Petit mousse

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Petit mousse.

J’avais seize ans, issu d’une famille ‘bien’ mais dans laquelle j’avais du mal à m’intégrer. Je faisais ‘tache’ enfin pour mon père, qui me disait pas assez ‘viril’. Il faut dire, un mètre soixante cinq, quarante kilo tout mouillé, les cheveux longs, un corps androgyne… Je n’étais pas vraiment le fils qui devait faire la joie d’un père macho… Nous étions en vacances à Cannes, et un soir après encore une soirée agitée, (deux paires de claques…) je pris la porte et je m’enfuie, les larmes aux yeux.

« Tu chiales comme une gonzesse ! » Prendre la porte, c’est bien beau, mais je fais quoi ? Je traine un peu en ville, puis sur le port de plaisance et je m’endors dans une cabane de plage. Dont, je me fais expulser de bon matin. Une journée à trainer en me cachant et sans manger... Le soir venu, même scénario, mais la faim, me travaille et m’empêche de dormir. Alors je marche un peu, je dois faire peur, car personne ne me parle, personne ? Si un homme, grand, bien habillé qui me demande ce que je fais là, a une heure pareille ? Il m’inspire confiance et puis je suis désemparé, sale, affamé…. Alors je lui raconte… Il sourit et me propose de venir manger un peu dans son yacht et surtout de me laver « Je pue ! »

Joli bateau… je le trouve immense, et surtout bien agencé, même une vraie salle de bain. Je prends une douche merveilleuse, je me sens revivre, mais remettre mes habits Ils sont dans un état… John, c’est son nom, me tends un peignoir, le seul à ma taille, mais un peignoir rose, de femme. Après tout, pourquoi pas, surtout que les odeurs de cuisine, qui trainent dans l’air… Mon premier vrai repas depuis deux jours. Je me jette sur la nourriture et la boisson, cela le fait sourire La boisson… Du champagne ! Moi qui n’ai jamais bu autre chose que de l’eau, je trouve cela merveilleux. C’est bon, cela pique la bouche et cela me rends euphorique. Je remarque à peine que John, pose sa main sur ma cuisse, après tout ou est le problème, c’est un homme et moi aussi. De toute façon, je ne connais rien aux choses de l’amour, c’est un sujet dont il était interdit de parler à la maison. Il pose sa main, très haut, sur mon sexe, qui réagit, comme lorsque je me masturbais dans mon petit lit. C’est agréable, je suis un peu ivre et je le laisse faire, ou est le mal ? il me ‘branle’ bien mieux que je ne le faisais... et lorsqu’il pose ma main sur sa verge, je lui rends la pareille. C’était la première fois que je touchais le sexe d’un autre homme. C’est chaud, c’est doux, c’est vivant sous ma main… Et même amusant, je le sentais réagir à chacune de mes caresses… Il me prend par la main et m’entraine sur un grand canapé, mon peignoir s’ouvre grand lorsque je m’assois… Il m’embrasse dans le coup en me caressant « J’adore ton petit clito… » Clito ? Ah oui il doit parler de ma bite, c’est vrai que en tant que homme, la nature ne m’a pas gâté… Mais par contre lui… Un membre qui semble m’hypnotiser… Il le remarque, me prend par la tête et ma bouche s’y pose dessus. Il est décalotté, le gland tout humide, en approchant mon visage, cette odeur me monte à la tête, surtout qu’il trempe son doigt et le pose sur mes lèvres… C’est bon, c’est doux, un peu salé, un peu poivré, et je ne résiste pas, bien que… Cela sert aussi à faire pipi… Comme par instinct, j’y pose ma langue, j’avale, je fais tourner dans ma bouche et puis… Je pars complètement, je découvre seul comment glisser ma langue sous son gland, j’aime le sentir se raidir et ses petits cris… Je pars trop fort (je ne savais pas…) et bientôt bien qu’il essaie de me retirer il jouit dans ma bouche. Une découverte, ce flot chaud et parfumé qui s’écoule jusque dans ma gorge ! Je fais plus que le boire, je l’avale jusqu’à la dernière goute de son miel. Il me caresse doucement les cheveux et dit que je suis ‘gourmande, mais je dois apprendre à me contrôler, penser a son plaisir… Je dois avoir l’air contrit, mais il me dit que nous verrons demain. Demain ? Il veut donc me garder, ne pas me remettre dans la rue ! Mais je suis pale et un peu ivre, il le remarque et m’aide à me relever et m’entraine dans la chambre. Sa main sur ma taille, ma tête contre son épaule, sa peau nue, ses poils qui me chatouillent… Je m’écroule nu dans Son lit, ma tête sur son torse… C’est merveilleux, mais je ne tarde pas à sombrer dans le sommeil.

