Mon boss ♂ devient l’amant de mon mari ♂ (02) : Différence entre versions

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Cette nuit-là ce ne sont pas trois mecs à qui j’ai dû offrir mon corps et servir le leur mais cinq et, le matin quand je me suis plains chez Adrien – je sais, je n’aurais pas dû – j’ai encore encaissé 100 coups sur mes fesses. Heureusement, Adrien, m’ôte la cage de chasteté et je l’en remercie en me jetant à ses genoux et en disant :
  
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—Merci maître, votre esclave apprécie beaucoup.
  
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À 6.30 heures j’ai pris le bus pour me rendre au boulot et tout le monde me dévisage, car je suis vêtu de ma combinaison orange et tout nu en dessous. Quand j’arrive, Kevin est déjà là et il me fait rentrer dans son bureau et sans attendre ses ordres, je me fous à poil.
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—Je vois qu’Adrien ne t’a pas raté !
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Je ne réagis pas, il poursuit :
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—Bernard exige que tu écrives noir sur blanc ce qui a été décidé en ce qui concerne ta bite, Charles. Alors prends cette feuille et ce stylo et écris sous ma dictée :
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Je soussigné Charles reconnais que Bernard, mon maitre, m’interdit formellement de toucher à mon sexe, de me branler et a fortiori d’éjaculer. Si mon maitre a la bonté de me laisser jouir, cela sera maximum une fois par semaine. Cela se passera dans son bureau en présence de témoins si mon maitre le veut. Je me tiendrai à genoux et tout nu en attendant ses ordres.
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En cas de désobéissance, j’aurai la tête rasée au plus court et tout mon système pileux sera rasé avec interdiction formelle de le laisser réapparaître.
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Et j’ai signé ; que pouvais-je faire d’autre ?
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J’ai regagné à poil mon bureau et, à peine étais-je installé que Bernard m’appelait pour obtenir ses instructions. Par habitude, je pense, il a taquiné mes couilles et masser ma bite, la secouant suffisamment pour que je fasse des bruits de respiration ressemblant à des gémissements puis, il s’arrêtait brusquement s'arrête avant que tout ne soit mouillé ou que j’éjacule.
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Le salaud m’a ensuite montré des photos de lui avec mon mari où ils étaient tous deux nus dans le jacuzzi, allongés à poil et bandant sur leur/mon lit, et même une où Bernard prend possession du cul de Maxime.
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Je me suis mis à pleurer ! Le salaud ! Le comble, quand j’entends, ce qu’il me propose pour samedi prochain, je suis abasourdi !
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Il m’oblige d’être son partenaire pour un match de tennis dans le club où j’étais inscris ainsi que Maxime. Mais dès ma rupture forcée d’avec Maxime, Bernard lui-même m’a fait défenestrer du club : j’étais devenu persona non grata !
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Le topo : vendredi soir, Kevin me dépose chez Adrien à qui il donne l’ordre de m’enfermer dans ma chambre et de me menotter les mains dans le dos pour que d’une part je sois bien reposé et d’autre part que je ne me branle pas ; c’est néfaste pour de bonnes prestations sportives.
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Le samedi matin, Kevin vient me chercher à ma résidence. Je ne porte que ma combinaison orange. C’est dans la voiture que je me change. Durant le trajet, si nécessaire, je porterais jock-strap, t-shirt et sandales ; normalement je devrais subir le voyage à  poil. Mais dans le coffre Kevin a prévu des chaussures, des chaussettes, un short ainsi qu’une chemise de tennis pour le match.
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Enfin, durant les arrêts où tous les moments où ils n’ont pas besoin de moi, je serai menotté avec les mains dans le dos pour que je ne puisse pas me branler.
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Le topo était donc fin, mais pour être complet, Kevin a ajouté que j’avais intérêt à ce qu’on gagne le match si je ne voulais pas souffrir davantage et être humilié sans arrêt. Que d’aucune manière, je ne pouvais pas assister au déjeuner et que je devais quitter le club immédiatement même sans prendre une douche et qui m’embarquerait nu dans la bagnole et me ramènerait chez Adrien.
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Par contre, si nous perdons le match, on passera par le bureau où après une terrible punition physique et la pose d’une cage de chasteté, je serais tondu et rasé et même peut être marqué au fer !
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Mais pour le moment, nous sommes vendredi et je suis nu dans le bureau de Bernard.
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—Kevin va t’administrer ta petite dose matinale et j’observerai. Je ne veux rien entendre, si ce n’est le bruit de la cravache et surtout reste en place ; je ne suis pas venu pour te voir danser. Et bien sûr, tu comptes les coups et tu remercies.
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Entretemps, Kevin a reçu apparemment un coup de fil important et il m’oblige de sortir nu du bureau et de faire face au mur avec mes mains sur ma tête. C'est dégradant au-delà des mots.
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Vous ne pouvez pas imaginer ce que je ressens ! D'après leurs rires et leurs discussions ils se foutent de moi et quand ils me permettent de rentrer et que Bernard me tend la boîte avec ma tenue de tennis que je devrai porter ce sont des vieilleries, un short bien trop court et trop petit, une chemise effilochée et une paire de tennis en très mauvais état. J’aurai l’air ridicule et je ne sais pourquoi j’ai les larmes aux yeux et puis j’entends :
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—Je me fous, comme des années quarante, de ta tenue !  Je veux simplement que je gagne ! Et peut-être, même si l’on gagne, je trouverai surement des signes de désobéissances pour justifier ton rasage et ta tonte, Charles !
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C’est Kevin qui nous ramène à ma correction Et déjà j’encaisse le premier coup que je compte et je remercie maitre Kevin et plus de cent claques ont atteint mes fesses et mes cuisses, car ce n’est que lorsque mes fesses étaient écarlates que Bernard a dit à Kevin de cesser en disant :
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—Charles, tu passeras une bonne journée ! Tes fesses sont aussi ensoleillées que notre ciel !
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Mais Kevin intervient :
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—Malgré la raclée qu’il a reçu, il bande comme un cerf ! Quel malade !
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Et malheureusement Bernard enchaîne et m’interroge :
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—Tu veux que je sois gentil avec toi ? Tu veux tirer ta charge maintenant ?
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—Oui maitre, s’il vous plaît maitre.
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Et je sens ma queue se raidir encore plus !
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—Continue à me supplier, Charles, et quand je déciderai de le faire, alors je le ferai. En attendant, veux-tu Kevin me chercher un d’eau rempli de glaçons. Quant à toi, Charles, mets tes mains sur la tête, écartes bien tes jambes et si je dois te faire une remarque cela ferai 50 coups de fouet supplémentaires présentement, mais aussi avant notre match.
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Mais il devient fou !
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—Tu dois te calmer, tu ne pourras pas juter maintenant ! Approche-toi de moi !
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Entretemps, Kevin est revenu avec le bol d'eau et les glaçons. Bernard a levé ma queue et l'a plongé dans l'eau. J'ai poussé un cri si fort qu'on pourrait probablement l'entendre à un autre étage. Pendant bien dix minutes, mes couilles ont trempé dans l’eau et ma bite est revenue à la normale.
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—Penche-toi et prends tes chevilles en main ! Je te punis pour ces cris indignes d’un vrai homme ! Et comme tu ne sais comment t’excuser, je double la dose : Kevin on y va pour 100 coups de fouet !
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—Non, s’il te plaît maitre. Je t’en supplie… Je m’excuse maitre.
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—Quel pauvre mec pathétique ! 50 coups de fouet et 50 coups de palette ! Tu vois j’adoucis ta punition ! En position !
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Je me suis jeté aux genoux des deux maitres présents, mais rien n’y fit. J’ai fini par prendre mes chevilles en main et Kevin m’a administré 50 coups de fouet répartis sur mes fesses, mes cuisses, mon dos, mais aussi sur mes couilles. Quant aux 50 coups de palettes, ils ont tous atterris sur mes fesses… et mes couilles.
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J’étais en pleur. Alors Bernard m’a obligé de me mettre dans un coin, les mains sur la tête jusqu’à ce que j’arrête de chialer. Il allait être 9 heures ; l’heure où les employés arrivent au bureau.
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Je commence à paniquer, mais Bernard et Kevin n’en on cure. Il était convenu qu’avant et après les heures de bureau, je devais être tout nu et à disposition de mes maitres et de 9 à 17 heures, je devais porter la combinaison orange.
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Je sais aussi que Bernard et Kevin, à qui je dois une obéissance aveugle, peuvent modifier les règles à tout moment. Aussi je devrais filer doux, si je ne veux que ma situation se dégrade.
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Aussi malgré que les premiers employés arrivent je reste dans mon coin les mains sur la tête quand enfin Bernard m’appelle.
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—Tu sais qu’il y a une réunion ici dans quelques instants avec mes principaux collaborateurs et comme tu nous as quand même Kevin et moi-même fais chier, je t’annonce que tu assisteras à cette réunion à poil ; de toute façon parmi les cadres de l’entreprise, c’est un secret de polichinelle ; ils savent tous que j’exige que tu sois à poil avant 9 heures et après 17 heures et aussi que sous ta combinaison orange, tu es à poil.
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—Mais Bernard, maitre, ce n’est pas ce que nous avions convenus…
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—Silence ! Silence ! Ou dois-je faire de ton neveu Nicolas qui arrive lundi prochain pour son stage d’entreprise, le secrétaire particulier de Kevin et qu’il nous assiste dans ta mise à mort ?
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Mais depuis que Bernard m’a fait venir auprès de lui, tout en parlant, il me masse la queue très lentement, comme si c'était tout à fait naturel. Et, il rit doucement pendant que je gémis et malgré moi, je commence à respirer lourdement. Heureusement, il s’arrête à temps !
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Quand mes premiers collègues s’apprêtent de rentrer, Kevin me jette ma combinaison que j’enfile à toute vitesse et il me lance :
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—Tu as vraiment une dette envers moi, n’est-ce pas Charles ?
