Mon oncle et moi (01) : Différence entre versions

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Histoire effacée par l'auteur
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Bon, il faut bien commencer quelque part...
  
{{Notes|contenu=À suivre...}}
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Moi, c'est Mohamed, mais tout le monde m'appelle Momo. J'ai 30 ans, je suis mince, assez grand, le teint mat, cheveux noirs et yeux marron.
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Je vais vous raconter une histoire, celle de moi et mon oncle.
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C'était un été, lorsque j'avais 15 ans. À l'époque, tous les étés, je partais voir de la famille, en Tunisie. C'est un beau pays d'ailleurs.
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J'ai une grande famille, aucun moyen d'être seul nulle part !
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Nous avions réservé tout un étage de l'immeuble où nous habitions (trois appartements), pour nous seuls. Les portes sont toujours ouvertes, pour que l'on puisse passer des unes aux autres tranquillement.
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Lorsque l'on veut dormir quelque part, il faut se battre pour avoir sa place là où l'on veut dormir. Et lorsque l'on a choisi de dormir à un endroit, on y reste ! Sinon, bonjour le bordel dans toutes les maisons, personne ne sait plus où il va dormir.
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Moi et ma cousine, qui vient aussi de France, nous dormions dans le salon de chez ma Grand-Mère. Mais, une fois, ma cousine a eu l'idée de dormir chez mon oncle, qui avait 3 enfants : deux garçons et une fille. On a l'habitude de veiller très tard là-bas, il faut donc bien choisir avec qui l'on va dormir !
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Seulement voilà : il n'y avait de la place que pour elle, je ne pouvais pas dormir là-bas.
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Mon oncle me dit :
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— Désolé Momo ! Les enfants dorment tous dans le salon, ta cousine (une autre, pas la première) et ma femme dorment dans la chambre d'à côté, et moi dans la mienne... À part si tu veux dormir dans ma chambre, tu ne peux pas dormir chez moi.
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— Je veux bien, dis-je. Je veille dans le salon avec les autres enfants, puis une fois que je suis fatigué, je viens dormir avec toi.
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— D'accord, on fait comme ça.
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J'ai à peu près toujours fantasmé sur mon oncle, et là, il me propose ouvertement de dormir avec lui ! Le rêve.
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Il est grand et enveloppé. Il a la peau un peu plus foncée que la mienne, les cheveux noirs et les yeux marron. Il a aussi une petite barbe et une petite moustache.
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Il se promène tout le temps en caleçon et torse nu, à ma plus grande satisfaction. Son paquet se dessine bien à travers son bas, ça me permet de pouvoir le mater à chaque fois qu'il passe près de moi.
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J'avoue penser tout le temps à lui lorsque je me masturbe. Enfin bref, revenons au récit.
  
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La soirée s'est bien passée. On veillait dans le salon avec les gosses, pendant que les adultes picolaient dans l'appart à côté.
  
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Mon oncle est venu dormir tôt, il était crevé, à force d'avoir picolé, et j'ai décidé d'en profiter. Lorsque j'étais bien sûr qu'il était endormi, je fis mine d'être fatigué, puis j'ai dit bonne nuit aux gosses. Je me suis faufilé dans la chambre et me suis glissé dans le lit. Il était là, allongé sur le ventre.
  
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Il était l'heure de passer à l'action, mais j'étais effrayé. Et s'il découvrait ce que j'allais faire ? Et s'il le disait à toute la famille ? Ils me renieraient, ils m'insulteraient... Je ne veux pas vivre ça.
  
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Je nous dé-couvre tous les deux. J'allume une petite veilleuse, histoire de voir ce que je fais. J'inspire une grande bouffée d'air avant de baisser doucement son caleçon, qu'il a gardé toute la journée. Mon oncle, source de tous mes fantasmes, nu devant moi. C'était le rêve. Ses fesses étaient bien rondes, trop parfaites. Je les caressais, en les touchant à peine. Soudain, mon oncle bougea ! Il se retourna, sur le dos. Heureusement, il était encore profondément endormi.
  
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Il était bien fourni, contrairement à moi.
  
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Il faisait à peu près 15 centimètres au repos, alors que je peinais à atteindre les 18 centimètres en bandant. J'avais peur. Et s'il se réveillait, comment réagirait-il en voyant qu'il n'avait plus de caleçon ? Qu'est-ce qu'il ferait, en me voyant, réveillé, le regardant allongé sur le dos, nu ?
  
