bain à remous, mais il pouvait toujours me voir. J’étais là, agenouillé, couvert de sa pisse malodorante et je ne pouvais pas remuer. Il m'a gardé là pendant 20 minutes. Puis, il a dit :

—Tu peux utiliser la douche extérieure pour te laver.

J'ai couru à la douche, je me suis lavé les cheveux, le corps et rincé ma bouche et je pleurais encore ! Une fois rincé, William est venu derrière moi, m’a poussé à genoux, m’a tenu la tête pendant qu'il enfonçait et faisait des va-et-vient avec sa queue. Il a juté vite et beaucoup et a maintenu ma tête pour qu’il soit sûr que j’avalais tout. Il s'est retiré et a dit que nous allions monter, prendre une douche.

William a mis un short, mais m'a fait monter tout nu à l'étage. Émilie nettoyait et je sais qu'elle pouvait voir que j'avais pleuré. Nous sommes arrivés dans notre chambre et William m'a ordonné de laver son corps sous la douche. J'ai obéi et je l’ai savonné de la tête aux pieds. William aimait que je le frotte de partout et il était très gentil avec moi. Il avait été tellement diabolique sur le tapis de lutte quelques heures plus tôt. Et maintenant il était d’une gentillesse… Je trouvais cela très perturbant.

Après s'être rincé, il m'a dit de nettoyer ma chatte. Je ne pouvais pas y croire : après la fessée, l'étouffement, le léchage de cul, les pets dans mon visage et le suçage de sa bite, William voulait encore me baiser maintenant. J'avais mal partout, j’étais fatigué et je ne désirais pas sa bite dans mon cul.

Mais si je protestais, je recevrais probablement une fessée et je devrais quand même prendre sa grosse bite dans mon cul. Je suis donc resté sous la douche et j'ai rendu mon petit trou bien propre ; je ne voulais pas goûter ma propre merde quand il m’enfoncera sa bite dans ma bouche pour la nettoyer !

Quand je suis arrivé dans notre chambre, William jouait à un jeu sur Xbox. Il était nu et sa queue était dure comme de la pierre. Il était assis sur le bord d'une chaise et m’a fait signe de me mettre à quatre pattes mon cul face à lui. Il a ensuite déposé sa manette de jeu et m’a tiré vers lui jusqu'à ce que sa queue touche mon trou. Il a craché sur sa bite et l'a glissée en moi.

J'étais à quatre pattes avec lui assis sur une chaise et sa bite au fond de moi. Sa bite était énorme. Il m'a dit de me baiser moi-même sur sa queue pendant qu'il jouait au son jeu. J’ai commencé à me balancer d'avant en arrière sur sa queue et il ne s’occupait pas de moi ; il était pris par son jeu ! Il me disait d'aller plus vite ou de serrer sa bite, mais cela s’arrêtait là.

Après 20 minutes, mon trou du cul était très douloureux et j'étais tellement fatigué mais soudain, il a attrapé mes hanches et a commencé à me baiser fort et vite. Il était prêt à jouir ; ce qui s’est produit assez rapidement après qu’il ait commencé à me marteler le cul. Quand il a joui, je me suis retrouvé avec ma tête par terre, tellement l'impact de sa première salve était puissante. William a alors dit :

—Nettoies ma bite convenablement avec ta langue et ta bouche ; il est l’heure du dîner.

Je me suis retourné et j'ai pris sa bite visqueuse dégoûtante dans ma bouche et j'ai nettoyé tout le gâchis, mais je goûtais encore son sperme. Il s'est habillé, j’ai voulu prendre mes vêtements, mais William m’a dit :

—Tu connais les règles, pas de vêtements pour toi après une punition. Maintenant, c'est l'heure du dîner, descendons !

Alors, je suis descendu nu et mon cul plein de sperme de William. Lorsque nous sommes arrivés à table, Charles a levé les yeux, a souri et a dit :

—William, as-tu à nouveau dû utiliser ta palette sur les fesses de notre grand Jacob ?

—Oui papa, mon grand frère à éduquer, pensait qu'il pouvait jurer et me crier dessus devant mon ami Claude. Je lui ai appris que ça lui donnait un cul rouge, douloureux et une humiliation profonde.

—Fier de toi mon fils, sa mère a aussi mal aux fesses. Elle finira par apprendre de rester immobile quand je baise son cul, n’est-ce pas chérie ?

A dit Charles et maman a répondu :

—Oui, mon chéri.

J'étais gêné d'être nu avec mes fesses rouge vif. Charles m'a demandé de tourner sur moi-même afin qu'il puisse inspecter l'intensité de la fessée. Quand je me suis tourné, Charles a dit :

—On dirait, Jacob que ce fut une terrible fessée. J'espère que tu as appris. En plus, il semble qu'une partie du sperme de William s'échappe de ta chatte ; tu dois aller nettoyer convenablement ton cul avant de pouvoir t’asseoir à cette table.