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—Oui, maitre Kevin.
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Le reste de la journée se passe bien quand vers  17 heures, Bernard vient vers moi et me dit :
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—Oh, Bernard, Kevin va te conduire jusqu’à ma maison pour que tu répares le jacuzzi. Tu sais où il se trouve, n’est-ce pas : juste à côté de la chambre des maitres ! Maxime et moi voulons pouvoir l'utiliser ensemble avant de faire l'amour à l'heure du déjeuner et du coucher.
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Je n'ai pas répondu.
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—Kevin t’accompagnera et il mettra la voiture dans le garage ; tu partiras donc à poil, tu feras la réparation à poil et Kevin te ramèneras après à ta chambre !
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Je n'ai pas répondu.
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—Il est possible que je passe voir l’avancement de tes travaux. Tu as intérêt à ce que l’engin fonctionne. Comme chaque travail mérite salaire, Kevin et moi estimerons quelle somme tu mériteras, mais de toute façon, tu n’y échapperas pas, tu peux t’attendre à une raclée d’au moins 10 minutes si tout est en ordre et bien plus longue si tu as failli ! Compris ?
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—Oui, maitre.
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—Tiens, et si avant de partir tu m’offrais le spectacle de te voir faire 50 pompes… Sans que ta bite touche le sol.
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J’ai obéi.
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Une fois sur place, la mise en ordre de mon ex-jacuzzi a été rapide et Kevin est venu réclamer son dû.
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Après m’avoir frappé avec ce qu’il trouvait sous la main dans le garage, il m’a frappé les fesses, les cuisses, mais surtout mes couilles et ma queue avec des bouts de câbles qui traînaient par terre.
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Ensuite j’ai dû le déshabiller, me mettre à genoux devant lui et lui sucer le dard jusqu’à ce qu’il soit dur, très dur. J’étais sous le choc de ce qu’il avait entre ses jambes : elle était épaisse, juteuse, mais plutôt longue, très longue et chaque fois qu’il l’enfonçait dans ma gorge, j’avais des haut-le-cœur au point que je régurgitais quelque peu.
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Il m’a obligé de me foutre à quatre pattes et il s’est enfoncé dans mes entrailles et il m’a tringlé un long moment. Puis, il s’est assis dans un vieux fauteuil qui se trouvait là et j’ai dû m’empaler sur sa superbe bite et c’est moi qui faisais les vas-et-viens jusqu’à ce qu’il jute en moi.
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Quand il était apaisé, j’ai dû lui nettoyer la bite, puis, il m’a obligé de lécher tout ce que j’avais régurgité et ensuite il s’est rhabillé. Et déjà Bernard faisait sa rentrée.
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—Eh bien, tu as dû le corriger ?
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—oui, Bernard, il le prenait trop à son aise. Mais le jacuzzi fonctionne.
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Bernard est allé voir et quand il est revenu, moi, je me trouvais courbé, mes chevilles en main et mon maitre a décrété :
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—Tu as le choix : une raclée de 10 minutes seulement, mais je ne te paie pas pour ton boulot ou une de 25 minutes et je te donne 10 balles.
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Mon choix était vite fait !
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Kevin m’a reconduit jusque chez Adrien. J’étais à poil parce que Kevin n’avait pas embarqué de combinaison. Quand j’ai fait mon entrée tous les gars voulaient toucher mon corps, mais quand ils ont vu Kevin, ils se sont calmés.
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Quand Adrien est apparu il a fait la bise à Kevin et moi, il m’a envoyé dans la cuisine pour faire la cuisine et mes autres corvées après m’avoir obligé de mettre ma cage de chasteté et il a dit à Kevin :
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—Je l’oblige de mettre ça ; cela calme les autres, mais aussi Charles !
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Je n’ai plus revu Kevin, et quand toutes mes corvées étaient terminées, Adrien remplissait le reste de ma soirée/nuit avec d’autres gars qui voulaient me baiser. Il se faisait du fric avec mon cul !
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Je me faisais du souci avec l’arrivée de mon neveu pour lequel j’avais réglé depuis des mois avec Bernard sa présence pour son stage qu’il devait faire pour obtenir son diplôme.
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Il allait avoir 20 ans et je l’ai toujours trouvé mignon ; Maxime aussi ! Et là, j’ai flippé ! Si, à son tour, Bernard le trouve sympa, il sera invité chez eux – mon ex-chez moi – ce qui signifierait une mise à mort familiale complète.
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Le lendemain matin, Kevin est venu me chercher ; on était samedi, le jour du match de tennis. Mais en arrivant au bureau, j’apprends que le match de tennis au country club, où j’étais membre comme Bernard, mais qui m'a fait limoger pour que Maxime puisse utiliser l'adhésion, est reporté.
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Bernard veut jouer avec moi dans ce tournoi parce que je suis un joueur de bon niveau et, avec moi comme partenaire, il pense pouvoir gagner ce match. Il est tellement odieux qu’il ne m’autorise qu’à revêtir ma tenue de tennis – faites d’ailleurs de haillons choisis par Bernard – sur le parking du club, que je dois quitter le club dès la fin du match, que je n’ai pas droit ni à un sandwich ni à une boisson, que je ne peux même pas me doucher et que je ne peux surtout pas participer au lunch qui est offert par le président du club.
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Ma présence ici, ma seule tâche est d’aider Bernard à gagner le match. Et, victoire ou défaite, mes punitions permanentes restent intactes. Et puis est venu le coup de fil de Bernard !
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Kevin a branché le haut-parleur ; j’entends donc toute la conversation.
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—Kev, on revoit le topo. La raclée qu’on avait reportée, tu la lui fous maintenant et tu la double !
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—Bien patron.
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—Ensuite, comme je n’ai pas besoin de lui, tu le ramènes chez ton ami logeur. Après ses corvées, il doit enfermer l’enculé dans sa chambre, le coucher sur le dos, attachés ses mains au lit pour qu’il ne peut pas se branler. Je ne veux pas que son corps soit couvert ! Qu’on frotte une pommade chauffant sur sa bite et ses couilles pour que sa bite devienne dure sans qu’il puisse la soulager.
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On voit vraiment qu’il n’a plus besoin de moi pour le moment !
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Kevin a suivi les ordres et Adrien aussi… Tout au moins jusqu’au dîner. Ensuite, il m’a libéré, je me suis tapé les corvées et, avant 20 heures je commençais déjà à servir les autres occupants et bien d’autres gars ; Adrien avait trouvé en moi une petite mine d’or ! Et moi, en contrepartie, je ne recevais plus de raclées d’Adrien.
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Le dimanche, sur ordre de Bernard, j’ai dû aller au bureau en prenant le bus et vêtu de ma combinaison orange. Kevin m’attend dans le grand hall d’accueil et j’ai dû me foutre à poil avant qu’il ne m’ouvre la porte.
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Une fois à l’intérieur il m’a dit :
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—D’abord la routine ; courbe-toi, prend tes chevilles en main et on y va pour la première cinquantaine de la journée.
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Il a défait sa ceinture et sans attendre il m’a donné ma raclée. Je ne paniquais pas trop parce que c’était dimanche, mais un autre jour, j'aurais été le point de mire de tous les présents.
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Nous sommes montés dans mon bureau ; Bernard voulait que j’examine le dossier de deux jeunes stagiaires ; l’un des deux étant mon neveu pour savoir, en tenant compte de leurs acquis, où on devrait les utiliser. Bernard devait avoir cela son bureau lundi matin à la première heure.
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J’étais installé à mon bureau quand, à ma grande surprise, Kevin est venu se mettre derrière moi et mettre ses mains sur mes épaules et les masser puis, mine de rien il m’a lancé :
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—Avoue Charles, que tu as bien aimé ma queue épaisse et longue ?
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Maintenant ma surprise était complète, mais sans fausse honte, je lui ai répondu qu’elle m’avait impressionnée et que j’étais prêt à la servir quand son propriétaire le voulait.
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Il m’a forcé à me mettre à genoux, j’ai dû lui ôter son jeans qu’il portait commando pendant que lui ôtait son polo. Une fois tout nu, il m’a foutu sa bite en bouche, a mis ses mains dans mon cou et m’a tringlé ma petite bouche de pédé et plus d’une fois j’étouffais presque grâce ou à cause de son énorme engin.
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Alors, il m’a pris par le cou, m’a levé et il a couché mon torse sur le bureau, m’a fait écarter les jambes au maximum et il s’est enfoncé en moi avec, comme seul lubrifiant, ma salive. Je pense que j’ai crié, mais la douleur s’est très vite estompée et chaque centimètre de mes entrailles sentaient le frottement, le passage de sa belle bite.
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Malheureusement, Kevin devait être pas mal excité et ce plaisir intense a été pour moi bien trop court. J’ai dû lui nettoyer sa bite et il s’est rhabillé. En quittant il m’a dit :
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—Je viens te reprendre à 17 heures, Charles
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—Avec grand plaisir maitre !
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Et, nouvelle surprise, il m’a embrassé sur la bouche. Si Bernard sait cela il est congédié directement pour faute grave !
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Une fois seul, j’ai enfin pu m’occuper des deux stagiaires. Bernard voulait tout savoir sur eux ; pas uniquement études, spécialisations, mais aussi sur leur sphère privée : amis, hobbies… Et surtout leurs attirances ! J’étais donc obligé de tenter de les retrouver sur les réseaux sociaux habituels, mais aussi sur les sites plus coquins et même les sites de drague.
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Une chose était sûre : aussi bien Nicolas, mon neveu que Victor, l’autre stagiaire et tous deux 20 ans, avaient visité des sites disons non binaires ! Cela allait faire plaisir à Bernard ! Et quand j’ai montré mes deux enquêtes à Kevin avec photos à l’appui, même lui était sûr qu’ils seraient tous deux invités à son privé et feront malheureusement pour moi, connaissance avec Maxime ! Merde alors !
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Comme je l’espérais, Kevin a encore une nouvelle fois abusé de moi et j’aimais vraiment. Comme je ne peux pas rouspéter et dois tout accepter de mes maitres, le petit salaud de Kevin ne m’a pas foutu ma double raclée du soir en me disant :