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Je pris mon courage à deux mains et je touchai son sexe. Je n'en avais jamais vu un, à part dans les pornos. Je l'empoignai, il se raidit alors immédiatement. Et là, je commençai à le décalotter.
  
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Je le branlai, lentement mais sûrement, en jetant des regards toutes les 30 secondes pour vérifier qu'il ne se réveillait pas. Heureusement, aucun petit mouvement. L'excitation était trop forte. Mon sexe allait exploser dans mon short. Il fallait que je l'enlève, ce que j'ai fait. D'une main je me branlais, de l'autre main je branlais mon oncle. C'était trop bon!
  
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Je ne fus pas long à venir, étant donné les circonstances. Il jouit peu longtemps après moi. Je nous essuyai, nous rhabillai, puis je m'endormis.
  
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Le lendemain, il ne savait rien. Il ne s'était pas du tout rendu compte de ce que je lui avais fait la nuit dernière.
  
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La journée était passée super vite pour moi, et j'attendais avec impatience le soir suivant.
  
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Justement, ce soir là, j'avais redit à ma cousine de dormir chez mon oncle, car cela m'avait plu (ce qui était plus que vrai). La première partie de soirée s'est passé exactement pareil que la nuit précédente : moi et les gosses jouant, les adultes picolant ; mon oncle rentre dormir tôt, je le rejoins peu après.
  
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Là, plus question d'attendre, Il était couché sur le dos. Je baissai son caleçon et commençai à nous branler. La tentation était trop forte, j'étais beaucoup trop excité. Je pris alors sa bite en bouche, et commençai des va-et-vient. C'était extraordinaire. Je pompe mon propre oncle, sur lequel je fantasme, pendant qu'il est endormi. Je suçotais son gland, je léchais de haut en bas sa tige, je lui faisais des gorges profondes, enfin le pied. Cette fois, il a joui avant moi. Sa semence était délicieuse, je la savourais avant de l'avaler. Je jouis immédiatement après.
  
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Après m'être essuyé, je lui donnai un baiser, remis son caleçon, puis me rendormis.
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Version du 19 janvier 2022 à 14:44


Mon oncle et moi (01)
Texte paru le 2016-02-14 par Imnibis   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Mon oncle et moi

Bon, il faut bien commencer quelque part...

Moi, c'est Mohamed, mais tout le monde m'appelle Momo. J'ai 30 ans, je suis mince, assez grand, le teint mat, cheveux noirs et yeux marron.

Je vais vous raconter une histoire, celle de moi et mon oncle.

C'était un été, lorsque j'avais 15 ans. À l'époque, tous les étés, je partais voir de la famille, en Tunisie. C'est un beau pays d'ailleurs.

J'ai une grande famille, aucun moyen d'être seul nulle part !

Nous avions réservé tout un étage de l'immeuble où nous habitions (trois appartements), pour nous seuls. Les portes sont toujours ouvertes, pour que l'on puisse passer des unes aux autres tranquillement.

Lorsque l'on veut dormir quelque part, il faut se battre pour avoir sa place là où l'on veut dormir. Et lorsque l'on a choisi de dormir à un endroit, on y reste ! Sinon, bonjour le bordel dans toutes les maisons, personne ne sait plus où il va dormir.

Moi et ma cousine, qui vient aussi de France, nous dormions dans le salon de chez ma Grand-Mère. Mais, une fois, ma cousine a eu l'idée de dormir chez mon oncle, qui avait 3 enfants : deux garçons et une fille. On a l'habitude de veiller très tard là-bas, il faut donc bien choisir avec qui l'on va dormir !

Seulement voilà : il n'y avait de la place que pour elle, je ne pouvais pas dormir là-bas.

Mon oncle me dit :

— Désolé Momo ! Les enfants dorment tous dans le salon, ta cousine (une autre, pas la première) et ma femme dorment dans la chambre d'à côté, et moi dans la mienne... À part si tu veux dormir dans ma chambre, tu ne peux pas dormir chez moi.

— Je veux bien, dis-je. Je veille dans le salon avec les autres enfants, puis une fois que je suis fatigué, je viens dormir avec toi.

— D'accord, on fait comme ça.