L'humiliation continue. Quelle déception, j’en prends plein la gueule ! Mon cul ne suffit plus ! Je me suis fait un lavement et quand je suis revenu à table, tout le monde riait et était de bonne humeur.

Après le dîner, William et moi sommes montés et nous avons joué ensemble sur la Xbox pendant quelques heures. C'était amusant et je me défendais bien. William paraissait fier et n'arrêtait pas de dire mon très bon grand frère ou tu es à tuer, mon grand frère à éduquer. Malgré ce mot à éduquer, cela me rendait heureux. À l'heure du coucher, William a dit en souriant :

—Il est temps de se brosser les dents et d'aller au lit, mon grand frère… mais toi tu n’en as peut-être pas besoin avec tout ce savon que je t’ai mis en bouche !

J'étais déjà nu. William s'est déshabillé et nous nous sommes mis au lit. Il a mis son bras autour de mon cou et m'a tiré contre moi. Puis il s'est penché et a attrapé ma bite et mes couilles qui étaient encore très douloureuses à cause des coups qu'il leur avait donnés. Je voulais m’éloigner de lui pour dormir, mais je savais que cela le contrarierait. Il m'a embrassé avec la langue pendant un certain temps, puis il m’a dit :

—Je sais qu'aujourd'hui cela a été dur pour toi Jacob. Je ne désire pas que cela se passe ainsi, mais tu m’obéiras, sans jurer ni crier après moi. Si tu persistes alors je serai toujours brutal ! Tu sais que j'aime que tu me lèches le trou du cul et ça va continuer. Mais si tu coopères, je ne devrai pas m’asseoir sur ton visage pour que tu ne puisses pas respirer.

—S'il te plaît, William, ne me pisse pas dessus ; c'est dégoûtant.

Ai-je dit et sa réplique fut :

—Papa m'a dit que ta mère buvait beaucoup de sa pisse et directement de sa bite et maman trouve cela super. Désolé que tu n'aimes pas ça mon grand frère, mais ça va arriver souvent parce que je trouve cela amusant. Maintenant, à cause de tout ce discours, je bande à nouveau à fond ! À genoux, prends ma bite en bouche et avale la salve pour plaire à ton petit frère. Et offre-moi une bonne et lente turlutte !

J'étais encore sous le choc de la pisse et j'ai appris que ma mère buvait la pisse de Charles. Et maintenant, j'allais devoir apprendre à boire celle de William. Avaler des masses de son sperme étaient déjà assez mauvais, mais la pisse, c'est dégoûtant. Je me suis glissé sous les couvertures et j’ai pris les couilles de William dans ma bouche.

C'est ma vie maintenant. Prendre sa bite chaque fois qu’il le désire et le laisser remplir n’importe quel trou de mon corps ! Quand il dit une belle et lente branlée, cela signifie qu'il veut que je lèche et vénère ses couilles et travaille progressivement sa bite pour terminer par son gland ; ainsi il peut construire un énorme feu d’artifice dans ma bouche.

J'ai décidé qu'il valait mieux faire ce qu'il désire, ce qu’il demande. Je tente de lécher et sucer exactement comme il aime et je peux dire qu'il était très satisfait. Il a tiré une autre grande salve et m'a serré contre lui ; une sorte de récompense… Dont je me serais bien passée. Et, pourtant, pour une raison quelconque qui ne me convient pas, cela m'a rendu heureux quand il m'a dit à quel point j'avais bien fait cela !

J'ai sucé William, ou je me suis fait baiser par William 2 à 3 fois par jour pendant toute la semaine. On dirait que ce sera le modèle à l'avenir. Il aime surtout mon cul, mais utilise ma bouche pour rendre sa queue dure et pour la nettoyer après usage.

L’entraînement à la pisse est difficile. Il a tenté de me faire boire sa pisse du matin, mais c'était si fort que je ne pouvais pas. Donc, nous avons essayé avec la pisse de la journée et du soir et je m'améliore et en buvait beaucoup. Mais William trouvait que cela prenait trop de temps.

Il m’a dit que maman avait appris en moins d'une semaine et elle buvait aussi la pisse du matin. Je ne peux pas croire que ma mère boit la pisse de Charles, surtout celle du matin.

William m'a donné une fessée hier quand il a trouvé que j'en avais trop gaspillé. Il m’a dit qu’il m’accordait encore deux jours pour enfin boire une pleine charge de sa pisse, sinon j’allais recevoir la raclée de ma vie. Je devais donc réussir !

