Mon oncle et moi (03) : Différence entre versions

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Je suis chez moi, en France, en couple avec un petit blond assez mignon. Nous avons le même âge, même taille, enfin, j'arrondis généreusement en ma faveur. Il avait les yeux bleus, des joues toutes dodues qui donnent envie de mordre dedans... Je ne sais pas pourquoi, parce que je ne connaissais pas ce gamin mais... Je l'aimais. Je l'aimais même très fort.
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Nous faisions l'amour, dans ma chambre, quand, d'un coup, un papier vivant (oui oui) vint le poignarder avant de me dire: "Tu ne seras JAMAIS heureux."
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Je me sentais dévasté, comme si tout sentiment s'était évaporé de mon corps. D'un coup, je ne me contrôlais plus, je me dirigeai vers la fenêtre, que j'ouvrai. Je levais une jambe, pour la passer à travers. Non momo, qu'est-ce que tu fais? Arrête ça tout de suite, me dis-je. Mais mon corps continuait, et je finis par tomber du 8ème étage de mon immeuble.
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Je me réveillai en hurlant. J'avais tellement sanglotté que mon oreiller en était trempé. Je me levai, déprimé, pour regarder l'heure. Merde ! Il est 16h... Sérieusement, comment je fais pour dormir autant? Je me précipitai vers la salle de bain, pris une douche expresse, fis ma toilette, m'habillai, puis allai dire bonjour à tout le monde, ou plutôt bonsoir.
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Toute la famille m'accueillit avec un énorme fou rire, sauf mon oncle. Il était stressé, avachi sur le canapé, son café dans les mains, les yeux grands ouverts. Il n'allait absolument pas bien. Je dirais même plus : il s'en voulait. Mais ne voyait-il pas que c'est moi qui avais voulu tout ça ? C'est moi qui m'amusais avec son corps pendant qu'il dormait. C'est MOI qui l'avait entraîné dans cette merde. C'est '''''MOI''''' qui fantasmais sur lui depuis que j'avais découvert les plaisirs solitaires (enfin, même avant).
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Ce soir, lorsque tout le monde dormira, j'irai lui toucher deux mots, enfin non, quatre: "JE T'AIME, PUTAIN" (Note: les t', l', m', etc... sont comptés comme des mots à part entière, donc ça fait bien quatre).
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Version du 19 janvier 2022 à 14:44


Mon oncle et moi (03)
Texte paru le 2016-12-17 par Imnibis   Drapeau-fr.svg
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Lorsque je me suis réveillé, mon oncle n'était pas là. Jusque là, rien d'étonnant. Mais mon cœur a failli s'arrêter lorsque je vis un papier sur la table de chevet. Je le dépliai et lus:

Momo,

Je suis désolé, mais nous n'aurions vraiment pas dû faire ça hier soir.

J'étais bourré, je ne savais pas du tout ce que je faisais.

Tu as 15 ans, j'en ai 45. Tu ne vois pas la différence d'âge ?

Je suis désolé mon petit, mais je ne peux pas continuer à abuser de toi et de ton corps.


-Hassan

J'ai lu cette lettre en pleurant, avant de la déchirer, d'aller la jeter à la poubelle après l'avoir préalablement brûlée, puis d'aller me rendormir, pour oublier ce que je venais de lire.


Je suis chez moi, en France, en couple avec un petit blond assez mignon. Nous avons le même âge, même taille, enfin, j'arrondis généreusement en ma faveur. Il avait les yeux bleus, des joues toutes dodues qui donnent envie de mordre dedans... Je ne sais pas pourquoi, parce que je ne connaissais pas ce gamin mais... Je l'aimais. Je l'aimais même très fort.

Nous faisions l'amour, dans ma chambre, quand, d'un coup, un papier vivant (oui oui) vint le poignarder avant de me dire: "Tu ne seras JAMAIS heureux."

Je me sentais dévasté, comme si tout sentiment s'était évaporé de mon corps. D'un coup, je ne me contrôlais plus, je me dirigeai vers la fenêtre, que j'ouvrai. Je levais une jambe, pour la passer à travers. Non momo, qu'est-ce que tu fais? Arrête ça tout de suite, me dis-je. Mais mon corps continuait, et je finis par tomber du 8ème étage de mon immeuble.


Je me réveillai en hurlant. J'avais tellement sanglotté que mon oreiller en était trempé. Je me levai, déprimé, pour regarder l'heure. Merde ! Il est 16h... Sérieusement, comment je fais pour dormir autant? Je me précipitai vers la salle de bain, pris une douche expresse, fis ma toilette, m'habillai, puis allai dire bonjour à tout le monde, ou plutôt bonsoir.

Toute la famille m'accueillit avec un énorme fou rire, sauf mon oncle. Il était stressé, avachi sur le canapé, son café dans les mains, les yeux grands ouverts. Il n'allait absolument pas bien. Je dirais même plus : il s'en voulait. Mais ne voyait-il pas que c'est moi qui avais voulu tout ça ? C'est moi qui m'amusais avec son corps pendant qu'il dormait. C'est MOI qui l'avait entraîné dans cette merde. C'est MOI qui fantasmais sur lui depuis que j'avais découvert les plaisirs solitaires (enfin, même avant).

Ce soir, lorsque tout le monde dormira, j'irai lui toucher deux mots, enfin non, quatre: "JE T'AIME, PUTAIN" (Note: les t', l', m', etc... sont comptés comme des mots à part entière, donc ça fait bien quatre).


Le soir venu, celui-ci n'alla pas picoler, comme il le faisait tous les soirs. Non : il est rentré directement dans sa chambre, sans même dire bonne nuit à qui que ce soit. Je me sentais vraiment mal pour lui. Comme d'habitude, une fois une dizaine de minutes passées, je fis mine d'être fatigué (il faudrait que je change de technique, je vais finir par me faire griller), puis je me dirigeai vers la chambre de mon oncle. Quelle fut ma stupéfaction lorsque je poussai la porte de celle-ci : dans la semi-pénombre de cette pièce, sur le lit, il y avait mon oncle, le poireau à la main, en train de s'astiquer devant un porno... GAY !