Lorsque j’émerge, je suis nu dans le lit d’un homme que je ne connaissais pas la veille, mais je suis à l’abri, j’ai mangé et j’ai même découvert l’amour…. Par contre un mal de tête… L’alcool… Je pense me lever, je cherche mes vêtements… et je ne les trouve pas. Je suis nu… La porte s’ovre et John apparaît un verre d’eau à la main. « Tiens prends un cachet, ta tête…. Ne cherche pas tes oripeaux, je les ai jeté, ils étaient dans un état…. » Oui, mais, je suis nu ! « Je vais te trouver des affaires à ta taille, bien évidement, pas les miens, mais je crois que ceux de ma fille devraient t’aller… » Des vêtements de fille ! « Ou est le problème, nous sommes à Cannes, sur un bateau, personne ne te verra, va prendre une douche ! » Alors je prends une douche, cela fait un bien fou, cela me dégrise… Qu’est ce que j’ai fait, moi ? J’ai dormis avec un homme, je lui fais une fellation et le pire c’est que j’ai adoré cela…. En sortant je trouve sur le lit un maillot de bain rouge, mais un maillot deux pièces… Le bas, je comprends, il me va bien, mais un soutien-gorge ? il m’explique que nous sommes au port, que j’ai un physique androgyne, et qu’il doit préserver sa réputation, un jeune garçon sur le pont… Pour se bronzer… Mais il me fait remarquer que je devrais, enfin que je dois me débarrasser des tout les poils superflus, surtout mon pubis… Il me dit de retrouver dans la salle de bain, il y a une crème… Il a raison. Il a toujours raison et je me sens obligé de lui obéir, ilk sait ce qui est bien pour moi, nous.