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—Mon petit Charles, tu comprends que tu es toujours mon débiteur !
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—Oui, maitre, bien entendu maitre.
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Ai-je répondu avec un certain entrain, disons même enthousiasme !
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Puis, une fois de retour chez mon taulier, après les corvées que je dois faire à poil, j’ai eu droit à la totale. Les gars s’étaient cotisés pour l’anniversaire de leur chef et c’est dans la cantine devant tous les mecs et certains de leurs invités j’ai dû sucer des bites durant des heures et me faire enculer sans arrêt, ou presque et en final, devant tout le monde, Adrien m’a asséné une raclée terrible puis il m’a enculé sans aucun ménagement... Dois-je dire que j’ai aimé cette petite soirée !
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Le lendemain matin vers 6 heures, je prenais mon bus en combinaison orange et, arrivé dans le hall de l’immeuble, je me suis foutu à poil immédiatement ; je pensais avoir compris que Kevin avait reçu des instructions de Bernard et que d’une manière soft, il m’avait fait accepter cette nouvelle humiliation.
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Dans mon bureau, j’ai encore une dernière fois relu les dossiers des deux stagiaires et je suis allé les déposer sur le bureau de Bernard quand Kevin est apparu. Je me suis mis au garde-à-vous, mains derrière la tête et les jambes écartées au maximum.
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Sans dire un seul mot, Kevin a ouvert une armoire et en a sorti un fouet de dressage que mon pauvre corps n’avait pas encore pu tester. Il s’est mis à environ deux mètres de moi et déjà le premier coup atteignait mon dos. Je me suis mis à crier et j’avais déjà les larmes aux yeux. En fait, c’était plutôt une morsure et j’avais l’impression que ma chair – et non ma peau – était atteinte.
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Cette fois, il n’y avait plus de doute ce fouet-là allait me déchirer, me brûler et me laisser de multiples meurtrissures. Kevin aussi en était conscient, car après 15 coups, il a arrêté le jeu de massacre. Je pleurais, je hurlais de mal, je pissais du sang et si apparemment Kevin avait pitié de moi, quand Bernard s’est amené et qu’il a vu l’état de mon dos, il avait un sourire sadique aux lèvres et a lancé à l’intention de Kevin :
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—Avec quel instrument de punition es-tu arrivé à ce beau résultat ?
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—Le fouet de dressage !
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—Superbe ! Je veux que tu le rosses au moins une fois par jour avec cet ustensile-là !
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Entretemps, Bernard s’est assis à son bureau et prend connaissance des candidatures des deux stagiaires.
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—Bon je vois que ce sont deux beaux spécimens ! Voici le topo pour toi, Charles ! Tu sais qu’en finale, je veux que tu sois à poil ici dès ton arrivée jusqu’à ton départ ; tout le monde sait qu’en dessous de ta combinaison, tu es à poil et qu’avant  9 heures du matin et après 17 heures, je t’oblige à courir à poil.
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J’allais faire un commentaire, mais je m’abstiens.
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—Aussi, j’ai décidé qu’à partir de maintenant il y aura du changement ! Ainsi nos deux stagiaires qui seront installés au départ dans ton bureau te verront à poil et aussi tu devras les appelés monsieur Nicolas et monsieur Victor et tu répondras à toutes leurs demandes. Entendu ?
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—Oui, maitre.
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Que pouvais-je dire d’autre ? Il y avait toujours cette épée de Damoclès, cette fraude que j’avais commise qui m’obligeait d’écraser et de subir. Et, de toute façon, je ne pouvais pas poser de questions ni à mes maitres, ni aux personnes que je dois appeler monsieur.
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Vers 9 heures, la réception m’a téléphoné pour me dire que les deux stagiaires étaient arrivés. Ce n’est qu’à moment que je me suis rendu compte que ma combinaison orange allait être superflue ! Je devais prendre, tout nu, Nicolas et Victor en charge… De toute façon, Kevin avait déjà pris possession de mes deux combinaisons orange.
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Alors, rouge comme une pivoine, je suis sorti de mon bureau et dans le couloir, tous les collègues me regardaient et la plupart se marraient, certains prenant même des photos. A l’étage inférieur, même chose et quand je suis arrivé à la réception et malgré moi, je dois reconnaître que je bandais légèrement.
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Nicolas et Victor étaient là, bouche bée, ne sachant pas quelle contenance prendre. Et Charles décide de jouer franc-jeu ; son neveu, qui tôt ou tard serait quand même mis au courant par Bernard, il n’a pas d’autres choix. Et qu’a-t-il encore à perdre !
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—Monsieur Nicolas, monsieur Victor, c'est moi qui serai votre esclave de stage. Si je suis tout nu ici, devant vous, messieurs, c’est que mon directeur général, maitre Bernard, avec l’aide de son adjoint maitre Kevin, m’a dépossédé de tout !
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Et il leur apprend qu’il a tout perdu, maison, voiture, statut, mais aussi son mari, Maxime, qui a préféré maitre Bernard, car il répondait mieux aux fantasmes de son ex-mari. Et il termine en disant qu’il loge maintenant dans une sorte de pension pour émigrés.
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Les deux jeunes gens sont à la fois abasourdis, mais aussi assez excité et ils ne peuvent pas le cacher parce que tous deux n’arrêtent pas de remettre leur pantalon en place.
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Ils m’ont suivi dans mon bureau où nous attendait Bernard et Kevin. Mais en chemin, Nicolas voulait en savoir plus, mais j’en avais déjà trop dit et je pouvais m’attendre à une fameuse raclée et beaucoup d’humiliation.
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—Jeunes gens, bonjour et je vous souhaite la bienvenue chez nous. Charles va être…
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Mais Bernard s’interrompt pour me lancer :
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—Charles, mais qu’est-ce tu attends pour prendre ta position en ma présence : bien droit, mains derrière la tête et les jambes écartées au maximum. Tes règles n’ont pas changé ! Pour ta punition, va te mettre dans le coin, et cette fois, à genoux !
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—Oui, maitre et désolé pour ma désobéissance, maitre.
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—Je disais donc que Charles va être votre guide chez nous et durant cette matinée, il va accompagner et vous montrer tous les services de notre société.
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Là, j’ai franchement avalé de travers mais, une fois de plus, je me suis tu.
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—Pour le déjeuner, je vous invite chez moi, avec Kevin, mon bras droit, pour que nous fassions mieux connaissance et toi, Nicolas, pour que tu puisses saluer Maxime, mon compagnon et l’ex-mari de ton oncle Charles.
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Nicolas n’a rien dit !
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Cette matinée a été infernale pour moi. Dans chaque service chacun se moquait de moi et c’est surtout le personnel subalterne qui me lance les propos les plus abjectes que je ne reprendrai pas ici.
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Quand nous en avions fini, Kevin nous a fait venir dans le bureau de Bernard et là je me suis effondré de honte. Comme, je n’avais pas pris la position imposée, Bernard a dit :
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—Reconnais-tu Charles que tu as fait une faute ?
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—Oui, maitre
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—Et que se passe-t-il alors, mon petit Charles ?
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—Je dois être puni, sévèrement puni, maitre.
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—Eh bien sache que les quatre personnes ici présentes vont chacun à leur tour de donner une raclée de 25 coups avec l’instrument de punition de leur choix et c’est ton neveu Nicolas qui ouvre la session !
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Alors, à la surprise de Bernard, Nicolas s’est assis sur une chaise et a fait signe à son oncle de se coucher sur ses genoux et il lui a frappé uniquement le milieu des fesses ; il visait ses couilles.
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Quand Charles s’est redressé et il bandait à mort. Puis Victor était désigné par Kevin et lui s’est muni d’une palette. Le puni avait pris ses chevilles en main et cette fois encore, le jeunot visait ses couilles et sa bite avec un succès certain.
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Quant à Kevin, il a fait reculer tout le monde et c’est avec le fouet de dressage qu’il a corrigé Charles qui se tenait droit comme un i et dès le premier coup, il criait, pleurait et demandait grâce.
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Enfin, à la surprise générale, Bernard ne l’a pas frappé. Non, pire, il avait dans sa poche deux flacons. L’un contenant de l’eau salée qu’il a répandu sur tout le corps meurtri de Charles et l’autre contenait un onguent chauffant qu’il a étalé sur les couilles et la bite de Charles.
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Avant de partir pour le déjeuner, Bernard a encore fait venir dans son bureau, le jeune homme à tout faire de la firme.
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—Petit, tu vas t’asseoir  à mon bureau et tu vas surveiller Charles. Il doit se mettre dans le coin, à genoux, mains sur sa tête et le nez effectivement contre le mur. S’il ne tient pas la position ou si tu estimes qu’il doit être puni, sers-toi de la cravache que tu vois là !
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J’étais fixé.
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Et mon garde-chiourme s’en est donné à cœur joie ! En ces trois heures environ, il m’a puni au moins 30 fois, mais pas de coups cette fois-ci ; uniquement des actes vulgaires ou sexuels, mais le pire, c'est qu’il a tout filmé avec son Smartphone. En bref, j’ai dû me branler, avec une fois la permission de juter – si Bernard apprend cela, le mec est viré – j’ai dû jouer avec mon cul et y enfoncer pas mal de truc, mais aussi la bite du jeune mec. Quelle humiliation profonde : moi, l’ancien patron devoir obéir sexuellement à un mec de 17 ou 18 ans tout au plus ! Et à un moment, il m’a même obligé à lécher le mur, la table de salon, mais aussi son cul et ses pieds.
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Quand Bernard, Kevin et les deux stagiaires sont revenus ils étaient plus tôt éméchés. Avec autorité, Nicolas, m’a amené dans mon bureau et j’ai appris que Maxime lui semblait très heureux et que tous les cinq se sont envoyés en l’air !
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C’est à ce moment que Victor apostrophe Bernard et lui lance :