J'ai à peu près toujours fantasmé sur mon oncle, et là, il me propose ouvertement de dormir avec lui ! Le rêve.

Il est grand et enveloppé. Il a la peau un peu plus foncée que la mienne, les cheveux noirs et les yeux marron. Il a aussi une petite barbe et une petite moustache.

Il se promène tout le temps en caleçon et torse nu, à ma plus grande satisfaction. Son paquet se dessine bien à travers son bas, ça me permet de pouvoir le mater à chaque fois qu'il passe près de moi.

J'avoue penser tout le temps à lui lorsque je me masturbe. Enfin bref, revenons au récit.

La soirée s'est bien passée. On veillait dans le salon avec les gosses, pendant que les adultes picolaient dans l'appart à côté.

Mon oncle est venu dormir tôt, il était crevé, à force d'avoir picolé, et j'ai décidé d'en profiter. Lorsque j'étais bien sûr qu'il était endormi, je fis mine d'être fatigué, puis j'ai dit bonne nuit aux gosses. Je me suis faufilé dans la chambre et me suis glissé dans le lit. Il était là, allongé sur le ventre.

Il était l'heure de passer à l'action, mais j'étais effrayé. Et s'il découvrait ce que j'allais faire ? Et s'il le disait à toute la famille ? Ils me renieraient, ils m'insulteraient... Je ne veux pas vivre ça.

Je nous dé-couvre tous les deux. J'allume une petite veilleuse, histoire de voir ce que je fais. J'inspire une grande bouffée d'air avant de baisser doucement son caleçon, qu'il a gardé toute la journée. Mon oncle, source de tous mes fantasmes, nu devant moi. C'était le rêve. Ses fesses étaient bien rondes, trop parfaites. Je les caressais, en les touchant à peine. Soudain, mon oncle bougea ! Il se retourna, sur le dos. Heureusement, il était encore profondément endormi.

Il était bien fourni, contrairement à moi.

Il faisait à peu près 15 centimètres au repos, alors que je peinais à atteindre les 18 centimètres en bandant. J'avais peur. Et s'il se réveillait, comment réagirait-il en voyant qu'il n'avait plus de caleçon ? Qu'est-ce qu'il ferait, en me voyant, réveillé, le regardant allongé sur le dos, nu ?

Je pris mon courage à deux mains et je touchai son sexe. Je n'en avais jamais vu un, à part dans les pornos. Je l'empoignai, il se raidit alors immédiatement. Et là, je commençai à le décalotter.

Je le branlai, lentement mais sûrement, en jetant des regards toutes les 30 secondes pour vérifier qu'il ne se réveillait pas. Heureusement, aucun petit mouvement. L'excitation était trop forte. Mon sexe allait exploser dans mon short. Il fallait que je l'enlève, ce que j'ai fait. D'une main je me branlais, de l'autre main je branlais mon oncle. C'était trop bon!

Je ne fus pas long à venir, étant donné les circonstances. Il jouit peu longtemps après moi. Je nous essuyai, nous rhabillai, puis je m'endormis.

Le lendemain, il ne savait rien. Il ne s'était pas du tout rendu compte de ce que je lui avais fait la nuit dernière.

La journée était passée super vite pour moi, et j'attendais avec impatience le soir suivant.

Justement, ce soir là, j'avais redit à ma cousine de dormir chez mon oncle, car cela m'avait plu (ce qui était plus que vrai). La première partie de soirée s'est passé exactement pareil que la nuit précédente : moi et les gosses jouant, les adultes picolant ; mon oncle rentre dormir tôt, je le rejoins peu après.

Là, plus question d'attendre, Il était couché sur le dos. Je baissai son caleçon et commençai à nous branler. La tentation était trop forte, j'étais beaucoup trop excité. Je pris alors sa bite en bouche, et commençai des va-et-vient. C'était extraordinaire. Je pompe mon propre oncle, sur lequel je fantasme, pendant qu'il est endormi. Je suçotais son gland, je léchais de haut en bas sa tige, je lui faisais des gorges profondes, enfin le pied. Cette fois, il a joui avant moi. Sa semence était délicieuse, je la savourais avant de l'avaler. Je jouis immédiatement après.

Après m'être essuyé, je lui donnai un baiser, remis son caleçon, puis me rendormis.

À suivre...