Bien que j’hésite à sortir, nul ne fait attention à une jeune fille, et comme le haut est un peu ampli forme… de toute façon, je n’ai guère le choix et cela ne me déplait pas, je peux prendre le soleil, tout contre lui. Une scène classique en été… Un matelot, nous amène un plateau, du martini... Une boisson que je ne connais pas. Mais il remplit sa bouche, la pose sur la mienne et il fait passer le liquide. C’est bon et c’est mon premier baiser ! Hier soir, nous n’en avons pas eu le temps… J’adore et je me colle contre lui, pose ma main sur son slip… Je n’ai plus peur, et c’est lui qui me calme, nous avons le temps et il faut être sages, il y a du monde qui passe…. Le soleil, un puis trois martini…  Ses mains sur mes cuisses, nos baisers… C’est merveilleux ! Repas au champagne, et comme une jeune dame ne mange pas quais nue,  je passe un fin chemiser… Mais  la différence entre cela et nu ? presque aucune, mais le tissus est agréable à porter presque inexistant. Il pose sa main sur mon sexe, j’adore ; et « au fait quel est ton prénom ? » « Marc. » « Alors tu seras Marcia pour nous ! » Je n’ai pas eu mon mot à dire, après tout ne suis-je pas habillé en fille ? Oui Marcia est un peu ivre et se laisse entrainer dans la chambre, je pense pour une fellation, mais pas que pour cela, j’ai à peine commencé qu’il retire ma bouche,  me met à quatre patte et…  Non, pas cela ! J’ai peur, peur de l’acte et peur d’avoir mal ! Je ne peux pas me défendre, je ne veux surtout pas, je savais que cela allait se terminer ainsi... Mais j’avais tort, je lui dois bien cela, il me loge, me nourrit et même m’habille ! Oui, le premier passage du gland est un peu douloureux, mais il me parle doucement, me met en confiance et bientôt je sens sa verge en moi. C’est bon, cela valait le coup de le laisser faire. Il pousse doucement sa bite en moi, des allers et retours pour bien m’ouvrir et je sens ses bourses toucher mes fesses. Chaque fois qu’il se retire presque pour revenir en moi, je sens que je m’ouvre  davantage une agréable sensation, lorsqu’il caresse avec son gland mon point P  (je l’ai appris plus tard…) Je ne connaissais pas encore à l’époque les choses de l’amour, je me laissais faire, il me guidait en me tenant par les hanches. J’ai appris depuis que c’est mieux à deux…  Et soudain, il me serre tout contre lui, je sens son membre encore grossir, il pousse un râle, je sens une chaleur dans mon ventre. Et il s’écroule sur moi, sa verge encore en moi. Je comprends qu’il m’a vraiment ‘prise’, il m’a pris en ‘femelle’… Je suis encore sous le choc de cette découverte, lorsqu’il me retourne et m’embrasse longuement, sa langue est comme un sexe qui fouille ma bouche, c’est merveilleux ! Je m’abandonne dans ses bras, je suis combléE et heureuse. Je sais que ma vie vient de changer.

Je ne savais pas encore à quel point, je n’étais plus ‘Marc’, Marcia, plus un être efféminé, mais SA femme. Il me dit d’aller prendre une douche, j’obéis naturellement depuis peu, je n’ai plus d’autre volonté que la sienne. En marchant, je sens son miel s’échapper de mes fesses… Il y en a beaucoup, j’avais senti lorsqu’il était ‘venu’, mais j’en avais la confirmation ! Par contre je pus remarquer que je n’avais eu qu’une toute petite érection, j’avais vraiment jouis en fille… Sous l’eau, je ne pus m’empêcher de toucher mon anus, je n’avais pas eu vraiment mal, en tout cas pas assez pour regretter la suite… J’étais juste un peu chaud sur l’entrée, rien de bien grave. Je repensais aux mots qu’il m’avait murmuré à l’oreille en me faisant l’amour, il me parlait au féminin, il parlait à Marcia…. J’en eus la confirmation en sortant de la salle d’eau, sur le lit, il y avait un petit slip de dentelle blanche, un soutien-gorge et une robe de dentelle blanche… Il passa la tête par la porte et me dit de me dépêcher, des amis allaient venir, pas besoin de maquillage, je n’avais qu’à me coiffer en queue de cheval. Des amis ! En robe ! Il me prit dans ses bras, et me dit de ne pas m’inquiéter, j’étais charmante et ses amis savaient pour moi, ils voulaient juste faire ma connaissance et puis le soir tombant, plus un temps à vivre en maillot de bain ! La fraicheur, les passants sur le quai… Alors j’ai obéis, de toute façon, je n’avais pas vraiment le choix, la robe ou être nu…