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—Bernard, je ne comprends pas que tu ne l’as pas encore tondu la boule à zéro et que tu ne lui as pas fait raser tout son corps. Mon expérience de chef scout m’a appris que cette punition-là calme le puni pour un bon moment.
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—Tu sais, mon petit Victor, on l’a déjà longtemps menacé de le faire, mais maintenant qu’il doit quand même courir tout le temps à poil au bureau, je pense que c’est le moment de le faire !
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Quand j’entends cela, j’ose intervenir :
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—Mais Bernard, maitre Bernard, tu m’avais promis que ….
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—Ta gueule, Charles ! Tu veux encore une correction avant qu’on te rase et te tonde ?
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S’adressant à Victor :
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—Tu peux t’occuper de cela ?
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—Bien sûr et bien plutôt que tu ne le penses, Boss ! J’ai laissé mes affaires personnelles à la réception ; je prends possession de ma chambre chez l’habitant qu’en fin de journée !
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—Vas chercher ce dont tu as besoin. Mais je veux aussi que tout mon personnel voit la chose !
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Kevin intervient :
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—Je pense que l’idéal, c'est de le tondre dans le bureau complètement vitré derrière la réception ; là, personne ne ratera le spectacle.
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Et ainsi fut fait. En très peu de temps, Victor avait ses outils sous la main. J’ai dû me mettre au milieu de la pièce et moi, les larmes aux yeux, je prenais congé de ma chevelure dont j’étais si fière.
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Bernard, Kevin, mon neveu Nicolas, les autres cadres, tous étaient au premier rang et derrière les autres employés se pressaient pour assister à une nouvelle mise à mort de ce connard de Charles.
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Et quand il m’a obligé de me coucher de tout mon long sur le bureau et qu’il a commencé à me raser les aisselles, le peu de poils que j’ai sur le torse et ma ligne de poil entre mon nombril et mon pubis, je pleurais vraiment que mes larmes mouillaient mes joues, mais aussi le bureau.
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Mais le comble s’est passé quand Victor a pris ses ciseaux et qu’il a raccourci mes poils pubiens. Un gars s’est mis à crier et à applaudir et tout le groupe a suivi et, sir Bernard, Kevin, Nicolas et les cadres restaient disons calmes et humains, les autres employés ne se tenaient plus et tous avaient leur Smartphone en main pour fixer tout cela comme souvenir.
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Bien  sûr, quand Victor s’est mis à me raser près de ma bite, je me suis mis à bander ainsi que lorsqu’il me rasait les couilles et le cul.
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C’est à ce moment-là que Bernard a lancé à Victor :
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—Je veux que tu le fasses jouir ! Charles aimera cela et tous ces voyeurs ici présents aussi !
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Et Victor ne s’est pas fait prier. Une fois que j’avais juté, pour beaucoup le spectacle était terminé et quand le pauvre stagiaire m’a rasé les bras et les jambes, nous n’étions plus que deux dans le bureau et, à sa demande je lui ai offert une fellation alors que j’étais encore en pleurs !
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Ce que je retiens personnellement de cette journée. Que mes rapports sur les stagiaires étaient quand même exacts : ni Nicolas, ni Victor ne sont binaires !
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C’est Kevin qui m’a ramené dans mon antre, mais en chemin, malgré que je savais qu’il n’avait pas été en manque cet après-midi, sur un parking de grande surface j’ai dû lui offrir une turlutte avant qu’il ne me prenne et tapisse mes entrailles avec sa semence.
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Quand j’ai été remis entre les mains d’Adrien, il n’était qu’à moitié surpris que j’étais tondu et rasé et il m’a dit que cela m’allait bien. Une fois Kevin parti, Adrien m’a dit :
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—Suis-moi !
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Il m’a embarqué, tel quel, dans sa bagnole et j’ai passé le reste de la soirée et toute la nuit avec un mec plus âgé que moi qui m’a aussi sauté et enculé, mais qui surtout, il m’a énormément dorloté ; je n’avais plus du tout l’habitude.
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Le lendemain matin, c’est lui qui m’a amené à poil au boulot et vers 9 heures, j’apprenais de la bouche de Bernard que ce samedi, le fameux match de tennis était reprogrammé.
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Il me donnait congé pour que je me repose, Kevin m’a jeté une combinaison, j’ai pris le bus jusque chez Adrien et assez facilement je me suis repéré dans le coin et j’ai retrouvé où le gars de cette nuit créchait.
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Bien sûr, nous avons pas mal joué avec nos corps et cela m’a fortement relaxé. Je lui ai raconté mon histoire et quand je lui ai parlé de ce fameux match de tennis, un moment il a crié :
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—Mais tu dois être Charles Adamsky alors ?
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J’étais stupéfait !
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—Oui, en effet… mais je ne comprends pas.
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—Bon, c’est vrai, j’ai pas mal changé, moi aussi, mais quand tu avais 16 ans environ je t’ai donné des leçons de tennis ; une sorte de formation rapide quelques jours avant que je n’aille m’installer en Espagne, mais j’ai continué à suivre tes progrès pendant pas mal d’années.
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Enfin, la lumière se fait chez moi :
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—Coach Frédéric Jamin ?!?
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On s’est tous deux tombés dans le bras de l’autre tout en s’embrassant et j’ai eu le courage de lui raconter tout ce que je vis depuis que Bernard me fait chanter pour cette faute que j’ai commise, mais qu’eux avaient commanditée.
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—Tu sais, c'est un tout grand hasard que l’on se rencontre. Oui, comme toi je suis gay et j’aime les petits jeux osés, mais si je suis, c'est exceptionnel, car je vis toute l’année en Espagne où j’ai ma propre académie de tennis.
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Je voulais faire perdre Bernard à tout prix pour qu’il perde de sa superbe et avec Frédéric on a tenté de mettre une tactique au point. Comme on s’entendait assez bien et que le courant passait bien il m’a dit :
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—Pour t’en sortir de toute cette merde que l’on a mis sur ta route, pourquoi ne viendrais-tu pas t’installer en Espagne et devenir mon bras droit dans mon club ?
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J’ai accepté ! Mais je voulais d’abord en finir avec Bernard.
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Le soir, il m’a ramené chez Adrien sans se cacher et il lui a refilé le fric qu’il lui devait pour mes services privés. Je n’ai plus dû faire de corvées ni baiser ces mecs affreux.
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Ce samedi à 9 heures, Kevin est venu me prendre en charge. J’étais nu, tondu, rasé et tout propre. Arrivé au bureau, Bernard nous attendait entouré de ses deux nouveaux jouets, les stagiaires. Mais quand Nicolas, mon propre neveu, m’a foutu une sucette, une tétine en bouche en me lançant :
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—Maintenant ton look bébé est complet, tonton !
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J’étais à la fois effondré au aussi totalement résolu à m’enfuir.
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Dans la voiture de Bernard, j’ai dû prendre place dans le coffre, nu évidemment ; les places arrière étant occupées par les stagiaires et quand nous sommes arrivés au club, c’est à la vue de tout le monde que j’ai dû enfiler le short, la chemise effilochée et les tennis de merde aux pieds et Bernard m’a rappelé toutes ses exigences.
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Je n'ai pas droit ni à un sandwich ni à une boisson, je ne peux pas me doucher, je ne peux parler à personne. Dès la fin du match, je dois regagner la voiture, me foutre à poil et attendre l’arrivée de Kevin.
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Si Bernard gagne, je recevrai une raclée magistrale à quatre paires de mains d’au moins une heure et, si jamais je devrais perdre, la punition serait doublée ou triplée selon l’importance de ma défaite.
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Nous sommes montés sur le court et après quelques échanges pour s’échauffer, le match a commencé et, sur les gradins, j’avais repéré Frédéric, mais aussi Maxime qui se faisait tout petit aux côtés des deux stagiaires et de Kevin.
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Après quelques points, il ne faisait aucun doute pour moi que si je me donnais à 100% nous devions gagner ce match (ou dois-je dire Bernard gagnerait ce match). Mais commencé à jouer ‘la zone’ et je suis gentiment resté au filet quant Bernard à la livrée ou non recevait la balle dans sa zone.
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Là j’étais réellement aux anges ! Les scores du premier set étaient de 6 pour nos adversaires et 2 pour nous. Assis sur notre banc, Bernard m’engueulait et me menaçait de pas mal de choses, mais je n’en avais cure !
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Dans le deuxième set, Bernard a mieux joué, c’est vrai et moi je suis venu le soutenir dans sa zone quand il le fallait et nous menions 5 jeux à 4 quand sur le terrain Bernard m’a lancé :
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—Tu me gagnes ce point où je t’offre à Victor et Nicolas pour qu’ils te démolissent complètement ta petite raie de pute ! Je leur donne aussi carte blanche pour te rosser ! Compris ?
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Je n’ai rien dit mais, bien sûr, ce point, on ne l’a pas gagné… ni les deux autres d’ailleurs et nous avons perdu le match 6-2 et 7-5 !
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Après avoir salué nos vainqueurs et l’arbitre, je me suis dirigé vers la bagnole comme j’en avais reçu l’ordre. Mais j’avais aussi repéré la voiture de Frédéric qui était déjà au volant de sa voiture de sport. Une fois que j’avais mis ma ceinture il a démarré en trombe.
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—Charles, as-tu des affaires à prendre ?
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—Non, Frédéric.
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—Très bien. Tu m’appelleras maitre dès maintenant et tu peux te foutre à poil ; j’aime bien te voir nu et glabre.
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Et il s’est penché pour m’embrasser tendrement.
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En définitive, Bernard avait raison : la soumission me va si bien !
  