Il y a deux jours, William, maman, Charles et moi étions assis à table et Charles a demandé :

—William, comment se débrouille notre grand Jacob pour boire ta pisse ?

Je pouvais voir au regard sur le visage de maman qu'elle n'avait aucune idée que William était occupé à m’apprendre cela. William a répondu :

—Très lent, papa, je ne pense pas qu'il essaie vraiment ; disons qu’il lambine.

Charles a alors dit :

—Eh bien, il y arrivera. Tu dois simplement être ferme avec lui. Sa mère boit la mienne, comme une championne ; donc c'est dans le sang et les gènes de sa famille. Chérie, tu commences à aimer ça, n'est-ce pas, ma chérie ?

— Oui Charles.

A dit maman l’air tellement triste. Charles a souri et ensuite ajouté :

—Quand tu l’auras formé, fiston, fais-le-moi savoir ; je pourrais l’utiliser pour boire la mienne quand sa mère n'est pas à la maison.

—Bien sûr papa. Mon grand frère a de tout façon besoin de plus de pratique !

A répondu William. J'étais déjà sous le choc du fait que William m’obligeait à boire sa pisse, mais je ne veux pas de la sale et vieille bite de Charles dans ma bouche.

Claude et sa famille étaient hors de la ville, donc il n'était pas venu depuis qu'il m’avait vu recevoir la fessée. William et moi nous sommes entraînés quotidiennement et Raymond est venu nous entraîner. J'étais heureux de voir le changement dans mon corps après avoir été formé par Raymond.

Quant à Charles, il est allé chercher mes nouveaux vêtements chez le tailleur et ce soir, au dîner, il a dit :

—Je pense que nous devrions tous aller dîner au club samedi soir. J'ai fait une réservation pour 20 heures.

J’étais à la fois heureux, mais quand même dans l’expectative. Qu’est-ce que ce dîner me réserve… Bien que jusqu’à maintenant, mes bourreaux me laissaient en paix quand nous n’étions pas à la maison qui est pour moi une sorte de prison dorée.

Donc, le samedi suivant, nous nous sommes tous habillés pour aller dîner. Je me sentais super cool dans mes nouveaux vêtements. William a dit que j'avais l'air sexy. Quand nous sommes descendus, maman était très bien habillée. C'est une jolie femme, mais elle avait l'air vraiment parfaite ce soir. Je pouvais voir à quel point elle était fière de moi.

Quand nous sommes arrivés au country club, Charles est entré et tout le monde faisait signe et avait envie de lui parler. Même si ma mère avait été serveuse ici, personne ne la traitait comme une inférieure. C'était comme si, une fois devenue la femme de Charles, l'attitude de tout le monde envers elle avait totalement changé.

C'était un repas raffiné et j'ai dû demander plusieurs fois à William quelle fourchette utiliser et quels étaient certains des éléments du menu. Le dîner était bon et nous étions tous mis à rire et passions un bon moment. Charles semblait fier quand il m'a présenté comme son fils. C'était étrange qu'il puisse me dégrader en privé, mais paraissait sincèrement fier quand nous étions de sortie.

J'étais en train de comprendre que pour Charles cela n’avait rien d’extraordinaire d’utiliser maman et moi comme des jouets sexuels pour lui et William . C'était juste notre rôle et cela n’avait rien de honteux dans son esprit.

Je pouvais voir que maman était très fière d'être là en tant qu'invitée et non pas en tant que personnel et qu'elle était avec Charles, son mari. Je pense qu'elle voit notre vie comme bonne et le fait de recevoir la fessée et de devoir boire de la pisse n'était que le prix à payer. Mais, moi, je ne vois pas cela de la même façon, mais alors pas du tout !

Nous sommes rentrés tard, mais William était si excité qu’il voulait me baiser. Alors, je me suis fait un lavement, je me suis mis à quatre pattes et William a commencé à me donner toutes sortes d'instructions quand il me baisait. Il disait des choses comme :

—Lève tes fesses et tête basse pour que je puisse entrer plus profondément en toi !

Ou

—Tiens-toi tranquille Jacob, ne bouge pas ! Déguste ma queue !

Puis, revenait souvent : baiser ta chatte, c'est trop bien grand frère puni ! C'était pire quand il me parlait comme ça. Il m'a baisé pendant longtemps jusqu'à ce qu'il vienne. Il a juste traité mon corps comme si c’était le sien ou pire, mais bien exact, comme si j’étais un jouet avec lequel on peut tout faire pour prendre son plaisir ; je devais simplement le laisser faire


À suivre…et inspiré de :
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  • Auteur d'origine : D.Smith
  • Titre d'origine : Dom Stepbrother