Ils étaient cinq à table, quatre hommes et une femme, que John me présenta comme Maryse, une ‘fille’ comme moi, je fus stupéfait elle était incroyablement féminine ! Elle avait une robe merveilleuse, je l’enviai… J’avais des envies… La seule chose surprenante était une sorte de collier en cuir, avec des caractères en russe… En me faisant la bise, Maryse me dit qu’elle m’apprendrait à m’apprêter, à me maquiller, que j’étais charmante… Les hommes aussi étaient gentils, bien que je sente des mains… Mais c’était la preuve que je plaisais…. Moi qui avait été si longtemps ignoré, presque transparent ! Je passais une soirée délicieuse, petits fours, champagne… Heureusement Maryse était là et me guidait par signaux discrets, serrer les jambes me tenir droite… savoir me taire, laisser parler les hommes. Ils décidèrent d’aller en ville, dans une boite... J’eus peur, on devait me rechercher. Mais c’était un jeune garçon qui était recherché, par une jolie fille ! Maryse m’aida pour mon premier maquillage et c’est confiant que j’affrontais le monde extérieur. La soirée fut merveilleuse, je dansais comme une folle, enlacée par des inconnus et je dois avouer que je bus un peu trop, à la base pour me donner du courage, puis parce que j’adorais cette folle ivresse de vie ! Ah danser, serrée contre mon partenaire, sentir des mains sur ma croupe.. ; Je n’avais plus le même rapport avec mon corps, je savais maintenant que mes fesses n’étaient pas que deux muscles, mais bien plus, une porte ouverte vers le désir. Et en sortant, ce baiser profond, face à la mer, ses mains qui se glissaient sous ma robe… Son regard m’interrogea et je lui dis « oui… » Je voulais être encore à lui ! Et je le fus, mais je garde peu de souvenirs de cette soirée, ses compagnons étaient avec nous, j’ai bu un verre et puis… Rien. Je me réveillais le matin, j’avais mal à la tête et au cul… Le bateau bougeait, nous étions en pleine mer ! Je ne cherchais pas, d’abord prendre une douche, je me sentais sale et j’avais des bleus partout. J’avais fait quoi ? Impossible de me souvenir, par contre un flot de sperme s’échappa de moi, de mes fesses… John avait du y aller fort, quel homme ! Je regrettais de ne plus me souvenir. Une petite robe courte étaint accrochée, par reflexe, je cherchais et trouvais un adorable petit maillot deux pièces, blanc comme la robe. John, m’avait demandé de toujours porter un maillot de bain, si ses amis étaient encore là, autant être présentable. Et puis, je m’étais vite habitué à mettre une robe, je m’y sentais à l’aise… Bien plus que mes jeans ‘pourris’… Je me coiffe, un rien de maquillage et je monte sur le pont. John et un de ses amis prenaient le petit déjeuner, nous étions effectivement en mer, plus de terre à l’horizon, John remarqua les traces sur moi et me demanda si je n’avais pas mal. « Tu as été merveilleuse, hier soir, ma chérie, tu as su nous contenter, tu es une bonne pute ! » Il pose sur la table un jeu de photos… Quelle horreur, c’est moi, nue ou presque, seulement vêtue d’un porte- jarretelle et de bas dans les positions les plus pornographiques ! Je fais des fellations à des inconnus, tout en me faisant prendre par derrière, sur une autre, je suis couverte de sperme, pendant d’un homme me pénètre, allongé sur le dos, les jambes bien écartées ! Cela ne m’étonne pas que j’ai eu le ventre empli de sperme et que j’ai mal, ils étaient au moins cinq sur moi ! Je ne sais que dire, quelle attitude prendre, si j’ai fait cela, c’est que j’ai bien voulu, mais je n’en garde aucun souvenir !

Pour changer de sujet, je lui demande de m’aider à retirer le collier de cuir, que je porte, il n’a pas de point de fermeture ! « Mais, tu ne peux pas l’enlever ma chérie… Il est quasiment indestructible et en plus tu as été ‘pucée… C’est le signe de ta nouvelle vie. Je te présente ton nouveau propriétaire… Mr Popov. » et il m’explique ce que je commençais à comprendre… Je suis désormais, une prostituée, un morceau de viande, mon ‘maître’ à droit de vie ou de mort sur moi. Si je veux me sauver, nous sommes à quinze kilomètres de la cote la plus proche et d’ailleurs, on m’a injecté une puce électronique, mon maitre saura toujours où je me trouve et il me tuera ! « Tu as le choix, vivre bien ou mourir, et mal… »

Mon ‘Maître’ ouvre sa braguette, sort sa verge, déjà en érection, je m’agenouille et la pends en bouche…