 
<div align=center style="font-size:150% ; border : 0px solid brown; float:center; background:#FFF ; width : 85% ; margin : 1em; padding : 1em 1em 1em 1em; -moz-border-radius : 10px; -webkit-border-radius : 10px; border-radius:10px;">'''<big><font color=blue>Fin
 
<div align=center style="font-size:150% ; border : 0px solid brown; float:center; background:#FFF ; width : 85% ; margin : 1em; padding : 1em 1em 1em 1em; -moz-border-radius : 10px; -webkit-border-radius : 10px; border-radius:10px;">'''<big><font color=blue>Fin
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Version actuelle datée du 14 janvier 2022 à 11:41


Mon boss ♂ devient l’amant de mon mari ♂ (02)
Texte paru le 2022-01-14 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.

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Cet auteur vous présente 317 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.

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© Tous droits réservés. Jerome3140.


Cette nuit-là ce ne sont pas trois mecs à qui j’ai dû offrir mon corps et servir le leur mais cinq et, le matin quand je me suis plains chez Adrien – je sais, je n’aurais pas dû – j’ai encore encaissé 100 coups sur mes fesses. Heureusement, Adrien, m’ôte la cage de chasteté et je l’en remercie en me jetant à ses genoux et en disant :

—Merci maître, votre esclave apprécie beaucoup.

À 6.30 heures j’ai pris le bus pour me rendre au boulot et tout le monde me dévisage, car je suis vêtu de ma combinaison orange et tout nu en dessous. Quand j’arrive, Kevin est déjà là et il me fait rentrer dans son bureau et sans attendre ses ordres, je me fous à poil.

—Je vois qu’Adrien ne t’a pas raté !

Je ne réagis pas, il poursuit :

—Bernard exige que tu écrives noir sur blanc ce qui a été décidé en ce qui concerne ta bite, Charles. Alors prends cette feuille et ce stylo et écris sous ma dictée :

Je soussigné Charles reconnais que Bernard, mon maitre, m’interdit formellement de toucher à mon sexe, de me branler et a fortiori d’éjaculer. Si mon maitre a la bonté de me laisser jouir, cela sera maximum une fois par semaine. Cela se passera dans son bureau en présence de témoins si mon maitre le veut. Je me tiendrai à genoux et tout nu en attendant ses ordres.

En cas de désobéissance, j’aurai la tête rasée au plus court et tout mon système pileux sera rasé avec interdiction formelle de le laisser réapparaître.

Et j’ai signé ; que pouvais-je faire d’autre ?

J’ai regagné à poil mon bureau et, à peine étais-je installé que Bernard m’appelait pour obtenir ses instructions. Par habitude, je pense, il a taquiné mes couilles et masser ma bite, la secouant suffisamment pour que je fasse des bruits de respiration ressemblant à des gémissements puis, il s’arrêtait brusquement s'arrête avant que tout ne soit mouillé ou que j’éjacule.

Le salaud m’a ensuite montré des photos de lui avec mon mari où ils étaient tous deux nus dans le jacuzzi, allongés à poil et bandant sur leur/mon lit, et même une où Bernard prend possession du cul de Maxime.

Je me suis mis à pleurer ! Le salaud ! Le comble, quand j’entends, ce qu’il me propose pour samedi prochain, je suis abasourdi ! Il m’oblige d’être son partenaire pour un match de tennis dans le club où j’étais inscris ainsi que Maxime. Mais dès ma rupture forcée d’avec Maxime, Bernard lui-même m’a fait défenestrer du club : j’étais devenu persona non grata !

Le topo : vendredi soir, Kevin me dépose chez Adrien à qui il donne l’ordre de m’enfermer dans ma chambre et de me menotter les mains dans le dos pour que d’une part je sois bien reposé et d’autre part que je ne me branle pas ; c’est néfaste pour de bonnes prestations sportives.

Le samedi matin, Kevin vient me chercher à ma résidence. Je ne porte que ma combinaison orange. C’est dans la voiture que je me change. Durant le trajet, si nécessaire, je porterais jock-strap, t-shirt et sandales ; normalement je devrais subir le voyage à poil. Mais dans le coffre Kevin a prévu des chaussures, des chaussettes, un short ainsi qu’une chemise de tennis pour le match.

Enfin, durant les arrêts où tous les moments où ils n’ont pas besoin de moi, je serai menotté avec les mains dans le dos pour que je ne puisse pas me branler.

Le topo était donc fin, mais pour être complet, Kevin a ajouté que j’avais intérêt à ce qu’on gagne le match si je ne voulais pas souffrir davantage et être humilié sans arrêt. Que d’aucune manière, je ne pouvais pas assister au déjeuner et que je devais quitter le club immédiatement même sans prendre une douche et qui m’embarquerait nu dans la bagnole et me ramènerait chez Adrien.

Par contre, si nous perdons le match, on passera par le bureau où après une terrible punition physique et la pose d’une cage de chasteté, je serais tondu et rasé et même peut être marqué au fer !

Mais pour le moment, nous sommes vendredi et je suis nu dans le bureau de Bernard.

—Kevin va t’administrer ta petite dose matinale et j’observerai. Je ne veux rien entendre, si ce n’est le bruit de la cravache et surtout reste en place ; je ne suis pas venu pour te voir danser. Et bien sûr, tu comptes les coups et tu remercies.

Entretemps, Kevin a reçu apparemment un coup de fil important et il m’oblige de sortir nu du bureau et de faire face au mur avec mes mains sur ma tête. C'est dégradant au-delà des mots.

Vous ne pouvez pas imaginer ce que je ressens ! D'après leurs rires et leurs discussions ils se foutent de moi et quand ils me permettent de rentrer et que Bernard me tend la boîte avec ma tenue de tennis que je devrai porter ce sont des vieilleries, un short bien trop court et trop petit, une chemise effilochée et une paire de tennis en très mauvais état. J’aurai l’air ridicule et je ne sais pourquoi j’ai les larmes aux yeux et puis j’entends :

—Je me fous, comme des années quarante, de ta tenue ! Je veux simplement que je gagne ! Et peut-être, même si l’on gagne, je trouverai surement des signes de désobéissances pour justifier ton rasage et ta tonte, Charles !

C’est Kevin qui nous ramène à ma correction Et déjà j’encaisse le premier coup que je compte et je remercie maitre Kevin et plus de cent claques ont atteint mes fesses et mes cuisses, car ce n’est que lorsque mes fesses étaient écarlates que Bernard a dit à Kevin de cesser en disant :

—Charles, tu passeras une bonne journée ! Tes fesses sont aussi ensoleillées que notre ciel !

Mais Kevin intervient :

—Malgré la raclée qu’il a reçu, il bande comme un cerf ! Quel malade !

Et malheureusement Bernard enchaîne et m’interroge :

—Tu veux que je sois gentil avec toi ? Tu veux tirer ta charge maintenant ?

—Oui maitre, s’il vous plaît maitre.

Et je sens ma queue se raidir encore plus !

—Continue à me supplier, Charles, et quand je déciderai de le faire, alors je le ferai. En attendant, veux-tu Kevin me chercher un d’eau rempli de glaçons. Quant à toi, Charles, mets tes mains sur la tête, écartes bien tes jambes et si je dois te faire une remarque cela ferai 50 coups de fouet supplémentaires présentement, mais aussi avant notre match.

Mais il devient fou !

—Tu dois te calmer, tu ne pourras pas juter maintenant ! Approche-toi de moi !

Entretemps, Kevin est revenu avec le bol d'eau et les glaçons. Bernard a levé ma queue et l'a plongé dans l'eau. J'ai poussé un cri si fort qu'on pourrait probablement l'entendre à un autre étage. Pendant bien dix minutes, mes couilles ont trempé dans l’eau et ma bite est revenue à la normale.

—Penche-toi et prends tes chevilles en main ! Je te punis pour ces cris indignes d’un vrai homme ! Et comme tu ne sais comment t’excuser, je double la dose : Kevin on y va pour 100 coups de fouet !

—Non, s’il te plaît maitre. Je t’en supplie… Je m’excuse maitre.

—Quel pauvre mec pathétique ! 50 coups de fouet et 50 coups de palette ! Tu vois j’adoucis ta punition ! En position !

Je me suis jeté aux genoux des deux maitres présents, mais rien n’y fit. J’ai fini par prendre mes chevilles en main et Kevin m’a administré 50 coups de fouet répartis sur mes fesses, mes cuisses, mon dos, mais aussi sur mes couilles. Quant aux 50 coups de palettes, ils ont tous atterris sur mes fesses… et mes couilles.

J’étais en pleur. Alors Bernard m’a obligé de me mettre dans un coin, les mains sur la tête jusqu’à ce que j’arrête de chialer. Il allait être 9 heures ; l’heure où les employés arrivent au bureau.

Je commence à paniquer, mais Bernard et Kevin n’en on cure. Il était convenu qu’avant et après les heures de bureau, je devais être tout nu et à disposition de mes maitres et de 9 à 17 heures, je devais porter la combinaison orange.

Je sais aussi que Bernard et Kevin, à qui je dois une obéissance aveugle, peuvent modifier les règles à tout moment. Aussi je devrais filer doux, si je ne veux que ma situation se dégrade.

Aussi malgré que les premiers employés arrivent je reste dans mon coin les mains sur la tête quand enfin Bernard m’appelle.

—Tu sais qu’il y a une réunion ici dans quelques instants avec mes principaux collaborateurs et comme tu nous as quand même Kevin et moi-même fais chier, je t’annonce que tu assisteras à cette réunion à poil ; de toute façon parmi les cadres de l’entreprise, c’est un secret de polichinelle ; ils savent tous que j’exige que tu sois à poil avant 9 heures et après 17 heures et aussi que sous ta combinaison orange, tu es à poil.

—Mais Bernard, maitre, ce n’est pas ce que nous avions convenus…

—Silence ! Silence ! Ou dois-je faire de ton neveu Nicolas qui arrive lundi prochain pour son stage d’entreprise, le secrétaire particulier de Kevin et qu’il nous assiste dans ta mise à mort ?

Mais depuis que Bernard m’a fait venir auprès de lui, tout en parlant, il me masse la queue très lentement, comme si c'était tout à fait naturel. Et, il rit doucement pendant que je gémis et malgré moi, je commence à respirer lourdement. Heureusement, il s’arrête à temps ! Quand mes premiers collègues s’apprêtent de rentrer, Kevin me jette ma combinaison que j’enfile à toute vitesse et il me lance :

—Tu as vraiment une dette envers moi, n’est-ce pas Charles ?

—Oui, maitre Kevin.

Le reste de la journée se passe bien quand vers 17 heures, Bernard vient vers moi et me dit :

—Oh, Bernard, Kevin va te conduire jusqu’à ma maison pour que tu répares le jacuzzi. Tu sais où il se trouve, n’est-ce pas : juste à côté de la chambre des maitres ! Maxime et moi voulons pouvoir l'utiliser ensemble avant de faire l'amour à l'heure du déjeuner et du coucher. Je n'ai pas répondu.

—Kevin t’accompagnera et il mettra la voiture dans le garage ; tu partiras donc à poil, tu feras la réparation à poil et Kevin te ramèneras après à ta chambre !

Je n'ai pas répondu.

—Il est possible que je passe voir l’avancement de tes travaux. Tu as intérêt à ce que l’engin fonctionne. Comme chaque travail mérite salaire, Kevin et moi estimerons quelle somme tu mériteras, mais de toute façon, tu n’y échapperas pas, tu peux t’attendre à une raclée d’au moins 10 minutes si tout est en ordre et bien plus longue si tu as failli ! Compris ?

—Oui, maitre.

—Tiens, et si avant de partir tu m’offrais le spectacle de te voir faire 50 pompes… Sans que ta bite touche le sol.

J’ai obéi.

Une fois sur place, la mise en ordre de mon ex-jacuzzi a été rapide et Kevin est venu réclamer son dû.

Après m’avoir frappé avec ce qu’il trouvait sous la main dans le garage, il m’a frappé les fesses, les cuisses, mais surtout mes couilles et ma queue avec des bouts de câbles qui traînaient par terre.

Ensuite j’ai dû le déshabiller, me mettre à genoux devant lui et lui sucer le dard jusqu’à ce qu’il soit dur, très dur. J’étais sous le choc de ce qu’il avait entre ses jambes : elle était épaisse, juteuse, mais plutôt longue, très longue et chaque fois qu’il l’enfonçait dans ma gorge, j’avais des haut-le-cœur au point que je régurgitais quelque peu.

Il m’a obligé de me foutre à quatre pattes et il s’est enfoncé dans mes entrailles et il m’a tringlé un long moment. Puis, il s’est assis dans un vieux fauteuil qui se trouvait là et j’ai dû m’empaler sur sa superbe bite et c’est moi qui faisais les vas-et-viens jusqu’à ce qu’il jute en moi.

Quand il était apaisé, j’ai dû lui nettoyer la bite, puis, il m’a obligé de lécher tout ce que j’avais régurgité et ensuite il s’est rhabillé. Et déjà Bernard faisait sa rentrée.

—Eh bien, tu as dû le corriger ?

—oui, Bernard, il le prenait trop à son aise. Mais le jacuzzi fonctionne.

Bernard est allé voir et quand il est revenu, moi, je me trouvais courbé, mes chevilles en main et mon maitre a décrété :

—Tu as le choix : une raclée de 10 minutes seulement, mais je ne te paie pas pour ton boulot ou une de 25 minutes et je te donne 10 balles.

Mon choix était vite fait !

Kevin m’a reconduit jusque chez Adrien. J’étais à poil parce que Kevin n’avait pas embarqué de combinaison. Quand j’ai fait mon entrée tous les gars voulaient toucher mon corps, mais quand ils ont vu Kevin, ils se sont calmés.

Quand Adrien est apparu il a fait la bise à Kevin et moi, il m’a envoyé dans la cuisine pour faire la cuisine et mes autres corvées après m’avoir obligé de mettre ma cage de chasteté et il a dit à Kevin :

—Je l’oblige de mettre ça ; cela calme les autres, mais aussi Charles !

Je n’ai plus revu Kevin, et quand toutes mes corvées étaient terminées, Adrien remplissait le reste de ma soirée/nuit avec d’autres gars qui voulaient me baiser. Il se faisait du fric avec mon cul !

Je me faisais du souci avec l’arrivée de mon neveu pour lequel j’avais réglé depuis des mois avec Bernard sa présence pour son stage qu’il devait faire pour obtenir son diplôme.

Il allait avoir 20 ans et je l’ai toujours trouvé mignon ; Maxime aussi ! Et là, j’ai flippé ! Si, à son tour, Bernard le trouve sympa, il sera invité chez eux – mon ex-chez moi – ce qui signifierait une mise à mort familiale complète.

Le lendemain matin, Kevin est venu me chercher ; on était samedi, le jour du match de tennis. Mais en arrivant au bureau, j’apprends que le match de tennis au country club, où j’étais membre comme Bernard, mais qui m'a fait limoger pour que Maxime puisse utiliser l'adhésion, est reporté.

Bernard veut jouer avec moi dans ce tournoi parce que je suis un joueur de bon niveau et, avec moi comme partenaire, il pense pouvoir gagner ce match. Il est tellement odieux qu’il ne m’autorise qu’à revêtir ma tenue de tennis – faites d’ailleurs de haillons choisis par Bernard – sur le parking du club, que je dois quitter le club dès la fin du match, que je n’ai pas droit ni à un sandwich ni à une boisson, que je ne peux même pas me doucher et que je ne peux surtout pas participer au lunch qui est offert par le président du club.

Ma présence ici, ma seule tâche est d’aider Bernard à gagner le match. Et, victoire ou défaite, mes punitions permanentes restent intactes. Et puis est venu le coup de fil de Bernard !

Kevin a branché le haut-parleur ; j’entends donc toute la conversation.

—Kev, on revoit le topo. La raclée qu’on avait reportée, tu la lui fous maintenant et tu la double !

—Bien patron.

—Ensuite, comme je n’ai pas besoin de lui, tu le ramènes chez ton ami logeur. Après ses corvées, il doit enfermer l’enculé dans sa chambre, le coucher sur le dos, attachés ses mains au lit pour qu’il ne peut pas se branler. Je ne veux pas que son corps soit couvert ! Qu’on frotte une pommade chauffant sur sa bite et ses couilles pour que sa bite devienne dure sans qu’il puisse la soulager.

On voit vraiment qu’il n’a plus besoin de moi pour le moment !

Kevin a suivi les ordres et Adrien aussi… Tout au moins jusqu’au dîner. Ensuite, il m’a libéré, je me suis tapé les corvées et, avant 20 heures je commençais déjà à servir les autres occupants et bien d’autres gars ; Adrien avait trouvé en moi une petite mine d’or ! Et moi, en contrepartie, je ne recevais plus de raclées d’Adrien.

Le dimanche, sur ordre de Bernard, j’ai dû aller au bureau en prenant le bus et vêtu de ma combinaison orange. Kevin m’attend dans le grand hall d’accueil et j’ai dû me foutre à poil avant qu’il ne m’ouvre la porte.

Une fois à l’intérieur il m’a dit :

—D’abord la routine ; courbe-toi, prend tes chevilles en main et on y va pour la première cinquantaine de la journée.

Il a défait sa ceinture et sans attendre il m’a donné ma raclée. Je ne paniquais pas trop parce que c’était dimanche, mais un autre jour, j'aurais été le point de mire de tous les présents.

Nous sommes montés dans mon bureau ; Bernard voulait que j’examine le dossier de deux jeunes stagiaires ; l’un des deux étant mon neveu pour savoir, en tenant compte de leurs acquis, où on devrait les utiliser. Bernard devait avoir cela son bureau lundi matin à la première heure.

J’étais installé à mon bureau quand, à ma grande surprise, Kevin est venu se mettre derrière moi et mettre ses mains sur mes épaules et les masser puis, mine de rien il m’a lancé :

—Avoue Charles, que tu as bien aimé ma queue épaisse et longue ?

Maintenant ma surprise était complète, mais sans fausse honte, je lui ai répondu qu’elle m’avait impressionnée et que j’étais prêt à la servir quand son propriétaire le voulait.

Il m’a forcé à me mettre à genoux, j’ai dû lui ôter son jeans qu’il portait commando pendant que lui ôtait son polo. Une fois tout nu, il m’a foutu sa bite en bouche, a mis ses mains dans mon cou et m’a tringlé ma petite bouche de pédé et plus d’une fois j’étouffais presque grâce ou à cause de son énorme engin.

Alors, il m’a pris par le cou, m’a levé et il a couché mon torse sur le bureau, m’a fait écarter les jambes au maximum et il s’est enfoncé en moi avec, comme seul lubrifiant, ma salive. Je pense que j’ai crié, mais la douleur s’est très vite estompée et chaque centimètre de mes entrailles sentaient le frottement, le passage de sa belle bite.

Malheureusement, Kevin devait être pas mal excité et ce plaisir intense a été pour moi bien trop court. J’ai dû lui nettoyer sa bite et il s’est rhabillé. En quittant il m’a dit :

—Je viens te reprendre à 17 heures, Charles

—Avec grand plaisir maitre !

Et, nouvelle surprise, il m’a embrassé sur la bouche. Si Bernard sait cela il est congédié directement pour faute grave !

Une fois seul, j’ai enfin pu m’occuper des deux stagiaires. Bernard voulait tout savoir sur eux ; pas uniquement études, spécialisations, mais aussi sur leur sphère privée : amis, hobbies… Et surtout leurs attirances ! J’étais donc obligé de tenter de les retrouver sur les réseaux sociaux habituels, mais aussi sur les sites plus coquins et même les sites de drague.

Une chose était sûre : aussi bien Nicolas, mon neveu que Victor, l’autre stagiaire et tous deux 20 ans, avaient visité des sites disons non binaires ! Cela allait faire plaisir à Bernard ! Et quand j’ai montré mes deux enquêtes à Kevin avec photos à l’appui, même lui était sûr qu’ils seraient tous deux invités à son privé et feront malheureusement pour moi, connaissance avec Maxime ! Merde alors !

Comme je l’espérais, Kevin a encore une nouvelle fois abusé de moi et j’aimais vraiment. Comme je ne peux pas rouspéter et dois tout accepter de mes maitres, le petit salaud de Kevin ne m’a pas foutu ma double raclée du soir en me disant :

—Mon petit Charles, tu comprends que tu es toujours mon débiteur !

—Oui, maitre, bien entendu maitre.

Ai-je répondu avec un certain entrain, disons même enthousiasme !

Puis, une fois de retour chez mon taulier, après les corvées que je dois faire à poil, j’ai eu droit à la totale. Les gars s’étaient cotisés pour l’anniversaire de leur chef et c’est dans la cantine devant tous les mecs et certains de leurs invités j’ai dû sucer des bites durant des heures et me faire enculer sans arrêt, ou presque et en final, devant tout le monde, Adrien m’a asséné une raclée terrible puis il m’a enculé sans aucun ménagement... Dois-je dire que j’ai aimé cette petite soirée !

Le lendemain matin vers 6 heures, je prenais mon bus en combinaison orange et, arrivé dans le hall de l’immeuble, je me suis foutu à poil immédiatement ; je pensais avoir compris que Kevin avait reçu des instructions de Bernard et que d’une manière soft, il m’avait fait accepter cette nouvelle humiliation.

Dans mon bureau, j’ai encore une dernière fois relu les dossiers des deux stagiaires et je suis allé les déposer sur le bureau de Bernard quand Kevin est apparu. Je me suis mis au garde-à-vous, mains derrière la tête et les jambes écartées au maximum.

Sans dire un seul mot, Kevin a ouvert une armoire et en a sorti un fouet de dressage que mon pauvre corps n’avait pas encore pu tester. Il s’est mis à environ deux mètres de moi et déjà le premier coup atteignait mon dos. Je me suis mis à crier et j’avais déjà les larmes aux yeux. En fait, c’était plutôt une morsure et j’avais l’impression que ma chair – et non ma peau – était atteinte.

Cette fois, il n’y avait plus de doute ce fouet-là allait me déchirer, me brûler et me laisser de multiples meurtrissures. Kevin aussi en était conscient, car après 15 coups, il a arrêté le jeu de massacre. Je pleurais, je hurlais de mal, je pissais du sang et si apparemment Kevin avait pitié de moi, quand Bernard s’est amené et qu’il a vu l’état de mon dos, il avait un sourire sadique aux lèvres et a lancé à l’intention de Kevin :

—Avec quel instrument de punition es-tu arrivé à ce beau résultat ?

—Le fouet de dressage !

—Superbe ! Je veux que tu le rosses au moins une fois par jour avec cet ustensile-là !

Entretemps, Bernard s’est assis à son bureau et prend connaissance des candidatures des deux stagiaires.

—Bon je vois que ce sont deux beaux spécimens ! Voici le topo pour toi, Charles ! Tu sais qu’en finale, je veux que tu sois à poil ici dès ton arrivée jusqu’à ton départ ; tout le monde sait qu’en dessous de ta combinaison, tu es à poil et qu’avant 9 heures du matin et après 17 heures, je t’oblige à courir à poil.

J’allais faire un commentaire, mais je m’abstiens.

—Aussi, j’ai décidé qu’à partir de maintenant il y aura du changement ! Ainsi nos deux stagiaires qui seront installés au départ dans ton bureau te verront à poil et aussi tu devras les appelés monsieur Nicolas et monsieur Victor et tu répondras à toutes leurs demandes. Entendu ?

—Oui, maitre.

Que pouvais-je dire d’autre ? Il y avait toujours cette épée de Damoclès, cette fraude que j’avais commise qui m’obligeait d’écraser et de subir. Et, de toute façon, je ne pouvais pas poser de questions ni à mes maitres, ni aux personnes que je dois appeler monsieur.

Vers 9 heures, la réception m’a téléphoné pour me dire que les deux stagiaires étaient arrivés. Ce n’est qu’à moment que je me suis rendu compte que ma combinaison orange allait être superflue ! Je devais prendre, tout nu, Nicolas et Victor en charge… De toute façon, Kevin avait déjà pris possession de mes deux combinaisons orange.

Alors, rouge comme une pivoine, je suis sorti de mon bureau et dans le couloir, tous les collègues me regardaient et la plupart se marraient, certains prenant même des photos. A l’étage inférieur, même chose et quand je suis arrivé à la réception et malgré moi, je dois reconnaître que je bandais légèrement.

Nicolas et Victor étaient là, bouche bée, ne sachant pas quelle contenance prendre. Et Charles décide de jouer franc-jeu ; son neveu, qui tôt ou tard serait quand même mis au courant par Bernard, il n’a pas d’autres choix. Et qu’a-t-il encore à perdre !

—Monsieur Nicolas, monsieur Victor, c'est moi qui serai votre esclave de stage. Si je suis tout nu ici, devant vous, messieurs, c’est que mon directeur général, maitre Bernard, avec l’aide de son adjoint maitre Kevin, m’a dépossédé de tout !

Et il leur apprend qu’il a tout perdu, maison, voiture, statut, mais aussi son mari, Maxime, qui a préféré maitre Bernard, car il répondait mieux aux fantasmes de son ex-mari. Et il termine en disant qu’il loge maintenant dans une sorte de pension pour émigrés.

Les deux jeunes gens sont à la fois abasourdis, mais aussi assez excité et ils ne peuvent pas le cacher parce que tous deux n’arrêtent pas de remettre leur pantalon en place.

Ils m’ont suivi dans mon bureau où nous attendait Bernard et Kevin. Mais en chemin, Nicolas voulait en savoir plus, mais j’en avais déjà trop dit et je pouvais m’attendre à une fameuse raclée et beaucoup d’humiliation.

—Jeunes gens, bonjour et je vous souhaite la bienvenue chez nous. Charles va être…

Mais Bernard s’interrompt pour me lancer :

—Charles, mais qu’est-ce tu attends pour prendre ta position en ma présence : bien droit, mains derrière la tête et les jambes écartées au maximum. Tes règles n’ont pas changé ! Pour ta punition, va te mettre dans le coin, et cette fois, à genoux !

—Oui, maitre et désolé pour ma désobéissance, maitre.

—Je disais donc que Charles va être votre guide chez nous et durant cette matinée, il va accompagner et vous montrer tous les services de notre société.

Là, j’ai franchement avalé de travers mais, une fois de plus, je me suis tu.

—Pour le déjeuner, je vous invite chez moi, avec Kevin, mon bras droit, pour que nous fassions mieux connaissance et toi, Nicolas, pour que tu puisses saluer Maxime, mon compagnon et l’ex-mari de ton oncle Charles.

Nicolas n’a rien dit !

Cette matinée a été infernale pour moi. Dans chaque service chacun se moquait de moi et c’est surtout le personnel subalterne qui me lance les propos les plus abjectes que je ne reprendrai pas ici.

Quand nous en avions fini, Kevin nous a fait venir dans le bureau de Bernard et là je me suis effondré de honte. Comme, je n’avais pas pris la position imposée, Bernard a dit :

—Reconnais-tu Charles que tu as fait une faute ?

—Oui, maitre

—Et que se passe-t-il alors, mon petit Charles ?

—Je dois être puni, sévèrement puni, maitre.

—Eh bien sache que les quatre personnes ici présentes vont chacun à leur tour de donner une raclée de 25 coups avec l’instrument de punition de leur choix et c’est ton neveu Nicolas qui ouvre la session !

Alors, à la surprise de Bernard, Nicolas s’est assis sur une chaise et a fait signe à son oncle de se coucher sur ses genoux et il lui a frappé uniquement le milieu des fesses ; il visait ses couilles.

Quand Charles s’est redressé et il bandait à mort. Puis Victor était désigné par Kevin et lui s’est muni d’une palette. Le puni avait pris ses chevilles en main et cette fois encore, le jeunot visait ses couilles et sa bite avec un succès certain.

Quant à Kevin, il a fait reculer tout le monde et c’est avec le fouet de dressage qu’il a corrigé Charles qui se tenait droit comme un i et dès le premier coup, il criait, pleurait et demandait grâce.

Enfin, à la surprise générale, Bernard ne l’a pas frappé. Non, pire, il avait dans sa poche deux flacons. L’un contenant de l’eau salée qu’il a répandu sur tout le corps meurtri de Charles et l’autre contenait un onguent chauffant qu’il a étalé sur les couilles et la bite de Charles.

Avant de partir pour le déjeuner, Bernard a encore fait venir dans son bureau, le jeune homme à tout faire de la firme.

—Petit, tu vas t’asseoir à mon bureau et tu vas surveiller Charles. Il doit se mettre dans le coin, à genoux, mains sur sa tête et le nez effectivement contre le mur. S’il ne tient pas la position ou si tu estimes qu’il doit être puni, sers-toi de la cravache que tu vois là ! J’étais fixé.

Et mon garde-chiourme s’en est donné à cœur joie ! En ces trois heures environ, il m’a puni au moins 30 fois, mais pas de coups cette fois-ci ; uniquement des actes vulgaires ou sexuels, mais le pire, c'est qu’il a tout filmé avec son Smartphone. En bref, j’ai dû me branler, avec une fois la permission de juter – si Bernard apprend cela, le mec est viré – j’ai dû jouer avec mon cul et y enfoncer pas mal de truc, mais aussi la bite du jeune mec. Quelle humiliation profonde : moi, l’ancien patron devoir obéir sexuellement à un mec de 17 ou 18 ans tout au plus ! Et à un moment, il m’a même obligé à lécher le mur, la table de salon, mais aussi son cul et ses pieds.

Quand Bernard, Kevin et les deux stagiaires sont revenus ils étaient plus tôt éméchés. Avec autorité, Nicolas, m’a amené dans mon bureau et j’ai appris que Maxime lui semblait très heureux et que tous les cinq se sont envoyés en l’air !

C’est à ce moment que Victor apostrophe Bernard et lui lance :

—Bernard, je ne comprends pas que tu ne l’as pas encore tondu la boule à zéro et que tu ne lui as pas fait raser tout son corps. Mon expérience de chef scout m’a appris que cette punition-là calme le puni pour un bon moment.

—Tu sais, mon petit Victor, on l’a déjà longtemps menacé de le faire, mais maintenant qu’il doit quand même courir tout le temps à poil au bureau, je pense que c’est le moment de le faire !

Quand j’entends cela, j’ose intervenir :

—Mais Bernard, maitre Bernard, tu m’avais promis que ….

—Ta gueule, Charles ! Tu veux encore une correction avant qu’on te rase et te tonde ?

S’adressant à Victor :

—Tu peux t’occuper de cela ?

—Bien sûr et bien plutôt que tu ne le penses, Boss ! J’ai laissé mes affaires personnelles à la réception ; je prends possession de ma chambre chez l’habitant qu’en fin de journée !

—Vas chercher ce dont tu as besoin. Mais je veux aussi que tout mon personnel voit la chose !

Kevin intervient :

—Je pense que l’idéal, c'est de le tondre dans le bureau complètement vitré derrière la réception ; là, personne ne ratera le spectacle. Et ainsi fut fait. En très peu de temps, Victor avait ses outils sous la main. J’ai dû me mettre au milieu de la pièce et moi, les larmes aux yeux, je prenais congé de ma chevelure dont j’étais si fière.

Bernard, Kevin, mon neveu Nicolas, les autres cadres, tous étaient au premier rang et derrière les autres employés se pressaient pour assister à une nouvelle mise à mort de ce connard de Charles.

Et quand il m’a obligé de me coucher de tout mon long sur le bureau et qu’il a commencé à me raser les aisselles, le peu de poils que j’ai sur le torse et ma ligne de poil entre mon nombril et mon pubis, je pleurais vraiment que mes larmes mouillaient mes joues, mais aussi le bureau.

Mais le comble s’est passé quand Victor a pris ses ciseaux et qu’il a raccourci mes poils pubiens. Un gars s’est mis à crier et à applaudir et tout le groupe a suivi et, sir Bernard, Kevin, Nicolas et les cadres restaient disons calmes et humains, les autres employés ne se tenaient plus et tous avaient leur Smartphone en main pour fixer tout cela comme souvenir.

Bien sûr, quand Victor s’est mis à me raser près de ma bite, je me suis mis à bander ainsi que lorsqu’il me rasait les couilles et le cul.

C’est à ce moment-là que Bernard a lancé à Victor :

—Je veux que tu le fasses jouir ! Charles aimera cela et tous ces voyeurs ici présents aussi !

Et Victor ne s’est pas fait prier. Une fois que j’avais juté, pour beaucoup le spectacle était terminé et quand le pauvre stagiaire m’a rasé les bras et les jambes, nous n’étions plus que deux dans le bureau et, à sa demande je lui ai offert une fellation alors que j’étais encore en pleurs !

Ce que je retiens personnellement de cette journée. Que mes rapports sur les stagiaires étaient quand même exacts : ni Nicolas, ni Victor ne sont binaires !

C’est Kevin qui m’a ramené dans mon antre, mais en chemin, malgré que je savais qu’il n’avait pas été en manque cet après-midi, sur un parking de grande surface j’ai dû lui offrir une turlutte avant qu’il ne me prenne et tapisse mes entrailles avec sa semence.

Quand j’ai été remis entre les mains d’Adrien, il n’était qu’à moitié surpris que j’étais tondu et rasé et il m’a dit que cela m’allait bien. Une fois Kevin parti, Adrien m’a dit :

—Suis-moi !

Il m’a embarqué, tel quel, dans sa bagnole et j’ai passé le reste de la soirée et toute la nuit avec un mec plus âgé que moi qui m’a aussi sauté et enculé, mais qui surtout, il m’a énormément dorloté ; je n’avais plus du tout l’habitude.

Le lendemain matin, c’est lui qui m’a amené à poil au boulot et vers 9 heures, j’apprenais de la bouche de Bernard que ce samedi, le fameux match de tennis était reprogrammé.

Il me donnait congé pour que je me repose, Kevin m’a jeté une combinaison, j’ai pris le bus jusque chez Adrien et assez facilement je me suis repéré dans le coin et j’ai retrouvé où le gars de cette nuit créchait.

Bien sûr, nous avons pas mal joué avec nos corps et cela m’a fortement relaxé. Je lui ai raconté mon histoire et quand je lui ai parlé de ce fameux match de tennis, un moment il a crié :

—Mais tu dois être Charles Adamsky alors ?

J’étais stupéfait !

—Oui, en effet… mais je ne comprends pas.

—Bon, c’est vrai, j’ai pas mal changé, moi aussi, mais quand tu avais 16 ans environ je t’ai donné des leçons de tennis ; une sorte de formation rapide quelques jours avant que je n’aille m’installer en Espagne, mais j’ai continué à suivre tes progrès pendant pas mal d’années.

Enfin, la lumière se fait chez moi :

—Coach Frédéric Jamin ?!?

On s’est tous deux tombés dans le bras de l’autre tout en s’embrassant et j’ai eu le courage de lui raconter tout ce que je vis depuis que Bernard me fait chanter pour cette faute que j’ai commise, mais qu’eux avaient commanditée.

—Tu sais, c'est un tout grand hasard que l’on se rencontre. Oui, comme toi je suis gay et j’aime les petits jeux osés, mais si je suis, c'est exceptionnel, car je vis toute l’année en Espagne où j’ai ma propre académie de tennis.

Je voulais faire perdre Bernard à tout prix pour qu’il perde de sa superbe et avec Frédéric on a tenté de mettre une tactique au point. Comme on s’entendait assez bien et que le courant passait bien il m’a dit :

—Pour t’en sortir de toute cette merde que l’on a mis sur ta route, pourquoi ne viendrais-tu pas t’installer en Espagne et devenir mon bras droit dans mon club ?

J’ai accepté ! Mais je voulais d’abord en finir avec Bernard.

Le soir, il m’a ramené chez Adrien sans se cacher et il lui a refilé le fric qu’il lui devait pour mes services privés. Je n’ai plus dû faire de corvées ni baiser ces mecs affreux.

Ce samedi à 9 heures, Kevin est venu me prendre en charge. J’étais nu, tondu, rasé et tout propre. Arrivé au bureau, Bernard nous attendait entouré de ses deux nouveaux jouets, les stagiaires. Mais quand Nicolas, mon propre neveu, m’a foutu une sucette, une tétine en bouche en me lançant :

—Maintenant ton look bébé est complet, tonton !

J’étais à la fois effondré au aussi totalement résolu à m’enfuir.

Dans la voiture de Bernard, j’ai dû prendre place dans le coffre, nu évidemment ; les places arrière étant occupées par les stagiaires et quand nous sommes arrivés au club, c’est à la vue de tout le monde que j’ai dû enfiler le short, la chemise effilochée et les tennis de merde aux pieds et Bernard m’a rappelé toutes ses exigences.

Je n'ai pas droit ni à un sandwich ni à une boisson, je ne peux pas me doucher, je ne peux parler à personne. Dès la fin du match, je dois regagner la voiture, me foutre à poil et attendre l’arrivée de Kevin.

Si Bernard gagne, je recevrai une raclée magistrale à quatre paires de mains d’au moins une heure et, si jamais je devrais perdre, la punition serait doublée ou triplée selon l’importance de ma défaite.

Nous sommes montés sur le court et après quelques échanges pour s’échauffer, le match a commencé et, sur les gradins, j’avais repéré Frédéric, mais aussi Maxime qui se faisait tout petit aux côtés des deux stagiaires et de Kevin.

Après quelques points, il ne faisait aucun doute pour moi que si je me donnais à 100% nous devions gagner ce match (ou dois-je dire Bernard gagnerait ce match). Mais commencé à jouer ‘la zone’ et je suis gentiment resté au filet quant Bernard à la livrée ou non recevait la balle dans sa zone.

Là j’étais réellement aux anges ! Les scores du premier set étaient de 6 pour nos adversaires et 2 pour nous. Assis sur notre banc, Bernard m’engueulait et me menaçait de pas mal de choses, mais je n’en avais cure !

Dans le deuxième set, Bernard a mieux joué, c’est vrai et moi je suis venu le soutenir dans sa zone quand il le fallait et nous menions 5 jeux à 4 quand sur le terrain Bernard m’a lancé :

—Tu me gagnes ce point où je t’offre à Victor et Nicolas pour qu’ils te démolissent complètement ta petite raie de pute ! Je leur donne aussi carte blanche pour te rosser ! Compris ?

Je n’ai rien dit mais, bien sûr, ce point, on ne l’a pas gagné… ni les deux autres d’ailleurs et nous avons perdu le match 6-2 et 7-5 !

Après avoir salué nos vainqueurs et l’arbitre, je me suis dirigé vers la bagnole comme j’en avais reçu l’ordre. Mais j’avais aussi repéré la voiture de Frédéric qui était déjà au volant de sa voiture de sport. Une fois que j’avais mis ma ceinture il a démarré en trombe.

—Charles, as-tu des affaires à prendre ?

—Non, Frédéric.

—Très bien. Tu m’appelleras maitre dès maintenant et tu peux te foutre à poil ; j’aime bien te voir nu et glabre.

Et il s’est penché pour m’embrasser tendrement.

En définitive, Bernard avait raison : la soumission me va si bien !

Fin